Don't Look Back (jeu vidéo)

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Don't Look Back
Développeur Distractionware
Distributeur Kongregate
Concepteur Terry Cavanagh

Genre Jeu de plate-formes
Mode de jeu Un joueur
Média Téléchargement
Contrôle Clavier

Moteur Adobe Flash

Don't Look Back est un jeu de plate-formes créé par Terry Cavanagh en 2009. Le jeu est une interprétation moderne du mythe d'Orphée et d'Eurydice.

Le jeu combine deux idées : Cavanagh voulait créer un jeu de tir où les actions du joueur prenaient un nouveau sens depuis une autre perspective et il voulait aussi créer un jeu où le gameplay était une métaphore des actions du joueur.

Les critiques étaient favorables concernant l'addictivité et le design du jeu, mais étaient partagées concernant son haut niveau de difficulté.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu est une interprétation du mythe d'Orphée et Eurydice avec des graphismes imitant ceux des jeux Atari VCS[1].

Le joueur contrôle un homme qui commence le jeu debout devant la tombe de sa dulcinée. Après avoir trouvé un pistolet, il descend en enfer pour trouver l'esprit de la morte et la ramener à la surface[2]. Le joueur a un nombre illimité de chances de passer chaque écran du jeu, mais l'écran doit être réessayé s'il touche un ennemi ou élément dangereux du décor (lave, piques, etc.) ou s'il se retourne pour regarder son amante après l'avoir libérée[1],[3],[4]

Accueil[modifier | modifier le code]

Le jeu a reçu des critiques positives, en particulier pour son design. Cependant, certains journalistes ont critiqué la difficulté trop élevée du jeu. Jim Rossignol de Rock, Paper, Shotgun a dit de Don't Look Back qu'il est « simpliste, mais très retors »[5],[6], ajoutant qu'il « est très bien réalisé »[7],[6]. Le développeur indépendant Derek Yu a trouvé que le jeu ressemblait à Seiklus (en), tout en étant « plus ciblé et difficile »[8], [9] et qu'il est gratifiant à jouer pour les fans du genre[9]. Tim Rose d'IndieGames.com a dit que le jeu était « tout simplement brillant »[10] et « un grand jeu de plate-formes qui mérite qu'on y joue »[11],[12].

L'équipe de The Escapist a trouvé le jeu addictif, « un parfait exemple de faire plus avec moins »[13],[14]. Ils ont trouvé que le jeu possédait une « esthétique magnifiquement envoûtante »[15].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Psychotronic, « Don't Look Back », Jay is Games,‎ 2009-03-05 (consulté le 2009-06-12)
  2. (en) Dugan, Patrick, « Don't Look Back - A Love Story About Jumping Puzzles », Play This Thing,‎ 2009-03-20 (consulté le 2009-06-12)
  3. (en) W., Tim, « Preview: Don't Look Back (Distractionware) », IndieGames.com,‎ 2009-03-01 (consulté le 2009-06-12)
  4. (en) Gallaway, Brad, « Interview with Terry Cavanagh, creator of Don't Look Back », GameCritics.com,‎ 2009-04-18 (consulté le 2009-06-12)
  5. « simplistic, but very tricky »
  6. a et b (en) Rossignol, Jim, « Don’t Look Back », Rock, Paper, Shotgun,‎ 2009-03-16 (consulté le 2009-06-12)
  7. « It’s really well done »
  8. « more focused and challenging »
  9. a et b (en) Yu, Derek, « Don't Look Back », TIGSource,‎ 2009-03-13 (consulté le 2009-06-12)
  10. « simply quite brilliant »
  11. « great platforming fun that deserves to be played »
  12. (en) Rose, Tim, « Browser Game Pick: Don't Look Back (Terry Cavanagh) », IndieGames.com,‎ 2009-03-05 (consulté le 2009-06-20)
  13. « a perfect example of doing more with less »
  14. (en) Escapist Staff, « Alt + Escape - Don't Look Back », The Escapist,‎ 2009-03-13 (consulté le 2009-06-25)
  15. « wonderfully haunting aesthetic »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]