Dominique de Legge

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Dominique de Legge
Image illustrative de l'article Dominique de Legge
Fonctions
Sénateur d'Ille-et-Vilaine
En fonction depuis le 1er octobre 2008
Maire du Pertre
En fonction depuis le 19 juin 1995
Prédécesseur Théophile Paré
Conseiller régional de Bretagne
16 mars 199817 avril 2014
Biographie
Date de naissance 18 février 1952 (62 ans)
Lieu de naissance Le Pertre (Ille-et-Vilaine)
Parti politique UMP
Profession Cadre dirigeant

Dominique de Legge est un homme politique français, né le 18 février 1952 au Pertre (Ille-et-Vilaine). Il est sénateur d’Ille-et-Vilaine depuis 2008.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Conseiller technique auprès du maire de Paris pour les affaires familiales au début des années 80, il occupe successivement quelques-unes des plus importantes directions de la Ville de Paris : Aide sociale, Action sociale et enfin Propreté et environnement. Il rejoint le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP) en 1999, l'organisme qui gère le traitement des eaux usés de plusieurs communes franciliennes. Il quitte le SIAAP trois ans plus tard pour prendre la tête de l'Association française contre les myopathies (AFM), connue pour son organisation du Téléthon chaque année. Le 17 juillet 2003, il est nommé Délégué interministériel à la famille en Conseil des ministres, fonction dont il démissionne le 27 février 2008[1]. Dominique de Legge est père de quatre enfants.

Dominique de Legge est l'auteur d'un ouvrage sur la famille, publié en novembre 2007 et dans lequel il évoque les profondes mutations de la cellule familiales des dernières décennies en France : La famille dans tous ses éclats[2].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Dominique de Legge est élu au conseil municipal du Pertre pour la première fois en 1983. Il y siège sans discontinuer depuis. En 1995, il devient maire. Ses électeurs le reconduisent en 2001 et en 2008. Il est par ailleurs vice-président de la Communauté d'agglomération de Vitré-Communauté chargé des affaires économiques.

Conseiller régional de Bretagne depuis 1998, il a présidé le groupe d'opposition Union pour un mouvement populaire entre 2004 et 2010. Lors des élections régionales de 2010, il prend la tête de liste UMP en Ille-et-Vilaine[3] ; Bernadette Malgorn étant tête de liste régionale. En obtenant 32,66 % des voix au second tour dans le département, il réalise un score légèrement supérieur à la moyenne régionale (32,36 %) mais qui reste cependant historiquement bas pour la droite dans le département[4]. Il retrouve ainsi son siège au conseil régional de Bretagne.

En juillet 2008, il est la première personnalité de droite du département d’Ille-et-Vilaine à présenter une liste pour les élections sénatoriales de septembre. Quelques semaines plus tard, il reçoit l'investiture de l'UMP et du Nouveau Centre. Le 21 septembre 2008, il est l'unique sénateur de droite à être élu dans le département. Au palais du Luxembourg, il est membre de la commission des finances[5].

Depuis le 12 décembre 2008, il est également président de la fédération de l'UMP en Ille-et-Vilaine[6].

Mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Sénateur
Conseiller régional
Conseiller municipal / Maire 

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]