Disque protoplanétaire

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Disque protoplanétaire dans la nébuleuse d'Orion
Disque protoplanètaire autour de l'objet HH30, à une distance de ~150 parsecs (5 × 1015 kilomètres), observé par le télescope spatial Hubble. (NASA/ESA/STScI)

Les étoiles se forment à partir d'un nuage de gaz et de poussières dont la partie centrale s'effondre sur elle-même. Puis, à l'intérieur de la nébuleuse résiduelle, la matière se condense éventuellement en un disque qui va donner naissance aux planètes. Les astronomes parlent de disque protoplanétaire.

De la nébuleuse primitive aux protoplanètes[modifier | modifier le code]

L'état actuel des connaissances ne permet que d'esquisser des schémas évolutifs plausibles, parmi lesquels figure le suivant, qui s'inscrit dans un schéma d'évolution stellaire classique.

Tout d'abord, un nuage de matière interstellaire atteint un état critique (perturbation ou mécanisme régulier) où s'amorce sa contraction. Ce nuage, tournant sur lui-même, possédant un champ magnétique interne, contenant des masses de plasma, est le siège d'interactions entre forces gravitationnelles, centrifuges, thermiques et magnétiques ; il se contracte en s'échauffant, en accélérant sa rotation, et s'aplatit en un disque nébulaire. Autour du centre de gravité se développe une condensation protostellaire massive, qui attire à elle seule la plus grande partie (99 %) de la matière du nuage (essentiellement de l'hydrogène et de l'hélium). Le disque nébulaire, quant à lui, se refroidit, s'amincit et se rétrécit, en prenant une structure annulaire où apparaît une condensation équatoriale de corpuscules plus denses (poussières, cristaux, glaces, corps rocheux, etc.), animés de mouvements chaotiques sur des orbites très variées. Cette théorie ressemblant grandement à des théories de la naissance de la galaxie, celle-ci proposerait un système selon lequel les trous noirs seraient à leur origine. La théorie repose sur des observations montrant que des trous noirs seraient encore reliés à certaines galaxies, cette théorie s'apparente en grande partie à celle-ci du fait que la description de cette "condensation protostellaire massive" s'apparente au fait qu'un trou noir soit un objet astral d'une masse si élevée qu'elle serait capable d'attirer à elle des objets infimes, vérifiable grâce à des formules telles que celles de la gravitation terrestre.