Discussion:Syndrome d'excitation génitale persistante

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Bonjour, je viens de lire cet article sur le Syndrome d'excitation génitale persistante. Je trouve le tout très intéressant, mais la personne qui a rédigé ce texte l'a fait de façon très négative, et n'importe quelle femme qui lira ce texte aura l'impression qu'elle est malade. Personnellement, la lecture de ce texte me révèle que j'ai, pour ne pas dire que je souffre, de ce syndrome et que ça ne me rend pas frustrée, ou stressée pour autant. La description est juste, pour ce qui est du frétillement et d'une drôle de sensation qui n'est pas seulement au niveau du clitoris, mais que je qualifie comme un orgasme latent, qui prédispose au contraire la femme à de très bonnes relations sexuelles, quotidiennes, ou plus. Mais ce n'est pas que négatif et votre texte devrait être corrigé.

Vrai et faux SEGP[modifier | modifier le code]

Je crois que le SEGP est justement caractérisé par un vécu négatif (Ce qui ne semble pas être le cas de ce que vous ressentez). Je ne suis pas sûr que les femmes qui perçoivent de façon spontanée et intrusive, pendant plusieurs jours (!), une excitation génitale de leurs organes génitaux (et qui ne disparait pas, même après plusieurs orgasmes !) courent les rues...



Personnellemt je dirai que je souffre de ce syndrome, après je ne suis pas non plus une spécaliste. J'irai jusqu'à dire que je pensais être 1 cas isolé. Je suis ojourd'hui rassurée. Il se passe que lors d'un rapport je n'ai pas d'orgasme(sinon très rarement). Je peux faire l'amour des heures, je ne suis pas satisfaite. Moi j'ai cru que ces crises que j'avais étaient dues à mes frustration, je me sens insatiable. Tout commence par une excitation banale, qui s'amplifie au fil des heures voir même des jours, je ressens comme des coups de courant dans tout le corps, j'ai des frissons, j'ai l'impression d'avoir le clitoris en feu qui gonfle et s'engourdi. Cette sensation est plus que désagréble, car j'ai à ce moment l'impression que rien ni personne ne peut me soulager. J'ai même des fois envie de crier tellement c'est "douloureux" (ce n'est pas le mot adéquat, mais c'est celui qui se rapproche le plus). Je suis à fleur de peau à ce moment là, j'ai l'impression de devinir folle(non je n'exagre pas)mon cerveau s'embrume.Et même si je me masturbe rien n'y change. En tout cas je peux vous assurer que je souffre de cette situation. Mes amies n'en reviennent pas, et ce n'est pas toujours évident d'en parler, cela est souvent associé à la nymphomanie, ce n'est pas la même chose(corrigez moi si je me trompe) "Maddysone 30 ans"

Autre commentaire: mon médecin gynécologue m'a prescrit du celexa que je prends à petite dose (10mg) depuis 6 semaines: les symptomes ont disparu à 95% et je me sens soulagée - le stress était énorme parce que cette excitation crée une tension permanente difficile à supporter mais qui se fait en dehors de tout contexte amoureux ou même sexuel. Je dirai même que cette tension permanente est épuisante. Le celexa a quelques effets secondaires minimes pendant au moins 4 semaines: légère nausée et un peu de somnolence. Je n'ai pas eu à augmenter la dose qui est inférieure à la dose de base donnée dans le traitement des dépressions. J'ai le sentiment d'avoir retrouvé l'usage de mon corps. Les hommes qui font des gorges chaudes de ce syndrome devrait imaginer leur situation s'il souffrait de priapisme: érection permanente qui peut conduire à des problèmes de santé très graves rapidement.

témoignage.[modifier | modifier le code]

Je ne sais pas si je souffre du SEGP, ou s'il faut juste que j'arrive à me sortir ce gars de la tête, mais depuis que j'ai couché avec lui, je suis exitée quasiment en permanence: quand je me lève, quand je me lave, quand je parle avec un tel ou un tel, quand je ne fais rien, toute la journée !!! et ça fait cinq jours que ça dure. De plus les seules fois où je ne suis pas exitée, je ressens des brûlures à l'entrée du vagin, car à ce moment là, je suis toute déssechée. C'est très très très fatiguant. J'ai beaucoup de mal à rester concentrée,je dors mal et suis très irritable. N'y a t-il vraiment aucune autre solution en dehors de la masturbation, car ça ne me soulage que temporairement et je mets du temps à atteindre l'orgasme.



Bonjour

Je pense être également atteinte du SEGP (peut-être sous une forme plus légère), et cela depuis des années. Je ne savais pas ce que j'avais depuis tout ce temps, mais je suis allée consulter un psychologue qui un jour m'a déclaré que les symptômes que je lui décrivais lui faisaient penser fortement à des réactions orgasmiques.En gros, j'ai des orgasmes latents avec les symptômes suivants : spasmes vaginaux, étourdissements, respiration rapide, coups de chaud, tremblements, envies de m'évanouir... J'ai très souvent des brûlures et des picotements au niveau du clitoris surtout l'été, je mouille énormément à tel point qu'il m'arrive de changer plusieurs fois mes protèges slips par jour. J'ai même des éjaculations féminines qui me viennent très spontanément, sans aucune caresse, ou pensées érotiques. Parfois contre ma volonté, je fais la fontaine pendant des heures, et j'ai du mal à la stopper même en me donnant plusieurs orgasmes de suite, ça continue sans que je me caresse. Bref, c'est comme si j'étais inépuisable.

Dès que je m'allonge ou bien que je m'assoupis, les envies surviennent subitement, et pour me soulager, je me caresse jusqu'à l'orgasme ou les orgasmes, davantage par besoins que par envies.

Pour le moment, ce n'est pas handicapant, mais parfois la nuit, j'aimerai dormir sans être constamment excitée.