Discussion:Résilience (psychologie)

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Article incompréhensible.

c'est mieux là ?

je viens de lire cet article et je le trouve très clair. on m'a conseillé de lire un des auteurs cités, je comprends mieux pourquoi... bravo pour votre accessibilité.

Article très instructif comme toujours. Cependant deux réflexions :

- la première concerne la référence à Nietszche et à la phrase citée, sortie de son contexte, devenu un cliché et totalement inexacte sous cet aspect pour ne pas dire dangereuse. En effet comment peut- on poser un postulat inaliénable vis à vis d'une composante d'une Science Humaine, qu'elle soit philosophie ou psychologie ?

Nietszche fût un excellent analyste et théoricien de la Pensée. Cependant son vécu, s'il fût souvent douloureux, voir insoutenable sur le plan psychologique, ne l'amena jamais physiquement à confronter des situations de survie.

Enfin, la fin de sa vie fût un calvaire : asile d'aliénés, mutisme totale, mort misérable (psychologiquement parlant). Est-il alors bienvenu d'utiliser son discours pour soutenir une thèse dont il illustre le contraire ?

- La seconde concerne un second cliché : la résilience appliquée aux survivants des camps de concentrations. Je ne citerai que Primo Levi et "Si c'est un homme" qui paraissait en 1947. En 1987 il se donnait la mort, et pas n'importe laquelle : la pendaison. Ca fait mal et ce n'est pas la plus rapide. Entre-temps il fût un brillant universitaire et conférencier, obtenant une dimension et une reconnaissance internationales. Il n'est pas une exception, mais le plus représentatif de ces êtres ayant été tellement torturés dans leur chair et dans leur âme qu'il leur était impossible de reprendre leur place dans le monde tel qu'il est.

Les survivants des camps de concentration ne sont donc pas un bon exemple appliqué à la résilience.

Peut être les "hibakushas",les survivants des explosions d'Hiroshima et de Nagasaki (au sens premier) en feraient-ils un meilleur.

question[modifier | modifier le code]

Qu'en est-il de la résilience qui pousse un individu ou une communauté à retourner à ces anciennes façon de faire, vieilles habitudes lorsqu'ils sont soumis au changement ? Le principe de résilience peux mener à un nouvel équilibre mais peut aussi mener à reprendre sa forme originale. Question de janvier 2008 de Marginalway

répondu sur sa page de disc.Macassar | discuter 8 janvier 2008 à 10:29 (CET)

La résilience (ou "renaître de sa douleur") consiste à prendre conscience des causes de son traumatisme et les moduler (ou minimiser) afin de les rendre supportables. La reussite depend de la personnalité du sujet et surtout de ses competences relatives à la neuropsychologie cognitive ainsi de l'aide conseillé d'une thérapie cognitive appropriée.

Bien cordialement Alessandro Pendesini

Francocentré = Boris Cyrulnik / Anglocentré = Emmy Werner[modifier | modifier le code]

Comme souvent les articles dans les différentes langues ne se ressemblent pas du tout. Si on compare cet article à l'article anglais, il y a quelque chose qui choque c'est qu'ici on en arriverait à croire que c'est Boris Cyrulnik qui a inventé le concept de résilience alors qu'il n'est même pas cité une seule fois dans l'article anglais (qui lui indique que c'est Emmy Werner qui serait l'initiateur de cette approche).
Alors, qui a développé ce concept? Et est-ce qu'on pourrait avoir une bibliographie sérieuse au lieu de ce francocentrage? A moins que les français ne lisent que les psy français et les anglais que les psy anglais, ce qui serait bien triste et qui ne fera pas avancer le monde... --Onesbrief (d) 17 septembre 2008 à 11:57 (CEST)

A cet article je repondrais: "DE QUEL SEXE SONT LES ANGES"???

Bien cordialement Alessandro Pendesini

Boris Cyrulnik, initiateur??? Je ne crois pas, mais si oui, il faudrait appuyer cette affirmation...[modifier | modifier le code]

Je serais très très étonné si Cyrulnik avait référé à ce terme AVANT Werner et Smith (1982) et Rutter (1987, entre autres). Je me base sur le chapitre de Luthar (2006) qui fait un solide historique du concept (sans citer Cyrulnik... évidemment). Si on se fit à la date de publication de Werner et Smith et des première publications de Rutter qui font référence au concept, je crois bien que cette hypothèse de Cyrulnik comme pionnier de la résilience en psychologie est à écarter (je dois dire que je n'ai pas bien tracé l'historique en français, m'ayant concentré sur l'abondante littérature anglo-saxonne sur la résilience)--Zibudizz (d) 25 juin 2010 à 18:07 (CEST)

Werner, E. E., & Smith, R. S. (1982). Vulnerable but invincible: A longitudinal study of resilient children and youth. New York: McGraw-Hill.

Luthar, S. S. (2006). Resilience in development: A synthesis of research across five decades. In D. Cicchetti & D. J. Cohen (Eds.), Developmental psychopathology, Vol 3: Risk, disorder, and adaptation (2nd ed.). (pp. 739-795). Hoboken, NJ, US: John Wiley & Sons, Inc.

Rutter, M. (1987). Psychosocial resilience and protective mechanisms. Am. J.Orthopsychiat. 57: 316–331.--Zibudizz (d) 25 juin 2010 à 18:07 (CEST)


RESILIENCE - 2001 Une (ou la première) utilisation du terme résilience par B Cyrulnik est dans le Monde de l'Education n°292 de mai 2001. "Pour s’en sortir, il faut disposer très tôt de ressources en soi et pouvoir bénéficier des mains tendues ou tuteurs de résilience"