Discussion:Pervers narcissique

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Fusionner cet article avec celui sur la perversion. Nous employons le mot de perversion pour qualifier l'instrumentalisation de l'humain, et toutes les entreprises de désubjectivation. Françoise Davoine et Jean-Max Gaudillière, Histoire et Trauma, La folie des guerres, Stock, L'autre pensée, 2006, p. 322. --zen 11 février 2011 à 12:46 (CET)

À recycler[modifier | modifier le code]

L'article est verbeux, indigeste, tout est répété plusieurs fois ... Les points à améliorer sont les suivants :

  • Historique de la notion (à peine esquissé)
  • Définition clinique précise
  • Plan : le sommaire actuel est un faux-plan, les parties ne correspondent pas toujours à des idées différentes et ne sont pas articulées entre elles. Il serait souhaitable de distinguer le comportement (extérieur) des opinions et processus psychiques (intérieurs).
  • Longueur : l'article fait plus de 100 ko. J'estime qu'il est possible de le réduire à 40.

• Chaoborus 19 décembre 2006 à 04:06 (CET)

Autre chose : est-il logique qu'existent concurremment un article « pervers narcissique » et un article « perversion narcissique » ? Ne faudrait-il pas se mettre d'accord sur la conservation d'un seul des deux articles ? S.Camus 26 mai 2007 à 13:58 (CEST)
Je suis parfaitement d'accord, ce n'est pas pleinement logique, mais (réponse cynique) on laisse les deux, l'article "sérieux" (c'est l'autre) et celui-ci, sur lequel tout le monde se défoule, et qui est devenu au fil du temps l'espèce de monstre que nous voyons. Maintenant, si quelqu'un veut contacter le Projet:Psychologie ou faire la fusion lui-même... Qu'il n'hésite pas ! • Chaoborus 26 mai 2007 à 15:15 (CEST)
Honondidiou, ca r'commence!
Oui, il faut impérativement préciser dans cet article l'historique de la notion, c'est d'ailleurs tout ce dont il peut être fait.
Non, on ne fait pas de définition clinique d'un malade, la définition clinique concerne une maladie. (ou alors on peut affirmer qu'il s'appelle robert, qu'il joue au ping-pong et qu'un jour il a oublié son pull en bas, comme le fait l'article en long en large!)
L'autre article a été fait ex-eu-près pour pas tout mélanger, alors avant de fusionner, il faudra prouver que votre pervers narcissique représente a lui tout seul tout ce que peut être la perversion narcissique, et alors là ... je confirme, c'est un vrais. ;-) 2 octobre 2007 à 16:59 (CEST)
Je ne suis pas du tout d'accord avec certaines notions contenues dans cet article. Tout d'abord le pervers narcissicique est doté d'empathie, puisqu'il sait parfaitement comment faire souffrir ses victimes. A leur manière ils aiment les autres, à condition qu'ils leur soient utiles et qu'ils arrivent suffisamment à se défendre. En plus, comme jusqu'à preuve du contraire, les PN sons humains, il me semble inconvenant de dire qu'ils sont dépouvus de sentiments humains, tout au plus pourrait-on dire qu'ils semblent peu sensibles à ce que la plupart de leurs congénères considèrent comme des "bons sentiments"
Ensuite, le fait de ne pas adhérer aux valeurs morales les plus courantes n'indique pas l'absence de valeurs morales. Tout au plus peut-on signaler une incohérence de ses valeurs morales avec les buts poursuivis par le PN. Il me semble que le PN souffre d'une irrésistible concupiscence envers ce que les autres sont, ont ou font. Hélas, les incohérences de ses valeurs morales et ses faibles compétences ne lui permettent pas de satisfaire les insatiables besoins qui résultent de son égo surdimensionné. Par dépit et par jalousie, il cherche alors à dénigrer voire à détruire ce qu'il croit aimer et donc posséder. Qu'il y parvienne ou non, il finit par mépriser voire par haïr ceux qui se laissent ainsi maltraiter, comme ceux qui lui résistent. Les premiers car ils perdent toute valeur à ses yeux, les seconds car ils lui rappellent ses propres insuffisances.

De même l'affirmation "on ne pourra pas changer un PN par un discours rationnel" n'indique que les limites de celui qui l'a écrite.

Parti-pris[modifier | modifier le code]

Cet article relève d'un parti pris évident et présente le pervers narcissique comme étant un homme or on en trouve souvent aussi parmi la gent fémininine. D'autre part, ce passage me paraît scandaleux :

— Peut-on aider les victimes ? —

Il arrive que les victimes soient elles-même plongées dans la folie du pervers, qu’elle partage sa folie, qu’elle le défende contre toute logique, toute raison, comme les adeptes d’une secte, avec leur gourous. Ces victimes font corps avec leur bourreau (sans toujours avoir pleinement conscience qu’il est leur bourreau).

Pour une personne extérieure, il a parfois réel danger à les aider et d’entrer dans le jeu du pervers avec sa victime. Au mieux, la personne, qui veut aider la victime, risque se faire rejeter par elle (et le peu de reconnaissance et l’absence de reconnaissance de la victime, pour son « sauveur », n’est en général pas gratifiant) au pire se faire détruire par le pervers. De plus une personne tirés des griffes de celui qui la subjugue peu justement en vouloir à son « sauveur » et vouloir retourner vers son bourreau.

Donc, les bonnes âmes, voulant aider une victime, doivent faire preuve d’une extrême prudence avant de l’aider et risquer de pénétrer dans un jeu pervers et dans le jeu du pervers. Les « pathologies » peuvent se situer des deux côtés. On le voit, dans certains cas de maltraitances, la personne maltraitée aime aussi dévaloriser, dominer son « persécuteur ». Les relations, entre bourreau et victime supposés, peuvent être perverse et/ou sadomasochiste, en tout cas plus complexes qu’il n’y paraît.

La victime est souvent isolé de sa famille et de ses amis par le pervers narcissique et la présentation de la victime comme le complice du bourreau me paraît exagéré. Le phénomène est beaucoup plus complexe. La victime tant qu'elle est sous l'emprise dpervers narcissique ne peut entendre les conseils et refuse effectivement souvent l'aide proposée mais quand elle réussie à sortir de l'emprise, elle est soulagée de retrouver son entourage.

Sur le sujet, je conseillerai à l'auteur la lecture d'ouvrages qui font aujourd'hui référence : "Harcèlement moral ou la violence perverse au quotidien" de M-F Hirigoyen et "Les manipulateurs et l'amour" De Isabelle Nazare-Aga

Didier

Trop spéculatif[modifier | modifier le code]

Est-ce moi ou je trouve cet article beaucoup trop spéculatif pour être digne d'une encyclopédie ? On croirait lire le manifeste d'une association de victimes ; il me semble que ce n'est pas ce qui est demandé. --90.25.163.153 25 janvier 2007 à 04:48 (CET) Pierre-Marie

Bergeret s'est beaucoup battu contre le verbiage en psychanalyse, il utilise non pas pervers narcissique mais pervers de caractère pour le qualifier, ce qui crée une certaine confusion avec le pervers sexuel "simplex" (celui qui n'est pas atteint d'autres troubles que celui là, car n'oublions pas que toute structure ou aménagement peut avoir des perversions sexuelles). Pour ma part, depuis quelques mois j'utilise désormais le terme de thanatonarcissique, ce qui me permet d'enlever le terme de pervers. En effet, quelle est la principale caractéristique du cas? la réponse est simple : s'appuyer sur le narcissime d'autrui pour s'affirmer en tant que personne distincte. On est vraiment juste derrière la ligne de séparation entre la raison et la folie (coté paranoia). D'ailleurs, n'oubliez pas que Kretschemer qui les avaient classés dans les "délires relationnels ou paranoïa des vieilles filles" n'en faisait qu'une sorte moins grave de paranoïa. On a donc une problématique très proche et donc l'utilisation massive de mécanismes de défenses psychotiques : projection, indentification projective. On est toujours dans la logique du dedans-dehors ; le bon étant le sujet (le dedans), le mauvais étant le dehors (l'objet anaclitique). Cependant, contrairement à la paranoïa, le sujet a dépassé la folie pure pour avoir un contact avec la réalité plus efficace même si l'incomplétude narcissique qui dévie son raisonnement fait apparaître une paralogique qui obstrue sa capacité de compréhension. Ainsi, si le paranoïaque croit qu'on veut le détruire, le thanatonarcissique croit qu'on lui en veut, qu'on l'empêche d'accéder enfin à la fierté de lui-même. Par conséquent, l'objectivité dans son raisonnement est très relative et seuls les sujets analysés peuvent véritablement se défaire de cette habitude de jugement fondé sur un concept de départ faux.

On a très peu parlé de son processus d'identification, en fait on l'aborde en psychologie avec "l'homosexualité narcissique", vaste concept qui mélange un peu tout. Le thanatonarcissique doit, pour progresser intellectuellement, s'identifier à une image parentale sexuée : vaste problème pour lui car, je prends l'exemple d'un sujet masculin, le père ne peut plus jouer ce rôle. Trop proche de la psychose, le père est un ennemi, car il sépare le fils de la mère fusionnelle ; pour s'identifier à son père il faut avoir de la sympathie pour lui : afin de s'en rapprocher, d'accepter de se faire aider par lui, de se faire transformer par lui, et finir par l'imiter. Aussi, ce processus historique pour l'enfant est impossible, à l'âge adulte, à reproduire tel quel. La sexualité du sujet va être de type identificatoire mais, hélas, pas sur un type d'identification sexuée. Le sujet essaie de s'attribuer les vertues physiques et morales de son ou de sa partenaire sexuelle sans établire cette barrière absolue (des personnalités normalo-névrotiques) entre l'homme et la femme. On est toujours dans un processus à dominante psychotique ou l'important est de se distinguer d'autrui (de la mère, du monde extérieur) en utilisant une identification projective peut structurante en fait. En effet, de cette manière il n' a pas de possibilité de véritablement isoler les pulsions, de commencer à séparer l'intérieur du moi afin de maitriser l'instinct de mort et de destruction. L'identification est ainsi très maladroite, ce qui mène à des aberrations sexuelles : nombreuses perversions sexuelles, peur des pulsions sexuelles qui mène à l'isolement, à la dépression, à la surdécompensation en mélancolie psychotique. En effet, si le paranoïaque à peur de la pénétration anale par peur d'éclatement du moi, le thanatonarcissique en a peur car cette pulsion sexuelle menace son essai d'organisation de sa personne. Par conséquent, cette peur est son pire ennemi car elle le conduit à refuser tout contact avec autrui, cet autrui toujours vécu comme un possible acteur sexuel le désorganisant. A cet égard il est intéressant et éclairant de parler du pervers sexuel vrai. En effet, celui-ci à une identité, cependant, pour reprendre le cas du sujet masculin, c'est une identité qui est mal sexuée : le garçon s'est identifié à la mère pénienne! la littérature et la clinique psychiatrique constatent alors que l'individu est dans un aménagement stable (il est anaclitique, donc hors structure, mais stable) et que finalement, il n'est pas bien dangereux (relire les manuels de Henri Hey et alii). Le type même du pervers sexuel vrai est en fait le travesti, ou l'exibitionniste, qui montre son sexe afin de convaincre, et de se convaincre, qu'il est un homme. Son problème n'est pas le dedans-dehors, mais le masculin-féminin : il voudrait être enfin un homme. Son développement mental est donc déjà beaucoup plus conséquent. Enfin, le thanatonarcissique, suivant ses capacités intellectuelles propres, évolue entre un barrière haute, l'ancienne névrose d'échec, et la limite basse, la psychopathie. Je n'aime pas trop ce dernier terme car en fait, chaque fois que l'on ma présenté un "psychopathe", j'étais en présence d'une schizophrénie très décompensée, et très facile à identifier avec son énorme problème d'intégration nerveuse, la disparition de la syntaxe, le fading mental, etc... Aussi, désormais, il faudrait mieux dire que des thanatonarcissiques très décompensés peuvent s'appeler simplement, en langage courant, des associaux ; tout le mondre comprendra bien mieux. Laurent Paul Sueur (sueurl@msn.com)

On ne change rien[modifier | modifier le code]

Je trouve que cet article est très bien rédigé. Il m'a permis de comprendre la logique de fonctionnement d'une personne qui m'a causé du tort, et qui se confond parfaitement avec le profil du pervers narcissique décrit ici. Personnellement, je ne changerais pas une virgule à cet article qui est clair et simple à comprendre.

• Nairolf_FR

Que cet article aide certaines personnes à mettre des mots sur leur souffrance est une chose, dire qu'il est rigoureux, en est une autre. Il y a un amalgame dangereux entre la personnalité narcissique, le mythomane et le pervers narcissique. Trois types de personnalités qui ne doivent pas être confondues, même si toutes les trois trouvent leur cause dans une pathologie du narcissisme.

UNE TRES GROSSE ERREUR ![modifier | modifier le code]

Dès la première phrase je m'étouffe déjà quand je lis que Marie - France Hirigoyen est l'inventeur du concept de "pervers narcissique.....Arrrrrrgghhhhhhhhh !! Non mais ça va pas de dire des trucs pareils ou quoi ? Je ne peux dater précisément l'émergence de ce "concept" en psychanalyse, mais il faut savoir que dès 1984 le psychologue clinicien et psychanalyste Roger Dorey dans un article appelé La relation d'emprise, évoquait le pervers narcissique !! Et l'ouvrage d'Alberto Eiguer "Le Pervers narcissique et son complice" a été publié bien avant celui de Hirigoyen (vers 1996 si je me rappelle bien) Je n'ai même pas pris le temps de lire l'ensemble de l'article après être tombée sur cette première erreur !! Mais au sommaire, je vois déjà qu'on parle de "profil".....Si la personne qui a écrit cet article fait de la psycho, elle devrait déjà savoir que ce n'est pas un terme qui fait bonne figure dans la profession (en tous cas du côté français)..... BabyJenks 8 février 2007 à 16:51 (CET)

Une petite erreur. C’est en 1981 et non en 1984 qu'a été publié l’article de DOREY Roger, " La relation d’emprise " dans la « Nouvelle revue de psychanalyse », n° 24 (" L’emprise "), pp. 117-140.

pervers et bonne ou mauvaise mère[modifier | modifier le code]

cet article me semble illustrer très correctement le sujet,qui,dans la vie n'est justement pas un sujet,on n'en parle pas,nombre d'individus ignorent totalement l'existence meme des pervers narcissiques.Cette diabolisation extreme ne laisse place à aucune possibilité d'identification pour ceux qui n'ont jamais eu à faire avec un pervers narcissique.Il me semble utile de dire qu'il y a eu entre le pervers narcissique et sa victime du plaisir partagé avant que ne se mette en place la mécanique destructive .Il y a eu de la séduction,de l'amour peut-etre meme,et en tout cas une rencontre inoubliable.Le pervers narcissique n'est pas un extra-terrestre sorti tout chaud de l'enfer,c'est un etre humain. Il souffre de l'impossible mère suffisemment bonne de winnicot.L'espace transitionnel est compressé entre la bonne et la mauvaise mère et la perversion se joue dans cet espace là.

Suppression liste fantaisiste de "pervers narcisiques" célèbres[modifier | modifier le code]

J'ai supprimé cette liste qui égrène des noms (Hitler, Mao, Berlusconi...) sans AUCUNE source. On ne peut absolument pas déclarer que tous ces gens étaient/sont des pervers narcissiques parce qu'ils ont été "méchants". Il y a quantité de travaux par exemple, sur la psychologie d'Hitler, qui aboutissent à des résultats contradictoires : pervers pour les uns, paranos pour d'autres, hystérique pour certain. Aucun psychopathologue ne l'ayant à ma connaissance examiné, tout cela n'est que spéculations (intéressantes et stimulantes, certes, mais des spéculations). Et donc n'a pas à figurer ici sous cette forme et sans source. --Ouicoude 23 février 2007 à 18:52 (CET)

Psychopathe[modifier | modifier le code]

Toute la description semble parfaitement convenir à une personnalité psychopathique (sociopathe ou associale). Établir une nouvelle entrée, ne sert qu_à embrouiller le lecteur. Un principe de base de la psychologie est la simplicité. Si ce n_est pas simple c_est qu_on a pas compris.--Sgmsg 13 mars 2007 à 08:21 (CET)

Allez hop je me lance[modifier | modifier le code]

J'ai réécrit l'intro. --Ouicoude (Gn?) 7 avril 2007 à 20:45 (CEST)

Le pervers narcissique a des vitimes douées et séduisantes ...[modifier | modifier le code]

Heureusement que c'est pas une vivtime de perversion qui a écrit ça, si non on pourrait se posser des questions ...

Il est de coutume dans une encyclopédie et encore plus dans wikipédia de ne pas présumer ce qui est bien ou mal. Je crois que cet article n'a aucune raison de déroger a la règle.

Comme je suis déjà identifié par la communauté comme étant pervers ici (ce qui m'a permit de découvrir cet article) je peut donc commence donc a m'envisager egoiste, sans morale, sans coeur, meuteur, beau parleur, sadique orgueilleux, mesquin, paramoîaque ... et peut être qu'avec tout ça je vais pas tarder a avoir des envie criminelles.

Tous ces mots pourtant impliquent des jugements de valeurs, c'est a dire une façon de faire passer l'information pure et simple par des mecanismes subjectifs (du bon et du mauvais). Autrement dis, c'est bel et bien une forme de perversion au sens propre.

Que pensez vous du titre "le profil ressentis du prevers narcissique" pour la section en question? ;-) 10 avril 2007 à 13:14 (CEST)

Tu l'as toi aussi découvert : A part l'intro, cet article est encore complètement f... eux Clin d'œil • Chaoborus 10 avril 2007 à 14:19 (CEST)
fait pour mettre le? ;-) 13 avril 2007 à 00:49 (CEST)

--BabyJenks 13 novembre 2007 à 08:54 (CET)Une encyclopédie n'a certes pas pour but de juger ce qui est bon ou mauvais, d'opérer de la morale comme vous avez tous deux voulu nous en faire la démonstration....Néanmoins, une encyclopédie se doit d'apporter des connaissances à ceux qui l'utilisent !! Certainement très fiers de votre petite farce, vous avez négligé de penser à ceux et celles qui prendraient pour argent comptant vos propos, s'y retrouveraient (des victimes par exemple) ou y puiseraient la source d'une connaissance incontestable (je pense aux élèves de lycées qui ont recours à internet pour leurs devoirs, aux étudiants de premier cycle qui ne sont pas formés véritablement à la psychopathologie...) Alors certes, l'encyclopédie en elle - même n'est pas moral....Peut être appartient - il à ceux qui la construisent de se donner une certaine éthique afin qu'elle demeure sur cette position ?? L'un de vous a poussé le vice jusqu'à me proposer par message de reconstruire l'article afin qu'il soit plus correcte.....C'est vraiment prendre les gens pour des c...raison pour laquelle je m'indigne de ce que je lis ici !! Dommage d'en arriver à ce point là dans un espace qui ne devrait être réservé qu'à s'instruire et pas à rire de l'ignorance des autres....BABYJENKS

Moi j'aimerais bien que vous précisiez qu'est-ce qui est incontestable, et que vous le sourciez. Si vous savez de quoi vous parlez ca devrez pas trop être difficile. Cordialement.--Yugiz (me répondre; p; c) 13 novembre 2007 à 10:42 (CET)

pervers narcissique -> perversion narcissique?[modifier | modifier le code]

Je pense que l'article devrais être renomé pour montrer qu'il parle bien du mécanisme et pas de la personne. il n'est pas question par exemple du névrosé narcissique mais de la névrose narcissique.

Autrement dit le pervers narcissique parle de mon voisin de palier, la personne sur avec qui je vais imager la notion, alors que la perversion narcissique parle bel et bien du trouble psychologique en question, qui si je ne m'abuse, devrais bien être le sujet ici.

Si personne n'emmet d'objection, je renommerais l'article. ;-) 10 avril 2007 à 13:44 (CEST)

L'idée n'est pas mauvaise et le raisonnement logique, mais un simple test Google donne 21.000 occurences pour "pervers narcissique" et seulement 792 pour "perversion narcissique" : autant dire que ce dernier terme est à peine attesté. Il ne faut donc pas renommer l'article. • Chaoborus 10 avril 2007 à 14:19 (CEST)
Je suis arrivé a la même conclusion pour des raison complètement différentes (c'est pas la quantité qui me préoccupe mais la qualité), c'est que c'est pas la même chose. Ne pas confondre ça commence déjà par je pas faire l'amalgame, il s'agit bien ici de deux choses différentes bien que liées, je vais donc à la place créer l'article perversion narcissique. ;-) 10 avril 2007 à 15:12 (CEST)

perversion morale ?[modifier | modifier le code]

La désambiguation est faite sur la page perversion, mais la nuance je crois est a préciser ici. En psychanalyse cette précision est presque absurde. Par rapport a l'utilisation dans le langage courant, elle est indispensable.

En plus de séparer le trouble du porteur, je crois qu'on devrais donner les diférents points de vue (ou approche de cette notion). L'amorce de ce travail est dejà faite dans la précision de l'origine de l'expression, mais elle reste a améliorer. ;-) 13 avril 2007 à 00:45 (CEST)

Quelle conduite à tenir face à un pervers ?[modifier | modifier le code]

Salut, je propose la suppression pure et simple du § "Quelle conduite à tenir face à un pervers ?". On est pas là pour donner des conseils, mais pour construire une encyclopédie. Des avis contradictoires ?--Yugiz (me répondre; p; c) 21 avril 2007 à 19:04 (CEST)

Pour • Chaoborus 21 avril 2007 à 23:19 (CEST)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Quelle est la pertinence d'une bibliographie sur le pervers narcissique où on trouve des ouvrages d'anthropologie de la religion (Frazer, Girard) ? Je veux bien que tout soit dans tout, que les thèses de Frazer ou Girard s'appuient sur des analyses psychologiques (collectives, d'ailleurs, alors que le pervers relève d'une psychologie de l'individu) intéressantes à mettre en parallèle de la perversion narcissique, mais ne mettons pas la charrue interdisciplinaire avant les bœufs du tableau clinique ! --S.Camus 26 mai 2007 à 14:21 (CEST)

article wikipédia "perversion narcissique" en contradiction avec celui ci[modifier | modifier le code]

Bonjour, je ne connais rien à la psychologie, je suis juste atterie sur cet article en faisant des recherches sur la mythomanie (pour me remettre d'une manipulation faite par un mythomane). Comme je retrouvais mon histoire dans le mécanisme de manipulation décrit dans cet article, je me suis interéssée de plus prés à la pervertion narcissique. Plus j'avance dans mes recherches, plus la définition de la perversion narcissique devient confuse. Sur l'article wikipédia sur la pervertion narcissique on peut lire "La perversion narcissique est une forme de perversion empreinte de narcissisme, une tendance à utiliser l'autre pour se faire « exister plus ».", ce qui nous donne une définition trés large englobant plusieurs types de pathologies, alors que l'article "pervers narcissique" nous décrit un profil d'individu trés précis, ayant toujours la même histoire, les mêmes réactions...Sur d'autres sites,la perversion narcissique est également associée à toutes sorte de choses qui vont du pire monstre à la petite mesquinerie, en passant par le harcèlement au travail...Je ne sais pas ce qu'est vraiment la pervertion narcissique, mais je trouve incroyable que deux articles de wikipédia traitant du même sujet donne des points de vue aussi diffèrents. [[1]]

Bonjour, la lecture de la discutions un peut plus haut devrais permettre de répondre un peut, par ce que non, ce n'est pas le même sujet. pour l'un le sujet est le malade, et pour l'autre c'est la maladie.
Je dirais même pire, le pervers narcissique c'est de la littérature sur un problème grave (littérature par ce que passage par une personnification, une mise en contexte, ou plutôt impossibilité de s'en détacher), et la perversion narcissique est le problème en lui même, neutre, hors contexte, comme il a a peine commencé a être abordé.
A vous donc de faire la part des choses. ;-) 13 juillet 2007 à 15:35 (CEST)

Témoignage[modifier | modifier le code]

Je ne rentrerais pas dans le débat de savoir si l'article est verbeux, si il y des erreurs, des redondances ... ou des fautes de frappes ... La seule chose que j'ose affirmer est que tout ce qui est écrit est vrai, et que je l'ai vécu. La maladie y est bien décrite, manipulations, absence de valeurs, égoisme, haine et agressivité, comédien né ... TOUT y est.

Cordialement à tous

Proposition de synthèse[modifier | modifier le code]

Des caractéristiques suffisent à reconnaître un pervers narcissique : voleur d’âme, voleur de vie, pilleur de talents. Il y a absence chez lui de morale et de scrupules. Le pervers narcissique a une vision très claire de ses intérêts et les personnes qu’il rencontre sont très vite instrumentalisées, bien qu’il sache les ménager quand il en a besoin. Tout lui est dû ; il n’admet aucune remise en cause, aucun reproche ; concernant ses actes, surtout il n’y est pour rien. Les déceptions, les frustrations de son plaisir immédiat entraînent chez lui colère et ressentiment avec désir de revanche, de rage destructrice, de rancune implacable. Il détruit alors par cynisme la simplicité de toute relation saine et naturelle en imposant des contraintes irréalisables. Il est capable de mélanger mensonge et franchise, de se mentir à lui-même dans la satisfaction de mener une double vie, d’avoir une double personnalité, de cloisonner ses relations. Le caméléon est son emblème animal et sous son apparence calme et sociable, il garde son visage « diabolique » pour sa victime. Il a besoin de rabaisser sans cesse celui ou celle qui lui résiste, qui lui dit non. Il vit dans une suspicion constante et une prudence extrême qu’il dissimule profondément et bien sûr il refuse de considérer qu’il a un problème. Les thérapies n’ont aucune prise sur lui ; les autres sont de toute façon incompétents. C’est extrêmement rare qu’il veuille changer d’attitude car les gains obtenus ainsi sont considérables. Le discours rationnel n’a aune prise sur lui. Pour changer, il lui faut subir un choc énorme, une épreuve très importante qui le déstabilise. Mais le pervers peut donner à l’entourage l’impression de s’améliorer pour mieux le tromper. Il a besoin de l’énergie de certaines personnes pour combler le vide de sa propre existence et c’est à des personnalités qu’il peut soumettre qu’il s’attaque. Ils les portent aux nues pour les démolir le lendemain. Il a souvent le talent de retourner l’opinion en sa faveur et d’emporter l’adhésion à ses idées. On peut mettre des années à s’en apercevoir ; c’est la répétition des actes qui rend l’agression évidente.


Que peut faire sa victime de manière constructive car ce peut être bien par elle que le changement peut venir !

C’est la prise de conscience de la victime, ses sursauts de révolte qui vont déclencher le processus de mise à mort. Alors là, il y a extinction de toute trace de libido, mise à mort psychique, extinction de toute situation de plénitude, culpabilité extrême, refus de discussion ouverte, insatisfaction de ce que la victime apporte, mise en position de victime avec inversement des rôles, refus de reconnaître les difficultés qu’il crée chez le ou la partenaire dans sa relation, justification de tous les actes répréhensibles qu’il commet, utilisation de phrases clés ou définitives qui arrêtent toute discussion. C’est le dressage, le lavage de cerveau. Ce sont les menaces, les punitions, l’isolement. Son jeu est de faire abandonner à sa victime ses anciennes valeurs morales pour qu’elle devienne le point focal de sa haine. Ce sont des phrases énoncées telles que : « je suis malade ! » ; « tu te rends compte de ce que tu me demandes! »; « je ne peux pas discuter avec toi, tu vois bien que je suis pris.. »…

Le profil de la victime type du pervers narcissique, est de plus sans qu'elle sans qu'elle s'en rende compte celui d’une victime consentante. Réputée intelligente, consciencieuse, donnant le meilleur de moi-même, elle est pleine d’énergie et aime croquer la vie par ses idées positives. Elle a un tempérament aimant, maternel, réparateur et croit volontiers aux promesses qu'on lui fait. Et puis elle peut être aussi entêtée, aveugle, fière et refuse la réalité douloureuse, insoutenable, ce qui la rend secrètement complice. Elle a un énorme besoin de câlins et en plus est convaincue de pouvoir quelquefois aider les autres à « guérir ».

Traditionnellement il est dit que, face à un pervers narcissique, la victime ne peut rien faire, hormis prendre les jambes à son cou quand on elle en est encore capable, car elle subit sans cesse le défi de l’ordre social.

Heureusement, ce qui peut la sauver, c’est que la souffrance en tant que telle ne l’intéresse pas et qu'elle n’ait pas vraiment la culture du malheur. Elle pourra trouver la force de réagir d'autant plus qu'elle sera autonome et qu'elle aura un tempérament à refuser tout ce qui ressemble au "dressage".Et pour cela elle devra faire un gros travail de renoncement à ses sentiments.

Le plus difficile est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier jeu des conflits artificiels provoqués. La chose essentielle, en effet, est de se départir du jeu, de mettre de la distance, mettre du temps et de ne pas annoncer la couleur du changement.

Le problème également avec le pervers narcissique, c’est que s’il ne rencontre aucune résistance, il va toujours plus loin, sans fin. Si la victime n'a pas le choix, et qu'elle doit côtoyer le pervers narcissique, ou qu'elle cherche délibérément à le côtoyer, alors il lui faut assumer la confrontation et ne jamais baisser la garde, ne jamais renoncer à la méfiance, à la prudence, ne rien laisser passer, même la plus petite chose.

Elle ne doit pas rester seule. Il doit accepter de se faire conseiller. Avec un peu d’entraînement elle peut aussi s’exercer, pour le contrer, à la perversité calculée par touches posées, mais pour cela elle doit prendre un énorme recul. Il faut d’abord qu'elle puisse nommer les violences pour mieux les identifier et ainsi mieux les reconnaître, qu'elle se fasse entendre et qu'elle évite de mettre en avant ses réussites. Il lui faut apprendre à parler calmement devant lui de cette violence qu'elle refuse et s’y tenir.

Parce que la seule chose que peut respecter le pervers narcissique c’est le courage démontré à long terme de la persistance et la persévérance de son ancienne victime, malgré les épreuves endurées, ses capacités morales et intellectuelles qui font d’elle qu’elle se respecte à nouveau et que, alors, il la respecte. Mais cette ancienne victime en aura-t-elle vraiment envie ?

Elle ne doit plus jamais croire par principe en la parole de "son bourreau" et doit veiller à peser ses mots. Elle doit rester aimable avec quelques compliments opportuns et non pas donnés en « béquille » permanente et gaspillés, comme auparavant. Elle doit continuer à soigner son apparence au niveau vestimentaire et au niveau discours, affronter le plus calmement possible la colère, le risque de vengeance, sa capacité de rebond retord et tenter de souffler pour maîtriser ses émotions.

Texte d'User:Chticali déplacé depuis l'article

Intelligence du pervers[modifier | modifier le code]

Idée reçue

Bien que couramment admise, l'intelligence du pervers est loin d'être une évidence. Elle tendrait d'ailleurs à laisser penser que seuls les individus au QI élevé sont capables de perversion.

Cette acceptation courrante de l'intelligence du pervers viens du fait que le pervers et mobilisé par son obsession (désinvestissant tout le reste) au service de laquelle il met toute son potentiel intellectuel.

La supposée intelligence des pervers à un effet de sidération des victimes les enfermant dans la crainte de leur boureau.

Je trouve donc cette affirmation non prouvée assez "toxique" finalement !

Ceci est mentionné à plusieurs reprises Mais l'enfance du pervers narcissique me semble une description plus qu'hasardeuse !!  :o(

C'est un moyen de maintenir l'image de toute puissance, et c'est là qu'on voit comment les victimes y contribuent, y compris avec cet article ... ;-) 17 juin 2008 à 12:40 (CEST)
Chez ces gens, le pouvoir de manipulation est tellement grand et la capacité à mentir tellement hors du commun que la victime à l'impression d'avoir à faire à quelqun d'extraordinairement intelligent quand elle est sous son emprise. Avec du recul, vous vous apercevez que c'est loin d'être le cas à chaque fois. Ceci dit, les plus grands manipulateurs, vous les trouverez en politique, c'est à dire parmi les plus hautes places du pouvoir ...O.mikael

Je pense que l'intelligence d'un pervers est très lié à chaque individu pervers. Il y a ceux qui ont un QI faible et inversement. Le fait qu'on puisse le croire est lié au fait qu'il se concentre que sur leur victime et la haine qu'ils ont envers elle.

Nouveau départ[modifier | modifier le code]

J'ai peut tendance a croire qu'on vas arriver a amméliorer l'article à partir de ce qu'il est.

Je propose de soumettre a un vote le nettoyage complet (sauf les liens en bas de page) en vue d'une réécriture serieusement sourcé. qu'en dites vous? ;-) 17 juin 2008 à 12:59 (CEST)

Faute de vote il n'y a pas eut d'objection, Donc je l'ai fait pour qu'on avance. J'ai laissé l'intro et les références. L'article d'avant cette opération est disponible ici : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Pervers_narcissique&oldid=30729759. Il serrait judicieux d'aller y chercher ce qui doit être remis dans l'article, mais pour chaque récupération il fraudais associer des références directes.

Article disparu[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Pervers_narcissique&diff=16767659&oldid=16630186

Fusionner cet article avec celui sur la perversion[modifier | modifier le code]

"On ne progressera pas d’un pouce dans la prise en charge et le traitement des délinquants sexuels, tant qu’on les considérera comme des débiles, des idiots ou de simples fauteurs de troubles. L’acte pervers n’a rien à voir avec le comportement bestial, brutal ou instinctif auquel on le réduit souvent. C’est un acte humain d’une richesse et d’une complexité diabolique, et d’une logique à toute épreuve. On éviterait bien des erreurs, policières, judiciaires, politiques, thérapeutiques, si l’on écoutait ce message, en tenant compte de ses éclaircissements. Car la perversion se nourrit de vengeance, et plus on se méprend, plus elle s’en prend à ceux qui ne l’ont pas compris. Pour le pervers, c’est une question de survie." Gérard Bonnet, La perversion, se venger pour survivre, PUF, 2008. [message non signé d' utilisateur:Tao zen 14 mai 2010 à 12:21 (ajout de signature effectué suivant l'historique par :-) 15 octobre 2010 à 12:10 (CEST))]

L'idée est que cet article nourris le besoin de vengeance et que c'est pour ça qu'il faudrait fusionner avec l'article perversion? Ca me parait la plus mauvaise des raisons d'indexer l'agencement de l'encyclopédie en fonctions des risques pulsionnels, mais j'ai peut être pas compris le lien entre le titre et la citation.
Vous avez ajouté dans cet article comme dans perversion narcissique l'idée que l'association de ces deux terme est un pléonasme, la volonté de fusion est peut être lié à ça, mais ça mériterais en tout cas d'être mieux référencé.
Il me semble qu'un trouble du narcissisme (trouble du rapport a sa propre image) et utilisation et détournement de l'image de l'autre (sens de l'association de ces deux termes il me semble) sont des sujets qui peuvent, et doivent être distinguées. :-) 15 octobre 2010 à 12:41 (CEST)
La perversion est une question sérieuse et grave. Les perversions, comme les psychoses, sont des troubles profonds du narcissisme (notion qui reste à définir). Il ne s'agit pas de jouer sur les mots ; il s'agit de rendre compte de réalités complexes : les stratégies perverses sont fondées sur des intentions de négation ou de destitution d'autrui. Ce ne sont pas quelques comportements de façade qui permettront de réfléchir à la question. Par ailleurs, la victimisation empêche de considérer les interactions qui existent dans tous les rapports interpersonnels où se jouent des stratégies perverses... Enfin, plus largement, en ce qui concerne cet article et sa page de discussion, et en faveur encore une fois de la fusion de cet article avec celui sur la perversion : Wikipedia n'est pas un défouloir, un forum ou un blog, mais une encyclopédie. Merci. -- zen 3 janvier 2011 à 12:59 (CET)

Cet article n'a pas sa place sur Wikipédia[modifier | modifier le code]

La définition elle-même du "Pervers Narcissique" est trop floue pour pouvoir identifier quelque individu que ce soit. Cette appellation est un outil un peu trop facile dont usent et abusent ceux qui ont souffert de la psychologie "difficile" de certaines personnes de leur entourage, et qui préfèrent apposer cette étiquette très vague dans le but de justifier leur souffrance, ou tout simplement pour diaboliser les actes de cette même personne. Merci aux pseudo-psychologues de magazines pour l'invention de ce terme un peu trop hâtif et un peu trop global à mon goût. Outre mon avis personnel, le profil de "Pervers Narcissique" est aujourd'hui trop débattu et trop peu étudié par la communauté scientifique pour qu'on y consacre un article entier de Wikipédia. De plus, la qualité de l'article en lui-même laisse à désirer. Le parti pris y est trop significatif. Inutile de rappeler que Wikipédia n'est qu'une encyclopédie, et non le manifeste d'un groupe de victimes.

--77.129.112.62 (discuter) 25 septembre 2014 à 00:05 (CEST)