Discussion:Métier (activité)

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J'ai été conduit à réorganiser la question autour du terme "metier" qui a trois significations. En outre, le présent article, s'il contenait bien une liste des métiers (titre initial de l'article) commençait par une intro sur la définition de métier correspondant à cette acception, que j'ai d'ailleurs enrichie. J'ai donc créé une page d'homonymie présentant les trois possibilités de métier, supprimé les pages de redirection vers la liste qui utilisait les mots clefs métier qui m'étaient nécessaires et rebaptisé la page initiale Liste de... en "métier (activité)" mais l'intitullé "métier (profession)" serait tout aussi judicieux Alain.darles 9 décembre 2005 à 12:51 (CET)

Lexicographie et catégories du terme métier[modifier | modifier le code]

Il semble qu'il y ait confusion par méconnaissance. On peut parler du métier d'enseignant au sens où apprendre à lire à un enfant est la chose la plus délicate qui soit et réclame un savoir-faire mais un ne peut pas parler du métier de professeur. C'est une fonction encore plus qu'une profession. Les fonctionnaires n'appartiennent pas tous aux métiers en ce qu'une fonction n'est pas un savoir-faire. La vision étatique en France a introduit le terme de profession. Ceci est dû à l'apparition conjointe du contrat de travail et des statistiques. Le métier est basé sur des règles de transmission notamment, c'est ce que l'on a appelé corporation avec l'introduction du terme anglais par la Loi le Chapelier par les ["tenants du libéralisme"] (sic et confirmation). Ce que l'on transmet, outre les codes avec la clientèle, ce sont les règle de résolution d'un problème donné à une certaine époque. Mais les métiers sont issus des jurandes romaines qui se sont perpétuées sous le droit romain du Sud de la France, on alors parlait au Nord de métier juré ou métier jurandé mais jamais de corporation semble-t-il (nota. en américain corporation veut dire entreprise et la "corporation" féodale est donc anglaise). La profession est basée sur des diplômes qui pour les gens de métier sont des passe-droit. Pour donner un exemple emblématique du XIXe siècle, Marx qui était pour le marché du travail avait une expression pour ce qui succède à tout mouvement social que l'on a traduite par "à chacun son métier". L'expression "arts et métiers" vient de ce qu'en italien on parle d'arte (les arti de Florence notamment, avec les carnets d'atelier ou libri de bottega qui donnera les codex de Leonard de Vinci voir les articles bottega et libro_di_bottega. Ce sont les artistes de la Renaissance italienne qui introduiront la différence entre arts (comprenez métiers) et beaux-art. Le wiki italien parle bien de l'évolution du concept d'arte. =d'où= la partie réglementation de l'article étant une confusion issue de la vision étatique, celle-ci ne me paraît pas neutre. Le métier n'est absolument par une profession, pire les derniers lieux du métiers sont paradoxalement les professions libérales où les différentes dimension du métier sont conservées parce que la publicité n'y est pas autorisée notamment (avocat, notaires, médecins, architectes). Un métier repose sur une étude d'avoués pour les notaires, une brigade de cuisiniers pour les chefs-restaurateurs, une agence faite de dessinateurs-projeteurs pour les architectes. Le métier d'architectes est encore soumis aux "règles de l'art" qui échappent au textes réglementaires (ceux-ci renvoyant à celles-là) mais pas au contrôle des bureaux de contrôle. Ainsi l'ensemble des liens vers les articles corrélés dans les autres langues me semble problématique, ils renvoient à profession Ahemes 7 juin 2012.

Difficile de vous suivre parfois. Vous jouez sur les mots et oubliez les conditions de leur emploi ainsi que leur signification contemporaine. Pour n'envisager que certains aspects... Un professeur ne serait pas un métier mais un enseignant si, dites-vous. Mais pas plus ni moins qu'un professeur dont le métier (ou la fonction) est bien d'enseigner, ou pas seulement, quand il est universitaire, par exemple, qui est aussi chercheur. Tout dépend si l'on se réfère au titre ou à son métier justement, voire à son utilité. Mais on pourrait tout aussi bien soutenir que l'enseignement est seulement une fonction. Elle serait ainsi exercée par divers métiers : formateur, professeur, moniteur, instructeur, etc. Enfin, on peut faire profession d'enseigner ou seulement le faire à titre subsidiaire, voire bénévole. Cette fois-ci c'est le caractère de subsistance qui discrimine. Le fonctionnaire aurait surtout une fonction ? Mais pour l'exercer ne faut-il pas avoir un savoir faire ? Justement la définition (un peu restrictive) que vous donnez au métier. Nonobstant l'étymologie. Moi qui participe aux jurys de concours internes de la fonction publique, je sais bien l'importance que l'on attache au savoir faire. Je suis par ailleurs amusé à l'idée que jusqu'à ce que la vie me permette de faire des études et d'avoir des diplômes, je n'avais pas de profession à vos yeux, moi qui fut journaliste et DRH antérieurement. En vérité ces mots ont plusieurs sens suivant leur emploi, ce que confirme le dictionnaire de l'Académie française et le Littré (mes sources), avec une certaine perméabilité entre eux suivant le contexte. Des sens qui ont de plus varié avec le temps, sans que l'on puisse faire abstraction du sens que ces mots ont aujourd'hui. Le mot métier en est un exemple qui ne peut être réduit à sa dimension historique. Mais peut on impunément lui substituer le terme profession ? Je serais prêt à vous suivre pour réfuter mais je vous renvoie au wiktionnaire qui cite cette phrase : « La corporation étant un organisme chrétien, les juifs en étaient ipso facto écartés; l'exercice des professions étant interdit en dehors des corporations légalement reconnues, ils furent contraints, à leur corps défendant, de renoncer au travail manuel. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)» … là où nous aurions volontiers employé le mot de métier, surtout à l'évocation des corporations ! Les distinctions que vous opérerez sont louables mais pas tenables en pratique où l'usage est bien plus flou et plus complexe que vous l'affirmez. Ainsi avoir un métier ou avoir du métier ne signifie pas la même chose et pourtant les deux expressions sont correctes et supposent toutes les deux in fine de faire preuve de savoir faire, bien que seule la seconde expression en soit une sorte de synonyme, mais sans oublier qu'avoir du métier signifie aussi avoir de l'expérience. Pour autant l'une et l'autre sont distinctes du métier en tant que corps, etc. Bien à vous. --alain darles (d) 8 juin 2012 à 04:50 (CEST)
Nous y arrivons Alain, "avoir du métier" ni une activité ou profession, ni un objet métier (système inforamtionel), ni une corporation (métier juré ou jurandé), ni une machine (métier à tisser, à tresse ou à corde). Avoir un métier selon l'expression galvaudée revient . Peut-être ai-je une définition trop interne et manifeste du métier. Nous développons les même champ de signifiance mais pas avec les mêmes signification. Je pense être très précis en ce que 90% des architectes de profession ne sont pas architectes de métier. Désolé de partir de cette expérience nombriliste mais je pense que l'état de nos banlieues s'en ressent suffisamment pour corroborer mon affirmation. Un enseignant apprend aux enfant à lire et écrire, il enseigne quelque chose, un professeur "professe" alors comme professe le prêtre (on parle même de logos prophoricos indispensable au maintient de la hiérarchie, cela est vieux comme les sopheistes (translitération du grec) que critiquaient Héraclite et Hérodote aussi, avant que Platon n'emploie la catégorie revisitée des "sophistes"). Quant à la citation, elle ne fait que confirmer ce que j'avance : le terme de corporation ne s'est répandu qu'après 1848, à cause de la loi Le Chapelier de 1791. C'est un terme d'importation libéral, mais encore une fois le métier n'est pas forcément juré ou jurandé et je n'ai jamais nié qu'il existe des métiers jurés ou jurandés. Seulement on peut avoir un métier sans en avoir les compétence par le passe droit . Vous devez être de la mouvance libérale plutôt que conservatrice. Je ne fais que vous ressortir ce que disent la plupart des historiens du travail et le seul philosophe du travail qui se penchent actuellement (certes c'est un argument d'autorité et vous êtes obligés de vous soumettre à ma bonne foi). Je cherche juste à vous faire entrevoir qu'il existe un coeur du métier que la plupart des théoriciens d'université refusent de voir.
ainsi je reprends les 4 articles et en ajoute un :
1°) profession (activité) : vision étatique et statistique;
2°) objet métier : vision des systèmes informationnels;
3°) métier (corporation) : vision libérale et réductrice (en grec on parle de tekhnè, ce que certains traduisent par surveillance, Loraux et l'école helléniste de Paris);
4°) métier à tisser, à tresser, à corde : vision textile me direz-vous (c'est quand le geste est incorporé par la machine ou l'outil en lui-même)
5°) métier (savoir-faire) : geste technique qui s'accompagne d'un parler (voir Pierre Perret le Parler des Métiers) ..............................
un métier est toujours lié à une territoire c'est pourquoi les métiers ont un saint, fonctionnent en tant que corps selon un hiérarchie qui renvoie au roi au temps de la féodalité. Ainsi le métier en tant que geste de résolution d'un problème posé à une époque donnée se transmet ainsi que les codes qui permettent d'entrer en relation avec la clientèle étant donné que le métier ne repose pas sur la publicité (qui est une dimension libérale). 1° et 4° sont confondus dans les définitions de métier (activité) (1-2-4 = métier et 3 = profession). L'identité est donnée de l'extérieur par l'Etat à travers les diplôme et les réglementation. A la fin du IId empire ce sont les métiers (typographes, graveurs etc...) qui ce sont rebellés, la répression de la Commune a fait disparaître le savoir faire parisien très en pointe [référence à retrouver mais j'en donne un autre plus bas] et a introduit la nécessité des professions avec la fin du livret ouvrier et le début du contrat de travail.
Je ne cherche pas à avoir raison, je suis juste plus pointu et je signale simplement la chose. Mais peut-être suis-je trop dans le "manifeste" ou l'"immanence". je prends juste la parole au nom de personne qui sont du métier et qui de fait se moque de la reconnaissance puisque leur désir perfectionniste est ailleurs (pas dans le discours mais dans le métier précisément). C'est un bon début de mis en ordre que vous avez fait mais vous semblez oubliez ce qu'est le coeur du métier. J'admets la dimension jusqu'au boutiste de mon intervention, d'autres la qualifierait d'aristocratique. Mais jamais je n'irai modifié une once des articles. Je signale quitte à déranger vos 4 catégories... Mais rien n'est innocent puisque Heidegger par exemple traduisait tekhnè par technique et non par métier (qui passa entre temps par la jurande romaine), ce n'est pas innocent quand on veut être abscons. Peut-être le suis-je, mais réellement au sein d'une activité humaine ceux du métier s'oppose à ceux de la profession (le public n'y fait attention mais c'est au coeur du fonctionnement du métier, cette tension).
Enfin la référence, quant à la disparition des métiers de Paris : "L'industrie parisienne fut décimée , des milliers d'ouvriers qualifiés furent arrêtés, périrent ou émigrèrent, 528 bijoutiers, 124 cartonniers, 210 chapeliers, 382 charpentiers, 1065 commis, 1491cordonniers, 206 couturières, 172 doreurs,636 ébénistes, 1 598 employés de commune, 98 facteurs d'instruments, 227 ferblantiers, 224 fondeurs, 182 graveurs, 179 horlogers, 819 typographes, 159 imrimeurs en papiers peints, 106 instituteurs, 2901journaliers, 2293 maçons, 1659 menuisiers, 193 passementiers, 863 peintres en bâtiment, 106 relieurs, 283 sculpteurs, 2664 serruriers-mécaniciens,681 tailleurs, 347 tanneurs, 157 mouleurs, 766 tailleurs de pierre." Gérald Dittmar, Histoire de la commune de Paris de 1871, Paris, éditions Dittmar, p. 366. Ahemes 8 juin 2012 13:32 (CEST).
A Noter que les projets wiki sur le travail (et les métiers) et sur les professions (comme secteurs d'activité) étaient dissociés explicitement : comme il est encore écrit dans l'onglet projet "Le projet Métier se distingue de projet professions qui cherche à développer les articles concernant les différents secteurs d'activités professionnels." J'ai retrouvé aussi une meilleure référence sur les métiers de Florence où les arti ou "corporations", comme vous dites, ne sont pas les métiers voir Arti voir aussi.Ahemes 8 juin 2012 14:12 (CEST).
Permettez-moi de m'initier dans votre discussion. Je pense que votre débat emmène à préciser ce qu'est l’apprentissage, il y a d'un coté l'enseignement et de l'autre la formation.
L'enseignement c'est apprendre des connaissances évaluées par un contrôle pour valider les connaissances d'un métier.
La formation c'est emmener un groupe à échanger leurs savoirs et savoir-faire pour augmenter les capacités du "métier".
Un savoir "c'est la faculté à retranscrire des connaissances dans un contexte donné" ce qui oppose récitation avec mise en pratique. La constitution des compétences en terme de capacités c'est la somme des connaissances acquises, de leurs confrontations dans un contexte donné le savoir et du savoir-faire. Je préciserais que le savoir-faire se distingue suivant deux visions, la première c'est la performance de reproductibilité et la seconde la capacité d'adaptation du savoir-faire dans la diversité d'activité.
Je formaliserais le métier comme étant la somme des connaissances, des savoirs et des savoir-faire dans une activité donnée (enseignement, formation, management, informatique, ingénierie, technicité etc.).
Les activités peuvent être classées suivant diverses catégories
Les généralistes (expression écrite, le calcul, l'expression orale, etc.)
Les spécialisés (management, gestion, informatique, etc.)
Les spécialisés d'entreprise (impôts, pétrolier, assurance, etc.)
Les organisationnelles (cadre, ingénieur, technicien, exécutant, etc.)
Etc.
D'un point de vue mathématique les activités ne sont pas disjointes donc cela correspond bien à l'exercice de plusieurs métiers. Cela peut expliquer dans le monde du travail une certaine opposition d’intérêt entre la fiche de poste et l'évolution "métier" du salarié.
J'espère qu'avec ces éléments de réflexion cela vous permettra de mieux clarifier et préciser ce qu'est le travail.

Suggestion[modifier | modifier le code]

Amis wikipédiens bonjour. Au moment où j'écris, il ne me semble pas encore y avoir sur Wikipédia une arborescence bien organisée d'articles cohérents et de présentation homogène (et bien catégorisés) sur les métiers et formations associées. Or c'est un sujet qui intéresse de nombreux lecteurs, jeunes notamment (il y aurait même des liens possibles avec wikidata et wikiversité ou certains wikibooks), et sans doute rapidement de quoi faire un portail. Il faudrait inventer une box assez complète sur ce thème... pas si facile, et nous n'avons pas à remplacer les instances officielles mais c'est un sujet encyclopédique (qui pourrai même avoir une certaine valeur pour les historiens du futur) ; c'est un chantier ou une piste de travail pour l'avenir.. que je suggère ici très lâchement (disons que je me suis donné d'autres priorités, et c'est un peu hors de mon champ de compétences). Collaborativement vôtre --Lamiot (discuter) 29 août 2013 à 00:16 (CEST)

Voici une des bases Catégorie : métiers et voir le portail associé--Lamiot (discuter) 29 août 2013 à 00:18 (CEST)
Je m'y suis mis en début de soirée, aide bienvenue :) --Teolemon (discuter) 29 août 2013 à 00:31 (CEST)