Discussion:Jean-Baptiste Carrier
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Exécuté le 16 décembre 1794 et non le 16 novembre
[modifier] NOTICE DE COPIE
Les ajouts faits à cet article le 26 décembre 2005 (http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean-Baptiste_Carrier&diff=next&oldid=4434840) sont recopiés de : Jean Tulard, Jean-François Fayard, Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Paris : R. Laffont, 1987, p. 624-5
L'article indique la mise en accusation de Jean-Baptiste CARRIER le 27 novembre 1794, et il aurait été 11 jours avant ??? Une explication s'impose........... La date de son exécution n'est pas le 16 novembre, mais le 16 décembre !!!!!!!!!!!
[modifier] Neutralisation
J'ai ôté certains passages trop tendancieux sur le caractère et les défauts de Carrier, notamment "Auvergnat" qui ne veut rien dire en tant que tuel, etc. En ce qui concerne les épidémies, c'est un ajout inutile puisqu'on parle déjà de suppositions à propos des chiffres avancés, et qu'on parle ensuite du typhus. 3exécutions" est un terme plus neutre qu'"assassinats", surtout de la part de représentants officiels du gouvernement.--SammyDay (d) 27 février 2008 à 11:18 (CET)
Une exécution suppose un JUGEMENT et encore dans les formes : Défense, assistance, preuves, recours etc. Nous sommes bien en présence d'un ASSASSINAT en l'absence de jugement ! à moins de tomber dans le négationnisme pour sauvegarder l'idéologie. Carrier est reconnu comme un assassin par la majorité des historiens. Daniel 11 mars 2008
- Non, une exécution suppose uniquement l'aval du pouvoir judiciaire. Comme Carrier était le représentant de celui-ci, les massacres qu'il a ordonné sont des exécutions. Le fait est qu'un assassin peut également ordonner des exécutions, même si à nos yeux ce sont des exécutions sommaires, c'est à dire sans jugement.--SammyDay (d) 12 mars 2008 à 10:10 (CET)
je vous précise que Carrier n'était pas le représentant du pouvoir judiciaire à Nantes, mais le représentant de la Convention en mission à Nantes. D'autres institutions judiciaires existaient à Nantes : la commission militaire, le tribunal révolutionnaire, présidé par Phelippes Tronjolly. Ce dernier s'était opposé à Carrier notamment au sujet d'une extraction illégale de prisonniers du Bouffay, que Carrier voulait faire périr. Source : G LENOTRE - Les noyades de Nantes - 1928
Par ailleurs, les noyades des prêtres réfractaires nantais (dans un premier temps) et ensuite angevins étaient connues de la Convention et du Comité de Salut Public puisque Carrier avait l'obligation de faire un rapport quotidien au Comité de Salut Public. Non seulement aucun conventionnel n'a protesté mais ses rapports ont été approuvés et applaudis par la Convention. Ainsi Carrier, soutenu par ses collègues, a continué sa funeste besogne. Pascal TRIBILLAC - 28 avril 2009

