Directive RoHS
Directive européenne RoHS (2002/95/CE)
| Organisation internationale |
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La Directive européenne RoHS (2002/95/CE)[1] vise à limiter l'utilisation de six substances dangereuses.
Elle complète la directive de 2008 sur les déchets (Directive 2008/98/EC)[2].
Elle vise aussi à homogénéiser les règlementations nationales, encore divergentes en Europe, sur « principe de responsabilité du producteur » (intégrant le principe pollueur-payeur[3] qui « peuvent entraîner des disparités considérables dans la charge financière pesant sur les opérateurs économiques. Les différences entre les politiques nationales sur la gestion des DEEE compromettent l'efficacité des politiques de recyclage. Pour cette raison, les critères essentiels doivent être fixées au niveau de l'Union et des normes minimales pour le traitement des DEEE doivent être développés »[3].
« RoHS » signifie Restriction of the use of certain Hazardous Substances in electrical and electronic equipment, c'est-à-dire « restriction de l'utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques ». (Cet acronyme donne "WEEE" pour les anglophones)
Révision : Après consultation du parlement [4] et position du conseil du 19 juillet 2011, et la révision de la directive en a modifié le contenu et le périmètre. Le nouveau texte adopté le 7 juin 2012 par le Conseil[5] et publiée en juillet 2012 au JOUE[6], elle a notamment élargi le nombre d'appareils électriques concernés et encourage l'écoconception, le tri sélectif et le recyclage de certains composants plutôt que leur mise au rebut.
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Enjeux [modifier]
Ce sont des enjeux de santé publique, de santé au travail, d'environnement, climatique et de soutenabilité de l'économie et du développement. De plus certains métaux précieux et terres rares commencent à manquer, sont inégalement répartis et/ou sont sources de guerres et tensions locales.
Le recyclage et plus encore la réutilisation de composants sont encore très imparfaits en Europe : Seuls 65 % des EEE mis sur le marché étaient dans les années 2000-2008 collectés séparément, et plus de la moitié de faisait potentiellement l'objet d'un traitement inadéquat et d'exportations illégales, et s'il y a eu des recyclages correctement effectués, « cela n'a pas été rapporté »[7]. Le système actuel (avant 2012) est encore « source de perte et gaspillage de matières premières et secondaires précieuses, d'une dégradation environnementale et de fourniture de données incohérentes », ce pourquoi la directive vise un objectif de collecte ambitieux, un traitement plus propre, avec une meilleure traçabilité. L'Europe reconnait[8] aussi la « nécessité de fixer des exigences minimales pour les transferts d'EEE usagés suspectés d'être des DEEE », conformément à la législation européenne sur les transferts de déchets[9]. Et ces exigences minimales ne doivent « en aucun cas avoir pour objet d'éviter les envois non désirés d'EEE non-fonctionnelle aux pays en développement »[8]. Le recyclage et la réutilisation font partie de l' économie verte.
Substances concernées [modifier]
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Les substances concernées sont :
- le plomb ;
- le mercure ;
- le cadmium ;
- le chrome hexavalent ;
- les polybromobiphényles (PBB) ;
- les polybromodiphényléthers (PBDE).
Les concentrations maximales de ces substances sont de 0,1 % par unité de poids de matériau homogène, sauf pour le cadmium où la limite est de 0,01 %.
Processus de mise à jour :
Il a fait l'objet d'une première étape : Pour préparer la séance plénière de mise à jour de la directive, prévue en juillet 2010, la commission environnement du parlement européen, à l'occasion de la préparation de la révision de cette directive (en juin 2010) a souhaité en élargir le champ (rapport approuvé par 55 voix, 1 contre et 2 abstentions) en demandant une nouvelle évaluation pour la santé et l'environnement pour plusieurs nouvelles substances dont :
- retardateurs de flamme halogénés ;
- PVC.
Le Parlement ou les États membres pourraient proposer d'autres substances à l'examen.
Les parlementaires pourraient inclure tous les matériaux électriques et électroniques mais en excluant de l'évaluation certains domaines (énergie renouvelable, certaines grandes installations, gros outils de production et matériel et véhicules militaires.
Ils souhaitent par contre mieux évaluer les nanomatériaux, et dores et déjà interdire le nano-argent et les nanotubes de carbone et imposer un étiquetage ad hoc des matériaux électriques et électroniques contenant d'autres nanomatériaux. Le vote en séance plénière était annoncé pour le mois de juillet 2010.
En 2012, la révision de la directive a permis[10] :
- d'alléger le mécanisme d'ajout à la liste de substances toxiques (liste qui ne devrait néanmoins pas évoluer avant 3 ans) ;
- de simplifier les procédures d'enregistrement et de déclaration pour les fabricants [3] ;
- de mettre en cohérent cette directive avec la directive REACH.
- que les composants non conformes RoHS soient réutilisés au lieu d’être mis au rebut, ce qui devrait - espère la Commission - encourager à mieux recycler et collecter des DEEE (30 % à l’échelle européenne), en incitant notamment les fabricants à réutiliser les composants fonctionnels.
- d'en élargir le périmètre à la totalité des appareils électriques et électroniques, dont les appareils médicaux et les instruments de mesure.
(Les fabricants nouvellement concernés par cette directive révisée auront 8 ans pour mettre leurs produits en conformité).
Équipements concernés [modifier]
La directive vise les produits commercialisés sur tous les territoires européens. La directive s'applique à huit des catégories de produits spécifiées dans la directive européenne DEEE (Déchets d'équipements électriques et électroniques) :
- Gros appareils ménagers ;
- Petits appareils ménagers ;
- Équipements informatiques et de télécommunications ;
- Matériel grand public ;
- Matériel d'éclairage (privé ou public) ;
- Outils électriques et électroniques ;
- ajout 2010[11] : équipements fonctionnant grâce à des courants électriques ou à des champs électromagnétiques, et les équipements de production, de transfert et de mesure de ces courants et champs conçus pour être utilisés à une tension ne dépassant pas 1 000 volts en courant alternatif et 1 500 volts en courant continu, sauf cas particuliers (gros outils industriels fixes ou installations fixes à grande échelle)[12].
- Jouets, équipements de loisirs et de sport ;
- Distributeurs automatiques.
- matériels situés sur les plateforme de forage offshore (cf. directive révisée[13])
- modules photovoltaïques (cf. directive révisée[13])
Exemptions [modifier]
Les batteries ne sont pas concernées par la directive, car elles sont déjà traitées par d'autres textes du droit européen[14] [15], de même pour les fluides frigorigène (gaz ou liquide de réfrigération) susceptibles d'affecter la couche d'ozone ou le climat (gaz à effet de serre) utilisés pour refroidir les processeurs ou autres dispositifs électriques ou électroniques (pour la même raison[16] [17]).
Par contre, de grandes installations fixes telles que plates-formes pétrolières offshore, systèmes de transport de bagages des aéroports ou ascenseurs sont concernés, y compris les appareils d'éclairage ou panneaux photovoltaïques associés[13]. (Dans un premier temps, il y a eu exemption pour certains instruments de surveillance et de contrôle, y compris ceux utilisés dans les installations industrielle, réexaminés en 2006 puis intégrés dans la directive)
Les exemptions (stricto sensu) listées par la directive sont :
- les équipements destinés à être définitivement lancés dans l'espace (ce n'est pas le cas des navettes) ;
- Les outils industriels fixes (sédentaires) utilisés à grande échelle (large-scale stationary industrial tools), définis comme assemblage de grande taille de machines, matériels et/ou composants, fonctionnant ensemble pour une application spécifique, installé de façon permanente et désinstallés par des professionnels dans un même lieu, et utilisé et entretenus par des professionnels dans une installation (usine) de fabrication industrielle, de recherche et développement ;
- les grandes installations fixes (à l'exception des équipements qui ne sont pas spécifiquement conçu et installé dans le cadre de ces installations, ce qui signifie par exemple que si une vanne fixe est exemptées au regard de la directive, ses équipements d'alimentation électrique, et de contrôle et commande sont eux soumis à cette directive) ; Ces grandes installations fixes sont définies comme étant une combinaison de grande ampleur de plusieurs types d'appareils et, le cas échéant, d'autres dispositifs qui :
- (i) sont assemblés, installés et désinstallés par des professionnels,
- (ii) sont destinés à être utilisés de façon permanente en tant que partie d'un bâtiment ou d'une structure à un emplacement prédéfini et dédié, et ;
- (iii) ne peut être remplacé que par le même équipement (spécifiquement conçu) ;
- Engins mobiles non-routiers (c'est-à-dire machines, disposant d'une source d'énergie à bord, dont le dont le fonctionnement exige soit la mobilité soit un déplacement continu ou semi-continu suivant une succession de postes de travail fixes tout en travaillant ; ex bétonnière électrique, compresseur électrique, groupe électrogène mobile, etc...) s'ils sont destinés exclusivement à un usage professionnel ;
- véhicules (moyens de transport de personnes ou de marchandises), à l'exclusion des deux roues électrique non-homologués ;
- équipements spécifiquement conçus pour les besoins de la recherche et du développement qui ne sont disponibles que dans une relation d'entreprise à entreprise ;
- dispositifs médicaux, et les dispositifs de diagnostic médical in vitro[18], quand ces dispositifs sont destinés à devenir « infectieux » avant leur fin de vie,
/et dispositifs médicaux implantables actifs.
Ces "objets" sont soumis à d'autres textes ou directives qui visent à mieux les recycler et traiter (hormis à ce jour les matériels envoyés et perdus dans l'espace)
Entrée en vigueur [modifier]
Depuis le 1er juillet 2006, tout nouveau produit mis sur le marché dans l'Union européenne ; qu'il soit importé ou fabriqué dans l'Union, doit être conforme à la directive.
Une première révision de la directive a été adoptée le 27 mai 2011 et publiée le 1er juillet 2011 au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE), élargissant le nombre d'appareils électriques concernés (aux téléphones portables et réfrigérateurs notamment)
Étiquetage [modifier]
La directive ne prévoit pas de symbole identifiant les appareils conformes à la directive, mais quelques fabricants ont introduit leur propre système d'identification.
À partir du 1er juillet 2006, tous les nouveaux produits mis sur le marché sont censés être conformes.
Les autorités compétentes de chaque État mettront au point les procédures de surveillance et de contrôle.
Impacts pour les fabricants [modifier]
On ne peut pas parler de moindre ou meilleure fiabilité des matériels, car ceci n'est mesurable qu'à moyen et long termes. Les fabricant doivent cependant améliorer leur maitrise des processus, et sont encouragés à mettre en œuvre une écoconception de leurs produits
Soudures des composants électroniques sur circuits imprimés [modifier]
La réduction du plomb concerne au premier chef les fabricants de matériel électronique. Ils doivent remplacer l'alliage de brasage actuel (riche en plomb) par un autre type d'alliage ; les alliages alternatifs les plus répandus utilisent l'étain, l'argent et le cuivre ; ils fondent à une température plus élevée (jusqu'à 220 °C soit 30 à 35 °C de plus que l'étain-plomb (183 °C) le plus utilisé avant la directive... En fait, les composants étaient souvent déjà sans plomb, mais le processus d'assemblage sur les cartes électroniques et cartes mères par exemple continuait à utiliser une soudure en plomb/étain.
Le changement de brasage conduit à modifier certains matériels ou matériaux pour les adapter à une température de fusion un peu plus élevée.
L'aspect des brasures est différent (plus terne).
Le choix des matériaux et des composants utilisés est un des éléments des stratégies d'entreprise. De fait, dans ces entreprise, plusieurs activités sont concernées : achats, R&D, marketing, qualité, formation, responsabilité sociale des entreprises, etc. Il s'agit d'une véritable révolution technologique qui influe fortement sur la qualité et la fiabilité des produits[réf. nécessaire].
Pièces métalliques [modifier]
Nombre de pièces métalliques utilisaient des métaux toxiques ou subissaient un traitement de surface pour leurs donner des propriétés de résistance au vieillissement et à la corrosion (ou esthétiques). L'industrie doit utiliser des produits moins toxiques et des processus alternatifs conférant à ces pièces des propriétés similaires en utilisant moins de produits toxiques ou en permettant leur bonne récupération et leur bon recyclage.
Pièces plastiques [modifier]
Les composants plastiques utilisés dans les produits soumis à la règlementation RoHS devraient faire l'objet de tests réguliers pour garantir l'absence de PBB et les PBDE (BFR (Brome Flame Retardant) pour les anglophones) utilisés pour limiter l'inflammabilité de certains plastiques.
Des métaux comme le plomb et le cadmium ont aussi été très utilisés comme stabilisateur du PVC.
Le système s'appuie aujourd'hui sur des « déclarations de conformité » faites par les fabricants, qui s'appuient elles-mêmes sur des déclarations de conformité de ses fournisseurs qui se basent à leur tour sur des déclarations de conformité des fabricants de matières premières. Sans une traçabilité irréprochable, les garanties de conformité manqueront de crédibilité et certains produits pourront être refusés aux frontières par la douane.
Il n'existe pas encore de protocole unique ou normalisé pour le test de ces composés. Un instrument de test, le IA-Mass™ semble offrir les performances et la facilité d'utilisation nécessaire à son usage dans un environnement de production.
Aide à la mise en place [modifier]
Comme pour la directive REACH, certaines entreprises sont en retard quant à la mise en application de la directive RoHS (Restriction of the use of certain Hazardous Substances) ; Pour gagner du temps, elles font souvent appel à un formateur ou à un conseil spécialisé.
Le rôle des États-membres [modifier]
Ils doivent veiller à l'application de la directive. L'Union européenne leur demande aussi d'« adopter des mesures appropriées pour réduire au minimum l'élimination des DEEE en même temps que les déchets municipaux non triés » et d'« atteindre un niveau élevé de collecte sélective des DEEE », notamment pour les matériels contenant des fluides de refroidissement ou congélation contenant des substances appauvrissant la couche d'ozone et/ou des gaz à effet de serre fluorés[19].
Conditions de mise en œuvre [modifier]
- évaluation de la ressource en DEE : elle doit être anticipée pour mieux préparer les filières.
Elle doit donc tenir compte des cycles de vie différents des produits dans les États membres (ce qui pose la question du réusage et de l'éventuelle obsolescence programmée de certains matériels.
La filière doit aussi tenir compte du caractère saturé ou insaturé des marchés pour les appareils à long cycle de vie. Des méthodes de calcul des taux de collecte des DEEE générés sur ces bases sont à développer et valider.
Selon les estimations européennes, vers 2010, « un taux de collecte de 85 % des DEEE produits est à peu près équivalent à un taux de collecte de 65 % du poids moyen des EEE mis sur le marché au cours des trois années précédentes »[20]
- Protection de la santé des acteurs de la filière et des consommateurs :
Les États-membres peuvent légiférer sur les conditions dans lesquelles la reprise peut être refusé par les distributeurs pour protéger la santé des acteurs de la gestion et du recyclage de ces déchets[20]
« Un traitement préalable, adapté et spécifique des DEEE est indispensable pour limiter le risque de dispersion de polluants dans les matériaux recyclés et/ou dans le flux des déchets. Les meilleures techniques disponibles de traitement, de récupération et de recyclage devraient être utilisés, à condition qu'elles garantissent la santé humaine et un niveau élevé de protection de l'environnement ». Elles doivent être mieux précisées, conformément aux procédures prévues par la directive 2008/1/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 Janvier 2008 relative à la prévention et à la réduction intégrées de la pollution [21].
- Les États-membres peuvent légiférer sur les conditions dans lesquelles la reprise peut être refusé par les distributeurs pour protéger la santé des acteurs de la gestion et du recyclage de ces déchets[20]
Notes et références [modifier]
- Directive 2002/96/EC of the European Parliament and of the Council of 27 January 2003 on waste electrical and electronic equipment (WEEE)
- Directive 2008/98/EC of the European Parliament and of the Council of 19 November 2008 on waste
- Parlement européen, Directive (...) on waste electrical and electronic equipment (WEEE) (Révision) Common Guidelines, 25 May 2012 (OR. en) 2008/0241 (COD) PE-CONS 2/12 ENV 38 MI 42 OC 21 CODEC 179 Legislative acts and oher instruments ; voir p 5/97 de la version pdf
- European Parliament of 3 February 2011
- Conseil de l'Europe, [http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/en/jha/130724.pdf Luxembourg, 7 June 2012 10910/12 PRESSE 246 Council steps up collection and recycling targets for waste electrical and electronic equipment
- New WEEE Directive 2012/19/EU ; L197 JOUE (Official Journal) 2012-07-24
- Source : étude d'impact réalisée par la Commission en 2008 pour la révision de la directive
- Parlement européen, Directive (...) on waste electrical and electronic equipment (WEEE) (Révision) Common Guidelines, 25 May 2012 (OR. en) 2008/0241 (COD) PE-CONS 2/12 ENV 38 MI 42 OC 21 CODEC 179 Legislative acts and oher instruments ; voir Point 15 page 9/97 de la version pdf
- OJ L 190, 12.7.2006, p. 1.
- Communiqué de presse de la commission : Environment: Commission proposes revised laws on recycling and use of hazardous substances in electrical and electronic equipment Reference: IP/08/1878 Event Date: 03/12/2008, consulté 2012-11-02
- nouvelle version de cette directive a été votée par le Parlement en novembre 2010
- GIMELEC ; Directive ROHS, consulté 2012-11-02
- Parlement européen, Directive (...) on waste electrical and electronic equipment (WEEE) (Révision) Common Guidelines, 25 May 2012 (OR. en) 2008/0241 (COD) PE-CONS 2/12 ENV 38 MI 42 OC 21 CODEC 179 Legislative acts and oher instruments ; voir p 7/97 de la version pdf
- Directive 2006/66/EC of the European Parliament and of the Council of 6 September 2006 on batteries and accumulators and waste batteries and accumulators1
- Directive 2009/125/EC
- Regulation (EC) No 1005/2009 of the European Parliament and of the Council of 16 September 2009 on substances that deplete the ozone layer2
- Regulation (EC) No 842/2006 of the European Parliament and of the Council of 17 May 2006 on certain fluorinated greenhouse gases
- Ces dispositifs de diagnostic médical in vitro sont en Europe définis comme ceux qui répondent aux points (b) ou (c) de l'Article 1(2) de la Directive 98/79/EC du 1998-10-27, relative aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro et qui sont des EEE ; Voir (OJ L 331, 7.12.1998, p. 1.)
- Règlement (CE) n ° 842/2006, Règlement (CE) n ° 1005/2009
- Parlement européen, Directive (...) on waste electrical and electronic equipment (WEEE) (Révision) Common Guidelines, 25 May 2012 (OR. en) 2008/0241 (COD) PE-CONS 2/12 ENV 38 MI 42 OC 21 CODEC 179 Legislative acts and oher instruments ; Voir point 16 ; page 11/97 de la version PDF
- Directive 2008/1/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 janvier 2008 relative à la prévention et à la réduction intégrées de la pollution (http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:024:0008:0029:FR:PDF version codifiée]) ; OJ L 24, 29.1.2008, p. 8
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Directive 1999/13/CE relative à la réduction des émissions de composés organiques volatils dues à l’utilisation de solvants organiques dans certaines activités et installations
- Directive Reach
- Droit de l'environnement
- ACPEIP, la directive équivalente en Chine
- Toxicité
- Pollution
- écoconception
- écomatériaux
- Analyse du cycle de vie
Bibliographie [modifier]
- (en) Directive 2002/96/EC on waste electrical and electronic equipment.
- (en) Directive 2002/95/EC on the restriction of the use of certain hazardous substances in electrical and electronic equipment.
Liens externes [modifier]
- [PDF] Texte original du parlement européen sur la directive RoHS
- Un Guide législatif et technique RoHS publié par Farnell [PDF]
- Ecologie des infrastructures numériques, rapport de recherche Institut Mines-Télécom [PDF]
- Peut-on croire aux TIC vertes, rapport de recherche Institut Mines-Télécom [PDF]
- (en) Recast of the WEEE Directive ; old TVThe recast of the WEEE Directive has ended with the publication of the new Directive. Important process steps , site d'information de la commission sur le pocessus de révision de la directive.