Direction centrale du Renseignement intérieur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Direction centrale du Renseignement intérieur
Sceau de la DCRI
Sceau de la DCRI

Création
Type Service de renseignements
Siège 84, rue de Villiers, Levallois-Perret, France
Langue(s) Français
Budget 41 millions d'euros[1]
Effectifs 3 306 en 2009[2] (2 922 en 2011)
Directeur central Patrick Calvar
Affiliation(s) Direction générale de la Police nationale
Siège de la DCRI, à Levallois-Perret.

La Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) est le service de renseignements du ministère de l'Intérieur français, au sein de la Direction générale de la Police nationale. La DCRI est née de la fusion de la Direction de la Surveillance du territoire (DST) et de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG)[3],[4]. Ce service est opérationnel depuis le [5].

Selon le communiqué du ministère de l'Intérieur publié lors de sa création en 2008, « la DCRI se veut un « FBI à la française » en matière de renseignement »[6].

Historique[modifier | modifier le code]

Un projet initié par Nicolas Sarkozy[modifier | modifier le code]

La fusion des RG et de la DST est une volonté affichée par Nicolas Sarkozy lorsqu'il est ministre de l'Intérieur puis candidat à l'Elysée. Le "chantier" est lancé officiellement par le Conseil des ministres du 20 juin 2007, peu après l'élection de Nicolas Sarkozy. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, pourtant réputée être réticente à cette fusion, charge le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, d'une étude sur le dossier[7].

Création effective[modifier | modifier le code]

La fusion est annoncée le 13 septembre 2007 par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie[8]. Les textes fondateurs de la DCRI sont adoptés le 7 avril 2008, avec une date d'application effective au .

Une partie des anciens fonctionnaires des Renseignements généraux intègre par ailleurs la sous-direction de l’Information générale (SDIG) de la Direction centrale de la Sécurité publique, représentée dans les départements de métropole et d'outre-mer par les services départementaux de l'Information générale, au sein des directions départementales de la Sécurité publique[9].

Bernard Squarcini, directeur de la Direction de la Surveillance du territoire (DST) en 2008, est nommé à la tête de la nouvelle DCRI. Il est à l'origine assisté de deux directeurs centraux adjoints, René Bailly, ancien fonctionnaire des RG, et Patrick Calvar, ancien fonctionnaire de la DST. René Bailly quitte ensuite la DCRI au mois de juin 2009 pour prendre la tête de la nouvelle direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP)[10], Patrick Calvar nommé directeur du renseignement à la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) est, quant à lui, remplacé à son poste au début de l'année 2010 par Frédéric Veaux, jusqu'à présent sous-directeur à la Direction centrale de la Police judiciaire[11].

Faits principaux[modifier | modifier le code]

En 2008, la DCRI a débuté son existence publique et médiatique avec l'arrestation de Julien Coupat dans le cadre de l'« affaire de Tarnac » .

En décembre 2008, le siège de la DCRI fait l'objet d'un projet d'attentat orchestré par un islamiste de la région parisienne[12].

Par décret du 31 mai 2012, Patrick Calvar, ancien directeur adjoint opérationnel de la DCRI et directeur du renseignement à la DGSE depuis 2009, est nommé directeur central du renseignement intérieur en remplacement de Bernard Squarcini[13].

Projet de réorganisation et de renommage[modifier | modifier le code]

Suite au changement de majorité politique du printemps 2012, les pouvoirs exécutif et législatif souhaitent réévaluer le rôle de la DCRI. En mai 2013, un rapport parlementaire sur les services de renseignement est présenté par le député PS Jean-Jacques Urvoas et son collègue UMP Patrice Verchère[14]. Le rapport critique le fonctionnement de la DCRI et en particulier le traitement des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban. Le 17 juin, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls annonce une réforme du renseignement intérieur. Au premier janvier 2014, la DCRI deviendrait la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), et ne serait plus placée sous la tutelle de la direction générale de la police nationale mais sous celle du ministre de l'Intérieur, avec plus d'autonomie. La DGPN conserverait l'intégralité de ses effectifs, auxquels devraient s'ajouter des contractuels (ingénieurs, programmeurs, linguistes)[15],[16].

Organisation[modifier | modifier le code]

Son siège est situé dans l'immeuble des services de renseignement, ultra-sécurisé, inauguré en mai 2007, au 84, rue de Villiers, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)[17].

En 2009, elle était composée de 3 306 fonctionnaires, soit la totalité des effectifs de la DST et une petite majorité de ceux de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), dont près de 2 500 policiers dits actifs et habilités secret-défense et 164 commissaires de police. Ces policiers et commissaires habilités sont implantés au siège de la direction (1 616 fonctionnaires à la direction centrale de Levallois-Perret) et par zone dans chaque département (1 390 fonctionnaires en province)[2].

Le 15 janvier 2009, la DCRI se voyait notifier, au nom de la « révision générale des politiques publiques », une déflation quadriennale de 400 personnels, soit 12 % de ses effectifs, de manière à atteindre 2 922 équivalents temps plein travaillé au 31 décembre 2011[18].

La DCRI compte un état-major et huit sous-directions[19],[20].

La France est découpée en 7 zones de renseignements avec Paris et 6 directions locales appelées DZRI (directions zonales du renseignement intérieur).

La DCRI dispose d'un groupe d'intervention propre, le GAO (Groupe d’Appui Opérationnel), composé de 18 policiers, pour procéder aux interpellations et aux effractions des portes.

Direction et personnel[modifier | modifier le code]

Depuis 2012, le directeur central du renseignement intérieur est Patrick Calvar.

Les structures et le fonctionnement de la DCRI sont couverts par le « secret-défense ». Les services de la DCRI relèvent du seul directeur central à l'exclusion de toute autre subordination territoriale. Les directions départementales du renseignement intérieur — DDRI — ne relèvent pas des préfets de départements.

La sous-direction des « courses et jeux » de la DCRG (environ 120 hommes, plus une cinquantaine de correspondants en province) a été transférée à la direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) sous la forme d'un Service central des courses et des jeux (SCCJ). Quant à la Préfecture de police de Paris, elle conserve ses propres agents des RG mais le service se voit rebaptisé direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) (682 hommes)[21].

Les effectifs ex-RG non rattachés à la DCRI, encore trop peu nombreux (la DCRI étant au contraire en sureffectif notable à sa création), sont rattachés à la SDIG (Sous-direction de l'information générale) de la DCSP (Direction centrale de la sécurité publique) et à ses implantations départementales, qui regrouperait 680 policiers (sur 950 prévus) — dont 80 au niveau de l'administration centrale — et 450 administratifs chargés du milieu ouvert jusqu'ici à la charge des DDRG (directions départementales des RG). Pour atteindre en partie les niveaux d'effectifs requis en SDIG, les fonctionnaires des BIVP (Brigades d'information de voie publique) des grandes agglomérations pourraient rejoindre ses rangs, 62 d'entre eux étant déjà partants, tandis que des postes disparaîtront au contraire à la DCRI sans doute au fil des départs en retraite, le nombre de commissaires devant par exemple se limiter à 152, et 400 postes devant disparaître d'ici à 2011, puisque 2922 équivalents temps plein travaillé sont prévus pour la DCRI au 31 décembre 2011.

La DCRI est dotée d'un fichier nommé Cristina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et des intérêts nationaux), classé « secret défense », qui, outre des données personnelles sur les personnes fichées, engloberait leurs proches et leurs relations. Au nom de dispositions de la loi informatique et libertés concernant les fichiers de sécurité nationale, il n'est pas soumis au contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Il est né le 1er juillet 2008 de la fusion d'une partie du fichier des Renseignements généraux et de celui de la DST[22].

Missions[modifier | modifier le code]

Les missions de la DCRI sont inspirées de celles anciennement confiées à la DST et aux RG[5],[6] :

  • prévention et lutte contre les ingérences et les menaces étrangères (contre-espionnage) ;
  • prévention et lutte contre le terrorisme et de tout acte « visant à porter atteinte à l'autorité de l'État, au secret de la défense nationale ou au patrimoine économique du pays » ;
  • surveillance des communications et lutte contre le cybercrime ;
  • surveillance des mouvements, groupes ou organisations subversifs violents et des phénomènes de société précurseurs de menaces ;
  • lutte contre la prolifération des armes nucléaires, bactériologiques, chimiques, et balistiques ;
  • politique publique et d'intelligence économique ;
  • surveillance des entreprises françaises privées et publiques (technologiquement et industriellement sensibles).

Recrutement[modifier | modifier le code]

Après une sélection exigeante, tous sont appelés à être habilités au secret-défense après que leur vie privée a été passée au crible par un service interne de sécurité.

À l'exception de l'analyse des mouvements sociaux, les missions de la DCRI sont considérées comme relevant du « secret-défense ».

Activités[modifier | modifier le code]

2009[modifier | modifier le code]

Le siège peu après sa construction, il ne porte pas encore de signe distinctif (drapeau, etc.).

Le 19 octobre 2009, la DCRI procède à l'arrestation de deux militants d'ETA à Carnac[23].

En octobre 2009, Adlène Hicheur est gardé à vue à la DCRI.

Dans l'affaire de Tarnac, en novembre 2009, la défense indique des incohérences dans les rapports de la DCRI[24].

En décembre 2009, Patrick Calvar, directeur adjoint opérationnel et numéro deux de la DCRI, est nommé directeur du renseignement de la DGSE, Frédéric Veaux le remplace.

2010[modifier | modifier le code]

À l'été 2010, cherchant la source d’un article du Monde sur l’affaire Woerth-Bettencourt, la DCRI a enquêté sur les relevés téléphoniques du conseiller pénal de Michèle Alliot-Marie, ministre de la justice, David Sénat, sans saisir de juge, ni la CNCIS[25].

Le 25 août 2010, Franck Gellet quitte la DCRI pour s'occuper de la présidence française du G20 et du G8[26].

Début octobre, des interpellations ont lieu dans le milieu islamiste[27].

En octobre 2010, Éric Bellemin-Comte, adjoint au sous-directeur de la protection économique, communique sur la vulnérabilité informatique[28] et Serge Guillen, le patron de la sous-direction de l’information générale (SDIG), service complémentaire de la DCRI né de la réorganisation du renseignement, démissionne[29].

Pendant les manifestations d'octobre 2010 pour sauver les retraites, le syndicaliste CGT Bernard Thibault dit avoir reçu un appel de la DCRI qui lui indiquait à 10 h du matin le chiffre de manifestants que la préfecture de police annoncerait dans l'après-midi, donc arbitraire[30].

Le budget 2011 n'est pas connu car intégré à celui de la police nationale, qui augmente de 12 % par rapport à l'année précédente. Il était 41 millions d'euros en 2008[31].

En novembre 2010, la DCRI interpelle deux personnes qui pourraient être impliquées dans un attentat commis en février 2009 au Caire[32] et quatre hommes soupçonnés de préparer des attentats en France[33].

Le 21 novembre 2010, la DCRI est moquée par l'équipe de l'émission Action Discrète pour ses supposées intrusions dans les rédactions des journaux français[34].

Le 24 novembre 2010, Le Canard enchaîné accuse la DCRI d'espionner sans autorisation des ordinateurs privés. La DCRI n'a pas souhaité s'exprimer, afin de « ne pas alimenter de polémique »[35].

2011[modifier | modifier le code]

Après la mort d'Oussama ben Laden, le directeur de la DCRI affirme que la France est aujourd'hui l'ennemi n° 2 d'Al-Qaïda, après les États-Unis, et considère AQMI comme la principale menace pour la France[36].

Début 2011, la DCRI, saisie par le parquet de Paris, lance une enquête préliminaire sur « l'affaire Renault » qui a brutalement licencié trois de ses cadres en les accusant à tort d'espionnage industriel au profit d'une filière internationale organisée, sur son projet de voiture électrique. Une lettre anonyme serait à la base des accusations portées par le constructeur. La DCRI procède à des perquisitions et des interrogatoires[37], puis met en doute les informations concernant fournies par le responsable de la sécurité de Renault, Dominique Gevrey, qui est arrêté et mis en examen pour escroquerie en bande organisée le 13 mars 2011. Deux-cent cinquante mille euros auraient été versés par la direction de Renault à des informateurs non identifiés[38].

Controverses[modifier | modifier le code]

En 2010, à l'occasion de l'affaire Woerth-Bettencourt, la DCRI est accusée d'espionner des journalistes pour identifier leurs sources[39], et le Canard enchaîné, par la voix de son rédacteur en chef Claude Angeli, affirme que Nicolas Sarkozy supervise personnellement la cellule chargée de ces activités clandestines[40].

Cette même année, la DCRI a également officiellement enquêté sur les rumeurs visant le couple Sarkozy sur demande du directeur de la Police Nationale « afin d'essayer de déterminer si les rumeurs visant le couple présidentiel ne cachaient pas une éventuelle tentative de déstabilisation »[41],[42].

En 2011, la DCRI est mise en cause dans l'affaire Dominique Strauss-Kahn. Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national chargé de la sécurité au PS, a écrit à Bernard Squarcini pour savoir si, comme l'affirmait le journal le Monde[43], un service de la DCRI enquêtait sur « la vie privée de certaines personnalités politiques susceptibles de présenter un jour un danger électoral », ce qui a été immédiatement démenti par le ministère de l'Intérieur[44]. Le 3 juillet, le député socialiste de l'Eure François Loncle accuse la DCRI via son directeur de connexions politiques avec le groupe Accor et le directeur du Sofitel[45]. Le lendemain, Bernard Squarcini déclare n'avoir jamais été en relation avec le directeur du Sofitel ni avec aucun responsable du groupe Accor, et dément toute intervention de ses services dans l'affaire DSK. Il menace également de poursuites judiciaires toute personne qui mettrait en cause la DCRI dans cette affaire[46].

En janvier 2012, Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, estime dans un entretien à Mediapart, qu'« on ne fusionne pas un service dont la vocation est avant tout judiciaire et opérationnelle, comme la DST, avec un service d’information, comme les RG, qui n’a pas d’attribution judiciaire — mis à part les courses et jeux » —, sinon pour créer une « police politique », ce qui représente à ses yeux une « atteinte aux libertés énorme »[47].

En mars 2013, la DCRI demande la suppression de l'article de l'encyclopédie en ligne Wikipédia concernant la station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute, au motif que cet article contiendrait des informations classifiées dont la diffusion serait dangereuse pour la France. Contactée aux États-Unis, la Fondation Wikimedia demande à la DCRI de lui préciser quelles parties de l'article lui posent problème. La DCRI ne donne aucune précision, et insiste pour la suppression pure et simple de l'article, ce que la Fondation Wikimedia refuse[48]. Le 4 avril 2013, des policiers de la DCRI convoquent le président de l'association Wikimédia France, qui est aussi, à ce moment, administrateur de Wikipédia en français. Ils le menacent d'une garde à vue et de poursuites judiciaires, et ainsi obtiennent de lui la suppression de l'article[49],[50],[51]. Au contraire du but apparemment recherché, la forte médiatisation de l'affaire aboutit à une large diffusion du contenu de la page, ce qui est appelé effet Streisand[52].

En avril 2013 également, la DCRI et quatre de ses policiers sont visés par une plainte pour « faux en écriture publique » par Dominique Gevrey, lui-même mis en examen dans le cadre de l'affaire d'accusations mensongères d'espionnage dans laquelle la DCRI était intervenue en 2011 chez Renault[53].

La DCRI dans la culture[modifier | modifier le code]

La série télévisée La Source diffusée à partir du 18 septembre 2013 sur France 2 porte à l'écran un scénario imaginaire mettant en scène la DCRI[54].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Budget de l'ensemble du renseignement intérieur
  2. a et b Syndicat National des Officiers de Police, chiffre en janvier 2009
  3. Gérard Davet et Isabelle Mandraud, « La ministre de l'intérieur présente le nouveau visage des services de renseignement français », Le Monde,‎ 13 septembre 2007 (lire en ligne)
  4. « La fin des RG », Le Figaro,‎ 13 septembre 2007 (lire en ligne)
  5. a et b France, « décret n° 2008-609 du 27 juin 2008 relatif aux missions et à l'organisation de la direction centrale du renseignement intérieur », Légifrance (consulté en 10 avril 2013).
  6. a et b « Création de la direction centrale du renseignement intérieur [communiqué de presse] », ministère français de l'intérieur,‎ 25 juillet 2008 (consulté en 10 avril 2013).
  7. [1] NouvelObs, 23 août 2007
  8. « Discours de la ministre française de l'intérieur du 17 septembre 2007 », ministère français de l'intérieur,‎ 13 septembre 2007 (consulté en 10 avril 2013).
  9. Camille Polloni, « Grosse déprime des ex-RG, "pestiférés" du renseignement français », Rue89,‎ 27 juillet 2012 (lire en ligne)
  10. « PPrama, lettre d'information de la Préfecture de police de Paris »,‎ 3 juin 2009. Consultée le 10 avril 2013.
  11. Jean Michel Décugis et Armel Mehani, « Changements à la tête du renseignement », Le Point,‎ 24 décembre 2009 (lire en ligne)
  12. « Un apprenti terroriste voulait «faire sauter» la Direction du renseignement », Le Figaro,‎ 10 mars 2009 (consulté le 18 août 2009).
  13. « Patrick Calvar, un homme de renseignement à la tête de la DCRI », L'Express,‎ 30 mai 2012 (consulté le 30 mai 2012).
  14. « Évaluation du cadre juridique applicable aux services de renseignement », sur Assemblée nationale
  15. « Valls réorganise le renseignement », AFP et Le Figaro,‎ 17 juin 2013
  16. Laurent Borredon, « Réforme du renseignement : Manuel Valls choisit la continuité », Le Monde,‎ 17 juin 2013
  17. « La DCRI : un FBI à la française », Le Figaro, 30 juin 2008.
  18. Rapport de M. Michel Diefenbacher sur le projet de loi de finances pour 2010 (n° 1946)
  19. « Document et informations parlementaires », SGP, 7 juillet 2008, p. 6 à 8
  20. « La DCRI en ordre de marche », Intelligence Online, 26 juin 2008.
  21. Grand Paris: un grand pari ! Syndicat national des officiers de police, 19 juin 2009.
  22. « Edvige, Cristina, Ardoise : la difficile mobilisation contre les fichiers de police », Le Monde, 24 juillet 2008.
  23. « Un responsable politique d'ETA arrêté en Bretagne », Le Monde,‎ 19 octobre 2009
  24. Tarnac, l'histoire sans fin, 3 novembre 2009.
  25. « Espionnage : «Bakchich» nouvelle cible », Libération,‎ 20 novembre 2010
  26. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000022741159&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id
  27. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g1arB5qPQDk-PDSoIH-QGSpmbfxw?docId=CNG.0eab1dc129b265f4dd5f25b8a8b9ee14.b81
  28. « La DCRI à l'assaut des virus », L'Express,‎ 22 octobre 2010
  29. « Exclusif : le N°2 du Renseignement claque la porte », Marianne,‎ 20 octobre 2010
  30. http://blog.rtl.fr/aphatie/20101007/comment-selon-bernard-thibault-la-police-truque-les-chiffres-des-manifestants-07-10.html
  31. http://zonedinteret.blogspot.com/2010/11/un-il-sur-le-futur-budget-du.html
  32. http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/11/16/interpellations-dans-les-milieux-islamistes_1440664_3224.html
  33. Jihadistes arrêtés: quatre écroués, la femme remise en liberté, dépêche AFP du 12 novembre 2010. Consultée le 10 avril 2013.
  34. http://www.canalplus.fr/c-humour/pid1780-c-action-discrete.html
  35. http://www.europe1.fr/France/Le-Canard-met-de-nouveau-en-cause-la-DCRI-316867/
  36. Al-Qaida: "la France, cible no 2" (DCRI). Le Figaro, le 6 mai 2011.
  37. Le torchon brûle entre Renault et le contre-espionnage, le Figaro, le 26 janvier 2011.
  38. Affaire Renault : Gevrey mis en examen et placé en détention, LCI, 13 mars 2011
  39. « Exclusif : Matignon rappelle à l’ordre le ministère de l’Intérieur dans l’affaire des écoutes », France Info, 10 novembre 2010.
  40. « "Le Canard enchaîné" dit être sous le coup d'une enquête de la DCRI », le Monde, 9 novembre 2010.
  41. Rumeurs sur le couple Sarkozy: la DCRI a enquêté, France 2, le 9 avril 2010.
  42. La DCRI a enquêté sur les rumeurs visant le couple Sarkozy, l'Express, le 8 avril 2010.
  43. Sexe, politique et police des mœurs, le Monde, le 24 mai 2011.
  44. DSK: pas de note policière (Intérieur), le Figaro, le 11 juillet 2011.
  45. Des proches de DSK dénoncent un complot, France 2, le 6 juin 2011.
  46. Le patron des Renseignements intérieurs dément être intervenu dans l'affaire DSK, le Monde, le 4 juillet 2011.
  47. Fabrice Arfi et Karl Laske, « L’ancien patron des RG révèle l’existence d’un système d’écoutes sauvages », Mediapart, 20 janvier 2012.
  48. La DCRI accusée d'avoir fait supprimer un article sur Wikipedia (AFP, 7 avril 2013).
  49. « La DCRI fait pression sur un bénévole pour supprimer une page Wikipédia », Le Figaro, 6 avril 2013.
  50. « La DCRI menace un administrateur de Wikipédia pour supprimer un article », communiqué de l'association Wikimédia France, 6 avril 2013.
  51. « La DCRI accusée d'avoir illégalement forcé la suppression d'un article de Wikipédia », le Monde,‎ 6 avril 2013
  52. Comment la DCRI s'est brûlée en voulant censurer un article sur Wikipedia, l'Express, publié le 07/04/2013
  53. Espionnage chez Renault: la DCRI visée par une plainte pour faux, le Point - AFP. Publié le 10/04/2013.
  54. Résumé de La Source, saison 1, épisode 1 sur allocine.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivia Recasens, Didier Hassoux et Christophe Labbé, L'espion du président : Au cœur de la police politique de Sarkozy, Paris, Robert Laffont,‎ 2012 (ISBN 978-2-221-12983-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]