Dieulivol

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Dieulivol
La mairie (mars 2012)
La mairie (mars 2012)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon
Canton de Monségur
Intercommunalité Communauté de communes du Sauveterrois
Maire
Mandat
Bernard Dalla-Longa
2014-2020
Code postal 33580
Code commune 33150
Démographie
Gentilé Dieulivolais
Population
municipale
308 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 29″ N 0° 06′ 41″ E / 44.6747222222, 0.11138888888944° 40′ 29″ Nord 0° 06′ 41″ Est / 44.6747222222, 0.111388888889  
Altitude Min. 22 m – Max. 111 m
Superficie 10,47 km2
Localisation

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Dieulivol (Dieu L'i Vòl en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Dieulivolais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, dont le Dropt constitue la limite sud du territoire communal, se trouve dans l'Entre-deux-Mers, dans l'est du département de la Gironde, en limite du département de Lot-et-Garonne, à 68 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 38 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km au nord-est de Monségur, chef-lieu de canton[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Sainte-Colombe-de-Duras (Lot-et-Garonne) au nord-est, Baleyssagues (Lot-et-Garonne) à l'est, Cours-de-Monségur au sud-est, Monségur au sud, Le Puy au sud-ouest, Saint-Ferme à l'ouest et Pellegrue au nord sur environ 500 mètres.

Communes limitrophes de Dieulivol
Pellegrue Sainte-Colombe-de-Duras
(Lot-et-Garonne)
Saint-Ferme Dieulivol Baleyssagues
(Lot-et-Garonne)
Le Puy Monségur Cours-de-Monségur

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, hors du village, par la route départementale D15e5 qui mène au Puy au sud-ouest et à Duras à l'est. Le village est desservi par la route départementale D15e6 qui est une sorte de déviation de la précédente.
L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est le no 4, dit de La Réole, distant de 28 km par la route vers le sud-ouest.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 45 km vers le sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est le no 12, dit de Montpon, qui se situe à 43 km vers le nord.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 18 km par la route vers le sud-sud-ouest, de Lamothe-Landerron sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Celle de La Réole offrant plus de trafic se trouve à 20 km par la route vers le sud-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est issu du latin Deus illo vult, « Dieu le veuille »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Dieulivol forme la commune de Dieulivol[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1950 André Pellet   Conseiller général (1937-1940 et 1945-1950)
1950 1964 Jacques Goulard    
1964 2013 (dém.) Jean-Jacques Goulard    
2013 en cours Bernard Dalla-Longa    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Monségurais ayant été supprimée, la commune de Dieulivol s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sauveterrois siégeant à Sauveterre-de-Guyenne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 030 830 841 858 844 856 811 740 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
705 690 600 550 576 531 511 494 515
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
469 516 512 402 444 418 434 451 433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
419 332 266 232 248 263 256 255 308
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Deux livres de Benoît Pénicaud :

  • Dieulivol, l'Histoire oubliée d'un bourg du Haut-Entre-Deux-Mers (2008 réédité en 2009)
  • Fabien Guerre (1814-1899), un petit notable en Gironde sous le Second Empire (2011).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 5 avril 2012.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 57,2 km pour Bordeaux, 31,6 km pour Langon et 3,6 km pour Monségur. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 5 avril 2012.
  3. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiasticque » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 319.
  4. Historique des communes, p. 19, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 8 avril 2013.
  5. Blog Histoire oubliée, consulté le 2 juillet 2014.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. « Inscription de l'église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 5 avril 2012.