Didó Sotiríou

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Didó Sotiríou

Didó Sotiríou (grec: Διδώ Σωτηρίου, turc: Dido Sotiroğlu), née le 18 février 1909 et décédée le 23 septembre 2004, est une femme de lettres et une journaliste grecque.

Biographie[modifier | modifier le code]

Didó Sotiríou est née le 18 février 1909 à Aydın, ville d'Asie Mineure de l'Empire ottoman [1]. À partir de 1936, elle devient journaliste; elle travaillera pour plusieurs organes de presse, dont le journal Ριζοσπάστης à partir de 1944, la revue artistique Επιθεώρηση Τέχνης et le quotidien de gauche I Avgi

Durant l'occupation de la Grèce pendant la Seconde Guerre mondiale, elle adhère au Parti communiste et entre dans la résistance[1].

Elle publie son premier roman, Les morts attendent, en 1959[1]. Il sera suivi d’Électre en 1961, et de son chef d'œuvre D'un jardin d'Anatolie, également connu sous le titre Terres de sang, paru en 1962, réédité soixante-cinq fois en Grèce et traduit en six langues[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

  • Les morts attendent (1959)
  • Électre (1961)
  • D'un jardin d'Anatolie , ou Terres de sang (1962)

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Christophe Chiclet, « Hommage à Didó Sotiríou (1909-2004) », Confluences Méditerranée, Hiver 2004-2005, n⁰52.