Diana Taurasi

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Diana Taurasi Portail du basket-ball
Diana Taurasi.jpg
Fiche d’identité
Nom complet Diana Lorena Taurasi
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de l'Italie Italie
Naissance 11 juin 1982 (32 ans)
Chino
Taille 1,83 m (6 0)
Poids 74 kg (163 lb)
Situation en club
Club actuel Drapeau : États-Unis Mercury de Phoenix
Drapeau : Russie UMMC Iekaterinbourg
Numéro 3
32
Poste arrière
Carrière universitaire ou amateur
2000-2004 Huskies du Connecticut
Draft WNBA
Année 2004
Position 1re
Franchise Mercury de Phoenix
Carrière professionnelle *
Saison Club Moy. pts
2005-2006
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2009-2010
2010-2011
2011-2012
2012-2013
2013-2014

2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
ŽBK Dynamo Moscou
Spartak Moscou Région
Spartak Moscou Région
Spartak Moscou Région
Spartak Moscou Région
Fenerbahçe Istanbul
Galatasaray SK
UMMC Iekaterinbourg
UMMC Iekaterinbourg

Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix
Mercury de Phoenix

11,4
16,8
-
-
-
-
15,5
15,0[1]

17,0
16,0
25,3
19,2
24,1
20,4
22,6
21,6
14,0
20,3
en c[2]
Sélection en équipe nationale **
2004-? Drapeau : États-Unis États-Unis

* Points marqués dans chaque club comptant pour le championnat
national et les compétitions nationales et continentales.
** Points marqués pour l’équipe nationale en match officiel.

Diana Taurasi, née le 11 juin 1982 à Chino en Californie, est une joueuse italo-américaine de basket-ball. Elle possède à son palmarès tous les titres les plus importants du basket-ball féminin : triple championne olympique, championne du monde, triple championne NCAA, double championne WNBA et quadruple vainqueure de la compétition des clubs la plus importante en Europe, l'Euroligue.

Elle est désignée à deux reprises meilleure joueuse du tournoi NCAA et meilleure joueuse de WNBA en 2009.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père, Mario, italien, est un ancien gardien de but de football professionnel qui a évolué dans le championnat argentin. Sa mère, Lili, est de nationalité argentine. Ils ont rejoint les États-Unis peu de temps avant la naissance de Diana. Elle grandit à Chino, dans la banlieue Est de Los Angeles. À la maison, toute la famille parle espagnol, si bien qu'elle est aujourd'hui parfaitement bilingue. Sa sœur ainée, Jessika, a évolué à UC Riverside.

Passionnée de football, son idole sportive est Diego Maradona, qu'elle a pu approcher lors des Jeux olympiques de Pékin[3].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Elle se fait tout d'abord un nom en high school, au Don Lugo High School. Avec 3 047 points, elle réalise la deuxième meilleure performance de l'histoire de l'État de Californie, derrière Cheryl Miller. Elle reçoit d'ailleurs le « Cheryl Miller Award » en 2000, récompensant la meilleure joueuse du sud de la Californie.

trophée Naimith - joueur les deux bras en l'air dans une préparation de tir - posé sur un maillot de Uconn.
Trophée Naismith remporté par Taurasi en 2004

Elle est recrutée par l'une des meilleures université du pays, l'université du Connecticut, pour évoluer avec les UConn Huskies.

Avec Uconn, elle remporte de nombreux trophées : lors de ses quatre saisons, les Huskies remportent le championnat de la phase régulière de la Big East Conference et deux tournois de celle-ci. Elle participe à quatre tournois de la NCAA, échouant en demi-finale face à Notre Dame lors de la première saison. Les trois années suivantes, les Huskies remportent le titre universitaire, par 82 à 70 face à Oklahoma en 2002, 73 à 68 face aux Lady Volunteers de Tennessee en 2003 (dont 28 points de Taurasi[4]) et par 70-61 en 2004 face aux mêmes Lady Vols. En 2004, l'université du Connecticut remporte les deux titres masculin et féminin[5].

À titre individuel, elle reçoit de nombreuses récompenses : trois fois nommée, de 2002 à 2004, dans le premier cinq de la Big East Conference, trois fois Most Outstanding Player du tournoi régional de NCAA. Lors de ses deux dernières saisons, elle reçoit le Trophée Naismith, devenant la quatrième joueuse de l'histoire à réaliser un tel doublé[6], après Cheryl Miller, Dawn Staley et Chamique Holdsclaw. Sa suivante au palmarès, Seimone Augustus, réalise également le même exploit[7]. En 2003, elle remporte également le Wade Thophy[6], le Honda Sports Award[6], le Nancy Lieberman Award[6], le titre de joueuse de l'année désigné par la Women's Basketball Coaches Association[6] et le titre de joueuse de l'année par le magazine Associated Press[6].

Enfin, elle est nommée meilleure joueuse du tournoi NCAA lors de ses deux derniers Final Four, en 2003[8] et 2004[9].

Ses statistiques sont de 10,9, 14,5, 17,9, 16,2 points pour ses quatre saisons, soit un bilan de 15 points pour sa carrière universitaire. Elle est la première joueuse de l'histoire des Huskies à réaliser 2 000 points, 600 rebonds et 600 passes. Durant sa présence sous le maillot de UConn, l'université présente un bilan de 139 victoires pour seulement 8 défaites[10].

Carrière WNBA[modifier | modifier le code]

À l'issue de sa carrière universitaire, elle est sélectionnée en première position lors de la Draft WNBA 2004 par la franchise du Mercury de Phoenix[11], qui viennent de réaliser une saison avec un bilan de 8 victoires pour 26 défaites.

Elle devient la première joueuse à marquer plus de 20 points lors de ses trois premières rencontres dans la ligue. Avec 17,0 points, elle termine meilleure marqueuse de son équipe et obtient le titre de rookie of the year. Elle termine également dans le premier cinq de la saison 2004. Elle est également sélectionnée pour son premier WNBA All-Star Game[7].

Malgré une blessure à la hanche, elle termine 28 de ses 33 rencontres en double-doubles, 21 avec 20 points et plus. Ses statistiques sont en baisse : 17 points, 4,2 rebonds, progressant toutefois en passes décisives avec 4,5 passes contre 3,9 la saison passée. Comme la saison précédente, la franchise de Phoenix ne parvient pas à sa qualifier pour les playoffs[7].

L'arrivée d'un nouvel entraîneur Paul Westhead et de la numéro deux de la draft WNBA 2006 Cappie Pondexter favorise un jeu plus offensif des Mercury. Diana établit de nombreuses performances de choix : elle termine 33 rencontres à 10 points et plus, dont 26 à plus de 20 points, 8 à plus de 30 points et surtout deux rencontres à plus de 40. Elle rejoint Katie Smith, seule autre joueuse à avoir réalisé plus de 40 rencontres lors de la même saison, Cynthia Cooper étant alors la seule autre joueuse à avoir réalisé plus de 40 points au moins deux fois en carrière. Lors de l'une de ces deux rencontres, Elle marque 47 points, ce qui permet d'égaler le record de la ligue, détenu par l'Australienne Lauren Jackson, records battus en 2013 avec les 51 points de Riquna Williams[12],[13]. Parmi les autres faits de la saison, elle devient la première, avec Pondexter, à réaliser au moins 30 points par deux joueuses de la même équipe lors de la même rencontre. Elle établit sa meilleure moyenne depuis le début de sa carrière, avec 25,3 points, réalise également un nouveau record du nombre de points avec 860, détrônant Katie Smith. Phoenix termine avec un bilan de 18 victoires 16 défaites, manquant de nouveau la qualification pour les playoffs[7].

Portait de plain pied de Taurasi, marchant les yeux tournés vers le sol.
Taurasi lors de la saison WNBA 2007

Phoenix, avec le deuxième meilleur bilan de l'histoire de la ligue, 23 victoires, 11 défaites, retrouve les playoffs la saison suivante. Lors de ceux-ci, le Mercury élimine tout d'abord la franchise du Storm de Seattle puis les Silver Stars de San Antonio pour obtenir le droit de défier les championnes en titres, les joueuses de Shock de Détroit. Avec une victoire par 3 victoires à 2 (108-92 lors de la dernière rencontre disputée à Détroit), elle devient la sixième joueuse à remporter le titre NCAA, le titre WNBA et le titre olympique, les cinq premières étant Ruth Riley, Sheryl Swoopes, Swin Cash, Kara Wolters et Sue Bird. À titre individuel, elle établit avec 104 matchs le deuxième plus faible nombre de rencontres pour atteindre 2 000 points et plus. Elle est également la deuxième joueuse à dépasser la barre des 500 points lors de ses quatre premières saisons, la première étant Cynthia Cooper. Lors des playoffs, elle fait progresser sa moyenne de points de 19,2 points à 19,9 points, sa moyenne de rebonds passant de 4,3 rebonds à 4,3 rebonds. Elle figure une nouvelle fois dans le meilleur cinq de la saison, comme en 2004 et 2006, et participe pour la quatrième fois au All Star Game[7].

Lors de la saison 2008, elle termine, comme en 2006, en tête des bilans de la ligue au nombre de points marqués. Elle termine pour la quatrième fois dans le meilleur cinq. Le Mercury de Phoenix devient la première franchise de l'histoire de la ligue, championne WNBA en titre, à ne pas se qualifier pour les playoffs. La franchise termine à la dernière place de la Conférence Ouest. Diana Taurasi score 10 fois à 30 points ou plus, nouveau record de la ligue[14].

En 2009, sa franchise, le Mercury de Phoenix, termine avec le meilleur bilan lors de la phase régulière de la saison. Diana, meilleure marqueuse de la ligue avec 20,4 points et avec 5,7 rebonds et 3,5 passes par rencontre, est nommée MVP de la ligue pour la première fois, devançant la joueuse des Fever de l'Indiana Tamika Catchings[15]. Lors des playoffs, Phoenix élimine successivement les Silver Stars de San Antonio, puis les Sparks de Los Angeles par deux victoires à une et affronte le Fever d'Indiana (premier de la Conférence Est en saison régulière) pour le titre. La finale est riche en suspense : les deux équipes doivent attendre la cinquième et ultime rencontre pour se départager. Après une première victoire obtenue en prolongation - 120 à 116 - par Phoenix, la franchise d'Indiana remporte les deux rencontres suivantes grâce à Tamika Catchings. Phoenix, grâce aux 22 points, 5 rebonds et 7 passes de Cappie Pondexter obtiennent le droit de disputer la manche décisive, disputée à Phoenix, en l'emportant chez leurs adversaires 90 à 77. Diana Taurasi, nommée MVP des Finales[16], apporte 26 points dans la rencontre décisive, gagnée 94 à 86, bien secondée par les 24 points de Pondexter et les 14 de Penny Taylor.

Pour la troisième saison consécutive, Diana Taurasi termine en tête du classement des marqueuses de WNBA avec une moyenne de 22,6 points. Elle termine à trois reprises meilleure joueuse de la semaine. Cela porte à treize le nombre de titre de Player of the Week depuis le début de sa carrière[17]. Elle est de nouveau nommée dans le meilleur cinq de la ligue, cinq où les quatre autres joueuses sont Cappie Pondexter, Tamika Catchings, Lauren Jackson et Sylvia Fowles[18]. Phoenix termine au second rang de la Conférence Ouest. Lors de la demi-finale de de Conférence, Phoenix élimine les Silver Stars de San Antonio par deux victoires à zéro mais s'incline en finale à l'Ouest face à la franchise des Storm de Seattle, de la MVP de la saison Lauren Jackson, sur le score de deux à zéro - 82 à 74 puis 91 à 88.

Diana Taurasi debout, en survêtement.
Diana Taurasi au WNBA All-Star Game en 2013

Le 15 juillet 2011, elle devient face aux Mystics de Washington la joueuse ayant atteint le plus rapidement 5 000 points, à son 243e match, seize de moins que Lauren Jackson[Note 1]. Elle est la cinquième joueuse à atteindre cette marque[19]. Les quatre joueuses sont Tina Thompson, Lisa Leslie, Katie Smith et Lauren Jackson[20]. Elle reçoit en août le titre de joueuse de la semaine de la conférence ouest, sa quatorzième en carrière[21]. Ce titre récompense une semaine où elle inscrit 26 points et capte six rebonds contre les Minnesota Lynx, meilleur bilan de la ligue, puis marque 21 points lors de ses deux matchs suivants. Ses trois matchs figurent dans une série de neuf rencontres consécutives à 20 points et plus. Elle réalise son meilleur total de la saison avec 36 points lors d'une défaite contre Seattle. Pour la quatrième année consécutive, et la cinquième de sa carrière, elle termine au premier rang du classement des marqueuses avec une moyenne de 20,8 points[22]. Phoenix, troisième de la conférence Ouest, élimine le Storm de Seattle lors du premier tour des playoffs puis s'incline face au Lynx du Minnesota, futur champion WNBA, en finale de conférence sur le score de deux à zéro.

Sa saison 2012 est perturbée par une blessure puis la stratégie de bas de classement afin de renforcer les chances de la franchise pour la draft WNBA 2013. Le Mercury obtient le premier choix avec Brittney Griner mais la saison 2013 reste décevante[réf. nécessaire].

Lors de la saison WNBA 2014, lors de son 316e match, elle passe le total de points de 6 452 points de Katie Smith (en 166 rencontres de moins qu'elle) pour devenir la seconde marqueuse de l'histoire de la WNBA derrière la seule Tina Thompson (7 488 points), lors d'une sixième victoire consécutive qui consolide la place de leader du Mercury[23]. Début juillet , elle est élue pour la seconde fois de la saison joueuse de la semaine, la 18e fois de sa carrière, devancée par les seules Tamika Catchings (20 fois) et Lauren Jackson (19). A ce moment de la saison, elle est cinquième marqueuse de la ligue (18,9 points), seconde aux passes décisives (6,1), et troisième tant aux paniers primés réussis (35) qu'à l'adresse aux lancers francs (92,1 %)[24].

Europe[modifier | modifier le code]

Elle a obtenu la nationalité italienne, ce qui lui permet d'être encore plus courtisée par les clubs européens.

Pour la saison 2005-2006, elle rejoint la Russie pour évoluer avec ŽBK Dynamo Moscou. Le club atteint le quart de finale de l'Euroligue 2006. La saison suivante, elle rejoint un autre club russe, le Spartak Moscou Région. Pour sa première saison avec celui-ci, elle remporte le titre de championne de Russie et l'Euroligue 2007. durant cette saison, elle apporte 11,4 points, 5,4 rebonds et 2,1 passes décisives[10].

La saison suivante, elle évolue de nouveau sous les couleurs du Spartak, où elle retrouve d'autres joueuses américaines Sue Bird, Tina Thompson et l'australienne Lauren Jackson. Le club russe domine l'Euroligue 2008, remportant 15 de ses 16 rencontres. Le club gagne la finale face au club tchèque de Basketbalový Klub Brno sur le score de 75 à 60. Le Spartak réalise le doublé en remportant également le championnat.

Lors de l'Euroligue 2009, le Spartak, qui a encore reçu le renfort de Sylvia Fowles, retrouve une nouvelle fois le Final four. Après avoir éliminé l'autre club russe de UMMC Iekaterinbourg en demi-finale, de Spartak se défait sans difficulté du club espagnol de Salamanque qui évolue à domicile. Diana, avec 33 points (dont 6/11 à trois points) 4 rebonds et 5 passes en demi-finale, 31 points (dont 5/10 à trois points), 5 rebonds et 4 passes lors de la finale, est nommée MVP du Final Four[25].

Malgré l'assassinat du président du Spartak, Shabtai Von Kalmanovic, le 2 novembre 2010, Taurasi dispute sa quatrième saison avec le club russe du Spartak. lors de la première phase de l'Euroligue 2009-2010, les joueuses du Spartak terminent invaincues. En huitièmes de finale, elles sont opposées au club polonais de Lotos Gdynia, club qu'elles éliminent en deux manches. En quart, elles sont opposées au Fenerbahçe. Lors des deux manches de cette série, Taurasi réalise 28 points - 5 sur 10 à deux points et 5 sur 7 à trois points - puis 38 points - 9 sur 17 et 4 sur 13 à trois points - et six rebonds lors de la deuxième rencontre[26]. Pour la troisième année consécutive, la demi-finale du Final Four, disputé à Valence, oppose les deux clubs russes de UMMC Iekaterinbourg et du Spartak. Comme les deux années précédentes, le Spartak l'emporte sur le score de 87 à 79 dans une rencontre dominée par Taurasi qui inscrit 37 points - 3 sur 9 à deux points et 8 sur 13 à trois points, prend 12 rebonds et délivre 6 passes[26]. Opposées aux Espagnoles de Ros Casares Valence en finale, les joueuses du club russe remportent le quatrième titre de champion d'Europe de l'histoire du club, quatre titre obtenus de manière consécutive. C'est également le quatrième titre de Taurasi qui remporte également sur le plan individuel son second titre de MVP consécutif grâce à une nouvelle belle performance en finale avec 29 points - 8 sur 14 à deux points et 2 sur 6 à trois points - 6 rebonds et deux passes[26],[27].

En 2010, après quatre saisons au Spartak, elle rejoint un nouveau championnat pour évoluer avec le club de Fenerbahçe, club où elle retrouve László Rátgéber, entraîneur avec lequel elle a remporté l'Euroligue en 2009. Le club compte également dans son effectif l'Australienne Penny Taylor, qui est également sa coéquipière en WNBA à Phoenix.

Fin décembre 2010, la double championne olympique est provisoirement suspendue après la découverte d'un produit classé dopant le modafinil suite à des analyses[28]. Le 3 janvier 2011, la chaîne d'information NTV rapporte que l'échantillon B se révèle également positif[29],[30]. Elle est alors immédiatement licenciée par Fenerbahçe. Quelques semaines plus tard, le 19 février, elle est innocentée par la Fédération turque de basket-ball, ainsi que le laboratoire d'analyse d'Ankara, qui avoue avoir fait une erreur d'analyse dans les échantillons : sept autres joueurs évoluant en Turquie, dans différents sports, qui avaient eux aussi été accusés de dopage au Modafinil, par le même laboratoire, le même mois, sont également innocentés[31].

Lavée de ses accusations, elle décide de revenir jouer en Turquie. Cependant, elle ne rejoint pas Fenerbahçe mais son grand rival, le club de Galatasaray[32],[33] qui veut mettre un terme à la série de victoire de Fenerbahçe en Turquie, champion depuis 2006. Peu après son arrivée dans son nouveau club, elle remporte son premier titre avec celui-ci lors de la finale de coupe de la présidence de Turquie en s'imposant face à son rival du Fenerbahçe sur le score de 85 à 78[34]. Elle termine la rencontre avec 16 points et 6 passes décisives d'une rencontre dont sa compatriote Tina Charles est désignée meilleur joueuse[34]. En Euroligue, elle est désignée MVP des première et quatrième journées de la saison régulière pour des évaluations de 38[35] et 29[36]. Galatasaray termine cette phase régulière avec un bilan de cinq victoires et trois défaites, ce qui la place au cinquième rang du classement établi à l'issue du premier tour. Désigné club hôte du Final Eight, nouvelle formule finale de la phase finale de la compétition, Galatasaray ne dispute pas les quarts de finale. Quelques jours avant la phase finale de l'Euroligue, les deux rivaux d'Istanbul se retrouvent en finale de la coupe de Turquie. Galatasaray s'impose sur le score de 76 à 72[37]. Le club hôte débute mal son groupe du Final Eight en concédant la défaite face aux Espagnoles de Rivas Ecópolis, malgré les 21 points, 5 rebonds, 2 passes, 2 interceptions de Taurasi. La défaite lors de la deuxième journée face à Fenerbahçe sur le score de 75 à 67 — 20 points, 5 rebonds, 1 passe et 1 contre de Taurasi — met un terme aux ambitions de titre européen du club turc. Galatasaray termine finalement cinquième grâce à une victoire face à son ancien club du Spartak sur le score de 73 à 71 avec 26 points, 6 rebonds[38]. La finale du championnat de Turquie met de nouveau aux prises les deux clubs d'Istanbul. Fenerbahçe s'impose à domicile lors des deux premières rencontres de celle-ci - 75 à 69 puis 98 à 93 avec respectivement 12 points, 2 rebonds, 2 passes puis 25 points, 4 rebonds, 9 passes pour Taurasi- avant que Galatasaray ne remporte la troisième rencontre à domicile sur le score de 92 à 86 grâce en partie aux 34 points, 4 rebonds et 7 passes de Taurasi[39]. Finalement, Fenerbahçe remporte son huitième titre de champion consécutif grâce à une victoire 96 à 86 malgré de nouveau un énorme match de Taurasi avec 32 points, 4 rebonds, 8 passes[40]. Taurasi est nommé dans le meilleur cinq du championnat de Turquie[41].

Pour la saison 2012-2013, elle rejoint UMMC Iekaterinbourg et remporte, après ses quatre titres moscovites sa cinquième Euroligue[42].

Carrière internationale[modifier | modifier le code]

Diana Taurasi fait ses premiers sous les couleurs américaines en participant au tournoi de qualification 2000 pour Championnat du monde junior de 2001. La sélection américaine termine à la troisième place de la compétition dont elle est élue dans le meilleur cinq.

Ses performances à l'université lui offrent une place dans la sélection américaine pour les Jeux olympiques de 2004 à Athènes, remportant avec les autres stars américaines le titre olympique. Individuellement, elle participe aux huit rencontres et termine la compétition avec 8,5 points, 3,0 rebonds[43].

L'échéance importante suivante est le Mondial 2006 au Brésil, où elle est de nouveau sélectionnée pour défendre les couleurs américaines. Lors de ces mondiaux, la Russie contredit les pronostiques en battant les Américaines, sur le score de 75 à 68. Les États-Unis remportent toutefois le bronze en disposant du Brésil sur le score de 99 à 59. Diana Taurasi pour sa part apporte 14,3 points, 3,1 rebonds à son équipe. Lors de la demi-finale, elle marque 21 points puis ajoute 28 lors du match pour la troisième place. Lors de celui-ci, elle établit un nouveau record de tir à trois points réussi, avec six tirs réussis sur sept tentatives[44].

Lors de la saison 2007, elle participe au Championnat des Amériques de basket-ball, disputé au Chili, et qualificatif pour les Jeux olympiques de 2008 à Pékin. Les Américaines remportent la médaille d'or en restant invaincues[10].

La sélection américaine se rend à Pékin avec l'ambition de remporter son quatrième titre olympique consécutif et de reprendre sa domination sur le basket-ball mondial. L'équipe remporte ses huit rencontres, avec une marge moyenne de 37,6 points par match[10], la Russie étant la seule en demi-finale à rester sous la barre des 20 points de déficit. Les championnes du monde australiennes perdent en finale sur le score de 92 à 65. Les statistiques de Diana Taurasi, qui figure dans le cinq de départ de toutes les rencontres, sont de 10,9 points, 3,9 rebonds[45].

Tir en suspension de Taurasi, Beikes essayant de gêner le tir avec une main en l'air.
Tir de Diana Taurasi malgré Clémence Beikes en finale des Jeux de Londres 2012.

L'objectif des Américaines lors du Mondial 2010 est de retrouver l'or après une médaille de bronze obtenue au Brésil en 2006. Cet objectif est confié à Geno Auriemma, entraîneur des UConn Huskies de l'Université du Connecticut. Six des douze joueuses de l'équipe américaine, Sue Bird, Swin Cash, Tina Charles, Asjha Jones, Maya Moore et Diana Taurasi ont évolué sous sa direction avec UConn[46]. Durant cette compétition où les Américaines remportent le titre en restant invaincues, Diana Taurasi débute doucement, avec 8 points lors des deux premières rencontres, mais avec un temps de jeu limité à 15 puis 16 minutes[47]. Lors du troisième match, les Françaises obligent l'entraîneur à solliciter un peu plus sa joueuse qui inscrit 15 points et capte 6 rebonds en 26 minutes[47]. Le tour suivant voit s'affronter les deux équipes favorites de la compétition, les Américaines face aux championnes du monde en titre australiennes. Lors de cette rencontre, Taurasi inscrit 24 points, capte 2 rebonds et délivre 3 passes dans une victoire 83 à 75 des Américaines. En quart de finale, celles-ci s'imposent facilement face aux Coréennes - 106 à 44 avec 7 points en 16 minutes de Taurasi. Lors de la demi-finale, les Espagnoles subissent également une défaite importante - 106 à 70 - dans une rencontre où Taurasi inscrit 11 points, capte 2 rebonds et délivre 4 passes[47]. Taurasi évolue 30 minutes lors de la finale, temps dont elle profite pour inscrire 16 points, deuxième marqueuse américaine de la rencontre derrière Angel McCoughtry. Cette finale est remportée sur le score de 89 à 69 face à la République tchèque qui dispute ce mondial à la maison. Taurasi, qui est la meilleure marqueuse américaine de la compétition avec 12 points, est élue dans le meilleur cinq de la compétition[48].

Lors des Jeux olympiques de 2012 à Londres, son importance à la marque progresse peu à peu au fil du tournoi, débutant par 8, 6 et 7 points lors des trois premiers matchs. À partir de la quatrième rencontre, elle inscrit au moins dix points lors de chacune de ses rencontres, sauf lors de la finale face aux Françaises où elle inscrit 9 points lors de la victoire 86 à 50[49]. Elle réussit son meilleur total, 22 points, face à la Chine avec un 4 sur 5 à deux points et 4 sur 5 à trois points. Lors de la demi-finale face aux Australiennes - victoire sur le score de 73 à 86[50], elle réussit 14 points, mais avec un 0 sur 5 à deux points, compensé par un 2 sur 2 à trois points. Sur l'ensemble de la compétition, son pourcentage à deux points est de 48,7 % et celui à trois points de 42,9 %. Elle est très efficace sur la ligne de lancer-franc avec un 24 sur 25. Elle est la meilleure marqueuse américaine du tournoi avec 12,4, et deuxième passeuse derrière Sue Bird avec 2,9[51].

Club[modifier | modifier le code]

NCAA[modifier | modifier le code]

WNBA[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Club[modifier | modifier le code]

Sélection nationale[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques en saison régulière
Saison Club Match Min 2 pts (%) 3 pts (%) LF (%) Rebonds Pd Int C BP F Points
J D O D TRB T Moy.
2004 PHO 34 34 33,2 41,6 33,0 76,0 0,8 3,6 4,4 3,9 1,3 0,7 2,65 3,40 578 17,0
2005 PHO 33 33 33,0 41,0 31,3 80,1 0,7 3,5 4,2 4,5 1,1 0,9 3,39 3,40 527 16,0
2006 PHO 34 34 33,9 45,2 39,7 78,1 0,7 2,9 3,6 4,1 1,2 0,8 2,32 2,90 860 25,3
2007 PHO 32 32 32,0 44,0 36,7 83,5 0,6 3,7 4,2 4,3 1,4 1,1 2,63 3,30 613 19,2
2008 PHO 34 34 31,9 44,6 36,0 87,0 0,8 4,3 5,1 3,6 1,4 1,4 2,44 3,70 820 24,1
2009 PHO 31 31 31,5 46,1 40,7 89,4 0,6 5,2 5,7 3,5 1,2 1,4 2,65 3,10 631 20,4
2010 PHO 31 31 32,2 42,7 37,4 91,2 0,4 3,9 4,3 4,7 1,2 0,6 3,55 3,50 702 22,6
2011 PHO 32 32 30,2 44,9 39,5 90,3 0,4 2,8 3,2 3,6 0,8 0,6 3,00 3,53 692 21,6
2012 PHO 8 8 20,8 43,6 39,5 90,0 0,1 1,5 1,6 2,3 0,5 0,5 1,75 2,00 112 14,0
2013 PHO 32 32 32,3 45,6 34,7 85,4 0,6 3,6 4,2 6,2 0,7 0,5 3,63 3,22 651 20,3
Carrière 301 301 31,9 44,0 36,8 85,4 0,6 3,6 4,2 4,2 1,1 0,9 2,88 3,31 6 186 20,6
WNBA All-Star Game -- 4 2 22,5 43,9 32,1 100,0 0,3 2,8 3,0 4,8 0,2 0,2 1,50 0,80 50 12,5
Statistiques en playoffs
Saison Club Match Min 2 pts (%) 3 pts (%) LF (%) Rebonds Pd Int C BP F Points
J D O D TRB T Moy.
2007 PHO 9 9 33,2 50,4 39,0 73,1 0,7 3,7 4,3 3,0 1,4 0,8 2,00 3,40 179 19,9
2009 PHO 11 11 32,9 45,1 36,5 89,3 0,8 5,1 5,9 3,8 0,7 1,3 3,00 3,70 245 22,3
2010 PHO 4 4 31,3 47,3 54,2 81,8 0,8 4,5 5,3 3,8 1,8 0,8 4,00 3,50 74 18,5
2011 PHO 5 5 31,2 39,8 28,6 92,9 0,2 3,0 3,2 2,4 0,2 0,2 2,40 4,20 100 20,0
2013 PHO 5 5 37,2 33,3 17,6 95,0 1,0 4,2 5,2 6,0 1,6 0,2 3,00 3,80 104 20,8
Carrière 34 34 33,1 43,8 35,6 88,2 0,7 4,2 4,9 3,7 1,1 0,8 2,76 3,71 702 20,6

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce total supérieur à 5 000 points tient compte de son total en carrière régulière et en play-offs.
  2. La coupe de présidence de Turquie de la saison 2011-2012 est disputée en octobre 2011.

Références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

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