Diamant mandarin
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Diamant mandarin
Couple de diamants mandarins
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Passeriformes |
| Famille | Estrildidae |
| Genre | Taeniopygia |
Taeniopygia guttata
(Vieillot, 1817)
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LC : Préoccupation mineure
Le Diamant mandarin (Taeniopygia guttata), parfois nommé Mandarin tout court, est l'estrildidé le plus commun et le plus familier du centre de l'Australie.
Sommaire |
Description [modifier]
Cet oiseau mesure de 8 à 10 cm (forme sauvage) ou 11 à 12 cm (forme domestique) pour une masse d'environ 15 g
Le mâle émet un chant et un cri d'appel plutôt nasillards.
Longévité [modifier]
Cet oiseau peut vivre de 7 à 10 ans. C'est un oiseau robuste qui peut résister à des températures de -15 °C, sachant qu'il peut survivre à au moins +40°C[réf. souhaitée]!
Habitat [modifier]
Les diamants mandarins habitent les steppes ouvertes de l'australie avec des buissons dispersés et les arbres, mais se sont adaptés aux perturbations humaines, tirant profit des trous d'eau faits par l'homme, et des espaces ouverts par la déforestation. Ils vont jusque dans les villes et se présentent partout en Australie.
Sous-espèces et répartition [modifier]
Il existe deux sous-espèces distinctes. Taeniopygia guttata guttata, le Diamant mandarin de Timor, s'étend de Lombok dans les îles de la Sonde ou de Nusa Tanggara en Indonésie à Sermata, en plus des secteurs côtiers autour du continent australien. L'autre sous-espèce est Taeniopygia gutatta castanotis . Cette dernière est trouvée sur la plus grande partie de l'Australie continentale et certaines de ces variétés sont considérées comme domestiques.
Le Diamant mandarin a également été introduit au Portugal, Brésil et aux États-Unis.
Les différences morphologiques entre les sous-espèces incluent des différences dans la taille. Taeniopygia guttata guttata est plus petit (8 cm) que Taeniopygia guttata castanotis et ne porte pas la même marque distinctive sur la gorge et la partie supérieure de la poitrine.
Reproduction [modifier]
Le Diamant mandarin se reproduit après que d'importantes pluies se sont produites dans son habitat naturel, à n'importe quel moment de l'année. Adaptables et versatiles dans la construction de leurs nids, les diamants sauvages peuvent s'installer dans des niches, grottes, buissons, maquis, terriers de lapins, sur des nids de termites voire dans les trous présents dans des structures humaines. En dehors des périodes de reproduction, les nids servent également pour le repos nocturne des oiseaux.
La ponte peut aller de 4 à 6 œufs avec une fréquence d'un par jour, l'incubation est assurée aussi bien par la femelle que par le mâle et dure 15 jours. 3 semaines plus tard, les petits quittent leur nid.
Au stade juvénile, le bec est noir.
En captivité, les mandarins nichent dans des nids ressemblant à des poires et peuvent se reproduire toute l'année. Ces oiseaux sont réputés pour se reproduire extrêmement facilement.
Mutations [modifier]
Il existe une très grande quantité de mutations chez le mandarin, les plus courantes sont : le blanc, le brun, panaché, sellé, poitrine noire, poitrine orange, bec jaune, joue noire, joue blanche…
Comportement [modifier]
Les diamants mandarins ont un comportement extrêmement grégaire, et il est rarissime d'apercevoir un individu isolé : ces oiseaux préfèrent évoluer en groupe de plusieurs couples. Mâles et femelles ne s'éloignent l'un de l'autre que lorsque le nid doit être gardé.
Utilisation [modifier]
Les diamants mandarins sont parfois utilisés pour modéliser des populations aviennes.
Interprétation des sons [modifier]
Ils constituent également un modèle d'étude des capacités d'interprétation des sons par le cerveau, grâce à leur capacité à reconnaitre et réagir aux chants de leurs congénères. Leur popularité en tant que sujet d'étude vient également de la facilité de leur reproduction - c'est pour cette même raison qu'ils peuvent également être acquis par les particuliers comme oiseaux de compagnie à un prix relativement abordable.
Par exemple, des études sur les diamants mandarin ont montré que le gène FOXP2 était davantage exprimé dans les régions du cerveau des mâles lors des phases d'apprentissage du chant ; un résultat qui vient en appui de l'hypothèse en faveur d'un rôle important du gène humain homologue, FOXP2, dans l'acquisition du langage par l'enfant et donc dans l'évolution de la faculté de langage de l'espèce humaine[1].
Notes et références [modifier]
- V.B., « Un même gène permet à bébé et à l'oiseau d'imiter », Science & Vie, no 1085, Février 2008
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
- Taxinomie
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- Référence Catalogue of Life : Taeniopygia guttata (Vieillot, 1817) (en)
- Référence ITIS : Taeniopygia guttata (Vieillot, 1817) (fr) ( (en))
- Référence Animal Diversity Web : Taeniopygia guttata (en)
- Référence NCBI : Taeniopygia guttata (en)
- Référence UICN : espèce Taeniopygia guttata (Vieillot, 1817) (en)
- Référence Alan P. Peterson : Taeniopygia guttata dans Passeriformes (en)
- Autre site
Bibliographie [modifier]
- Dupuyoo M. (2002) Diamants, Papes et Capucins. Estrildés de l'Indo-Pacifique. Jardin d'Oiseaux Tropicaux, La Londe les Maures, 240 p.
- (en) Zann R.A. (1996) The Zebra Finch. Oxford University Press, Oxford, 352 p.