Desperate Housewives

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Desperate Housewives

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Logo de la série

Titre original Desperate Housewives
Autres titres
francophones
Beautés désespérées
(Drapeau : Québec Québec)
Genre Comédie dramatique
Création Marc Cherry
Acteurs principaux Teri Hatcher
Felicity Huffman
Marcia Cross
Eva Longoria
Nicollette Sheridan
(Liste complète)
Musique Danny Elfman (générique)
Steve Jablonsky
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine ABC
Nb. de saisons 8
Nb. d'épisodes 180
Durée 42 minutes
Diff. originale 3 octobre 200413 mai 2012
Site web http://abc.go.com/shows/desperate-housewives

Desperate Housewives ou Beautés désespérées (au Québec) est un feuilleton télévisé américain en 180 épisodes de 42 minutes créé par Marc Cherry et diffusé entre le 3 octobre 2004 et le 13 mai 2012 sur le réseau ABC et en simultané au Canada sur le réseau CTV.

En France, la série a été diffusée du 8 septembre 2005 au 21 juin 2012 sur la chaîne à péage Canal+ et du 23 mai 2006 au 28 novembre 2012 sur M6 puis rediffusée à partir du 21 août 2013 sur 6ter[1] en VM. Elle a été diffusée en Suisse sur RTS Un, en Belgique sur RTL-TVI puis BeTV, au Québec sur Radio-Canada, puis rediffusée à partir du 7 janvier 2013 sur Mlle.

En déclarant le 30 avril 2005 lors d'un dîner de gala à la Maison-Blanche « I am a desperate housewife »[2], Laura Bush a assuré le succès de la série et cela quelques semaines après le passage d'un reportage spécial dans le Oprah Winfrey Show[3].

Argument[modifier | modifier le code]

Desperate Housewives, le jeu

La série met en scène le quotidien mouvementé de quatre femmes : Susan Mayer, Lynette Scavo, Bree Van de Kamp et Gabrielle Solis. Elles vivent à Wisteria Lane, une banlieue chic de Fairview (située dans l'État fictif de l'Eagle State), stéréotype des quartiers résidentiels WASP de la middle class américaine. Mary Alice Young, une amie des héroïnes, se suicide au début de l'épisode pilote, et commente d'outre-tombe la multitude d'intrigues mêlant humour, drame et mystère auxquelles prennent part les quatre femmes. Au fil des saisons, d'autres femmes désespérées se joignent à elles, dont Edie Britt, une « croqueuse d'hommes » manipulatrice, Katherine Mayfair, une ménagère au passé trouble, et Renee Perry, une riche divorcée.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Note : vu le grand nombre d'acteurs liés à cette série, seuls les récurrents (principaux et secondaires) sont listés ici.

Acteurs principaux[modifier | modifier le code]

Acteurs secondaires[modifier | modifier le code]

Naissance d'une série[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Marc Cherry explique qu'en 2002, il regardait à la télévision la couverture de l'affaire Andrea Yates, qui avait noyé ses cinq enfants dans une baignoire un an plus tôt ; horrifié, il a alors confié à sa mère, assise à côté de lui, qu'il ne comprenait pas qu'une femme puisse être désespérée au point de tuer ses propres enfants[7]. Sa mère lui a alors répondu qu'elle comprenait le désespoir de cette femme, et qu'il lui était arrivé d'avoir de telles pensées lorsque Cherry et ses deux sœurs, encore enfants, la poussaient à bout[7]. Cherry, qui a « toujours vu [sa] mère comme une épouse et une mère parfaite [...] », s'est alors dit que si sa mère était capable d'avoir de telles pensées, toutes les femmes des banlieues pouvaient en avoir[8],[9]. C'est ainsi que lui est venue l'idée d'écrire une histoire à propos de quatre femmes au foyer[8].

À quarante ans, soit deux ans avant le lancement de la série, la carrière de scénariste de Marc Cherry était en déclin[8]. Le scénario de Desperate Housewives, qui avait été envoyé à toutes les chaînes câblées comme une comédie noire, a d'abord été refusé en masse[8] avant d'être finalement acheté par Steve McPherson, alors chef de Touchstone Television[7],[10]. Chuck Pratt Jr, producteur consultant de la série, explique dans une interview qu'ils ont ajouté des éléments plus sombres à l'histoire, ainsi qu'une fin ouverte, « tout en protégeant la comédie tout au long »[7]. Pour McPherson, Desperate Housewives « est un plaisir coupable vraiment drôle, [...] une vraie voix sur ce qui se passe en Amérique et sur la femme moderne. C'est une réalité accrue, mais tout le monde peut s'y retrouver [...] »[7].

Selon Virginie Marcucci, Marc Cherry, « républicain homosexuel du Log Cabin », a réussi à faire un succès planétaire de cette dystopie « troublée idéologiquement », en cultivant l'ambiguïté, mêlant le féminisme et le conservatisme (grossesses interrompues sans que l'avortement soit jamais évoqué ou portées à leur terme sans qu'elles soient désirées) ou encore évoquant l'homosexualité (Bree chasse son fils de la maison, mais la série met aussi en scène un couple gay marié ayant adopté et présente un des premiers baisers homosexuels masculins en prime time), de façon à la fois « avant-gardiste et rétrograde » (présence des minorités sexuelles et ethniques ; homogénéité sociale, personnages upper middle class et « eye-candy » vivant dans un univers aux couleurs acidulées « à la Disney »)[9].

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

Susan Mayer[modifier | modifier le code]

« Cette série tourne autour d’un personnage principal, Susan Mayer. Paradoxalement, c’est le personnage qui paraît le moins original, alors qu’en fait il est en lui-même un bouquet, un arc-en-ciel, un résumé et une somme des joies et des affres que peuvent rencontrer les femmes dans leur activité professionnelle, dans leur vie familiale et dans leur cheminement sentimental. Sur ces différents plans, Susan est une femme inaboutie, immature, sans doute un ludion qui plonge dans l’abîme ou s’élance à la surface, toujours ballottée par une succession inattendue des événements, ou une girouette, dirigée par la seule volonté des autres. Sa fille, Julie, en est consciente et conteste Susan quand elle tente de lui imposer les décisions maternelles[11]. »

Bree Van de Kamp[modifier | modifier le code]

« Femme dangereuse au plus haut degré, Bree se veut la perfection incarnée, si ce mot convient à la matière inébranlable dont elle est constituée : la glace, celle de l’iceberg, qui est le matériau de base de tous ses sentiments... Au début de la série, malgré ses minauderies face aux hommes qui semblent bien élevés mais ne sont souvent que de redoutables pervers, Bree considère essentiellement le sexe comme un moyen de pouvoir... Il lui faut rester toujours la tête froide. Sait-elle même ce qu’est la jouissance ? Oui, répondrait-elle sans hésiter et sans jamais laisser tomber son masque au sourire artificiel. Quand Rex, son mari, lui avoue ses goûts maso, Bree lui demande : « Tu ressentirais du plaisir si je te frappais ? – Oui ! » Aussitôt, Bree lui expédie un redoutable crochet du droit, qui n’est pas ce qu’attendait Rex, mais elle se délecte et lance, espiègle : « Alors, tu as joui toi aussi ? »[12]... Pourtant, la jouissance, elle va la découvrir, non pas avec son mari, ni avec George, le pharmacien, mais avec Orson qui n’ignore pas, lui, les secrets de la physiologie féminine... Après le sexe, c’est la mort qui est l’invitée principale dans la maison de Bree[13]. »

Gaby et Lynette[modifier | modifier le code]

« Gabrielle Solis (Gaby) et Lynette Scavo nous offrent par rafales successives des retournements, amusants, attendrissants ou tragiques, qui les reconduisent, dans le dernier épisode de l’ultime saison, à leur point de départ. Gabrielle est la femme narcissique et capricieuse, celle pour qui la jouissance de la vie est le but ultime... tandis que Lynette se débat dans la tourmente d’une procréation généreuse, cinq enfants au cours de la série, qui ne l’empêche pas d’être la tête pensante de son couple avec Tom qui la considère parfois comme une femme castratrice et jalouse, mais fidèle et intègre, mélange d’Ève, Marie et Pénélope. Les couples Gaby-Carlos Solis et Lynette-Tom Scavo échappent à la désintégration générale et se réconcilient juste à temps, enrichis par des expériences qu’ils ne regrettent pas[14]. Leurs récits sont de typiques anaplodiploses, c'est-à-dire à la fin un retour à la case départ. »

Edie Britt[modifier | modifier le code]

Le personnage d'Edie Britt est à la fois attractif pour le spectateur mâle, car elle est « le sexe » en personne, une collectionneuse d'hommes, aux « appâts » bien dévoilés, et en même temps répulsif puisque sa trajectoire est toujours la même : la conquête d'un homme, quelles qu'en soient les conséquences. Mais les scénaristes et sans doute Marc Cherry, se sont aperçus des limites fonctionnelles d'un personnage redondant. Ils ont alors dans la Saison 5 en quelque sorte humanisé Edie Britt en lui constituant un passé, et... en la faisant mourir spectaculairement et néanmoins d'une mort pitoyable par électrocution. Une disparition qui la magnifie juste avant le départ de la comédienne Nicolette Sheridan qui l'incarnait.

Les comédiennes[modifier | modifier le code]

Épisode-type[modifier | modifier le code]

La plupart des épisodes sont construits autour d'une anaplodiplose, constituée par le commentaire en voix-off de Mary Alice Young :

  • Après le résumé des trames narratives qui se poursuivront dans l'épisode (qui peuvent remonter à plusieurs épisodes), Mary Alice Young, narrateur omniscient, révèle un trait de caractère d'un personnage principal ou secondaire et illustre ses propos d'anecdotes (généralement 3 ou 4). Elle souligne la véracité de ses dires par un « oui… » récurrent, juste avant le lancement du générique.
  • Après le générique, Mary Alice introduit le propos par quelques phrases générales, dont chacune correspond souvent à un des personnages. Elle donne un cadre à l'épisode, sans toutefois l'enfermer dans un sujet bien précis.
  • L'épisode se déroule, amenant son lot d'anecdotes en tous genres, de bonheurs et de malheurs.
  • Reprenant la parole, Mary Alice Young conclut l'épisode par une réflexion plus ou moins longue, symétrique à celle du début (chaque partie correspond à un des personnages). Cette réflexion complète et approfondit la première, donnant aux événements qui viennent d'avoir lieu tout leur sens.

Ce mode d'organisation des épisodes est plus ou moins flagrant. Il se met en place dès le deuxième épisode et s'estompe peu à peu au cours de la première saison.

L'épisode 8 de la première saison, (Nous sommes tous des pécheurs) est un exemple d'anaplodiplose :

  • Introduction

« Dans un livre particulièrement lu il est écrit que nous sommes tous des pécheurs. Oh bien sûr, tous ces lecteurs ne culpabilisent pas d'avoir fait quelque chose de mal. Mais Bree Van de Kamp, si. En fait, Bree avait passé la majeure partie de sa vie à culpabiliser. Petite fille, elle avait culpabilisé de ne pas avoir que des A. Adolescente, elle avait culpabilisé d'avoir laissé son petit ami atteindre la deuxième base. Jeune mariée, elle avait culpabilisé d'avoir mis trois semaines pour envoyer les cartes de remerciements. Mais elle savait que les transgressions du passé n'étaient rien comparés au péché qu'elle s'apprêtait à commettre[N 6]. »

  • Déroulement de l'épisode

Bree résout un fâcheux problème lié à la nouvelle voiture de son fils. Gabrielle tente de soulager sa conscience en rendant visite à son prêtre. Lynette cherche un moyen de se détendre et finit par en trouver un, bien peu approprié. Susan effleure le côté obscur de Mike et Paul découvre qui était le corbeau de son épouse.

  • Conclusion

« Dans un livre particulièrement lu il est écrit que nous sommes tous des pêcheurs. Oh bien sûr, tout le monde ne culpabilise pas d'avoir fait quelque chose de mal. En revanche, il y en a qui assument beaucoup plus que leur part de responsabilité. Et d'autre qui soulagent leur conscience en ayant quelques petites attentions. Ou en se disant que leurs pêchés étaient justifiés. Et enfin, il y a ceux qui promettent tout simplement de mieux faire la prochaine fois et qui prient le ciel de leur pardonner. Parfois, il arrive que leurs prières soit exaucées[N 7]. »

Dans cet épisode, l'introduction concerne une seule des quatre femmes, la conclusion désigne les quatre, l'une après l'autre. Le propos, telle la morale des fables, permet au téléspectateur une réflexion sur la manière dont il assume ses propres actes, influencée par un certain puritanisme lié au caractère très américain de la série, mais non sans une once d'ironie, étant donné son esprit impertinent[N 8].

Dans l'épisode 11 de la saison 3, c'est Alma Hodge qui fait la conclusion finale.

Dans de rares épisodes, Mary Alice est remplacée par d'autres narrateurs, morts eux aussi :

  • Rex Van De Kamp, dans l'épisode 3.16 Le Grand Jeu, dont la vision est beaucoup plus personnelle que d'habitude, le narrateur donnant franchement son avis et citant des noms ; il livre également une vision masculine de la série, et c'est le seul épisode où ce sont les hommes qui font une partie de poker.
  • Edie Britt, dans l'épisode 5.19 Les Adieux de mes amies, suite à sa mort.

Saisons[modifier | modifier le code]

Première saison (2004-2005)[modifier | modifier le code]

La série débute par le suicide d'une mère de famille, Mary Alice Young, dans le quartier bourgeois de Wisteria Lane. Aux yeux de ses amies, son suicide est un mystère inexplicable. Post-mortem, elle observe les habitants de son quartier et commente le quotidien de ses voisines et amies : Lynette Scavo, Gabrielle Solis, Bree Van De Kamp et Susan Mayer. Gabrielle trompe son mari, Carlos, avec leur jardinier, John Rowland, âgé de 17 ans et la mère de Carlos, Juanita se fait renverser dans un accident de voiture par Andrew, le fils de Bree. Lynette a abandonné sa brillante carrière de publicitaire pour s'occuper de ses enfants, de vraies terreurs, et ne trouve aucun épanouissement dans sa condition de femme au foyer. Bree, qui donne l'image d'une parfaite mère au foyer, doit faire face à l'usure de son couple et à la crise d'adolescence de son fils Andrew, et de sa fille, Danielle. Susan est une mère divorcée recherchant désespérément le coup de foudre. Au récit de leurs mésaventures quotidiennes se mêle une intrigue policière, amenant à comprendre pourquoi Mary Alice s'est suicidée.

Deuxième saison (2005-2006)[modifier | modifier le code]

La deuxième saison se concentre sur la descente aux enfers de Bree après la mort de son mari Rex, le retour de Lynette dans la publicité, la grossesse de Gabrielle et l'arrivée d'une nouvelle voisine : Betty Applewhite, pianiste afro-américaine et ses deux fils, Matthew et Caleb. Tout au long de la saison, les relations entre Bree et son fils Andrew sont de plus en plus tendues, Gabrielle, enceinte, perd son bébé lors d'une chute dans l'escalier et envisage ensuite l'adoption, Lynette réintègre le monde de la publicité mais a du mal à gérer cette nouvelle vie, la relation amoureuse entre Susan et Mike connaît des hauts et des bas. Mike recherche son fils naturel, Zach, en cavale depuis qu'il l'a menacé, lui et Susan, avec une arme. Karl, l'ex-mari de Susan, vit désormais avec Edie.

Troisième saison (2006-2007)[modifier | modifier le code]

Au début de la troisième saison, six mois se sont écoulés depuis la fin des évènements de la deuxième saison. Mike Delfino est dans le coma à la suite de l'accident de voiture causé par Orson Hodge, qui s'est mis en couple avec Bree. Pendant ce temps, Andrew est de retour après que sa mère l'ait vu aux informations dans un reportage sur les SDF. La femme qui a donné un enfant illégitime au mari de Lynette, Nora, ainsi que sa fille Kayla, emménagent à Fairview. Gaby et Carlos sont en pleine crise conjugale alors que Xiao-Mei, leur femme de ménage est enceinte de huit mois et demi de leur bébé. Austin, le neveu d'Edie emménage chez sa tante et entame rapidement une relation avec Julie, la fille de Susan. La saison se conclut par deux mariages, une grossesse feinte, une maladie grave et une rupture provoquant une tentative de suicide.

Quatrième saison (2007-2008)[modifier | modifier le code]

Dans la quatrième saison, alors qu'Edie se remet de sa fausse tentative de suicide, Carlos décide de rester auprès d'elle à l'hôpital. Gabrielle, fraîchement mariée au nouveau maire de la ville Victor, se rend compte que son mari ne l'aime pas autant qu'elle l'imaginait, et prépare alors un plan d'évasion avec Carlos. Bree fait semblant d'être enceinte, alors que sa fille Danielle, enfermée dans un couvent, attend vraiment un bébé. Lynette est atteinte d'un cancer et ne sait pas comment l'expliquer à ses enfants. Susan, désormais mariée à Mike, voit une de ses anciennes amies, Katherine Mayfair, revenir à Wisteria Lane avec sa fille Dylan et son mari Adam. Mais dans le quartier, personne ne se doute que cette famille si charmante cache un terrible secret.

Cinquième saison (2008-2009)[modifier | modifier le code]

La cinquième saison commence cinq années après les événements de la quatrième saison. Le premier épisode est introduit par un accident de voiture qui a eu lieu trois ans auparavant, le soir de l'anniversaire de mariage de Mike Delfino et Susan Mayer. Ces derniers percutent une voiture conduite par une mère de famille et sa fille, Lila et Paige Dash. Porter et Preston ont maintenant 16 ans et Lynette a fort à faire, Gaby a deux filles assez enrobées pour leur âge, Bree est devenue une véritable femme d'affaires de la cuisine et son fils Andrew est désormais son agent. Katherine quant à elle, n'aime pas la nouvelle Bree, qui se met trop en avant et oublie qu'elle est son associée. Susan a un nouvel amant, Jackson Braddock, mais elle le voit en cachette et ne veut pas le présenter à ses amies. À la surprise des habitants, Edie revient à Wisteria Lane avec son nouveau mari, Dave Williams, un homme charmant mais très étrange.

Sixième saison (2009-2010)[modifier | modifier le code]

Dans la sixième saison, Julie Mayer revient à Wisteria Lane, rendre visite à sa mère, Lynette fait face à une nouvelle grossesse non désirée vu qu'elle attend de nouveau des jumeaux, la nièce de Carlos, Ana, s'amuse à dépasser les limites avec Gabrielle, Bree essaie de relativiser sa liaison avec Karl, la future épouse de Mike Delfino est enfin dévoilée, il s'agit de Susan. À la suite du comportement insupportable de Katherine, Mike lui avoue qu'il a toujours aimé Susan même quand ils étaient ensemble. Celle-ci finit par avoir une dépression nerveuse. Une nouvelle famille, Angie, Nick et Danny Bolen, emménage dans l'ancienne maison de Mary Alice emmenant avec eux un nouveau secret.

Septième saison (2010-2011)[modifier | modifier le code]

La septième saison débute par le retour de Paul Young à Wisteria Lane et l'arrivée de Renee Perry, une ancienne amie de Lynette, qui semble avoir un lien avec Tom. Après son divorce avec Orson, Bree trouve un nouvel amour dans sa vie : Keith, son entrepreneur. Susan et Mike emménagent dans un petit appartement et elle rencontre Maxine, la propriétaire. Celle-ci possède un site internet qui propose aux femmes au foyer de l'immeuble de faire un show en sous-vêtements. Pendant ce temps, Carlos apprend que Juanita n'est pas sa fille biologique. Il décide de ne pas en parler à Gabrielle, mais elle finit par le découvrir. Ils retrouvent leur vraie fille, Grace, et Gabrielle développe une affection très profonde pour elle. Paul, remarié avec Beth, achète plusieurs maisons dans le quartier pour assouvir sa vengeance. On apprend aussi que le beau-père de Gabrielle revient pour lui faire du mal alors que tout le monde le croyait mort.

Huitième saison (2011-2012)[modifier | modifier le code]

Le meurtre du beau-père de Gabrielle a des conséquences et des répercussions sur les habitants de Wisteria Lane qui ont participé à sa couverture. Tandis que Carlos sombre dans l'alcool, Bree essaye tant bien que mal de cacher le crime et ainsi de faire en sorte que les moindres traces soient dissimulées. Susan, quant à elle, est la plus touchée et plonge dans une culpabilité incontrôlable. Mais un mystérieux inconnu envoie des lettres de menaces et l'amitié des Housewives, instable, finit par voler en éclats. Lynette et Tom Scavo se séparent ce dernier commence à sortir avec une autre femme, Jane. Ben Faulkner, le nouveau voisin, s'installe dans l'ancienne maison de Katherine, et Renee fait tout pour lui mettre le grappin dessus. Ben doit emprunter de l'argent à un usurier, que Renee remboursera. L'étau se resserre sur Bree, qui doit comparaître en justice pour le meurtre du beau-père de Gabrielle, après avoir collectionné les conquêtes d'un soir.

Les maisons[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Les maisons des protagonistes sont situées face à face dans la rue fictive et zigzagante de Wisteria Lane et positionnées de manière. Chaque maison possède une architecture qui lui est propre mais elles ont toutes un style provençal et bourgeois sanfranciscain. Elles possèdent également toutes un étage. Leur prix dépend de leur taille.

Chaque personnage plus ou moins important de la série possède une maison qui lui correspond. Les scènes filmées à l'extérieur laissent voir les façades originales et quelques pièces à l'intérieur (comme celle de Gabrielle Solis). Mais les scènes d'intérieur sont en général filmées en studio (comme celle de Lynette Scavo).

Modifications[modifier | modifier le code]

Plusieurs changements ou bouleversements ont eu lieu au cours de la série :

  • Dans l'épisode pilote, la maison d'Edie Britt est malencontreusement incendiée par Susan Mayer, en renversant une bougie, qui s'y était introduit pensant que Mike et Edie étaient en train de faire l'amour. La maison est définitivement reconstruite lors de l'épisode 1 saison 2 mais d'une autre manière.
  • Dans l'épisode 20 saison 1, la cuisine de Susan Mayer prend subitement feu alors qu'elle se trouvait à un barbecue. On découvre dans ce même épisode que c'est Zach Young qui y avait mis le feu par vengeance.
  • Lors de l'épisode 9 saison 4, une tornade s'abat sur Wistéria Lane, causant des dégâts majeurs sur certaines maisons (notamment celle de Bree Hodge : trou dans le toit et destruction d'une partie du premier étage). La maison est reconstruite dans la saison 4.
  • Dans l'épisode 10 saison 7, l'ancienne maison de Mary Alice Young est vandalisée lors d'une manifestation de riverains contre le projet de Paul Young d'en faire un foyer de réinsertion pour ex-prisonniers.

Univers de Desperate Housewives[modifier | modifier le code]

Générique d'ouverture[modifier | modifier le code]

Le générique de Desperate Housewives est un détournement de quelques documents iconographiques plus ou moins célèbres mettant en scène des femmes et leur évolution au cours du temps. Il a été mis en musique par le compositeur Danny Elfman. En fait il s'agit d'un montage dont l'idée a été proposée par Marc Cherry, le scénariste de la série, à la société yU+Co qui l'a ensuite mis en image[15].

Il montre tout d'abord Ève, qui croque la pomme. C'est en fait un mélange de plusieurs œuvres de Lucas Cranach l'Ancien. Puis le décor change : le décor de fond, qui représente un décor typique égyptien, est une œuvre de David Roberts à laquelle a été ajouté le portrait de la reine d'Égypte Néfertari. Comme Lynette, cette reine est littéralement « débordée » par ses enfants. Cette scène laisse place au tableau Les Époux Arnolfini de Jan Van Eyck. La femme se met à balayer la pièce alors que son époux jette ses ordures partout. Ensuite apparaît une adaptation du tableau American Gothic de Grant Wood (1891-1942). La femme y est plus renfrognée que sur l'original, car son mari, censé être un fermier austère, se laisse séduire par une pin-up, peinte par Gil Elvgren dans les années 1950. Puis succède une affiche de propagande américaine de Dick Anthony Williams datant de la seconde guerre mondiale : « Am I Proud ! ». Dans le générique de la série, la ménagère lâche ses courses, dont une boîte de Campbell's Soup Cans d'Andy Warhol. Cette boîte de conserve se retrouve dans les mains d'une femme. Cette dernière frappe son mari d'un coup de poing. Ce couple est tiré des œuvres pop art de Robert Dale, un peintre très nettement influencé par l'univers du célèbre peintre Roy Lichtenstein. Ce générique primé montre les différents types de femmes, de l'épouse soumise à la femme rebelle en passant par l'épouse surpuissante, et dresse un portrait de la femme au foyer à travers les âges[16]. Il montre également différents grands courants artistiques et restitue la place de la femme dans ceux-ci.

Dans la quatrième saison, le générique original est remplacé par un mini générique de quelques secondes, avec le thème de Danny Elfman remixé.

Wisteria Lane[modifier | modifier le code]

Wisteria Lane.
Article détaillé : Wisteria Lane.

Wisteria Lane est le nom d'une rue fictive de la ville de Fairview, dans l'État fictif d'Eagle State aux États-Unis, où se déroule la série Desperate Housewives. Wisteria Lane caricature les stéréotypes d'une banlieue chic américaine avec ses pelouses parfaites, de grandes maisons confortables, souvent entourées par une barrière aux piquets blancs. Traduit, Wisteria Lane, signifie « allée des Glycines », des plantes qui sont d'ailleurs présentes dans le jardin de Mary Alice.

Le lieu, Colonial Street, est le fruit d'une exclusivité pour la série, tout le long de sa production (jusqu'en mai 2012, fin de la huitième saison et de la série).

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Salaire des actrices[modifier | modifier le code]

Au cours de la dernière saison, Marcia Cross touche le plus gros salaire avec plus de 500 000 dollars par épisode suivie de Teri Hatcher et Felicity Huffman dont les salaires sont de 400 000 dollars par épisode[17].

Grève des scénaristes (2007-2008)[modifier | modifier le code]

Le tournage de la saison 4 a connu d'importantes perturbations suite à la grève des scénaristes aux États-Unis. Seuls dix épisodes avaient été tournés et la diffusion s'était interrompue le 6 janvier 2008. Cependant, la production de la série a repris le 25 février 2008[18]. ABC a dévoilé que sept épisodes de la saison 4 seraient produits et donc ajoutés aux dix déjà tournés[19].

Diffusion et réception[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, le feuilleton est diffusé sur ABC. La diffusion de la première saison a débuté le 3 octobre 2004 ; celle de la deuxième, le 25 septembre 2005 ; la troisième le 24 septembre 2006 ; la quatrième le 30 septembre 2007 ; la cinquième le 28 septembre 2008 ; la sixième le 27 septembre 2009 ; la septième le 26 septembre 2010 ; et la huitième le 25 septembre 2011.

En France, le feuilleton est diffusé depuis le 8 septembre 2005 sur Canal+. Tous les titres des épisodes en français donnés par Canal+ sont des parodies de titres connus (chansons, films et autres œuvres)[20]. Il est également diffusé depuis le 23 mai 2006 sur M6 en VM. Sur M6, les titres des épisodes sont différents et tirés de la narration de Mary Alice. La série est aussi diffusée depuis janvier 2011 sur Orange Cinémax. En Suisse la diffusion a débuté le 19 mai 2006 sur RTS Un. En Belgique, la première saison a été diffusée à partir de novembre 2005 sur RTL-TVI, puis BeTV a repris la série en proposant les épisodes inédits en avant-première par la suite. Au Québec, la série est diffusée sur Radio-Canada.

Audiences[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Le feuilleton connaît un grand succès aux États-Unis où il a été nommé trente fois aux Emmy Awards depuis sa création dont onze fois la première année en 2005. Il fait partie du « grand cru » de la saison télévisuelle 2004/2005 aux côtés de Lost : Les Disparus, Grey's Anatomy et Dr House, qui, selon les critiques, a marqué le renouveau des fictions télévisées américaines. Avec 180 épisodes, Desperate Housewives est la plus longue série dramatique mettant en scène des femmes dans les rôles principaux, battant la série Charmed qui en comptait 178.

Saison Horaire Premier épisode Dernier épisode Année Rang Audience moyenne
1 dimanche 21h00 3 octobre 2004 22 mai 2005 2004-2005 #4 24,13
2 dimanche 21h00 25 septembre 2005 21 mai 2006 2005-2006 #4 23,99
3 dimanche 21h00 24 septembre 2006 20 mai 2007 2006-2007 #12 19,18
4 dimanche 21h00 30 septembre 2007 18 mai 2008 2007-2008 #8 17,83
5 dimanche 21h00 28 septembre 2008 17 mai 2009 2008-2009 #9 14,80
6 dimanche 21h00 27 septembre 2009 16 mai 2010 2009-2010 #10 12,81
7 dimanche 21h00 26 septembre 2010 15 mai 2011 2010-2011 #11 11,17
8 dimanche 21h00 25 septembre 2011 13 mai 2012 2011-2012 #24 8,76

Dans les pays francophones[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

De gauche à droite : Dana Delany, Teri Hatcher, Brenda Strong et Andrea Bowen aux Prix GLAAD Media 2009.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Golden Globes[modifier | modifier le code]
Emmy Awards[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Golden Globes[modifier | modifier le code]
Emmy Awards[modifier | modifier le code]

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Le 18 octobre 2013, Disney et Ebony Life annoncent une version africaine de Desperate Housewives tournée à Lagos au Nigeria[21].

Sorties en DVD[modifier | modifier le code]

En France
  • 9 décembre 2005 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 1
  • 28 septembre 2007 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 2 - Une édition divinement appétissante
  • 3 décembre 2008 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 3
  • 2 septembre 2009 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 4 - Une édition aux révélations explosives
  • 2 décembre 2009 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 5 - Une édition qui ne manque pas de piment
  • 1 décembre 2010 : Desperate Housewives - L’Intégrale de la saison 6 - Une édition surprenante, pleine de rebondissements
  • 7 décembre 2011 : Desperate Housewives – L’Intégrale de la saison 7 - Un vent nouveau souffle sur Wisteria Lane
  • 5 décembre 2012 : Desperate Housewives – L’Intégrale de la 8ème et dernière saison et Desperate Housewives – L’Intégrale des 8 saisons

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Desperate Housewives, le jeu est un jeu vidéo d'aventure et de simulation de vie basé sur le feuilleton. Il est sorti le 16 novembre 2006 et a été développé par Liquid Entertainment, puis édité par Buena Vista Games.

Les parfums[modifier | modifier le code]

En septembre 2006, un parfum nommé Forbidden Fruit, créé par la société Coty, a été commercialisé exclusivement dans les magasins Macy's aux États-Unis[22].

Quatre parfums au nom des héroïnes de la série ont été créés en collaboration avec la société allemande LR Health & Beauty Systems[23] : Bree, Susan, Lynette et Gabrielle. Ils sont commercialisés depuis le 1er août 2009 exclusivement par LR Health & Beauty Systems, par l'intermédiaire des partenaires de vente agréés, dans plus d'une trentaine de pays dans le monde.

Titres en différentes langues[modifier | modifier le code]

  • 2006 : Amas de Casa Desesperadas (« Des maîtresses de maison désespérées ») en Argentine ;
  • 2007 : Donas de Casa Desesperadas (« Femmes au foyer désespérées ») au Brésil ;
  • Született felesegek en Hongrie ;
  • 2005 - 2009 : les Pays-Bas sortent leur propre version de Desperate Housewives : Gooische Vrouwen (Jardins secrets) ;
  • 2011: la Turquie sort sa propre version de Desperate Housewives : Umutsuz Ev Kadınları ;
  • Neveste Disperate (« Épouses désespérées ») en Roumanie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. a, b, c, d et e Invité depuis.
  2. a, b, c, d, e et f Invité auparavant et depuis.
  3. Invité entre-temps
  4. a, b et c Invité entre-temps et depuis
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i Invité auparavant.
  6. « There is a widely read book that tells us everyone is a sinner. Of course, not everyone who read this book feels guilt over the bad things they do. But Bree Van de Kamp did. In fact, Bree had spent most of her life feeling guilty. As a child she felt guilty about not getting straight As. As a teenager, she felt guilty about letting her boyfriend go to the second base. As a newly wed, she felt guilty about taking 3 weeks to get out her thank you card. But she knew the transgressions of her past were nothing compared with the sin she was about to commit. »
  7. « There is a widely read book that tells us everyone is a sinner. Of course, not everyone feels guilt over the bad things they do. In contrast, there are those who assume more than their share of the blame. There are others who soothe their consciences with small acts of kindness ... or by telling themselves their sins were justified. Finally, there are the ones who simply vow to do better next time and pray for forgiveness. Sometimes, their prayers are answered. »
  8. Cet effet est atténué par la version française : les introductions/conclusions sont en effet remplies d'expressions idiomatiques en anglais, qui leur donnent un caractère très sentencieux et définitif, un peu comme si Mary Alice Young énonçait une vérité absolue.
Références
  1. http://www.toutelatele.com/tnt-hd-17-au-23-aout-2013-apres-house-desperate-housewives-51491
  2. L'adjectif anglais « desperate » est un faux ami qui ne signifie pas « désespéré », mais plutôt « acharné » ou « en manque » selon le contexte. Il exprime l'état d'une personne extrêmement désireuse d'obtenir ou de conserver quelque chose. Cf. Frédéric Allinne, "Les Faux amis de l'anglais", coll. « Le français retrouvé », Belin, 1998, p.42.
  3. Karin Tshidimba, « Abandon de foyer », La Libre Belgique, 12-13 mai 2012, pp. 52-53.
  4. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « Full cast and crew for Desperate Housewives », sur IMDb (consulté le 20 novembre 2011)
  5. a, b, c et d (en) « Fiche technique de Desperate Housewives », sur IMDb (consulté le 20 novembre 2011)
  6. Pour l'anecdote, c'est Claire Guyot qui doublait Eva Longoria dans la série Dragnet en 2003.
  7. a, b, c, d et e (en) Maria Elena Fernandez, « Fall TB Preview », sur Geocities.com, L.A. Times (consulté le 19 décembre 2011)
  8. a, b, c et d (en) Bernard Weinraub, « How Desperate Women Saved Desperate Writer », sur Nytimes.com,‎ 23 octobre 2004
  9. a et b Virginie Marcucci, « Art urbain et séries télévisées »,La Tête au carré sur France Inter, 25 avril 2012 (podcast disponible jusqu'au 19 janvier 2015
  10. (en) Marisa Guthrie, « Steve McPherson's Presence Felt at TCA », sur Hollywoodreporter.com,‎ 10 août 2011
  11. Marie-France Briselance et Jean-Claude Morin, « Le Personnage, de la “Grande” histoire à la fiction », Paris, Nouveau Monde éditions, 2013, (ISBN 978-2-36583-837-5), 436 pages, citation page 93
  12. Saison 1, épisode 14, « La vérité cachée » (Love Is in the Air).
  13. Marie-France Briselance et Jean-Claude Morin, « Le Personnage, de la “Grande” histoire à la fiction », Paris, Nouveau Monde éditions, 2013, (ISBN 978-2-36583-837-5), 436 pages, citation pages 95 à 99
  14. Marie-France Briselance et Jean-Claude Morin, « Le Personnage, de la “Grande” histoire à la fiction », Paris, Nouveau Monde éditions, 2013, (ISBN 978-2-36583-837-5), 436 pages, citation page 94
  15. (en) yU + co Opens ABC's "Desperate Housewives", Digital Producer Magazine, 12 novembre 2004
  16. Phelan, Joseph : Missing the Picture: Desperate Housewives Do Art History, Artcyclopedia. Consulté le 5 août 2007
  17. AlloCine, « Top 10 des actrices les mieux payées de la TV américaine - News - AlloCiné », sur AlloCiné (consulté le 28 janvier 2013)
  18. (en) « Desperate Housewives Creator Promises 7 Post-Strike Episodes », Televisionista, 12 février 2008
  19. (en) « Nets Prepare to Go Back to Work », Hollywood Reporter, 5 février 2008.
  20. dh-central.net
  21. Disney & EbonyLife TV Announce Desperate Housewives African Version
  22. (en) « Fragrance News: Desperate Housewives will Bite into Forbidden Fruit by Coty; Inspiration by Lacoste »
  23. Parfums DHW

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Virginie Marcucci - Desperate Housewives : un plaisir coupable ?, PUF, avril 2012 (ISBN : 978-2-13-059417-8)
  • Séries cultes, l'autre Hollywood de Abdessamed Sahali[réf. nécessaire]

Liens externes[modifier | modifier le code]