Des Knaben Wunderhorn (Mahler)

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Des Knaben Wunderhorn (Le Cor enchanté de l'enfant) sont des lieder pour voix et orchestre composés par Gustav Mahler.

Les textes, comme une grande partie des textes utilisés par Mahler dans ses symphonies et lieder, viennent du recueil Des Knaben Wunderhorn, textes traditionnels allemands compilés et réécrits par Achim von Arnim et Clemens Brentano.

Comme ils ne forment pas un cycle, il n'y a pas d'ordre d'interprétation prédéfini. Douze de ces lieders furent publiés en 1899 sous le titre Humoresken (Humoresques) dans l'ordre suivant :

  1. Der Schildwache Nachtlied – Musique de nuit de la sentinelle (Janvier/Février 1892)
  2. Verlorne Müh – Peine perdue (Février 1892)
  3. Trost im Unglück – Consolation dans le malheur (Avril 1892)
  4. Wer hat dies Liedlein erdacht? – Qui a imaginé cette chansonnette ? (Avril 1892)
  5. Das irdische Leben – La vie terrestre (après avril 1892)
  6. Des Antonius von Padua Fischpredigt – Le prêche de St Antoine de Padoue aux poissons (Juillet/Août 1893)
  7. Rheinlegendchen – Petite légende du Rhin (Août 1893)
  8. Lied des Verfolgten im Turm – Chanson des persécutés dans la tour (Juillet 1898)
  9. Wo die schönen Trompeten blasen – Où sonnent les belles trompettes (Juillet 1898)
  10. Lob des hohen Verstandes – Éloge de la raison (Juin 1896)
  11. Urlicht – Lumière primitive (1893)
  12. Es sungen drei Engel – Trois anges chantent (1895)

Urlicht (composée en 1892 puis orchestrée en juillet 1893) est rapidement devenue le quatrième mouvement de la Symphonie n° 2. Es sungen drei Engel est directement composé pour la Symphonie n° 3, nécessitant un chœur de garçons et un chœur de femmes en plus d'une contralto soliste. C'est la seule des douze chansons pour laquelle Mahler n'écrivit pas une version pour voix seule et orchestre, et c'est également la seule qu'il ne publia pas séparément. Une version orchestrale sans voix de Des Antonius von Padua Fischpredigt constitue la base du Scherzo dans la Symphonie n° 2, et idem pour Ablösung im Sommer dans la Symphonie n° 3.

À cette époque, une chanson supplémentaire Das himmlische Leben (La vie céleste) composée en février 1892 (puis orchestrée en mars 1892) fait partie du lot. Mais lors de la publication en 1899, elle fut réorchestrée pour devenir le finale de la Symphonie n° 4. Ainsi, elle fut d'une part retirée de la collection, et d'autre part ne bénéficia pas d'une version pour voix seule et piano.

Après 1901, Urlicht et Es sungen drei Engel furent retirées de la collection, et remplacées dans les éditions tardives par deux autres chansons :

  • Revelge (Juillet 1899)
  • Der Tamboursg'sell – Le petit joueur de tambour (Août 1901)

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Orchestration[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Textes[modifier | modifier le code]

Textes allemands avec traduction anglaise :

  1. Der Schildwache Nachtlied
  2. Wer hat dies Liedlein erdacht?
  3. Der Tambourgesell
  4. Das irdische Leben
  5. Verlorne müh'!
  6. Des Antonius von Padua Fischpredigt
  7. Revelge
  8. Rheinlegendchen
  9. Lob des hohen Verstands
  10. Wo die schönen Trompeten blasen
  11. Lied des Verfolgten im Turm
  12. Trost im Unglück
  13. Urlicht

Discographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]