Denis Jacquat

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Denis Jacquat
Fonctions
Député de la 2e circonscription de la Moselle
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 200717 juin 2012
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Conseiller général du Canton de Metz-Ville-2
En fonction depuis le 27 mars 2011
Prédécesseur Christiane Pallez (PS)
25 mars 197924 août 2002
Prédécesseur Jean Laurain (PS)
Successeur Philippe Grégoire
Député de la Moselle
(scrutin proportionnel)
2 avril 198614 mai 1988
Biographie
Date de naissance 29 mai 1944 (70 ans)
Lieu de naissance Thiaucourt-Regniéville (Meurthe-et-Moselle)
Parti politique UMP
Profession Médecin

Denis Jacquat, né le 29 mai 1944 à Thiaucourt (Meurthe-et-Moselle), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Denis Jacquat est médecin en milieu hospitalier à Metz avant de s'engager en politique. Il est élu comme député de Moselle en 1986, puis dans la deuxième circonscription de la Moselle continuellement depuis 1988. Il fait partie du groupe UMP.

Denis Jacquat a suggéré en 2004 une proposition de loi tendant à rétablir la peine de mort pour les auteurs d'actes de terrorisme[1] mais a voté en 2007 le projet de loi constitutionnelle relatif à l'interdiction de la peine de mort[2].

Denis Jacquat siège au conseil municipal de Metz (Moselle) du 13/03/1977 à mars 2011. Il a occupé la fonction d'adjoint au Maire de cette ville, du 13/03/1977 au 27/06/1988 et du 19/03/2001 au 16/03/2008. Depuis 2008, il est membre de la communauté d'agglomération de Metz Métropole (CA2M). En 1995, il mène une liste d'union UDF-RPR contre le maire sortant Jean-Marie Rausch, mais est battu au 2e tour, arrivant 2e avec 27,15 % dans une quadrangulaire [3].

Il a également été membre du conseil général de la Moselle de 1979 à 2002, représentant le canton de Metz-Ville-2. Élu à nouveau dans ce canton en 2011, il obtient la vice-présidence de la 3e commission chargée des Affaires sociales, scolaires, universitaires et de recherche.

En juillet 2011 il a été condamné à 10 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Reims pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales[4].

En janvier 2013, il prend la tête de la « mission d'information sur les immigrés âgés » constituée par l'Assemblée nationale pour l'étude du cas des chibanis[5].

Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats locaux
Mandats parlementaires

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]