De cape et de crocs

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De cape et de crocs
Série de bande dessinée
Scénario Alain Ayroles
Dessin Jean-Luc Masbou
Genre(s) Fantasy, science-fiction, aventure

Époque de l’action XVIIe siècle

Éditeur Delcourt
Collection Terres de Légendes
Première publication 1995 - 2012
Nb. d’albums 10

De cape et de crocs est une série de bande dessinée d'aventure dans la veine des romans de cape et d'épée, et dont l'univers comprend de nombreux éléments de fantasy. La série se caractérise par de nombreuses références aux classiques de la littérature, allant de l'allusion à la parodie en passant par le pastiche.

Elle a été scénarisée par Alain Ayroles et dessinée par Jean-Luc Masbou entre 1995 et 2012 chez Delcourt, dans la collection Terre de Légendes.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans l'Europe du XVIIe siècle, deux gentilshommes unis par une amitié indéfectible, Don Lope de Villalobos y Sangrin, loup espagnol téméraire et impulsif, et Armand Raynal de Maupertuis, renard français poète gascon, se lancent dans une aventure épique en quête du trésor des îles Tangerines. Durant leur périple, qui les mènera aux confins du monde, et même au-delà, ils rencontreront leurs compagnons d'aventure :

  • Eusèbe, lapin naïf mais rusé,
  • Le Raïs Kader, qui cache sous des airs bourrus une personnalité généreuse,
  • Hermine, amoureuse de Don Lope, lequel cache un sentiment réciproque,
  • Séléné, enfant adoptée, qui vit une idylle avec Armand,
  • Bombastus, savant allemand aussi cultivé qu'agaçant.

Outre cette troupe hétéroclite, ils rencontreront également, sans pour autant faire toujours route avec eux, le frère de Séléné, Andreo, son valet, Plaisant, une troupe de pirates sans scrupules, au capitaine ambitieux de quitter sa condition pour la noblesse, et d'autres personnages plus ou moins méchants.

Références[modifier | modifier le code]

Tout au long de l'histoire, se multiplient les références à la littérature classique ou à la culture populaire. En voici quelques exemples :

  • Les noms des deux personnages principaux sont des références au Roman de Renart. Don Lope, le loup, se nomme Villalobos y Sangrin. On reconnaît là le nom d’Ysengrin, le loup compagnon de Renart dans le roman. Quant à Armand, le renard, le nom qu'il porte, Maupertuis, est aussi celui de la forteresse du goupil, toujours dans le même roman. On peut également noter que le nom Lope de Villalobos (litt. Loup de la Ville-aux-loups) est une référence à Ruy López de Villalobos, un explorateur espagnol notamment au service d'un vice-roi mexicain nommé Mendoza, qui se trouve être aussi le prénom de l'ennemi des deux héros dans la bande dessinée.
  • Certains passages font également allusion au cinéma contemporain. Par exemple, dans le tome 1, lorsque don Lope et Maupertuis se préparent à attaquer la chébèque, les gros plans des torses, la pose du maquillage noir sous les yeux et le « clic clac » des boucles de ceinturon et des armes rappellent la scène où John Rambo se prépare à sa mission dans Rambo 2. Dans le tome 7, de même, le prince Jean manifeste le désir d'envoyer son frère dans l'espace profond « pour qu'on ne l'y entendît point crier », ce qui pourrait être une allusion à la célèbre accroche du film Alien, le huitième passager.
  • Enfin, de multiples références aux grands classiques de la littérature, en trop grand nombre pour être répertoriées ici, émaillent tout le récit : Molière, le roman picaresque, les fables de La Fontaine, Shakespeare... L'une des grandes sources d'inspiration des répliques en vers d'Armand est Cyrano de Bergerac, qui compose une ballade en se battant (le fameux « à la fin de l'envoi, je touche »), idée reprise par Armand dans les vers qu'il déclame pendant un combat : « Vite, monsieur, une rime en “oc” [...] J'ai trouvé, il s'agit de “croc” » (dans Cyrano de Bergerac : « Il me manque une rime en “eutre”... [...] C'est pour me fournir le mot pleutre ! »). Cet amour de la versification combative se retrouve dans la pratique de la « rixme », le duel physique et verbal en vigueur dans les bouges de la Lune. De même, le Maître d'armes est visiblement inspiré du vrai Cyrano et de son Histoire comique des États et Empires de la Lune.

Personnages[modifier | modifier le code]

Don Lope de Villalobos y Sangrin
Loup espagnol — hidalgo — courageux voire téméraire, emporté, irréfléchi, colérique et excellent bretteur, ce qui fait de lui quelqu'un à ne pas contrarier. Plus grand ami d'Armand, qu'il a rencontré à la guerre, il a la particularité d'appeler ses amis par une forme hispanisante de leurs prénoms : « Armando » pour Armand, « Eusebio » pour Eusèbe, etc. Le cri de guerre de sa famille est « Carne y Sangre » (« Chair et sang » en espagnol). Il cache une phobie des rats, qu'il combattra à grand-peine et parviendra à surmonter face à des chimères avec l'aide de ses amis. Il tombe amoureux dans l'acte I de Doña Hermine, une belle bohémienne, mais tente de cacher ses sentiments. Hermine lui fera la cour pendant un temps, mais agacée par les refus de Lope, se disputera régulièrement avec lui. Très pieux, il met un point d'honneur à se confesser, et méprise les musulmans, qu'il juge païens. Il deviendra néanmoins, après quelques disputes et la promesse d'un duel à mort, ami avec l'un d'eux, le Raïs Kader. Il hérite d'une botte secrète de son père, qu'il transmettra à Armand. Il a un passé tragique, et fut fiancé dans le passé a une belle louve, Doña Inès, qui fut emportée par la maladie la veille de leurs noces.
Armand Raynal de Maupertuis
Renard gascon, et plus proche ami de Don Lope. Il aime la bonne chère, le vin, les femmes, et profite de la vie. Poète dans l'âme; il se bat bien. Il est doux, et déteste voir souffrir, même les monstres les plus horribles qu'il rencontre au cours de son périple. La devise de sa famille est « Maupertuis, ose et rit », qu'il « glapit » (selon ses termes renardiers) lorsqu'il combat. Il est malgré tout courageux et n'hésite pas une seconde à risquer sa vie pour aider ses semblables. Agnostique, il est respectueux de tous et plutôt savant. Il s'éprend de Séléné alors qu'il est à Venise, et ne cache pas ce sentiment, heureusement réciproque. Il parle un langage soutenu et maîtrise le français à la perfection. Il excelle à la « rixme », un duel lunaire qui s'achève au dernier mot, lorsque l'adversaire ne trouve plus aucun vers à répliquer. Il se révèle également bon danseur. Il aime et respecte tous les arts en général, quoiqu'il ait une prédilection pour la poésie.
Eusèbe
Lapin, libéré de la galère de Mendoza par Armand et Lope. Sous son physique adorable, son caractère doux, sensible et son extrême naïveté, c'est un personnage énigmatique. On ne sait pas grand-chose de son passé, pourtant il tente plusieurs fois de raconter son histoire. Il a un frère jumeau, Fulgence, qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau. Cette ressemblance aurait entrainé l'erreur judiciaire qui le mènera jusqu'aux galères. Il a été garde du cardinal de Richelieu. Prouvant qu'il ne faut pas se fier aux apparences, Eusèbe fait preuve à de nombreuses reprises de bravoure et de ruse, sauvant ainsi plusieurs fois la vie de ses amis, souvent aux moments les plus imprévus, ce qui lui confère de plus en plus un statut de deus ex machina. Il a une phobie des chats, que Lope trouve ridicule, et une affection profonde pour les carottes.

Autres personnages importants[modifier | modifier le code]

Le Raïs Kader
Ottoman, ancien janissaire du Sultan devenu corsaire. Yasmina, sa fille, a été enlevée pendant son enfance et Kader garde depuis lors rancune aux Espagnols, dont fait partie Lope. Il s'est lancé à sa recherche et a découvert qu'elle était devenue servante de l'actuel Vice-Roi de Nouvelle Grenade, aux Amériques. C'est pour armer une flotte barbaresque et attaquer Maracaibo, où est censée être retenue sa fille, qu'il s'est engagé dans cette quête au trésor. Musulman, il se fâchera souvent avec le catholique Lope, lui promettant même un duel à mort avant de devenir son ami.
Hermine
Gitane d'une grande beauté, au caractère aussi fort que celui de Lope, dont elle tombera amoureuse — bien que les deux jeunes gens soient trop fiers pour s'avouer leurs sentiments. En revanche, Hermine est harcelée fort explicitement par Andreo Spilorcio qui s'est juré de l'épouser, au grand dam de son père — et de Don Lope. Hermine est malgré tout mystérieuse : on ne sait quasiment rien de son passé. La jeune femme est d'un grand courage et voudra souvent accompagner Lope dans ses aventures, se heurtant toujours au refus de ce dernier. Elle affiche pourtant un courage et une détermination supérieure à de nombreux hommes. À la fin du dernier tome, on apprend qu’elle est en fait la fille du Raïs Kader.
Séléné
Recueillie enfant par Cénile Spilorcio, elle vient probablement de la Lune. Elle est amoureuse d'Armand… C'est du moins ce qu'il semble jusqu'au dernier tome où elle tombe dans les bras du maître d'armes et où elle révèle ses sentiment pour ce dernier, semblant n'avoir jamais considéré Armand que comme un « merveilleux ami ». On notera que dans la mythologie grecque Séléné est une déesse de la Lune. On remarque chez elle une curieuse ressemblance avec Mademoiselle.

Personnages secondaires[modifier | modifier le code]

Andreo Spilorcio
Fils de Cénile Spilorcio, amoureux éperdu d'Hermine et Plaisant, valet d'Andreo et frère de lait de ce dernier : ils incarnent le duo comique maître-valet classique de la Commedia dell'arte, repris dans de nombreuses pièces de Molière. Andreo est ainsi une version mièvre et pleutre de Léandre et d'Octave, tandis que Plaisant reprend le personnage de Scapin, quoique moins dégourdi. Leur manque de courage en fait de piètres combattants mais ils se découvre tous deux des talents de comédiens, parvenant a jouer une pièce de Molière à eux seuls avec un grand succès.
Bombastus
De son vrai nom Bombastus Johannes Theophrastus Almagestus Wernher von Ulm, savant fou allemand naufragé aux îles Tangerines. Il est inspiré de Paracelse, dont le nom véritable est Philippus Aureolus Theophrastus Bombast von Hohenheim. Il peut-être vu comme un pseudo Léonard de Vinci parvenant à concevoir deux machines volantes (avec plus ou moins de succès ), deux vaisseaux pour aller sur la Lune et un autre pour retourner sur Terre. Il est aussi compétent en médecine parvenant à soigner Don Lope à l'article de la mort. Si les autres protagonistes le trouvent parfois fou et assommant, et manquent plusieurs fois à le remercier, Armand finira par reconnaître publiquement son génie et son aide maintes fois précieuse, ce qui le touchera beaucoup.
Sabado
Ancien esclave africain naufragé aux îles Tangerines. Il est devenu le chef des indigènes de l'île Majeure. S'exprimant en prose mais également en alexandrins, il n'a qu'une seule peur : que les Européens esclavagistes colonisent son île. « Sabado » signifiant « samedi » en espagnol, on peut supposer que ce personnage est inspiré de Vendredi, compagnon de Robinson Crusoé dans le roman éponyme de Daniel Defoe et protagoniste principal de Vendredi ou les Limbes du Pacifique et de Vendredi ou la Vie sauvage de Michel Tournier, lui-même inspiré du précédent.
Le Caillou
Pierre vivante très affectueuse et grande amie d'Eusèbe. Dans le dernier tome, elle meurt en sauvant Eusèbe du tir de Mendoza.
Colin de la Lune
Premier violon des Archets du Roi, membre du corps des Cadets de la Lune. Disciple du Maître d'Armes, Colin est l'un des rares Sélénites à aimer le combat à l'épée : ses semblables le qualifient de belliciste. Une rivalité tacite entre lui et Don Lope semble exister depuis leur rencontre. Son nom, ainsi que celui des deux autres Cadets, Phébus de Litotie, aussi appelé « Fort à Bras », et Aldrin de Redondie, sont des références aux trois astronautes de la mission Apollo 11 qui vit le premier homme poser le pied sur la Lune : Michael Collins, Neil Armstrong (« fort du bras », en Anglais) et Buzz Aldrin. Le nom de Colin de la Lune fait aussi référence au personnage de la légende éponyme qui explique la croissance et décroissance de la Lune : la fée de la Lune fait une tarte, c'est pour cette raison que l'on voit croître la Lune, et Colin de la Lune la mange, c'est pour cette raison qu'on voit la Lune décroître[1].
Fort à bras
Autre disciple du Maître d'armes. Il est le premier disciple retrouvé par le Maître d'armes qui va lui demander d'aller chercher Colin de la lune et Aldrin de Redondie. Il ne s'exprime que par litotes, étant originaire de Litotie.
Aldrin de Redondie
Troisième et dernier disciple du Maître d'armes. Il ne s'exprime que par redondances, étant originaire de Redondie.
Le Maître d'armes
Premier Terrien sur la Lune. Lors de son arrivée, le prince Jean le trompe en lui faisant croire que son frère est un despote et lui demande d'apprendre l'escrime à quelque mimes (qui deviendront les gardes du prince Jean). S'étant rendu compte de son erreur, il prend le parti du Roi et forme très rapidement le corps des Cadets de la Lune, afin de défendre celle-ci. Lorsque le couple royal est enlevé par Jean et emmené sur la nef royale aux confins des monts Miroboliques, les Cadets se lancent à l'attaque de la nef pour sauver le Roi et la Reine. Mais au plus fort de la bataille, la fille du couple royal tombe dans l'éther de l'espace et disparaît. Les Cadets tranchent alors les bouts qui rattachaient la nef, laquelle dévale la pente et part elle aussi vers l'espace. On peut supposer du Maître d'armes qu'avant le début de l'histoire, il tombera amoureux de Mademoiselle et qu'il lui apprendra la botte « à la un, deux, trois ». Par la suite, il tombera amoureux de Séléné lorsqu'elle arrivera sur la Lune avec le groupe des héros. On décode très vite, par un grand nombre d'éléments, que les auteurs cherchent à nous faire comprendre qu'il est Cyrano de Bergerac.

Antagonistes[modifier | modifier le code]

Cénile Spilorcio
Armateur vénitien avare. C'est une parodie d'Harpagon personnage principal de L'Avare de Molière. On notera que « spilorcio » signifie « avare » en italien. Son nom complet signifie donc « avare sénile ».
Le Capitan Mendoza
Chevalier de l'ordre de Malte, prépare un complot pour pouvoir prendre la Lune en se servant du Prince Jean. Ce personnage est inspiré de l'acteur français Guy Delorme, éternel félon dans les films de cape et d'épée. Celui-ci signe d'ailleurs la préface du tome 7, Chasseurs de chimères. Son nom est peut-être inspiré de celui du Capitan Mendoza, l'un des commandants du sergent Garcia dans la série Zorro de Walt Disney Pictures. Il n'est peut-être pas non plus sans lien avec le personnage du capitaine Mendoza dans la série Les Mystérieuses Cités d'or.
Le Captain Boney Boone
Pirate anglais à la tête d'un équipage pittoresque, promu « Lord Amiral de la Flotte Lunaire de Sa Majesté le Prince Jean ». Sorte de pendant méchant et grotesque du capitaine Haddock. Son nom semble un clin d'œil au personnage de L'Île au trésor, Billy Bones, qui détient la carte menant au trésor au début du roman. Proche de bonny bone, « osseux os » en anglais, il fait aussi peut être allusion au Black Jack ou Jolly Roger, le drapeau pirate (deux os entrecroisés surmontés d'un crâne). C'est sans doute également une référence à la célèbre pirate Anne Bonny, qui fut la compagne de Jack Rackham (ce même Rackam qui inspira à Hergé le personnage de Rackham le Rouge dans l'album de Tintin Le Secret de La Licorne).
Messire de Cigognac
Cigogne, aristocrate français, second du capitaine Boone. Avant de se lancer dans la piraterie, il a essayé de nombreuses voies (le séminaire, l'armée…) ; finalement, il a trouvé chez les hommes de Boone un idéal de liberté qu'il devra pleurer un temps, lorsque les pirates se feront corsaires au service du Prince Jean. Il est sans doute inspiré du baron de Sigognac, qui endosse le rôle du capitaine Fracasse dans le roman éponyme.
Le duc de Westminster, le duc d’York et l’archevêque de Canterbury
Pirates au service de Boney Boone.
Le Prince Jean sans Lune
Frère jumeau renégat du roi des Sélénites. Il est sans doute inspiré de Jean sans Terre, roi d'Angleterre et personnage de la légende de Robin des Bois, frère renégat du roi Richard Cœur de Lion.
Mademoiselle
Sœur du Roi de la Lune et du prince Jean, a pris cause pour ce dernier. Élève du Maître d'armes, qui lui apprit la botte « à la “un, deux, trois” ».
Monsieur Apollon
Grand chambellan du Prince Jean et chef de la Garde Mime.
Les Mimes
Tribus indigènes de la Lune, mises au service du Prince Jean. Ils sont muets et ne s'expriment que par gestes[2], d'où leur nom. Ils sont inspirés par le personnage de Pierrot, amoureux de la lune et qui lui écrit des poèmes à la lumière d'une chandelle. En effet, lorsqu'ils sont enrôlés, on leur accorde en échange une chandelle et une plume par soldat.
Les chimères
Créatures mythiques et magique qui prennent l'apparence de ce qui effraye le plus la personne de qui elles s’approchent. Armand et don Lope sont confrontés à certaines chimères avec les pirates qui se révèlent de « joyeux corsaires ». Le Maître d'Armes affirme que, contrairement à l'opinion répandue chez les Sélénites, les chimères ne sont pas dangereuses, et que l'on peut faire d'elles ce que l'on veut. Il fait apparaître des licornes et autres créatures inoffensives, et façonne des chimères à l'apparence parfois étrange, plus ou moins réussies (par exemple un hippocampéléphantocamélos[3] ou un hippogriffe).

Albums[modifier | modifier le code]

  1. Le Secret du janissaire (1995)
  2. Pavillon noir ! (1997)
  3. L'Archipel du danger (1998)
  4. Le Mystère de l'île étrange (2000). Avec cet album était distribuée une pièce de théâtre en un acte, Le Médecin imaginaire.
  5. Jean Sans Lune (2002)
  6. Luna incognita (2004)
  7. Chasseurs de chimères (2006)
  8. Le Maître d'armes (2007)
  9. Revers de fortune (2009)
  10. De la Lune à la Terre (2012)

Publication[modifier | modifier le code]

Éditeurs[modifier | modifier le code]

  • Delcourt (collection Terres de Légendes) : tomes 1 à 10 (première édition des tomes 1 à 10) et impromptu du tome 4 (Le médecin imaginaire).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. La Grande Encyclopédie des Lutins de Pierre Dubois, Hoëbeke
  2. A priori, ils sont aussi capables de se faire entendre de leurs congénères, même s'ils ne semblent émettre aucun son.
  3. Cet animal se retrouve dans la pièce d'Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, acte I, scène 4, dans la célèbre « tirade du nez ».

Liens externes[modifier | modifier le code]