David Williams (philosophe)

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David Williams (1738-1816) fut un philosophe gallois du siècle des Lumières.

Né dans le pays de Galles près de Caerphilly, il se fit un nom à Londres parmi les Dissenters par des prédications hardies. Il professa le pur déisme et créa à Chelsea une école où il donnait une éducation nationale et toute pratique, et où affluèrent les élèves bien qu'il prit fort cher. Il abandonna cet établissement en 1775 à la mort de sa femme et publia en 1782 des lettres sur la Liberté politique qui eurent du succès et qui furent traduites en français par Brissot.

Il reçut de l'Assemblée nationale législative le titre de « citoyen français » le 26 août 1792[1] et vint en France où il se lia avec les Girondins, mais s'empressa de repasser la Manche après la condamnation de Louis XVI.

Il établit sous les auspices du prince de Galles un Fonds littéraire pour venir au secours des gens de lettres nécessiteux et en fut le président.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Lettres sur la Liberté ;
  • Traité d'Éducation, publié dès 1774, où il adopte les idées de Jean-Jacques Rousseau ;
  • Lettres sur l'Éducation ;
  • Leçons sur l'Éducation.

Note et références[modifier | modifier le code]

  1. Cette information est issue du document Décret du 26 août 1792, Assemblée Nationale Législative, 26 août 1792, dans Archives parlementaires de 1787 à 1860 (publiées en 1896), disponible sur Wikisource.

Source[modifier | modifier le code]

Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « David Williams » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ 1878 (Wikisource)