Daniel Baal
Daniel Baal (né le 27 décembre 1957 à Strasbourg) a été président de la Fédération française de cyclisme, de 1993 à 2001.
En 1999, en tant que président de la Fédération française de cyclisme, il est mis en examen dans l'affaire Festina, puis a bénéficié d'un non-lieu[1].
En 2001, il a rejoint ASO (Amaury Sport Organisation), la société organisatrice du Tour de France. Il est alors pressenti pour succéder à Jean-Marie Leblanc[2]. Mais il démissionne en 2004[3].
Ancien coureur amateur (il n'a jamais été lui-même professionnel), il a beaucoup œuvré pour la lutte contre le dopage, notamment en imposant le suivi médical longitudinal contrôlé[4] (SMLC) des coureurs français.
Membre du comité directeur et trésorier de l'Union européenne de cyclisme (UEC) depuis août 1993, il a aussi assumé la tâche de président de la commission Mountain bike[5] (MTB)[6] de l'Union cycliste internationale de 2001 à 2009 et a été nommé président de la Commission BMX[7] en 2003. Il a été vice-président de l'UCI de 1997 à 2001.
Il est actuellement directeur général du Crédit Mutuel et du CIC Île-de-France[8] et directeur général adjoint de la Confédération nationale du Crédit Mutuel.
Bibliographie [modifier]
- Droit dans le mur, ed.Glénat, 1999
- Tour de France, rêves et réalités, City Editions, 2004
Notes et références [modifier]
- Dépassé par les dopés, Daniel Baal change de rayon, Libération, 11 décembre 2000
- Baal rejoint le Tour de France, Sport.fr, 10 juin 2001
- Daniel Baal quitte ASO, Sport.fr, 24 novembre 2004
- [1] Service médical - FFC
- Lappartient promu, L'Equipe, 25/09/2009
- MTB est l'équivalent de VTT en anglais
- Réunion du comité directeur de l'UCI, Communiqué de presse de l'UCI, 07/10/2003
- Les dirigeants, Crédit Mutuel