Haute-Savoie

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46°00′N 06°20′E / 46, 6.333

Haute-Savoie
Haute-Savoie
Haute-Savoie
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Création du département 14 juin 1860
Chef-lieu
(Préfecture)
Annecy
Sous-préfecture(s) Bonneville
Saint-Julien-en-Genevois
Thonon-les-Bains
Président du
conseil général
Christian Monteil (DVD)
Préfet de département Georges-François Leclerc
Code INSEE 74
Code ISO 3166-2 FR-74
Démographie
Population 738 088 hab. (2010)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Superficie 4 388 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 6
Cantons 34
Intercommunalités 20
Communes 294

Le département de la Haute-Savoie (prononcé [ot sa.vwa]) est un département français faisant partie de la région Rhône-Alpes. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 74. Ses habitants sont des Haut-Savoyard(e)s. Ils sont aussi appelés « ceux de la Yaute[1] ».

Sommaire

Histoire [modifier]

Article détaillé : Histoire de la Savoie.

De 1791 à 1793, les 7 districts (Annecy, Carouge, Chambéry, Cluses, Moûtiers, Saint-Jean-de-Maurienne et Thonon) du département du Mont-Blanc fournirent 5 bataillons de volontaires nationaux.

Le département de la Haute-Savoie a fait partie jusqu'en 1860 d'un État indépendant constitué et gouverné depuis le XIe siècle par la Maison de Savoie. Cette famille de grands féodaux avait fondé sa puissance sur le contrôle des routes et des cols à travers les Alpes, son association particulièrement avec la maison de Bourgogne, avec la papauté, avec les empereurs germaniques et même avec le royaume de France à qui elle a donné plusieurs de ses fils et de ses filles.

Bloqué à l'ouest par la puissance des rois de France, le comté puis le duché de Savoie, a déplacé son centre d'intérêt vers le Piémont et toute l'Italie du Nord, jusqu'à devenir avec le royaume de Piémont-Sardaigne, l'élément prépondérant de l'unité italienne.

Le département de Haute-Savoie a été créé à la suite du traité de Turin et après un plébiscite, à partir de la partie nord de la Savoie, annexée à la France. C'est l'un des derniers grands territoires métropolitains[2] ayant rejoint la France. Elle a gardé de son histoire et de sa position frontalière à la jonction de trois pays, un particularisme local, une langue vernaculaire riche et une fraternité marquée avec le Val d'Aoste et la Suisse romande.

Le département de la Haute-Savoie est occupé par l’Italie fasciste de novembre 1942 à septembre 1943[3].

Voir les articles sur le duché de Savoie et les États de Savoie pour l'histoire antérieure à 1860, ainsi que ceux sur les départements du Mont-Blanc et du Léman pour la période révolutionnaire.

Héraldique [modifier]

Blason du duché de Savoie
Bienvenue en Savoie

Le département de la Haute-Savoie n'a pas de blason officiel. Le blason ci-contre est celui de l'ancien duché et est utilisé, par tradition, dans les deux départements de Savoie et Haute-Savoie. Le type de panneau ci-contre se rencontre aussi bien en Savoie qu'en Haute-Savoie.

Blason de la Haute-Savoie
Autre blason

Le blason ci-contre est une proposition créée par Robert Louis mais qui, pas plus que le blason traditionnel, n'a fait l'objet d'une décision d'adoption officielle.

  • d’argent chappé d’azur, au premier à l’écusson de gueules chargé d’une croix du champ.

Le blason proposé par Robert Louis pour son homologue savoyard a un graphisme symétrique (à droite).

Géographie [modifier]

Carte de la Haute-Savoie.
La Haute-Savoie en Rhône-Alpes.
La vallée de l'Arve avec Cluses.
Article détaillé : Géographie de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de l'Ain et de la Savoie, ainsi que des cantons de Genève, de Vaud et du Valais en Suisse et du Val d'Aoste en Italie. Une partie de la frontière avec la Suisse est matérialisée par le lac Léman, dont le canton de Vaud dans son intégralité .

Sur son territoire est situé le massif du Mont Blanc, sur la frontière italienne, sommet culminant de l'Europe de l'Ouest avec ses 4 808,45 m. L'altitude moyenne du département est de 1 160 m, et sa superficie de 4 388 km2.

Reliefs du département

Son relief est déterminé par de grands éléments géographiques :

Entre ces divers éléments, les vallées s'articulent, parmi lesquelles il faut signaler :

Ses ressources naturelles comprennent :

  • Lacs : lac Léman 52 200 ha dont 21 400 ha en Haute-Savoie, lac d'Annecy 2 700 ha.
  • Cours d'eau : 3 500 km.
  • Forêts : 170 000 ha.
  • Réserves naturelles : 20 000 ha (premier département français).

La Haute-Savoie accueille neuf réserves naturelles : Aiguilles rouges, Carlaveyron, Vallon de Bérard, Les Contamines-Montjoie, Passy, Sixt-Passy, Roc de Chère, Bout du lac, Delta de la Dranse.

Les pays et les agglomérations [modifier]

Activité sismique [modifier]

La Haute-Savoie est marquée par une activité sismique particulière et le département est classé en « zone de sismicité non négligeable » pouvant aller jusqu'à la destruction de bâtiments avec des séismes de magnitude 6 (voire 6,5 ou même 7).

Aujourd'hui en zone montagneuse, le territoire se trouvait à l'ère secondaire sous la mer dans un vaste golfe. La formation de l'Arc alpin a donc laissé sur son passage plusieurs failles actives. Les Alpes sont une montagne jeune d'un point du vue géologique et continuent leur élévation — en moyenne le mont Blanc s'élève de 1 mm par an.

Plusieurs séismes ont été recensés dans la période moderne :

  • dans la région d'Annecy, du fait de la faille du Vuache : en août 1839 (intensité VII), en août 1936 (intensité VII), le 29 mai 1975 (magnitude 4,2), le 15 juillet 1996 (magnitude 5,3) ;
  • le 9 septembre 2005, un séisme de faible amplitude eut lieu dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, son épicentre se situait au col de Balme dans la partie nord du massif du Mont-Blanc. Il n'a pourtant fait aucun dégât matériel.

Faune et flore [modifier]

La végétation naturelle s'étage en fonction de l'altitude et de l'exposition : la prairie, la forêt puis les alpages, avant d'atteindre l'étage nival.

La faune est celle des pays tempérés de montagne et un effort important de repeuplement a été fait (chamois, bouquetins, grands rapaces) dans le cadre des réserves naturelles, lesquelles représentent actuellement une superficie de 180 km2, plaçant la Haute-Savoie au 1er rang des départements français pour la création des réserves naturelles (parc naturel régional des Bauges).

Climat [modifier]

C'est un climat subcontinental et pour l'essentiel du département, montagnard, froid et neigeux en hiver, doux et orageux en été. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne plus sèches, mais la pluviométrie est globalement l'une des plus élevées de France[4].

Les perturbations d'origine océanique, après leur traversée de la vallée du Rhône, se réactivent au contact des reliefs alpins. La pluviométrie, de 100 à 150 cm/an dans le bassin d'Annecy, culmine à 150 / 200 cm sur les massifs occidentaux (Aravis-Faucigny-Chablais) qui protègent quelque peu le massif du Mont-Blanc (126 cm/an à Chamonix-Mont-Blanc). Les hautes altitudes de ce dernier entraînent un microclimat glaciaire tout le long de la frontière avec l'Italie.

Les importants dénivelés et les effets de versant donnent des températures très variées, qui ont pour point commun des amplitudes thermiques marquées (continentalité). Les rives du lac Léman sont cependant plus tempérées. À Annecy, on relève des moyennes de + 1 °C en janvier à + 20 °C en juillet. Cette chaleur estivale permet localement la présence de vignes.

L'enneigement, grâce au bon niveau pluviométrique et aux basses températures hivernales, est en moyenne et à une même altitude donnée, le meilleur de France (avec le Jura). En plein hiver, on trouve généralement la neige à partir de 500 à 1 000 m. Vers 2 000 m, elle persiste d'octobre-novembre à avril-mai. Au-dessus de 2 500 à 3 000 m se forment des glaciers.

Démographie et population [modifier]

Article détaillé : Démographie de la Haute-Savoie.

Les habitants de la Haute-Savoie sont les Hauts-Savoyards.

Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2010
378 550 447 795 494 505 568 286 631 679 738 088

La Haute-Savoie connait une croissance démographique très importante, sa population augmente en effet de près de 9 700 habitants chaque année en moyenne depuis 1999, et entre 10 000 et 11 000 depuis 2005. Une densité de 159 hab./km2 (144 en 1999) en fait le deuxième département le plus densément peuplé de la région Rhône-Alpes, derrière le Rhône. Elle est en passe de devenir d'ici quelques années le troisième département de la région avant celui de la Loire.

Structure d'âge de la population (1999) :

  • 0/24 ans : 33,9 % ;
  • 25/39 ans : 24,6 % ;
  • 40/59 ans : 25,5 % ;
  • 60 ans et plus : 16 %.

Répartition des communes selon leur population :

  • plus de 50 000 : 1, soit 0,34 % (France : 0,31 %) ;
  • de 10 001 à 50 000 : 14, soit 4,76 % (2,08 %) ;
  • de 2 001 à 10 000 : 65, soit 22,11 % (10,29 %) ;
  • moins de 2000 : 214 soit 72,79 % (87,32 %).

La population médiane des communes haut-savoyardes est de 1 021 habitants au 1er janvier 2008 (population médiane nationale : 441 habitants). La population moyenne est de 2 436 habitants (moyenne nationale : 1 696).

Les communes les plus peuplées sont :

Commune Population (2010)
Annecy 50 379
Thonon-les-Bains 33 925
Annemasse 32 196
Annecy-le-Vieux 19 968
Seynod 18 842
Cluses 17 408
Cran-Gevrier 17 227
Sallanches 15 531
Rumilly 13 497
Bonneville 11 908
Saint-Julien-en-Genevois 11 836
Passy 11 492
Gaillard 11 181
La Roche-sur-Foron 10 446

Unités urbaines :

Unités urbaines Population (2010) Nombre de communes
Annecy 215 701 66
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie) 192 438 87
Thonon-les-Bains 84 505 27
Cluses 68 226 16
Sallanches 43 633 9

L'unité urbaine d'Annemasse s'élève à 268 466 habitants. Elle est en réalité la partie française de l'agglomération genevoise. Elle s'étend sur 24 communes de l'Ain (76 028 habitants) et sur 87 communes de la Haute-Savoie (192 438 habitants) Composition communale de l'unité urbaine de Genève-Annemasse.

Richesse [modifier]

Le département se classe au cinquième rang national, après les Hauts-de-Seine, les Yvelines, Paris et l'Essonne. Il est le premier, hors région parisienne. Le revenu médian 2010 a été de 21 429 € (moyenne nationale 18 060 €). Les communes les plus riches sont Archamps (37 091 €) et Veyrier-du-Lac (33 210 €). Les communes qui attirent les frontaliers et les cadres d'entreprises se retrouvent en tête du classement. Les communes de bas du classement sont celles les plus éloignées du canton de Genève : Faverges (17 724 €) et Rumilly ( 17 753 €).

Logement [modifier]

Vue d'Annecy et de ses environs

Les principales agglomérations sont :

Habitations :

  • résidences principales : 253 813 (1999)
  • résidences secondaires : 99 092 (1999)
  • logements locatifs sociaux : 29 609 (2000) avec une progression de 33,30 % (période 1990/1999)

Chiffres de l'insécurité [modifier]

Les chiffres officiels de 2011 par rapport à ceux de 2010 sont très contrastés[5]. La Haute-Savoie, zone de passage est vue comme une région riche.

  • Cambriolages globaux +13%, dont habitations principales +22,85%
  • Vols à main armée -31,25%
  • Violences physiques crapuleuses -9,63%
  • Infractions liées à la législation sur les chèques -59,12%
  • Violences sexuelles +12,31%
  • Escroqueries financières +4,32%
  • Saisies de stupéfiants +135% (21 kg de cocaïne), +300% (7,5 kg d'héroïne)
  • Accidents corporels de la circulation -12,74% (411 cas), mais 43 morts +10,26% (+4)

Administration [modifier]

Découpage territorial des différentes communes du département.

Le département est divisé administrativement en :

La Haute-Savoie dépend de la Cour d'appel de Chambéry et de l'académie de Grenoble.

Économie [modifier]

Article détaillé : Économie de la Haute-Savoie.

La Haute Savoie est un département dynamique, avec un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale dû en grande partie aux possibilités d'emplois offertes dans la zone de Genève (8,7 % de la population active haute-savoyarde selon l'INSEE en 1999. La moyenne nationale était de 12,8 % à l'époque).

Les principales zones dynamiques de la Haute-Savoie sont:

  • La zone frontalière Annemasse/Genève
  • L'agglomération d'Annecy (Annecy/Thônes)
  • La vallée de l'Arve (Cluses/Bonneville)
  • L'axe du Léman (Thonon-les-Bains/Evian-les-Bains)

Tourisme [modifier]

La Haute-Savoie est riche en sites et en activités touristiques.

Parmi ses sites les plus appréciés :

Abbayes et monastères [modifier]

Châteaux [modifier]

Communes avec des quartiers médiévaux [modifier]

Équipements civils remarquables [modifier]

Barrages

Ponts remarquables

Téléphériques

Espaces naturels remarquables [modifier]

Lieux de cultes [modifier]

Musées et expositions [modifier]

Parcs et jardins remarquables [modifier]

  • Jardins public de l'Europe à Annecy.
  • Le Pâquier à Annecy, parc et promenade publique.
  • Parc paysager de la préfecture, créé en 1866 sur 2,5 hectares face au lac d'Annecy (ouverture rare et exceptionnelle).
  • Berges du Thiou à Annecy, promenade paysagère sur 2 km.
  • Château de Beauregard[6], à Chens-sur-Léman, avec un parc à l'anglaise de 25 hectares, planté au bord du Léman et planté de chênes, de tulipiers de Virginie, de cèdres et de wellingtonia (accès limité).
  • Roseraie de la chouette, à Cruseilles, jardin paysager privé de 2 000 m2, créé en 2004, consacré aux roses anciennes et aux plantes vivaces (accès gratuit mais limité).
  • Jardins public de l'Eau du Pré-Curieux à Évian-les-Bains, jardin thématique de 3 hectares qui traite des zones humides et de la ressource en eau (accès gratuit mais limité).
  • Jardin aux iris à Massongy, jardin paysager privé de 2 hectares créé en 1986 (accès gratuit mais limité).
  • Jardin des cimes au plateau d'Assy (site) à Passy. Un jardin thématique et pédagogique de 3 hectares créé en 2008 (entrée payante).
  • Jardin botanique de la vallée d'Aulps à Saint-Jean-d'Aulps, regroupant un jardin de plantes médicinales créé en 1999 et un potager médiéval créé en 2008 (accès gratuit mais limité).
  • Parc public des Thermes à Saint-Gervais-les-Bains.
  • Jardin botanique alpin La Jaÿsinia à Samoëns, inauguré en 1906, classé Jardin remarquable de France. S'étendant sur 3,5 hectares, il fut offert par Marie-Louise Jaÿ. Il est planté de plus de 8 000 plantes de montagnes du monde entier (accès gratuit mais limité).
  • « Le Chemin idéal » à Seynod, parc privé de 5 000 m2, offrant un parcours sinueux de 33 sculptures en inox, bronze, pierre ou marbre, desservant 4 espaces symboliques et un espace d'agrément.
  • Parc du prieuré de 2 hectares de la Tufts University à Talloires. Jardin expérimental des plantes autonomes, créé en 2003 regroupant quelque 2 500 plantes, proposant les alternatives aux méthodes d'entretien courante grâce à la diversité écologique (entrée payante).
  • Jardins secrets de Vaulx (site). Jardin privé, entre Orient et Occident sur plus de 7 000 m² de plantations, de mosaïques, d'ouvrages en bois, divisé en plusieurs jardins intérieurs et extérieurs à thèmes (entré payante).
  • Le Labyrinthe Jardin des Cinq Sens situé au cœur du village d'Yvoire, créé en 1988 à la place de l'ancien potager du château, il a été restauré selon l'art des jardins clos du Moyen Âge. Le jardin est classé Jardin remarquable de France. Il s'étend sur 2 500 m² et est organisé autour d'un cloître végétal avec plantes médicinales et aromatiques, fontaines, volières, roses anciennes et arbres fruitiers palissés.

Stations de ski [modifier]

Les 50 stations de ski du département représentent 20 % des stations de ski françaises. Le domaine skiable s'étendait sur la saison 2010-2011 sur 205 km² dont 47 km² de pistes damées desservies par 704 remontées mécaniques capables d'atteindre un débit de 207 742 skieurs à l'heure soit 22% de la capacité des stations françaises.

Entre 35 et 50 millions d'euros sont investis chaque année dans les remontées mécaniques des stations haut-savoyardes, cependant les stations ne sont plus dans une logique d'expansion des domaines skiables mais plutôt dans la diversification des espaces de glisse : snowparks, zones freerides, etc... Le total des investissements est passé de 400 millions en 2005 à 270 millions d'euros en 2010 (remontées mécaniques, aménagement des pistes et sécurité, systèmes d'enneigement, etc[7]...

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires [modifier]

Selon le recensement général de la population, 26,6 % des logements disponibles dans le département sont des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Haute-Savoie dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Culture [modifier]

Article détaillé : Culture en Haute-Savoie.

Sport [modifier]

Politique [modifier]

Article détaillé : Politique en Haute-Savoie.

294 communes, 34 cantons, 4 arrondissements et 6 circonscriptions.

La Haute-Savoie est un département plutôt à droite. C'est le seul département français de la Ve République à n'avoir jamais élu un député de gauche (à l'exception de la législature à la proportionnelle de 1986, avec Dominique Strauss-Kahn).

  • En 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) fit l'un de ses meilleurs scores en Haute-Savoie, et fut alors en tête dans le département.
  • En 2007, en Haute-Savoie, Nicolas Sarkozy fit plus de 60 % au second tour des élections présidentielles le 6 mai 2007, face à Ségolène Royal. Au premier tour il vait fait 37,45 %.
  • Aux élections législatives de 2007, trois députés UMP haut-savoyards sont élus dès le 1er tour le 10 juin 2007 dans 3 des 5 circonscriptions du département; les autres sont élus au second.
  • Le député-maire d'Annecy-le-Vieux, Bernard Accoyer, a été président de l'Assemblée nationale de mai 2007 à juin 2012.
  • Résultats du 1er tour de l'élection présidentielle de 2012 (taux d'abstention 20,53 %) :
  • Lors du second tour, Nicolas Sarkozy reste en tête dans le département avec 60,10 %, face à François Hollande, crédité de 39,90 % des voix.

Transports [modifier]

Sécurité routière [modifier]

En 2002, 88 personnes ont trouvé la mort sur les routes du département ce qui le classait au 28e rang national, le record fut de 110 morts en l'an 2000. Le département a la particularité d'avoir de nombreuses routes de montagne enneigées durant la période hivernale.

Chiffres de répartition :

  • Âge : 25-64 ans 55,2 %, 18-24 ans 7,8 %
  • Collisions frontales : 22,25 %
  • Nuit et week-end : 40 %
  • 19 % des conducteurs tués étaient en état d'alcoolémie.
  • Routes : départementales 42,2 %, nationales 32,8 %, agglomérations 15,8 %, autoroutes 4,5 %

En 2006, le département a connu 621 accidents qui ont causé la mort de 64 personnes et blessés 823 autres.

En 2007, le département a connu 639 accidents qui ont causé la mort de 63 personnes et blessés 862 autres.

Enseignement [modifier]

Enseignement public [modifier]

Enseignement privé [modifier]

En Haute-Savoie, l'enseignement privé, essentiellement catholique, se répartit, en 2010-2011, dans 117 établissements — 54 écoles élémentaires, 22 collèges, 26 lycées (généraux, technologiques, professionnels, polyvalents et agricoles), 1 CFA, 1 IMP, 1 école de production, 11 CFP/UFA et une MECS — avec un effectif total de 29 678 élèves et 2 070 enseignants titulaires et remplaçants. Le taux de réussite aux divers examens atteint 92,7 %.

Notes et références [modifier]

  1. En arpitan savoyard, Haute-Savoie se traduit par Savouè d'Amont ou Hiôta-Savouè
  2. Vinrent ensuite le retour de l'Alsace-Moselle après la Première Guerre mondiale et le rattachement de Tende et de la Brigue, en 1947, à la suite du traité de Paris
  3. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 60
  4. La Météo de la France, Jacques Kessler et André Chambraud, 1986
  5. « L'Esssor savoyard, 26 janvier 2012, page 41
  6. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 49-50 .
  7. L'Essor savoyard, 22 décembre 2011, page 29, Moins d'investissements dans les stations

Services [modifier]

Production d'électricité [modifier]

Gestion de l'eau [modifier]

Gestion des déchets [modifier]

Il existe cinq syndicats de traitement des déchets couvrant le département :

  • le Syndicat du Lac d'Annecy (SILA) ;
  • le Syndicat mixte intercommunal de gestion des déchets du Faucigny Genevois (SIDEFAGE) ;
  • le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères des vallées du Mont-Blanc (SITOM) ;
  • le Syndicat intercommunal à vocation multiple de la région de Cluses (SIVOM) ;
  • le Syndicat de traitement des ordures du Chablais (STOC).

En 5 ans (2005-2010), alors que la population a augmenté d'environ 45 000 personnes, la production d'ordures ménagères a baissé de 7 % et les déchets envoyés aux incinérateurs ont baissé de 15 %.

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie [modifier]

  • Vernier J.-J., 1896, 1993, Département de la Savoie. Étude historique et géographique, coll. Monographie des Villes et Villages de France, Res Universis,
  • Michel Germain, Jean-Louis Hébrard, Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, 1996, 450 pages, Lyon, Horvath, ISBN 978-2-7171-0933-7
  • Claude Chatelain, Les Cousins savoyards de la Pampa, 1999.
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, 1999, 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5) .
  • Jean-Pierre Leguay et Thérèse Leguay, La Haute-Savoie, Éditions de Borée, 2001, 127 p. (ISBN 978-2-8449-4056-8) .
  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance. Collection L'amateur Averti, 2005, 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2) .
  • Jean Vailly, Petites histoires et grandes affaires, la vie judiciaire en Haute-Savoie depuis 1860, éd. Itinera Alpina, 2011, 307 p..

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]