Démographie du Brésil

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Démographie du Brésil
Pyramide des âges de Brésil en 2008
Pyramide des âges de Brésil en 2008
Dynamique
Population (2013) 201 032 714 hab.
Accroissement naturel 1,06 %
Indice de fécondité 1,9 enfant par
Taux de natalité 16,56 ‰
Taux de mortalité 6,17 ‰
Taux de mortalité infantile 20,6 ‰
Espérance de vie à la naissance 73,01 ans
Âge médian
Homme 27,5 ans
Femme 29,0 ans
Structure par âge
0-14 ans 25,8 %
15-64 ans 68,1 %
65 ans et plus 6,1 %
Rapport de masculinité
À la naissance 105 /100
Moins de 15 ans 104 /100
15-64 ans 98 /100
65 ans et plus 70 /100
Migration
Solde migratoire -0,03 ‰
Composition linguistique
Portugais (officiel)  
Espagnol  
Anglais  
Français  
Composition ethnique (2010)
Blancs 47,7 %
Métis 43,1 %
Noirs 7,6 %
Asiatiques 1,1 %
Amérindiens 0,4 %
Composition religieuse (2010)
Catholicisme 64,6 %
Protestantisme 22,2 %
Spiritisme 2,0 %
Sans religion 8,0 %
Autres religions 3,2 %

Avec une population d'environ 201 millions d'habitants en 2013, le Brésil est le 5e pays le plus peuplé au monde. La densité de population est de 24 hab./km² et le taux d'urbanisation est de 84 %.

La population se concentre en grande partie dans le sud-est et le nord-est du pays, par la partie côtière du pays, alors que l'intérieur des terres, est faiblement peuplé, notamment l'Amazonie. 25,5 % de la population avait moins de 15 ans, 67,5 % avait entre 15 et 65 ans et 7 % de la population avait 65 ans ou plus[1].

En 2008, le taux d'alphabétisation était de 88,52 %[2]. Ce taux d'alphabétisation était de 93,2 pour la population âgée de 15 à 19 ans. L'illettrisme est élevé dans le milieu rural avec un taux de 24,18 % et plus faible en milieu urbain avec un taux de 9,05 %[3].

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Évolution de la population du Brésil entre 1550 et 2005.

Le premier recensement officiel dans le pays date de 1872. Il a recensé 9 930 478 personnes dans le pays[4]. Entre 1880 et 1930, le pays voit arriver 4 millions d'européens immigrants[5]. Durant la décennie 1940, la croissance démographique du pays était de 2,4 % par an, elle passe à 3,0 % la décennie suivante, puis de 2,9 % durant les années 1960[6]. En 2008, le taux de croissance démographique était de 1,05 %[7]

En juillet 2012, la population brésilienne atteint près de 194 millions d'habitants, soit quelque trois millions de plus qu'en 2010, selon une estimation de l'Institut brésilien de géographie et des statistiques (IBGE)[8]. La croissance démographique du Brésil a considérablement diminué au cours des dernières décennies en raison d'une baisse du taux de fécondité.

Structure par âge[modifier | modifier le code]

Structure par âge de 1950 à 2010[9]
Population 0 à 14 ans (%) 15 à 64 ans (%) 65 ans et plus (%)
1900 53 975 000 41,6 55,5 3,0
1955 62 880 000 42,0 55,0 3,0
1960 72 759 000 43,1 53,7 3,1
1965 84 389 000 43,6 53,0 3,4
1970 96 078 000 42,3 54,2 3,5
1975 108 224 000 40,2 56,0 3,8
1980 121 712 000 38,0 58,0 4,0
1985 136 247 000 36,9 59,0 4,1
1990 149 650 000 35,2 60,4 4,5
1995 161 848 000 32,4 62,6 5,0
2000 174 425 000 29,5 64,9 5,6
2005 185 987 000 27,5 66,2 6,3
2010 194 946 000 25,5 67,5 7,0

Structure de la population[modifier | modifier le code]

Évolution des principaux indicateurs démographiques[10]
Période Naissances annuelles Décès annuels Solde naturel annuel Taux de natalité (‰) Taux de mortalité (‰) Solde naturel (‰) Indice de fécondité Taux de mortalité infantile Espérance de vie Espérance de vie masculine Espérance de vie féminine
1950-1955 2 572 000 900 000 1 672 000 44,1 15,5 28,6 6,15 135 50,9 49,2 52,6
1955-1960 2 918 000 947 000 1 971 000 43,2 14,0 29,1 6,15 122 53,3 51,5 55,2
1960-1965 3 303 000 986 000 2 317 000 42,2 12,6 29,6 6,15 109 55,7 53,8 57,6
1965-1970 3 330 000 998 000 2 332 000 37,0 11,1 25,9 5,38 100 57,6 55,7 59,6
1970-1975 3 441 000 1 014 000 2 427 000 33,7 9,9 23,8 4,72 91 59,5 57,3 61,8
1975-1980 3 741 000 1 043 000 2 698 000 32,5 9,0 23,5 4,31 79 61,5 59,2 63,9
1980-1985 3 974 000 1 064 000 2 910 000 30,8 8,2 22,6 3,80 63 63,4 60,4 66,8
1985-1990 3 757 000 1 055 000 2 702 000 26,3 7,4 18,9 3,10 52 65,3 61,9 69,1
1990-1995 3 519 000 1 058 000 2 461 000 22,6 6,8 15,8 2,60 43 67,3 63,6 71,2
1995-2000 3 624 000 1 086 000 2 538 000 21,5 6,5 15,1 2,45 34 69,3 65,5 73,3
2000-2005 3 572 000 1 147 000 2 425 000 19,8 6,4 13,4 2,25 27 70,9 67,2 74,8
2005-2010 3 129 000 1 214 000 1 915 000 16,4 6,4 9,9 1,90 24 72,2 68,7 75,9

Natalité[modifier | modifier le code]

Les tableaux ci-dessous illustrent l'évolution du taux de fécondité (enfants par femme) au cours du temps selon les régions ou la couleur de peau[11].

Région 1991
(recensement)
2000
(recensement)
2010
(recensement)
2011
(estimation)
Brésil 2,89 2,38 1,90 1,95
Nord 4,20 3,16 2,47 2,54
Nordeste 3,75 2,69 2,06 2,08
Sudeste 2,36 2,10 1,70 1,76
Sud 2,51 2,24 1,78 1,88
Centre-Ouest 2,69 2,25 1,92 1,87
Couleur de peau 1991
(recensement)
2000
(recensement)
2010
(recensement)
2011
(estimation)
Blanc (branca) 2,43 2,05 1,63 1,63
Métis (parda) 3,48 2,75 2,12 2,15
Noir (preta) 3,32 2,80 2,12 2,15

Urbanisation[modifier | modifier le code]

D'après l'Institut brésilien de géographie et de statistiques (Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística), le taux d'urbanisation était de 84,35 %[12]. Les plus grandes métropoles du pays sont São Paulo, Rio de Janeiro, et Belo Horizonte, avec respectivement 19,5, 11,5, et 5,1 millions d'habitants[13].

Immigration[modifier | modifier le code]

Il existe au Brésil une importante communauté japonaise[14]. Le pays d'Amérique ayant reçu le plus d'esclaves noirs est de loin le Brésil avec environ 5,5 millions d'Africains déportés du XVIe siècle à 1850, soit 40 % du total[15].

Carte des réserves indiennes.
Une fille indienne

L'immigration portugaise[modifier | modifier le code]

L'immigration portugaise au Brésil entamée au XVIe siècle a atteint son apogée au début du XXe siècle. On estime que la population brésilienne est aujourd'hui majoritairement d'origine portugaise ou luso-brésilienne. Parmi les 90,063 millions de blancs que compte le Brésil, 60,03 % seraient d'origine portugaise même si 45,53 % ont de très lointains ancêtres portugais.

On estime aujourd'hui qu'environ 25 millions des luso-brésiliens sont descendants des 1,5 million de Portugais ayant immigré au Brésil après 1850. Plusieurs études génétiques réalisées au Brésil confirment aussi que 50 % des noirs et la grande majorité des métis ont également des ancêtres portugais. Aujourd'hui, il y a au Brésil 26 millions de personnes qui se considèrent ethniquement portugaises, parmi lesquelles 700 000 personnes qui possèdent la nationalité portugaise. En 1906, 133 000 Portugais vivaient à Rio de Janeiro (sans compter le nombre élevé des descendants de Portugais), ce qui fait de Rio de Janeiro, encore aujourd'hui, la deuxième ville qui compte, après Lisbonne, le plus de Portugais au monde.

Autres diasporas[modifier | modifier le code]

Le Brésil accueille de grandes diasporas :

  • 6 millions de Brésiliens sont d'origine libanaise, vivant principalement à São Paulo, Belo Horizonte et Rio de Janeiro[16].
  • La plus forte communauté d'origine japonaise du monde (hors Japon) est aussi présente à São Paulo, avec 1,6 million de personnes[17].
  • 25 millions de Brésiliens sont d'origine italienne, approximativement 15 % de la population brésilienne[18].
  • Près de 190 000 personnes sont de confession juive, faisant ainsi du Brésil le huitième foyer diasporique juif (après les États-Unis, Israël, la France, la Russie, l'Ukraine, le Canada, le Royaume-Uni et l'Argentine)[19].
  • On trouve aussi dans le sud des lieux d'immigration de populations germanophones (ex : la ville de Blumenau). On estime que 5 à 18 millions de Brésiliens sont d'origine allemande[20].
Immigration au Brésil de 1830 à 1933 [21]
Période
Origine 1830–1855 1856–1883 1884–1893 1894–1903 1904–1913 1914–1923 1924–1933
Portugaise 16 737 116 000 170 621 155 542 384 672 201 252 233 650
Italienne 100 000 510 533 537 784 196 521 86 320 70 177
Espagnole 113 116 102 142 224 672 94 779 52 400
Allemande 2 008 30 000 22 778 6 698 33 859 29 339 61 723
Japonaise 11 868 20 398 110 191
Syrienne et libanaise 96 7 124 45 803 20 400 20 400
Autres 66 524 42 820 109 222 51 493 164 586

Langue[modifier | modifier le code]

Architecture coloniale portugaise dans Ouro Preto, Minas Gerais.

Le portugais est la langue officielle du Brésil depuis la Constitution de 1988 (article 13). Même s'il existe 170 langues autochtones et une trentaine issues de l'immigration, le portugais reste quant à lui la langue parlée par la quasi-totalité des Brésiliens.

La langue portugaise, apportée par les colons du Portugal, est très proche de celle parlée au Portugal. Elle en diffère par des mots, des expressions et des accents liés notamment au métissage culturel et aux particularités sud-américaines (climat, végétation, alimentation) du pays.

À la suite de plusieurs réformes, l'orthographe s'est différenciée, notamment avec la suppression de consonnes non sonores : par ex. electricidade (Portugal) s'écrit eletricidade (Brésil). Mais une nouvelle réforme est en cours pour la langue portugaise, cette réforme de l'orthographe s'applique au Brésil à partir du 1er janvier 2009, pour une période d'adaptation de quatre ans à l'issue de laquelle les nouvelles règles s'appliqueront entièrement. Les mêmes règles orthographiques s'appliqueront au Portugal, où la période de transition s'étalera sur six ans, et dans les 6 autres états où le portugais est la langue officielle : l'Angola, le Cap Vert, le Timor oriental, la Guinée-Bissau, le Mozambique, et Sao Tomé-et-Principe. Mais les différences entre le portugais européen et le portugais américain sont sensiblement les mêmes qu'entre celles séparant d'autres langues européennes (français, anglais, espagnol) de leurs correspondantes américaines.

L'enseignement de l'espagnol est obligatoire à l'école depuis une loi de 2005, tout comme le portugais est quasi-obligatoire dans les écoles des pays voisins, vu le poids démographique, géographique et économique du Brésil. L'Uruguay a, par exemple, donné au portugais un statut égal à l'espagnol dans son système éducatif le long de la frontière nord avec le Brésil. Dans le reste du pays, il est enseigné comme une matière obligatoire à compter de la 6e[22]

Amapa et le français au Brésil[modifier | modifier le code]

L’État brésilien de l'Amapa a rendu en 1999 obligatoire l'enseignement du français dans les écoles publiques, à la suite d'une loi fédérale de 1998 obligeant les écoles publiques du pays à enseigner au moins une langue étrangère[23]. Le choix de l'Amapa pour le français s'explique par une volonté de rapprochement avec la Guyane française, limitrophe, voire d'une volonté de désenclavement, vu l'isolement pour des raisons géographiques de cet État par rapport au reste du Brésil.

La ville d'Ouro Preto est membre de l'Association internationale des maires francophones[24].

Groupes ethniques[modifier | modifier le code]

Groupe ethnique 2000 2010[25]
Blanc 53,7 % 47,7 %
Métis 38,4 % 43,1 %
Noir 6,2 % 7,6 %
Asiatique 0,4 % 1,1 %
Amérindien 0,4 % 0,4 %

De 1550 à 1850, l'ancienne colonie portugaise a absorbé près de 40 % de la traite atlantique[26].

D'après le recensement de 2010, 47,7 % des habitants se considèrent blancs, 43,1 % métis, 7,6 % noirs, 1,1 % asiatiques et 0,4 % amérindiens. Le tableau ci-contre indique l'évolution de l'appartenance ethnique entre les recensements de 2000 et de 2010.

Religions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Religions au Brésil.

Le Brésil a la deuxième plus grande population de chrétiens au monde derrière les États-Unis. C'est également le pays catholique le plus peuplé[27]. L’Église est officiellement séparée de l’État.

D'après le recensement de 2010, on compte 65 % de catholiques[28], 22 % de protestants[28], 2 % de spirites[28], 3 % d'autres religions[28] et 8 % de sans religion[28]. La proportion des protestants a fortement augmenté à la fin du XXe siècle, au détriment du catholicisme[29]. Les confessions protestantes notables sont les pentecôtistes, les évangéliques, les baptistes, les adventistes, les luthériens et les réformés.

Criminalité[modifier | modifier le code]

D'après Le Monde du 22 février 2005[30], 50 000 homicides en moyenne, dont 36 000 par arme à feu, sont commis au Brésil chaque année, ce qui le place au troisième rang mondial derrière la Colombie et la Russie. 17 millions d'armes à feu circulent dans le pays[30]. Le dimanche 23 octobre 2005, un référendum proposa aux Brésiliens d'interdire la vente d'armes, mais il fut rejeté par les citoyens à une grande majorité.

Une série d'attaques a fait 170 morts (dont 38 membres des forces de l'ordre) entre la nuit du 12 mai et le 16 mai 2006 à São Paulo et dans sa région[31]. Ces attaques visaient la police de l'état ainsi que des casernes de pompiers. Elles ont été attribuées au crime organisé, en particulier au « Premier commando de la capitale » (PCC). Elles constitueraient des représailles au transfert de plusieurs prisonniers vers des établissements pénitentiaires de haute sécurité. Elles ont d'ailleurs été accompagnées de plusieurs mutineries. Entre le 11 et le 15 juillet 2006, 106 attentats ont été perpétrés contre des tribunaux, des supermarchés, des banques, des autobus et des commissariats[32] : ces actes de violence sont de nouveau attribués aux PCC.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Population Division of the Department of Economic and Social Affairs of the United Nations Secretariat, World Population Prospects: The 2010 Revision
  2. PNAD 2008, IBGE. "Pessoas de 5 anos ou mais de idade por situação, sexo, alfabetização e grupos de idade e grupos de idade."
  3. PNAD 2008, IBGE. "Pessoas de 5 anos ou mais de idade por situação, sexo e alfabetização."
  4. "Brazil population reaches 190.8 million. Brasil.gov.br.
  5. "Shaping Brazil: The Role of International Migration". Migration Policy Institute.
  6. José Alberto Magno de Carvalho, "Crescimento populacional e estrutura demográfica no Brasil" Belo Horizonte: UFMG/Cedeplar, 2004 (PDF file), p.  5.
  7. (en) « Projeção da População do Brasil – Brazil's populational projection », IBGE (consulté le 2010-01-25)
  8. Le Brésil compte 194 M d'habitants, Le Figaro, 31 août 2012.
  9. [1]
  10. « World Population Prospects: The 2010 Revision » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-04-07
  11. IBGE
  12. (pt) (en) « IDBGE », IBGE,‎ 2011 (consulté le 2011-10-08)
  13. 2008 PNAD, IBGE. "População residente por situação, sexo e grupos de idade."
  14. (fr) Frédéric Lemaître, « Les Japonais menacés de disparition, par Frédéric Lemaître », dans Le Monde du 29-09-2007, mis en ligne le 28-09-2007, [lire en ligne]
  15. Luiz Felipe de Alencastro, « La fusion brésilienne », dans L'Histoire, n°322, juillet-août 2007, p.45
  16. Intelectuais de origem libanesa no Brasil descrevem o seu luto :: TXT Estado
  17. Akemi Nakamura, « Japan, Brazil mark a century of settlement, family ties », Brazil emigration centennial in Japan, The Japan Times,‎ 15 janvier 2008 (consulté le 2008-06-10)
  18. (pt) Michele Valensise, « Mensagem do Embaixador da Itália » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Italian Embassy in Brazil. Consulté le 10 juin 2008
  19. American Jewish Committee Archives [PDF]
  20. "Brasil alemão" comemora 180 anos
  21. Brazilian Institute for Geography and Statistics (IBGE)
  22. Uruguay a récemment adopté le portugais dans son système éducatif comme matière obligatoire http://noticias.uol.com.br/ultnot/lusa/2007/11/05/ult611u75523.jhtm
  23. [2]
  24. [3]
  25. (pt)População que se declara branca diminui, diz IBGE
  26. L'Histoire - Spécial Brésil, n° 366, juillet-août 2011, p. 41
  27. (en)Global Christianity
  28. a, b, c, d et e (pt)População residente, por grandes grupos de religião, segundo a situação do domicílio e os grupos de idade
  29. (en) « Brazil », Berkley Center for Religion, Peace, and World Affairs (consulté le 2011-12-07) See drop-down essay on "The Growth of Religious Pluralism"
  30. a et b A Rio de Janeiro, la coexistence entre la ville et ses favelas est menacée par la guerre des gangs - Le Monde, 22 février 2005
  31. « La police de São Paulo, victime de violentes attaques menées par le crime organisé » dans Le Monde web, 14 mai 2006 ; Chantal Rayes, « Les policiers de São Paulo en état de guerre », dans Libération web, 16 mai 2006 ; Auriane Boudin, « La violence stoppée après 115 morts », dans L'Express, 17/05/2006 ; « Les violences à Sao Paulo ont fait 170 morts, selon un nouveau bilan » dans dans Le Monde web, 19/05/2006
  32. Charlotte ROTMAN, La «guerre urbaine» reprend à São Paulo dans Libération du 15 avril 2006, [lire en ligne]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]