Démographie de la Floride

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Population des principaux États des États-Unis, en millions d'habitants

Les habitants de l'État américain de Floride sont aujourd'hui désignés par le mot « floridien ». Selon le bureau du recensement des États-Unis, ils forment une population totale de 19 893 297 habitants en 2014[1], ce qui place l'État de Floride au troisième rang du pays derrière la Californie, le Texas et l'État de New York. Sa démographie se distingue par sa forte croissance, largement due à l'immigration, ainsi que par une forte présence hispanique, et plus particulièrement cubaine.

Historique[modifier | modifier le code]

Évolution de la population
de la Floride (1830-2008)
Année Habitants Croissance
1830 34 730
1840 54 477 56,9 %
1850 87 445 60,5 %
1860 140 424 60,6 %
1870 187 748 33,7 %
1880 269 493 43,5 %
1890 391 422 45,2 %
1900 528 542 42,4 %
1910 752 619 42,4 %
1920 968 470 28,7 %
1930 1 468 211 51,6 %
1940 1 897 414 29,2 %
1950 2 771 305 46,1 %
1960 4 951 560 78,7 %
1970 6 789 443 16,9 %
1980 9 746 324 43,6 %
1990 12 937 926 32,7 %
2000 15 982 378 23,5 %
2010 18 801 310 17,6 %


Les Paléoaméricains entrèrent sur l'actuel territoire de la Floride, il y a au moins 12 000 ans[2],[3],[4], en arrivant vraisemblablement d'Asie, après avoir traversé l'Amérique du Nord. Au XVIe siècle, des Espagnols explorèrent la région et fondèrent la ville de St. Augustine ; puis des Français et des Anglo-Américains ont colonisé la Floride. Les maladies, les guerres et les déportations ont fait fortement baisser le nombre d'Amérindiens à l’époque moderne et au XIXe siècle. Pendant la même période, des esclaves noirs furent importés pour travailler dans les plantations de canne à sucre. Le premier recensement pour la Floride en 1830 faisait état de 18 395 Blancs[3] soit 53 % de la population. Vers 1850, sur 87 445 Floridiens, 39 000 étaient des esclaves noirs et environ 1 000 des affranchis[2]. À la veille de la Guerre de Sécession, 140 424 personnes vivaient dans l'état[5]. La part des Blancs augmenta considérablement dans les décennies suivantes : en 1930, le recensement annonce 1 468 211 habitants dont 1 035 390 Blancs, soit 70 % de la population floridienne[3]. En effet, d'une part les Afro-Américains fuyaient la ségrégation, d'autre part des Américains venus des États du Nord-Est vinrent s'installer en masse en Floride. Avec le développement du chemin de fer et des routes à la fin du XIXe siècle, le Sud de la Floride devint plus facilement accessible et se peupla rapidement.

Après la Seconde Guerre mondiale, l'héliotropisme et l'attractivité économique de la Floride renforcèrent les flux migratoires vers la Sun Belt. En 1950, la Floride occupait la 20e place pour la population ; en 2000, elle était le quatrième état le plus peuplé des États-Unis[6]. En 1986 on comptait 1 000 arrivées par jour en Floride[4]. Beaucoup d'américains, en particulier des retraités de New York, vinrent habiter en Floride. Des Canadiens vinrent s'installer en Floride pour profiter du climat tropical et du faible niveau de la fiscalité.

Le développement du tourisme de masse provoqua par ailleurs un afflux de visiteurs américains et étrangers (Canadiens[7]). Ces migrants saisonniers sont surnommés snowbirds, littéralement « oiseaux de neige »[8]. La croissance démographique et touristique stimulèrent de nombreuses activités économiques telles que l'immobilier et la construction, du moins jusqu'à la crise des années 2007-2009.

Avec l'arrivée de Fidel Castro au pouvoir en 1959 commença l'immigration des réfugiés cubains. Quelque 500 000 Cubains arrivèrent en Floride dans les années 1960[7]. En 1980, 125 000 quittèrent le port de Mariel[7]. Leur forte concentration à Miami et leur mentalité d'exil expliquent que les Cubains ne s'assimilèrent pas et continuaient de parler en espagnol[7]. Cela suscita des réactions de rejet comme l'illustre la formation du mouvement US English qui milite contre le bilinguisme[9]. En 1980 fut organisé un référendum local contre la bilinguisation du comté de Dade[7]. La Floride devint également un terre de refuge pour les exilés en provenance d'Haïti : en 1980-1982 Miami vit l'arrivée de 60 000 réfugiés haïtiens[7].

Caractéristiques de la population floridienne[modifier | modifier le code]

Croissance démographique[modifier | modifier le code]

Evolution démographique
La Floride, un état qui attire les Américains
Carte des densités en Floride


La Floride connaît la troisième croissance démographique du pays en valeur absolue[10] et la septième en pourcentage[11]. Entre 2000 et 2006, la population floridienne a augmenté de 13,2 % contre 6,4 % pour la population américaine[1]. Entre 2000 et 2007, trois comtés ont vu leur population augmenter de 50 % : Flagler, Sumter, Osceola[11]. Cette augmentation de la population entraîne des problèmes écologiques : pression urbaine, déficit en eau, appauvrissement des écosystèmes, bétonnage des côtes, etc.

La croissance démographique est due pour 12,5 % au solde naturel, alors que les migrations y contribuent pour 87,5 %[11]. En effet, la Floride appartient à la Sun Belt qui attire les Américains et représente un important foyer d'immigration. Elle comptait en 2000 16,7 % d'immigrés et 23,1 % de personnes parlant une autre langue que l'anglais à leur domicile[1].

Année Croissance démographique Accroissement naturel Taux net de migration
2011 1,16 % 0,22 % 0,93 %
2012 1,23 % 0,18 % 1,05 %

Répartition de la population[modifier | modifier le code]

La Floride possède la huitième densité des États-Unis[12] avec 116 hab./km², un chiffre très supérieur à la moyenne nationale, même s'il cache d'importantes disparités. La population se concentre sur le littoral atlantique et sud-ouest autour de Tampa : 90 % de sa population vit à moins de 30 km du rivage. L'intérieur est moins peuplé sauf dans des villes comme Tallahassee et Gainesville, ainsi que quelques comtés comme Seminole, Orange et Polk. Les régions dont les densités sont très faibles correspondent à des milieux naturels protégés (Parc national des Everglades, forêts nationales d'Apalachicola et d'Osceola par exemple). Le littoral situé entre Clearwater et Panama City est également peu occupé par les Hommes.

Structure démographique[modifier | modifier le code]

La part des plus de 65 ans 16,8 % soit 4,4 points de plus que la moyenne nationale[1]. La croissance de ce groupe tend néanmoins à diminuer depuis la fin du XXe siècle[11]. La Floride possède la plus grande concentration américaine de retraités[12] qui sont attirés par le climat. Plusieurs milliers de ces personnes âgées se regroupent dans des retirement communities, c'est-à-dire des quartiers exclusivement aménagés pour les retraités : Sun City près de Tampa en est un exemple. Elle fut construite par Del Webb, un promoteur arizonien à partir de 1960 et compte aujourd'hui quelque 9300 habitants[13]. La proportion des moins de 19 ans diminue : elle était de 27,6 % en 1980 et de 25,3 % en 2000[11]. Ce phénomène démographique aura des conséquences sur la population active de l'état dans l'avenir.

Le taux de mortalité en Floride (9,6 pour mille habitants en 2005) est supérieur à la moyenne nationale (8,2 pour mille habitants)[14]. Les Hispaniques ont un taux de fécondité supérieur au reste de la population. Le taux de fécondité est de pour 64,1 enfants pour mille femmes en âge de procréer en 2004 (66,3 pour les États-Unis)[15].

Répartition ethnique[modifier | modifier le code]

Composition de la population
en % (2006)
[1]
Groupe : Drapeau de la Floride Floride Drapeau des États-Unis États-Unis
Blancs 80,2 80,1
Noirs 15,8 12,8
Asiatiques 2,3 4,5
Métis 1,3 1,6
Amérindiens 0,4 1
Total 100 100


La majorité de la population floridienne est blanche (les Hispaniques sont comptés comme Blancs dans les recensements) mais la part des Blancs tend à diminuer lentement (85,3 % en 1980 ; 82,2 % en 2000[11]), comme dans le reste des États-Unis.

Hispaniques[modifier | modifier le code]

Il existe une forte proportion d'Hispaniques[16] (20,2 % en Floride, 14,8 % en moyenne nationale[1]). Avec 3,6 millions de personnes, la communauté hispanique de Floride est la troisième du pays derrière celle de Californie et du Texas[17]. La part des Hispaniques dans la population floridienne augmente (8,8 % en 1980, 16,8 % en 2000[11]). Les Hispaniques se concentrent dans le Sud de la péninsule ; ils représentent plus de 25 % de la population dans les comtés de Miami-Dade, Collier, Hendry, De Soto, Hardee et Osceola[18]. Avec plus de 1,4 million de personnes (soit 61,9 % des habitants[19]), le comté de Miami-Dade abrite le plus grand groupe d'Hispaniques en Floride[20].

Contrairement aux États du Sud-Ouest des États-Unis, la communauté hispanique se compose majoritairement de Cubains (833 000 en 2000[21]), et non de Mexicains (364 000). Il s'agit d'immigrés ayant fui le régime castriste à partir de 1959. Ils se concentrent dans l'agglomération de Miami, en particulier dans les quartiers de la Petite Havane, Calle Ocho et Hialeah.

Autres groupes ethniques[modifier | modifier le code]

Les Amérindiens ne représente qu'une infime partie de la population floridienne et se répartissent en deux tribus principales : les Séminoles et les Miccosukees[2]. Ils travaillent dans les réserves et les casinos de l'état. Il existe six réserves amérindiennes[22] dont les trois principales sont Immokalee, Hollywood, Brighton.

Vers 1960, les Afro-Américains représentaient 18 % de la population floridienne (880 186 personnes)[23]. Leur proportion a diminué (voir la partie Historique plus haut). Aujourd'hui, de nombreux Noirs sont d'origine haïtienne. Il existe une Little Haiti, ghetto noir au nord de Miami.

Société et religion[modifier | modifier le code]

La population floridienne suit la moyenne nationale dans le taux de diplômés de l'enseignement secondaire (79,9 %), du PIB par habitant (21 557$) et du taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (11,9 %)[1]. Le revenu médian est sensiblement inférieur à celui des États-Unis (40 900 $ contre 44 334 $)[1]. Plusieurs villes ont plus du quart de leur population âgée de plus de 65 ans : selon le recensement de 2000, la proportion de personnes âgées représente plus de 35 % dans trois communes du Sud-Est (Tamarac, Hallandale Beach et Aventura). Le taux de divorce de la Floride (3,6 pour mille habitants) est légèrement supérieur à la moyenne nationale (3,5 pour mille habitants) et a tendance à diminuer depuis les années 1990[24]. La communauté gay est présente dans les quartiers de South Beach (Miami), Wilton Manors (Floride), dans la banlieue de Fort Lauderdale, mais surtout à Key West, réputée pour son libéralisme et sa tolérance. Avec 6,2 meurtres pour 100 000 habitants (5,6 de moyenne nationale), la Floride n'est pas l'état le plus violent du pays et se classe loin derrière la Louisiane, le Maryland ou le Nevada[25]. West Palm Beach (22,6 pour 100 000 habitants) et Miami (13,9 pour 100 000 habitants) sont les deux communes les plus touchées par les meurtres en Floride, mais elles arrivent respectivement au 25e et au 58e rang des villes américaines[26]. À Miami, la criminalité et la délinquance ont diminué depuis les années 1990, grâce aux efforts de la municipalité.

En 2000, les protestants étaient les plus nombreux en Floride[27]. En valeur absolue, l'Église la plus importante est celle des catholiques (2,6 millions), suivie par la Convention des Baptistes du Sud (1,3 million)[27]. On dénombre par ailleurs quelque 628 485 juifs qui se concentrent à Miami Beach, Boca Raton et Fort Lauderdale, et 31 661 musulmans[27].

Répartition des religions[28] :

  • Chrétiens :
    • Protestants : 48 %
      • dont évangéliques : 25 %
    • Catholiques : 26 %
    • Orthodoxes : 1 %
    • Autres chrétiens, sectes chrétiennes : 2 %
  • Juifs : 2 %
  • Musulmans : 1 %
  • Autre religion : 3 %
  • Sans religion : 16 %

Villes[modifier | modifier le code]

Population des principales MSA
Ybor City, un quartier réhabilité de Tampa
Les principales MSA de Floride

La population floridienne est devenue majoritairement urbaine en 1930[29]. Aujourd'hui, plus de 85 % des Floridiens vivent dans une ville de plus de 2500 habitants[29]. Jacksonville est la commune la plus peuplée ; la plus grande agglomération est celle de Miami (5,4 millions d'habitants), qui se classe au onzième rang des métropoles américaines et au 61e rang mondial. Les quatre premières agglomérations de Floride regroupent plus de 11 millions de personnes soit 62 % de la population de l'état. Cette tendance est représentative de la métropolisation du territoire américain. La plupart des communes les plus peuplées se trouvent sur le littoral. Le réseau urbain est relativement équilibré, même si Miami domine. Deux grands axes urbains se dessinent : l'un sur le littoral sud-est (de Homestead à Jupiter), l'autre entre St. Petersburg et Daytona Beach, en passant par Orlando, le long de l'Interstate 4. L'agglomération de Miami s'étale sur plusieurs dizaines de kilomètre de longueur le long du front de mer. Les noyaux urbains autrefois isolés au bord de l'Atlantique ont fini par se rejoindre[30]. Enfin, il faut noter que la capitale de la Floride n’est pas la ville la plus peuplée, une situation que l’on rencontre dans de nombreux états américains.

Comme ailleurs dans la Sun Belt, les villes de Floride connaissent une croissance démographique soutenue depuis les années 1960. L'exode rural, la croissance démographique et l'immigration ont pour conséquence une augmentation du nombre de citadins et l'étalement des villes. Les communes dont la population a augmenté le plus vite entre 2000-2005 sont Palm Coast (+86,2 %), Port Saint Lucie (+48,2 %) et Miramar (+46,6 %) ; celles qui ont le plus diminué sont Key West (-6,1 %), Pensacola (-3,9 %) et North Miami (-3,7 %)[31].

Les métropoles de Floride ressemblent aux autres grandes villes américaines : elles comportent un centre des affaires avec des gratte-ciel, entouré par des ghettos, des entrepôts et des zones industrialo-portuaires. Les banlieues, dans lesquelles résident les classes moyennes blanches, sont reliées au centre par des autoroutes et des voies ferrées. Les municipalités tentent de faire revenir les classes moyennes dans les centres-villes. Cette gentrification passe par la réhabilitation de quartiers historiques (Ybor City à Tampa, Art Deco District de Miami) et la réalisation d'infrastructures de loisir et de culture (Museum of Contemporary Art Jacksonville).

Classement des cinq premières aires métropolitaines en 2007 (Metropolitan Statistical Areas) de Floride[32]. Population exprimée en milliers d'habitants :

Rang en
Drapeau de la Floride Floride
Rang aux
Drapeau des États-Unis États-Unis
Nom de la MSA Commune
principale
Population
de la MSA
Population de la
commune
principale
1 7 Miami-Fort Lauderdale-
Pompano Beach
Miami 5 413 410
2 19 Tampa-St. Petersburg-
Clearwater

St. Petersburg

2 724 246
3 27 Orlando-Kissimmee Orlando 2 032 228
4 40 Jacksonville Jacksonville 1 301 806
5 73 Sarasota-Bradenton-Venice Bradenton 687 55
Jacksonville
Miami
Tampa
Orlando
St. Petersburg
Fort Lauderdale
Sarasota
Key West
Tallahassee
United States Census Bureau Statistical Areas en Floride
Combined Statistical Area Population en 2006 Core Based Statistical Area Population en 2006 Comté Population en 2006
primary census statistical area 5 463 857 Miami-Fort Lauderdale-Pompano Beach FL MSA 5 463 857 Comté de Miami-Dade 2 402 208
Comté de Broward 1 787 636
Comté de Palm Beach 1 274 013
primary census statistical area 2 697 731 Tampa-St. Petersburg-Clearwater FL MSA 2 697 731 Comté de Hillsborough 1 157 738
Comté de Pinellas 924 413
Comté de Pasco 450 171
Comté de Hernando 165 409
Orlando-Deltona-Daytona Beach FL CSA 2 633 282 Orlando-Kissimmee FL MSA 1 984 855 Comté d'Orange 1 043 500
Comté de Seminole 406 875
Comté de Lake 290 435
Comté d'Osceola 244 045
Deltona-Daytona Beach-Ormond Beach FL MSA 496 575 Comté de Volusia 496 575
Palm Coast FL MSA 83 084 Comté de Flagler 83 084
The Villages FL MSA 68 768 Comté de Sumter 68 768
primary census statistical area 1 277 997 Jacksonville FL MSA 1 277 997 Comté de Duval 837 964
Comté de Clay 178 899
Comté de St. Johns 169 224
Comté de Nassau 66 707
Comté de Baker 25 203
Sarasota-Bradenton-Punta Gorda FL CSA 837 271 Bradenton-Sarasota-Venice FL MSA 682 833 Comté de Sarasota 369 535
Comté de Manatee 313 298
Punta Gorda FL MSA 154 438 Comté de Charlotte 154438
primary census statistical area 571 344 Cape Coral-Fort Myers FL MSA 571 344 Comté de Lee 571 344
primary census statistical area 561 606 Lakeland-Winter Haven FL MSA 561 606 Comté de Polk 561 606
primary census statistical area 534 359 Palm Bay-Melbourne-Titusville FL MSA 534 359 Comté de Brevard 534 359
Port St. Lucie-Sebastian-Vero Beach FL CSA 522 217 Port St. Lucie FL MSA 392 117 Comté de St. Lucie 252 724
Comté de Martin 139 393
Sebastian-Vero Beach FL MSA 130 100 Comté d'Indian River 130 100
primary census statistical area 439 987 Pensacola-Ferry Pass-Brent FL MSA 439 987 Comté de Escambia 295 426
Comté de Santa Rosa 144 561
primary census statistical area 336 502 Tallahassee FL MSA 336 502 Comté de Leon 245 625
Comté de Gadsden 46 658
Comté de Wakulla 29 542
Comté de Jefferson 14 677
primary census statistical area 316 183 Ocala FL MSA 316 183 Comté de Marion 316 183
primary census statistical area 314 649 Naples-Marco Island FL MSA 314 649 Comté de Collier 314 649
primary census statistical area 243 985 Gainesville FL MSA 243 985 Comté d'Alachua 227 120
Comté de Gilchrist 16 865
primary census statistical area 180 291 Fort Walton Beach-Crestview-Destin FL MSA 180 291 Comté d'Okaloosa 180 291
primary census statistical area 163 505 Panama City-Lynn Haven FL MSA 163 505 Comté de Bay 163 505
primary census statistical area 138 143 Homosassa Springs FL MSA 138 143 Comté de Citrus 138 143

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h (en) « State & County QuickFacts: Florida », Bureau du recensement des Etats-Unis (consulté le 05-03-2009)
  2. a, b et c (en) « A brief history of Florida », Office of Cultural and Historical Preservation (consulté le 05-03-2009)
  3. a, b et c (en) « Timeline », Florida Memory (consulté le 05-03-2009)
  4. a et b (en) « Florida - History », City-data.com (consulté le 05-03-2009)
  5. (en) John H. Eicher et David J. Eicher, Civil War High Commands, Stanford (Californie), Stanford University Press,‎ 2001 (ISBN 0-8047-3641-3), p. 5
  6. http://www.census.gov/population/cen2000/phc-t2/tab01.pdf
  7. a, b, c, d, e et f (fr) « Les Floribécois dans le contexte de la Floride du sud, 1994 », Site de l'Université Laval sur la Francophonie nord-américaine (consulté le 05-03-2009)
  8. Y. Boquet, "Les États-Unis", 2003, p.16
  9. Alejandro Portes, Alex Stepick, City on the Edge. The Transformation of Miami, Berkeley, University of California Press, 1993
  10. (en) « Projected Population Growth Through 2015 - April 2005 », Business Council of New York State (consulté le 05-03-2009)
  11. a, b, c, d, e, f et g (en) [PDF] « Florida demographic summary », Office of Demographic and Economic Research,‎ septembre 2008 (consulté le 05-03-2009)
  12. a et b (en) « Florida population », Bureau du recensement des États-Unis (consulté le 05-03-2009)
  13. Roger Brunet (dir.), Géographie universelle. États-Unis, Canada, Hachette Reclus,‎ 1992 (ISBN 2010148290), p. 117
  14. (en) « Deaths, by State (number in thousands; rates per 1,000 population in each area) », Infoplease (consulté le 05-03-2009)
  15. (en) « Births, Birth Rates, and Fertility Rates by State, 2004 », Infoplease (consulté le 05-03-2009)
  16. Lors du recensement, la mention de la race est facultative sur les formulaires : chacun est libre de cocher ou non les cases concernant l'appartenance ethnique ou linguistique (par exemple pour le groupe hispanique).
  17. (en) [PDF] « Hispanics in the United States », Bureau du recensement des États-Unis,‎ 2006 (consulté le 05-03-2009), p. 15
  18. (en) [PDF] « Hispanics in the United States », Bureau du recensement des États-Unis,‎ 2006 (consulté le 05-03-2009), p. 9
  19. (en) « State & County QuickFacts: Miami-Dade County, Florida », Bureau du recensement des Etats-Unis (consulté le 05-03-2009)
  20. (en) [PDF] « Hispanics in the United States », Bureau du recensement des États-Unis,‎ 2006 (consulté le 05-03-2009), p. 19
  21. (en) « DP-1. Profile of General Demographic Characteristics: 2000 », Bureau du recensement des Etats-Unis (consulté le 05-03-2009)
  22. (en) « Florida Facts », Florida House of Representatives (consulté le 06-03-2009)
  23. Historical Census Browser, 1960 US Census, University of Virginia, consulté le 05-03-2009
  24. (en) « Divorce Rates by State, 1990–2005 », Infoplease (consulté le 05-03-2009)
  25. (en) « Crime Rate by State, 2006 (rate per 100,000 inhabitants) », Infoplease (consulté le 05-03-2009)
  26. (en) « 2005 Murder Rate in Cities (rate per 100,000 population) », Infoplease (consulté le 05-03-2009)
  27. a, b et c (en) « State Membership Report - Florida », Association of Religion Data Archives (consulté le 05-03-2009)
  28. (en) « Religion and Politics », The Pew Forum on Religion and Public Life (consulté le 05-03-2009)
  29. a et b (en) « Strategic Assessment of Florida's Environment (SAFE). Urban/Rural Population Ratio », Program for Environmental Policy and Planning Systems (consulté le 05-03-2009)
  30. Y. Boquet, Les États-Unis, 2003, p.156
  31. [PDF] (en) « Table C-1. Cities – Area and Population », Bureau du Recensement des États-Unis (consulté le 05-03-2009)
  32. (en) « The 2009 Statistical Abstract: PDF Version, Section 1. Population », U.S. Census Bureau

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Boquet, Les États-Unis, Belin,‎ 2003 (ISBN 2701132304) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Michel Lafleur, « ¿Bienvenidos a Miami ? La politique cubaine américaine de 1959 à 2004 », dans Revue européenne des migrations internationales, vol.21, 3, 2005, p.149-177, consulter l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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