Démographie de l'Afrique du Sud

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Démographie de l’Afrique du Sud
Évolution démographique de l’Afrique du Sud de 1961 à 2004
Évolution démographique de l’Afrique du Sud de 1961 à 2004
Dynamique
Population (2013) 52 981 991 hab.
Accroissement naturel 0,99 %
Indice de fécondité 2,34 enfants par
Taux de natalité 20,5 ‰
Taux de mortalité 10,6 ‰
Taux de mortalité infantile 41,7 ‰
Espérance de vie à la naissance 59,6 ans
Âge médian (2009)
Homme 23,3 ans
Femme 25,0 ans
Structure par âge
0-14 ans 28,9 %
15-64 ans 65,7 %
65 ans et plus 5,4 %
Rapport de masculinité
À la naissance 102 /100
Moins de 15 ans 101 /100
15-64 ans 95 /100
65 ans et plus 63 /100
Migration (2009)
Solde migratoire -0 13 ‰
Composition linguistique (2001)
Zoulou Setswana
 - Sesotho
 - Tsonga
 - Autres
23,8 %
Xhosa 17,6 %
Afrikaans 13,3 %
Sotho du Nord 9,4 %
Tswana 8,2 %
Anglais 8,2 %
Sotho du Sud 7,9 %
Tsonga 4,4 %
Autres 7,1 %
Composition ethnique
Noirs 79 %
Blancs 9,5 %
Gens de couleurs (Kleurlinge - Coloured) 9 %
Indiens/Asiatiques 2,6 %
Composition religieuse
Christianisme 73,52 %
Religions traditionnelles africaines 15,0 %
Aucune 8,08 %
Autres 2,99 %
Carte de la densité de population de l'Afrique du Sud.

L'Afrique du Sud compte environ 53 millions d'habitants en 2013[1]. La population est inégalement répartie : la plupart des habitants résident à l'est du pays. Le Gauteng est la région la plus peuplée suivie par le KwaZulu-Natal[2]. L'aridité explique en partie les faibles densités du Nord-Ouest.

Structure par âge[modifier | modifier le code]

En 2010, 30,1 % de la population avait moins de 15 ans, 65,2 % avait entre 15 et 64 ans et 4,6 % avait 65 ans ou plus[3].

Année Population - de 15 ans 15 à 64 ans 65 ans et +
1950 13 683 000 38,6 57,8 3,6
1955 15 385 000 39,9 56,4 3,8
1960 17 396 000 40,9 55,2 3,9
1965 19 814 000 41,9 54,2 3,9
1970 22 502 000 42,1 54,5 3,4
1975 25 699 000 41,9 54,9 3,2
1980 29 077 000 41,5 55,3 3,1
1985 32 983 000 40,5 56,4 3,1
1990 36 794 000 38,9 57,9 3,2
1995 41 402 000 36,0 60,6 3,4
2000 44 760 000 33,7 62,6 3,7
2005 47 793 000 31,7 64,2 4,1
2010 50 133 000 30,1 65,2 4,6

Indicateurs démographiques[modifier | modifier le code]

Évolution des principaux indicateurs démographiques[3]
Période Naissances annuelles Décès annuels Solde naturel annuel Taux de natalité (‰) Taux de mortalité (‰) Solde naturel (‰) Indice de fécondité Taux de mortalité infantile
1950-1955 629 000 295 000 334 000 43,3 20,3 23,0 6,50 96
1955-1960 697 000 297 000 400 000 42,5 18,1 24,4 6,50 91
1960-1965 774 000 310 000 464 000 41,6 16,7 25,0 6,30 87
1965-1970 808 000 312 000 496 000 38,2 14,7 23,5 5,70 84
1970-1975 909 000 317 000 592 000 37,7 13,1 24,6 5,47 77
1975-1980 980 000 319 000 661 000 35,8 11,7 24,1 5,00 71
1980-1985 1 052 000 307 000 745 000 33,9 9,9 24,0 4,56 61
1985-1990 1 086 000 299 000 787 000 31,1 8,6 22,5 4,00 53
1990-1995 1 073 000 332 000 742 000 27,5 8,5 19,0 3,34 51
1995-2000 1 082 000 450 000 632 000 25,1 10,4 14,7 2,95 56
2000-2005 1 111 000 645 000 466 000 24,0 13,9 10,1 2,80 59
2005-2010 1 074 000 746 000 328 000 21,9 15,2 6,7 2,55 55

Immigration[modifier | modifier le code]

Carte de la provenance des immigrés d'Afrique du Sud en 1996

Après la fin de l'apartheid, l'Afrique du Sud a commencé à accueillir des réfugiés venant d'autres pays africains, souvent clandestins[4]. Le gouvernement a mis en place une politique stricte vis-à-vis de l'immigration illégale : un million de personnes ont été reconduites à la frontière dans les années 1990[5].

Malgré cela, l'Afrique du Sud accueille entre deux et cinq millions de migrants illégaux[6],[7],[8], dont trois millions seraient originaires du Zimbabwe[9].

L'Afrique du Sud accueille également 144 700 réfugiés en droit d'asile en 2007, dont 48 400 du Zimbabwe, 24 800 de la République Démocratique du Congo et 12 900 de Somalie.

Natalité[modifier | modifier le code]

Évolution du taux de fécondité et du taux de natalité[1]
Année Taux de fécondité
(enfants par femme)
Taux de natalité
(pour 1000 habitants)
2003 2,68 24,2
2004 2,61 23,6
2005 2,56 23,1
2006 2,53 22,8
2007 2,53 22,6
2008 2,52 22,5
2009 2,51 22,3
2010 2,50 22,2
2011 2,44 21,6
2012 2,39 21,0
2013 2,34 20,5

Santé[modifier | modifier le code]

Le pays est confronté à l'augmentation de la séropositivité au VIH : à partir des tests anténataux, il a été déduit que 19 % des 15-49 ans sont séropositifs[10]. La prévalence globale de cette séropositivité est estimée à 11 %[11]. Cependant les estimations de population pour 2007 se fondant sur cette prévalence (44 millions[12]) ne concordent pas avec les tout derniers recensements organisés par les services gouvernementaux sud-africains (50 millions).

Langues[modifier | modifier le code]

Carte des principales langues d'Afrique du Sud.

Il y a onze langues officielles en Afrique du Sud[13] : l'Afrikaans, l'Anglais, le Ndebele, le Sotho du Nord, le Sotho du Sud, le Swazi, le Tswana, le Tsonga, le Venda, le Xhosa et le Zoulou. En 2001, les 3 principales langues parlées étaient le Zoulou avec 23,8 % de locuteurs, le Xhosa avec 17,6 % de locuteurs et l'Afrikaner avec 13,3 % de locuteurs[14]. L'Anglais n'est parlé que par 8,2 % de locuteurs à son domicile, soit moins qu'en 1996 où ce taux était de 8,6 %[14].

Parmi les langues non-officielles notables, il y a : le Fanagalo, le Khoe, le Lobedu, le Nama, le Phuthi et le San[15]. Le reste des langues parlés de manière minoritaire sont des langues étrangères souvent pratiqué par des migrants ou des descendants de migrants, comme le Portugais, l'Allemand, le Grec, le Tamoul, l'Hindi, le Gujarati, l'Ourdu, le Telugu et le Français.

Composition ethnique[modifier | modifier le code]

Répartition ethnique en Afrique du Sud (2011).
Groupes ethniques en Afrique du Sud en 2001 et 2011.

L'agence Statistics South Africa publie des recensements à 5 classes ethniques basées essentiellement sur les couleurs de peaux, et une classes autres/non-spécifiques[14] En 2010, il est ainsi estimé que 79,4 % de la population se considère comme noir, 9,2 % se considère comme blanc, 8,8 % se considère comme métis ou "coloureds"[16] et 2,6 % de la population se considère comme indien ou asiatique[17],[18]. Les Indiens se concentrent essentiellement dans le KwaZulu-Natal[19].

Recensement[modifier | modifier le code]

Recensement de 1904[20]
Colony Colonie du Cap Natal Transvaal État libre d'Orange Total  %
Noir 1 424787 904 041 937 127 225101 3 491056 67,5 %
Blanc 579 741 97 109 297 277 142 679 1 116 805 21,6 %
Métis 395 034 6 686 24 226 19 282 445 228 8,6 %
Asiatique 10 242 100 918 11 321 253 122 734 2,4 %
Total 2 409 804 1 108 754 1 269 951 387 315 5 175 463 100,0 %
Total en % 46,6 % 21,4 % 24,5 % 7,5 % 100 %
Recensement de 1960[21]
Province Colonie du Cap Natal Transvaal État libre d'Orange Total M
Bantou 3 011000 2 200 000 4 633 000 1 084 000 10 928 000 68,3 %
Blanc 1 001 000 337 000 1 466 000 276 000 3 080 000 19,3 %
Métis 1 330 000 45 000 108 000 26 000 1 509 000 9,4 %
Asiatique 18 000 395 000 65 000 7 477 000 3,0 %
Total 5 360 000 2 977 000 6 271 000 1 386 000 15 994 000 100,0 %
Total en % 33,5 % 18,6 % 39,2 % 8,7 % 100 %

Population noire[modifier | modifier le code]

En 2004, il y avait 35 416 164 personnes noires en Afrique du sud et 8 625 050 ménages noirs. La population représentait 79 % de la population. Les ménages noirs comprenaient en moyenne 4,11 membres, avec 19,9 % de ménages individuels.

34 % de la population noire avait moins de 15 ans, 21,6 % avait entre 15 et 24 ans, 28,3 % avait entre 25 et 44 ans, 11,8 % avait entre 45 et 64 ans et 4,3 % avait plus de 65 ans. La moyen de la communauté noire était de 21 ans. A 20 ans, 22,3 % de la communauté n'avait pas reçu d'éducation, 18,5 % avait reçu un enseignement primaire sans le complété, 6,9 % l'avait simplement complété, 30,4 % avait reçu un enseignement secondaire, 16,8 % avait fini leur enseignement secondaire, 5,2 % avait reçu un enseignement supérieur, et 22 % avait complété cet enseignement supérieur.

La population noire se répartit en différentes ethnies dont les plus importantes sont les Zoulous et les Xhosas. Concentrée à l'est du pays, elle est cependant minoritaire dans les deux provinces du Cap-Occidental et du Cap-Nord.

Parmi les résidents noirs, la principale langue parlé au domicile est le zoulou avec 30,1 % de locuteurs, suivit du xhosa avec 22,3 % de locuteurs, puis le sotho du Nord aec 11,9 % de locuteurs, le tswana avec 10,3 de locuteurs, le sotho du Sud avec 10,0 % de locuteurs, le swati avec 3,4 %, le tsonga avec 5,6 %, le venda avec 2,9 %, le ndebele avec 2,0 %, l'afrikaner avec 0,7 % et l'anglais avec 0,5 %.

En 2004, il y avait 35 416 164 personnes noires en Afrique du sud et 8 625 050 ménages noirs. La population représentait 79 % de la population. Les ménages noirs comprenaient en moyenne 4,11 membres, avec 19,9 % de ménages individuels.

Population blanche[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de 2001, il y a 4 293 638 personnes blanches en Afrique du sud et 1 409 690 ménages blancs. Les blancs représentaient 9,6 % de la population. Les ménages blancs avait en moyenne 3,05 membres, avec 19,1 % de ménages individuels.

19 % de la population blanche avait moins de 15 ans, 15,1 % avait entre 15 et 24 ans, 31,0 % avait entre 25 et 44 ans, 23,8 % avait entre 45 et 64 ans et 11,1 % avait plus de 65 ans. La moyen de la communauté blanche était de 35 ans. A 20 ans, 1,4 % de la communauté n'avait pas reçu d'éducation, 1,2 % avait reçu un enseignement primaire sans le complété, 0,8 % l'avait simplement complété, 25,9 % avait reçu un enseignement secondaire, 40,9 % avait fini leur enseignement secondaire, 29,8 % avait reçu un enseignement supérieur, et 70,7 % avait complété cet enseignement supérieur.

Parmi la population blanche du pays, la plus ancienne, les Afrikaners (ou Boers), les descendants des colons néerlandais, représentent une proportion de 60 % des Blancs, les autres étant surtout d'origine britannique, mais aussi portugaise et allemande. Il y a également une partie non négligeable de descendants de huguenots français (voir aussi l'article huguenots d'Afrique du Sud) qui s'installèrent en Afrique du Sud durant les guerres de religion en France (ces derniers font cependant partie de la communauté Afrikaner, on estime d'ailleurs que 25 % des noms de familles afrikaners sont d'origine française).

Alors que parmi les résidents blancs, la principale langue parlée au domicile est l'Afrikaans avec 59,1 % de locuteurs et suivi de l'Anglais avec 39,3 %.

Migration de la population blanche[modifier | modifier le code]

En octobre 2006, selon un rapport de la SAIRR (institut sud-africain des relations raciales), environ 900 000 blancs, soit 1/5 de la population blanche, ont quitté le pays depuis 1994. Ces départs massifs, surtout de jeunes Sud-Africains diplômés, ont été dénoncés par l'opposition qui a attaqué l'ANC sur ces trop nombreux départs. Basé sur une analyse des Enquêtes Statistiques des Ménages d’Afrique du Sud, l'auteur du rapport, Frans Cronjé, nota que les raisons principales de cette forte émigration blanche résultait du taux élevé de criminalité et de la politique de discrimination positive (affirmative action). Les chiffres pour 2005 placent le nombre de Sud-africains blancs dans le pays à 4,3 millions, soit 841 000 de moins que les 5,2 millions de 1995. Le déclin de la population blanche dans la décennie 1995-2005 est ainsi estimé à 16,1 %.

La plupart des émigrants blancs étant des gens économiquement productifs, Cronjé a prédit que cette émigration allait avoir un impact majeur sur l’économie. « La population blanche vieillit, ce qui signifie que les contribuables blancs vont contribuer à l’économie seulement pour les vingt prochaines années. Il faudrait un énorme afflux de travailleurs qualifiés pour combler le vide. Cela n’est malheureusement pas le cas. » D’après le rapport, la majorité de ces émigrants sont âgés entre 20 et 40 ans.

Cependant, on constate depuis un nouveau phénomène, la « révolution du retour au foyer »[22]. Ainsi, alors que les coupures de courant, le taux de criminalité élevé et les incertitudes politiques décourageaient les Sud-Africains blancs, qui émigraient précipitamment[23], les exilés, dans leurs nouveaux pays, ont connu pour certains des problèmes financiers lors de la crise mondiale qui les ont poussé à revenir, malgré la peur de la criminalité et de la discrimination positive, en Afrique du Sud[23]. Bien qu'il n'y ait pas de statistiques officielles, Charles Luyckx, le directeur exécutif d’Elliott International qui détient près de 30 % des parts de marché du déménagement affirme alors que l’on comptait quatre départs pour un retour en 2008, le ratio se rapproche en 2009 d’un pour un[23].

En 2005, on estime que 212 000 citoyens britanniques résidaient en Afrique du Sud, ce nombre serait monté à 500 000 en 2011[24].

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Religion en Afrique du Sud.

En Afrique du Sud, d'après le recensement de 2001, 79,7 % de la population est chrétienne. La plupart des chrétiens sont des protestants. Seulement 7,1 % de la population est catholique. Parmi les églises protestants, on peut noter la Zion Christian Church avec 11,1 % de la population fidèle, les églises pentecôtistes avec 8,2 %, l'église méthodiste avec 6,8 % de la population, l'Église réformée hollandaise avec 6,7 % de la population, l'église anglicane avec 3,8 % de la population.

Il y a un certain nombre d'églises chrétiennes sud-africaines et presque 85 % des personnes sont des membres de l'église. Il y a aussi environ 1,5 % de musulmans, souvent des Indiens ou des personnes originaires d'Indonésie. Il y a également 1,3 % d'hindous, et 0,2 % de juifs soit 140 000 personnes. Le pays compte aussi de petites communautés bouddhistes, des zoroastriens et des baha'is, et diverses sectes. 15,1 % de la population ne se reconnait dans aucune religion, 2,3 % dans d'autres courants religieux et 1,4 % n'ont pas connait de réponses lors du recensement[25],[26].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en)Statistics South Africa - Mid-year population estimates 2013
  2. F.-X. Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, 2006, p.157
  3. a et b « Population Division of the Department of Economic and Social Affairs of the United Nations Secretariat, World Population Prospects: The 2010 Revision », Nations Unies
  4. François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.159-160
  5. François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.160
  6. « So where are Zimbabweans going? », BBC News,‎ 8 novembre 2005
  7. « Reference to 1996 HSRC study »
  8. « Anti-immigrant violence spreads in South Africa, with attacks reported in Cape Town – The New York Times », International Herald Tribune,‎ 23 mai 2008
  9. « More illegals set to flood SA », Fin24
  10. « ce qui abaisse l'espérance de vie du Pays à seulement 50 ans. article1423 L'Onusida revoit à la baisse les indicateurs de la pandémie mondiale de sida », Actions Traitements
  11. « Mid year population estimates 2007 »
  12. « Estimations de la population pour l'Afrique du Sud en 2007 faites par le bureau américain de recensement »
  13. « Constitution of South Africa, Chapter 1, Section 6 », Fs.gov.za
  14. a, b et c « Census 2001 », Statistics South Africa
  15. « The languages of South Africa », SouthAfrica.info,‎ 4 février 1997
  16. Mot intraduisible en français ; voir François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.55
  17. « Midyear population estimates: 2010 », Statistics South Africa=
  18. F.-X. Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, 2006, p.158
  19. François-Xavier Fauvelle-Aymar, Histoire de l'Afrique du Sud, Paris, Seuil, 2006, (ISBN 2020480034), p.158
  20. Smuts I: The Sanguine Years 1870–1919, W.K. Hancock, Cambridge University Press, 1962, pg 219
  21. The Europa Year Book 1969, Volume II: Africa, The Americas, Asia, Australasia, Europa Publications, London, 1969, page 1286
  22. L’Afrique du Sud lance la discrimination positive pour les Blancs
  23. a, b et c Financial Times et Jeune Afrique, « Les Blancs sud-africains rentrent au pays »,‎ 28 septembre 2009 (consulté le 15 avril 2010)
  24. « Britons living in SA to enjoy royal wedding », Eyewitness News,‎ 28 avril 2011
  25. « South Africa – Section I. Religious Demography », U.S. Department of State
  26. Forster, D. « God's mission in our context, healing and transforming responses » in Forster, D and Bentley, W. Methodism in Southern Africa: A celebration of Wesleyan Mission. Kempton Park. AcadSA publishers (2008:97–98)

Liens externes[modifier | modifier le code]