Cyclecar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Un cyclecar, ici un BSA de 1934

Un cyclecar est une voiture légère produite essentiellement pendant la première partie du vingtième siècle. Il a été soumis à un régime juridique et fiscal spécifique entre les deux guerres mondiales, avant de disparaître.

Après la première guerre mondiale, les gouvernements occidentaux cherchent à rendre accessible l’acquisition d’une automobile au plus grand nombre.

En France, la loi "Le Trocquer"[1] fixe une taxe fiscale forfaitaire de 100 francs (environ 95 euros en 2013) pour tout véhicule de moins de 350 kilos, de moins de 1100 cm3 et capable d’emmener au plus deux personnes.

Immédiatement, de petits constructeurs produisent des voitures légères, nommées également "voiturettes" ou "cyclecars", en économisant sur tout pour rester au-dessous la barrière fatidique des 350 kilos.

Le fait de construire un véhicule à trois roues seulement permet d’alléger considérablement l’engin, puisque ceci dispense non seulement du poids d’une quatrième roue, mais surtout de l’ensemble du pont arrière. C'est pourquoi beaucoup de cyclecars sont en fait des tricyclecars

En France, le tricyclecar le plus connu est le Darmont, version française largement modifié du tricyclecar Morgan britannique.

Quelques marques de cyclecars ou ayant fabriqué des cyclecars[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Loi du 30 juillet 1920 proposée par Yves Le Trocquer, alors Ministre des Transports.)