Cycle de l'Invisible

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Le Cycle de l'Invisible comprend 6 romans écrits par Éric-Emmanuel Schmitt : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, Oscar et la Dame rose, L'Enfant de Noé , Le Sumo qui ne pouvait pas grossir et Les Dix Enfants que madame Ming n'a jamais eus. C'est un cycle de six récits qui traite des religions.

Éric-Emmanuel Schmitt continue d'écrire pour le Cycle de l'Invisible. Il a déjà annoncé qu'il compte encore en écrire deux après ceux-ci.

Œuvres comprises dans « Le cycle de l'Invisible »[modifier | modifier le code]

Milarepa[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Milarepa.

Chaque nuit, Simon rêve d'un moine tibétain qui haïssait son neveu. Pour arrêter ce phénomène, il doit raconter leur histoire.

Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran[modifier | modifier le code]

Paris, rue Bleue, dans les années 1960. Moïse, jeune juif de onze ans, supporte mal de vivre seul avec son père et le souvenir incessant d'un frère parfait. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, l'« Arabe de la rue », tient une épicerie et observe le monde de son tabouret. Un jour, ces deux destins s'entremêlent, et de fil en aiguille la vie devient plus facile.

Oscar et la Dame rose[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Oscar et la Dame rose (roman).

Oscar a dix ans. Sa santé se détériore. Avec courage et humour, il assume la mauvaise pente que prend sa maladie, mais il ne parvient plus à avoir un échange vrai avec les adultes. Seule Mamie Rose, la plus âgée des dames roses qui viennent visiter les enfants malades, reste elle-même avec Oscar : franche, cocasse, surprenante, impertinente. Un amour fort et pudique se tisse entre eux. C'est l'expérience de tout ce parcours humain que Oscar va nous faire partager, dans les lettres qu'il adresse à Dieu et que Mamie Rose nous restitue lorsque Oscar n'est plus, recréant pour nous, devant nous tous les personnages de son monde d'enfant, avec humour et poésie.

L'Enfant de Noé[modifier | modifier le code]

Article détaillé : L'Enfant de Noé.

En 1942 en Belgique, Joseph, 7 ans, est le fils unique d'une famille juive menacée de déportation. Pour sa protection, il est confié au père Pons, petit curé de campagne, un « juste » qui, avec l'aide de villageois, sauve des enfants en cachant leur identité. Avec lui et le jeune Rudy, le petit Joseph va découvrir l'amitié, mais aussi et surtout la valeur d'une culture à transmettre. Car le père Pons ne se contente pas de sauver des vies ; tel Noé, il essaie aussi de préserver leur diversité, en collectant des objets appartenant à une culture menacée de destruction.

Le Sumo qui ne pouvait pas grossir[modifier | modifier le code]

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir?

Les Dix Enfants que Mme Ming n'a jamais eus[modifier | modifier le code]

Présentation de l’éditeur :

Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l’enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius. Dans la veine d’Oscar et la dame rose, de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ou de L’Enfant de Noé, Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus est le sixième récit du Cycle de l’Invisible.