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Curly (cheval)

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Curly
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Gros plan sur la crinière d'un Curly.
Gros plan sur la crinière d'un Curly.

Espèce Cheval (Equus caballus)
Région d’origine
Région Nevada, Drapeau des États-Unis États-Unis
Caractéristiques
Morphologie Cheval de selle
Registre d'élevage (en) « American Bashkir Curly Horse Registry (ABCHR) »
(en) « International Curly Horse Organization (ICHO) »
Taille 1,42 m à 1,63 m
Poids 500 kg environ
Robe L'alezane est la plus commune.
Tête Moyenne, grands yeux en amande
Pieds Exceptionnellement solides
Caractère Gentil et sobre.
Autre
Utilisation Randonnée, endurance, attelage et équitation western

Le Curly, officiellement North American Curly Horse et anciennement American Bashkir Curly, est une race de cheval de selle au poil bouclé, originaire des États-Unis. Ses origines ne sont pas connues mais sa présence est constatée aux États-Unis à partir des années 1800. La sélection de la race débute à la fin du XIXe siècle, dans le Nevada. En raison du très faible effectif originel, les premiers chevaux Curly ont été croisés avec d'autres races, ce qui en fait un cheval à la morphologie peu homogène. Le premier stud-book est créé en 1971.

Ses caractéristiques principales sont cependant uniques, puisque c'est un cheval adapté aux climats froids, seule race équine dotée d'un poil bouclé et de la particularité d'être hypoallergénique. Particulièrement adapté aux personnes souffrant d'allergies au cheval, le Curly est également un animal polyvalent, apte à la pratique de toutes les disciplines équestres. Avec un effectif mondial situé entre 4 000 et 4 600 chevaux en 2012 et 2013, le Curly reste rare. La race s'exporte hors de son pays natal, notamment vers l'Allemagne et la France, où il est reconnu depuis 2011.

Étymologie et terminologie[modifier | modifier le code]

Le nom Bashkir (ou Bachkir) est d'origine russe. Il est donné à cette race américaine par la famille Damele lors de la fondation du premier registre d'élevage en 1971, par analogie avec les chevaux de Sibérie élevés par le peuple Bachkir en Oural du Sud. Les Damele croient, sur la base d'un dessin, que leurs chevaux proviennent des montures des Bashkirs qui ont elles aussi le poil frisé[1]. Des recherches plus récentes prouvent qu'il n'y a aucune relation entre les deux races : seuls quelques chevaux Bashkirs ont un poil bouclé, en raison de croisements avec le Lokai. Ce nom est toutefois longtemps resté associé à la race américaine[2],[3]. Aux États-Unis, ce cheval est aujourd'hui reconnu sous le nom de North American Curly Horse[4]. En France, il est plus simplement appelé « Curly »[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Photo d'un cheval au pas dans un enclos
Cheval Curly de robe palomino.

Origine[modifier | modifier le code]

Les origines du Curly sont assez obscures et il est difficile de connaître sa provenance exacte[6],[2]. Ce n'est pas un cheval génétiquement modifié qui aurait été spécialement créé pour les personnes allergiques, contrairement à une croyance populaire[7].

À l'époque où l'on croyait que cette race provient de Russie, quelques théories ont évoqué des chevaux mongols qui auraient traversé le détroit de Béring dans des temps anciens, sans la moindre preuve historique[3]. La race reste un mystère car une grande majorité des chevaux américains provient de colons européens. Il est possible que des chevaux au poil bouclé aient été amenés par les Russes pendant la colonisation de l'Alaska et d'une partie de la côte ouest des États-Unis. Ces chevaux se seraient échappés ou auraient fait l'objet de commerce avec les peuples amérindiens, un groupe aurait survécu dans le Nevada. D'après l'ouvrage Imperial Russia in Frontier America, des chevaux russes ont été importés en nombre réduit de la fin du XVIIIe siècle aux années 1800, mais les rudes conditions climatiques ont entraîné une mortalité élevée[3]. Une autre théorie russe retrace l'origine du Curly à un étalon de race Lokai, exporté de la Russie vers les États-Unis en 1874[8],[9],[10]. Plus récemment, la théorie d'une origine exclusivement russe a été remise en cause par la découverte de documents iconographiques.

XIXe[modifier | modifier le code]

Les premiers écrits attestant la présence de chevaux aux poils bouclés datent des années 1800. Leur présence est attestée en Autriche, en Amérique du Sud[6], et en France vers 1850[1]. Aux États-Unis, l'existence de chevaux bouclés est attestée en 1800 ou 1801 par une gravure qui évoque l'hiver où les Sioux ont dérobé des chevaux Curly aux Crows[11]. Certains chevaux élevés par les nations amérindiennes ont le poil frisé et sont réputés être plus fiers et plus courageux. Des dessins datant de 1801 et 1804 décrivent les peuples Sioux et Lakotas et montrent des chevaux frisés. Les chefs de tribus et les chamanes indiens les élèvent soigneusement, et les considèrent comme sacrés[6]. Ils les nomment « chevaux bisons », par analogie avec le poil bouclé des bisons[11]. Les Curlys sont employés pour les migrations, les guerres et la chasse aux bisons. Le chef Red Cloud en a dessiné dans une scène décrivant la bataille de Little Big Horn contre le Général Custer[6]. Par la suite, les chevaux bouclés sont perdus, les ranchers américains les croisent avec d'autres animaux, notamment des Quarter Horses[1].

En 1898, la famille Damele[12] trouve plusieurs chevaux aux poils bouclés dans les montagnes du Nevada, près d'Austin (en). Elle rassemble ces animaux dans son ranch, ils deviennent la principale population souche de la race Curly aux États-Unis[3].

XXe et XXIe[modifier | modifier le code]

La famille Damele perd la plupart de ses chevaux en 1932, après un hiver particulièrement rigoureux. Parmi ceux qui restent en vie se trouvent tous les Curly, preuve de leur résistance au froid[6],[11]. L'hiver 1951-1952, lui aussi particulièrement rude, montre que les Curly sont les seuls chevaux capables de survivre sans supplément de nourriture[3]. Benny Damele décide de se spécialiser dans l'élevage extensif de ces animaux, il croise ses mustangs au poil bouclé avec d'autres chevaux de diverses races issus de son cheptel : Pur-sang arabe, American Saddlebred et Morgan[1]. Son affaire prospère et il vend ses bêtes dans tous les États-Unis, popularisant ainsi la race[1].

L'hétérogénéité des chevaux avant les années 1970 interdit toute création de registre d'élevage[1]. Le premier registre de la race, American Bashkir Curly Horse Registry, est fondé en 1971 afin de la préserver[13]. Les premiers standards sont fixés[14],[15]. Au vu du très petit nombre de sujets, les premiers Curly sont croisés avec quatre races différentes : l'arabe pour son endurance, le Morgan pour sa conformation similaire à celle du Curly, l'appaloosa et enfin le Missouri Fox Trotter pour ses allures particulières, mais peu de Curly présentent aujourd'hui cette caractéristique[15]. Dans les années 1990, le registre est fermé aux croisements. L'International Curly horse Organization est alors créé pour les éleveurs souhaitant continuer à croiser le Curly et à diversifier les lignées. Le Curly Sporthorse International est ensuite créé dans l'optique d'élever un Curly pour le sport, c'est-à-dire les différentes disciplines équestres pratiquées en compétition[14]. Le Curly se répand grâce à son facteur hypoallergénique, permettant aux cavaliers allergiques de côtoyer des chevaux à nouveau[5].

Description[modifier | modifier le code]

photo décrite en légende
Un Curly gris pommelé au galop.

Si le Curly est essentiellement distingué par son pelage, la race possède d'autres caractéristiques uniques. Les recherches réalisées en 1984 prouvent ainsi l'existence de groupes sanguins très rares. C'est typiquement un cheval adapté aux climats froids, grâce à ses naseaux peu ouverts et à l'épaisse couche de graisse qu'il développe en hiver sous sa peau. Il dispose d'une capacité de ventilation supérieure à celle des autres chevaux, lui conférant une meilleure oxygénation des muscles[1].

Morphologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Morphologie du cheval.

Du fait des croisements effectués sur la race, le Curly peut présenter différentes conformations, tailles et poids[16]. C'est généralement un cheval de taille moyenne, bien charpenté[17]. Sa toise se situe entre 1,42 m et 1,63 m[18] au garrot (1,45 m à 1,60 m le plus souvent[17]), pour un poids compris entre 360 kg et 570 kg environ[19]. Il ressemble assez au Morgan, une autre race américaine[13]. Selon les lignées, il peut être plus proche du Quarter Horse et posséder comme lui le sens du bétail, ou bien se rapprocher du cheval de sport, voire du cheval d'allures[1].

Tête[modifier | modifier le code]

photo décrite en légende
Tête d'un Curly, avec les poils bouclés sortant des oreilles.

Sa tête est de taille moyenne avec un bout de nez et des ganaches bien définies[19]. Le chanfrein est large, avec de grands yeux[17] en amande à l'apparence somnolente[1], comme ceux du cheval oriental[13]. Les naseaux sont étroits[1] et la mâchoire est solide[17]. La croyance populaire veut que le Curly ait un champ de vision plus large que les autres chevaux, notamment au niveau de sa croupe[13]. Les oreilles sont courtes et dotées d'un poil bouclé à l'intérieur[16].

Avant-main, corps et arrière-main[modifier | modifier le code]

L'encolure est de longueur moyenne[16]. Les épaules sont puissantes et arrondies[18]. Le dos est court, musclé, et possède le plus souvent cinq vertèbres lombaires, soit une de moins que la plupart des autres races de chevaux[17]. La croupe est ronde[18] et peu inclinée à la base de la queue[16]. La queue est attachée haut et peut être portée très relevée[1].

Membres[modifier | modifier le code]

Les jambes sont fines, avec des genoux plats[13], mais ses os sont très denses[18]. Les sabots sont bien ronds, souvent noirs, durs, denses et proportionnels à la taille de l'animal[16],[13]. La plupart des animaux n'ont pas de châtaignes aux membres, ou celles-ci sont très petites et peu apparentes[13].

Poil et peau[modifier | modifier le code]

La caractéristique principale de la race se situe au niveau de son poil. Comme le nom de la race l'indique, celui-ci est bouclé. L'ensemble du corps est recouvert d'une toison qui peut être décrite comme ondulée, bouclée ou micro-bouclée[19]. La crinière, bien répartie de chaque côté de l'encolure[20], présente différents degrés de frisure allant du crépu à l'ondulé[16]. Il en est de même avec la queue. L'été, une bonne partie des poils et des crins tombent avec la mue. Ils repoussent à l'automne en prévision de l'hiver[16]. Seuls les poils des oreilles et des boulets restent frisés toute l'année. La peau est épaisse[17]. Il existe quelques Curly dits straight, à poils courts semblables à ceux des autres chevaux[5]. Les crins sont assez fragiles, et demandent des soins réguliers (démêlage, shampoing nourrissant) si l'on souhaite en conserver l'esthétique[1].

L'autre intérêt du Curly se situe dans le fait qu'il est doté d'un facteur hypoallergénique. Les études réalisées par des chercheurs allemands ont démontré que, contrairement à la croyance populaire, l'hypoallergénie se situe au niveau de la peau et non du poil. Ce sont les protéines contenues dans les squames de la peau qui sont allergènes. La peau du Curly contient un très faible taux de protéines ; c'est ce qui le rend hypoallergénique. Le Curly est donc parfaitement adapté aux personnes souffrant d'allergies au cheval. Les côtoyer permet également à terme de pouvoir approcher d'autres chevaux[4],[1]. Il émet également une odeur différente de celle des autres chevaux, conséquence de la spécificité de sa peau et de son pelage[1].

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Robe[modifier | modifier le code]

photo de la tête d'un cheval à pelage bouclé
L'alezan est la couleur de robe la plus fréquente.
Article connexe : Robe du cheval.

Toutes les robes sont admises[18],[17] et les marques, blanches ou primitives, sont présentes sans restrictions[1]. L'alezan est la couleur la plus fréquente, mais en plus des robes simples, le Curly peut également présenter des robes pies et tachetées[13].

Tempérament et entretien[modifier | modifier le code]

Le caractère du Curly est également notable. Il est réputé docile. D'un tempérament toujours égal, il est cependant tonique, vif et prompt à réagir[16]. Gentil de nature, il est facile à travailler[13]. Il possède également une bonne capacité de récupération[16]. C'est une race rustique, qui présente une résistance exceptionnelle aux températures froides et serait capable de tolérer − 40 °C. Ses pieds sont particulièrement solides et ne nécessitent pas de ferrure[5]. Il demande cependant une petite ration de nourriture complémentaire s'il vit à l'extérieur[1].

Sélection[modifier | modifier le code]

La sélection de la race Curly est prise en charge par deux organismes aux objectifs différents. L’American Bashkir Curly Registry (ABCR), créé en 1971, est le plus ancien et tient un stud-book fermé, seuls les chevaux issus de parents eux-mêmes inscrits pouvant y figurer. Au contraire, l’International curly horse organisation (ICHO), créée en 2000, tient un stud-book ouvert et recense dans différentes divisions tous les chevaux qui ont le poil frisé. En raison de la co-existence de ces deux organismes, la notion de race peut-être discutée chez certains chevaux. Il existe des poneys Curlies, des Curlies de trait et des Curlies de sport, issus de différents croisements[21]. Le poil bouclé se transmet à 50 % environ, lors du croisement entre un cheval Curly et un cheval non-Curly[3]. En 2013, le Curlies de sport est plus populaire que les autres lignées[1].

Utilisations[modifier | modifier le code]

photo décrite en légende
Tête d'un cheval Curly, au box.

S'il représente un espoir pour tous les passionnés de chevaux souffrant d'allergie, le Curly est aussi un animal polyvalent[11],[22]. Très bon cheval d'école et de famille[22], il sert surtout de cheval de loisir et pratique la randonnée équestre, le TREC et l'équitation western[21]. Toutes les disciplines lui sont possibles, y compris le saut d'obstacles, le dressage, l'endurance et l'attelage[22]. S'il n'atteint pas le niveau olympique, le Curly est capable de franchir des barres d'1,20 m sans problème[21]. Son utilisation en équithérapie est aussi particulièrement notable[23],[2]. Son poil particulier peut pousser à des longueurs de 10 à 12 cm dans les régions froides. Les éleveurs du Grand Nord américain mélangent le poil des Curly avec de la laine de mouton pour tricoter des vêtements chauds[5].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

La population Curly est limitée. Différents effectifs sont évoqués : environ 4 000 chevaux seraient enregistrés dans le monde en 2013 selon Cheval magazine[17], qui a pourtant avancé le chiffre de 4 600 chevaux en 2012 dans une publication plus ancienne[18]. La race est exportée en Allemagne[24] et en France.

L'effectif français diffère aussi selon les publications, 200 chevaux étant comptabilisés en 2012[18] selon un article, et seulement 70 (pour 350 dans toute l'Europe) d'après un autre paru en 2013. Quoi qu'il en soit, la race reste rare et l'effectif français est réduit. Il y a seulement quatre élevages de Curlies, pour cinq étalons et vingt-quatre poulinières en 2013[17]. Depuis novembre 2011, le Curly est reconnu en France par le biais d'une convention établie entre l'International Curly Horse Organization (ICHO) et l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE)[18]. Le prix d'un poulain au sevrage se situe autour de 4 000 euros. Il faut compter entre 7 000 et 9 000 euros pour un adulte débourré[18].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Allioux et Verschuren 2010
  2. a, b et c Gillespie et Flanders 2010, p. 580
  3. a, b, c, d, e et f Hendricks et Dent 2007, p. 15
  4. a et b Clergeau 2013, p. 35
  5. a, b, c, d et e Brengard 2013, p. 79
  6. a, b, c, d et e Lynghaug 2009, p. 148-149
  7. Brengard 2013, p. 81
  8. Lynghaug 2009, p. 148
  9. (en) Lisa Dines, The American Mustang Guidebook: History, Behavior, and State-By-State Directions on Where to Best View America's Wild Horses, Willow Creek Press,‎ 2001 (ISBN 1572234032 et 9781572234031), p. 105
  10. (en) Sandra L. Olsen, Horses through Time, Roberts Rinehart,‎ 2003 (ISBN 1461635489), p. 169
  11. a, b, c et d Clergeau 2013, p. 36
  12. Hendricks et Dent 2007, p. 14
  13. a, b, c, d, e, f, g, h et i Hendricks et Dent 2007, p. 16
  14. a et b « History of The Curly Horse », sur Curly Horse Country
  15. a et b Lynghaug 2009, p. 150
  16. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) « Breed I.D. Standards », sur American Bashkir Curly Horse Registry
  17. a, b, c, d, e, f, g, h et i Brengard 2013, p. 78
  18. a, b, c, d, e, f, g, h et i Clergeau 2013, p. 34-35
  19. a, b et c (en) « Brochures & Publications », sur American Bashkir Curly Horse Registry
  20. Johnson 2009, p. 57
  21. a, b et c Brengard 2013, p. 80
  22. a, b et c « Disciplines », sur Organisation Nationale pour le CURly de Loisir et de Sport
  23. Lynghaug 2009, p. 153
  24. (en) M. W. Sabelis, Jan Bruin, Trends in Acarology: Proceedings of the 12th International Congress, Springer,‎ 2010, 386 p. (ISBN 9048198372 et 9789048198375)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Shan Thomas, Myth and Mystery: The Curly Horse in America, C.S. Fund,‎ 1989, 70 p.

Article de presse[modifier | modifier le code]

  • Sophie Allioux et Aline Verschuren, « L'American Bashkir Curly et ses secrets », Cheval Savoir, no 8,‎ mars 2010 (lire en ligne)
  • Charlotte Clergeau, « Le curly, cheval mystère », Cheval Magazine, no 495,‎ février 2013, p. 34-37

Ouvrages généralistes[modifier | modifier le code]

  • (en) Samantha Johnson (photogr. Daniel Johnson), « American Bashkir Curly », dans The Field Guide to Horses, Voyageur Press,‎ 2009 (ISBN 1616732172 et 9781616732172), p. 57
  • (en) Fran Lynghaug, « American Bashkir Curly », dans The Official Horse Breeds Standards Guide: The Complete Guide to the Standards of All North American Equine Breed Associations, Voyageur Press,‎ 2009, 672 p. (ISBN 0760334994 et 9780760334997), p. 147-153
  • (en) Bonnie Lou Hendricks et Anthony A. Dent, « American Bashkir Curly », dans International Encyclopedia of Horse Breeds, Norman, University of Oklahoma Press,‎ 2007 (ISBN 9780806138848), p. 14-16
  • Emmanuelle Brengard (dir.), « Curly », dans 60 races de chevaux de selle, Glénat,‎ octobre 2013 (ISBN 978-2-7234-9212-6), p. 78-81 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Ouvrage scientifique[modifier | modifier le code]

  • (en) James R. Gillespie et Frank B. Flanders, « American Bashkir Curly », dans Modern Livestock and Poultry Production, Cengage Learning,‎ 2010, 1060 p. (ISBN 9781428318083), p. 580
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