Cumulonimbus

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Cumulonimbus
Image illustrative de l'article Cumulonimbus
Abréviation METAR Cb
Symbole CL 3.pngCalvus
CL 9.pngCapillatus
Classification Famille D (À extension verticale)
Altitude 300 - 18 000 m

Le cumulonimbus, de la famille des cumulus, est le nuage qui présente la plus grande extension verticale[1],[2]. Sa base se situe en général de quelques centaines de mètres à 3 500 mètres du sol[3],[4]. Son sommet dépasse parfois la tropopause; il peut donc culminer à des altitudes allant de 8 000 à 18 000 mètres[5], [6], [7]. En fin d'évolution, sa partie supérieure ressemble à une enclume, et l'on parle alors de cumulonimbus capillatus, par opposition au cumulonimbus calvus (étape de transition entre le cumulus congestus, et le cumulonimbus capillatus). Par extension, l'expression « enclume du Cb » désigne généralement sa partie supérieure qui persiste souvent après la perte d'activité du nuage. Cette enclume devient alors un cirrus spissatus cumulonimbogenitus (cirrus épais né d'un cumulonimbus).

Le cumulonimbus est souvent associé à des phénomènes violents comme les fortes averses, la foudre, les tornades, les rafales descendantes et la grêle[8],[9].

Formation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Orage.
Photo de cumulonimbus

Les cumulonimbus sont des nuages d'origine convective, membres de la classe des cumulus. Il s'agit en fait de cumulus de très forte extension verticale dont la partie supérieure est constituée de cristaux de glace. Leur formation est favorisée par des conditions chaudes et humides près de la surface, mais plus froides et sèches en altitude[9].

Les cumulonimbus dits de masse d'air, typiquement les orages en été de fin d'après-midi et qui sont relativement bénins, se forment suite à la convection causée par le réchauffement solaire de l'air près du sol, en l'absence de forçages dynamiques[9]. La présence de forçages dus à la dynamique atmosphérique peut déstabiliser davantage l'atmosphère, ce qui augmente la probabilité de formation de cumulonimbus et la sévérité des orages qui en résultent. Ces derniers se développent en général à l'approche d'un front froid ou par soulèvement orographique[9]. La plupart des orages violents sont de ce type.

L'apparition de l'enclume est la conséquence de l'étalement du cumulonimbus au niveau de la tropopause (nom donné à la limite entre la troposphère et la stratosphère). Les courants ascendants à l'intérieur du nuage sont stoppés ou ralentis en arrivant dans cette zone de l'atmosphère particulièrement stable, et ils se transforment alors en courants horizontaux[9].

Formations de cumulus précurseurs d'un orage.

En cas d'orage sévère, la différence entre la température de la masse d'air ascendante et celle de l'air extérieur peut entrainer une propagation du courant ascendant dans la stratosphère, il se forme alors un sommet protubérant appelé en anglais overshooting dome[9].

Les courants ascendants sous un cumulonimbus peuvent être extrêmement laminaires, étendus et réguliers. En effet, l'ascendance sous le nuage peut ne pas être due à la poussée d'Archimède mais être due à un fort différentiel de pression à l'intérieur du cumulonimbus. L'air est alors aspiré à l'intérieur du nuage à l'instar d'un aspirateur. La masse d'air en ascension est alors plus froide que l'air environnant et a une flottabilité négative. Dans ces conditions, les turbulences sont annihilées[10]. En général, les courants ascendants atteignent leur vitesse maximale à environ 6 km du sol. Les orages supercellulaires ou de derechos peuvent avoir des courants ascendants gigantesques à cette altitude dont la vitesse dépasse les 40 m/s (140 km/h). Une telle vitesse pour un courant ascendant correspond à la vitesse du vent d'un petit ouragan. De plus, le diamètre des colonnes ascendantes est compris en général entre 2 km (orage de masse d'air) et 10 km (orage supercellulaire)[11]. L'altitude de la base d'un cumulonimbus est extrêmement variable. Elle peut varier de quelques dizaines de mètres au-dessus du sol à 4000 m ou plus au-dessus du sol. Dans ce cas, soit les ascendances partent à partir du sol si l'air est très sec (cas typique des déserts); ou les ascendances ne proviennent pas du sol dans le cas où des altocumulus castellanus ont dégénéré en cumulonimbus. Dans ce cas, on parle de convection élevée (elevated convection en anglais). Le sommet des cumulonimbus se trouve à des hauteurs très variables. Par temps froid, le sommet des cumulonimbus peut se limiter à 6 km de hauteur. Dans les régions tropicales, la hauteur caractéristique des cumulonimbus est de 15 km[12]. Dans les cas extrêmes, les cumulonimbus peuvent monter à 18 km ou plus[13].

Dangers[modifier | modifier le code]

Général[modifier | modifier le code]

C'est ce type de nuage qui donne les orages. En fonction de son développement, il peut être le siège de manifestations électriques comme la foudre, de chutes de grêle, de pluie, de fortes précipitations et dans les cas les plus extrêmes, de tornades. À cela s'ajoute le risque de givrage (présent lorsque la température de l'air extérieur est comprise entre -40 et 0 degrés Celsius) et de forts cisaillements des vents dans le nuage. En général, les courants ascendants et descendants sous un cumulonimbus correspondant à un orage de fin d'après-midi d'été sont modestes (de l'ordre de 5 m/s). Par contre, les orages supercellulaires ou de derechos peuvent avoir des courants ascendants dépassant 40 m/s à l'intérieur du nuage.

Aviation et vol à voile[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cumulonimbus et aviation.

Il est généralement admis que les aéronefs devraient éviter de voler à proximité des cumulonimbus qui développent une énergie considérable. Le principal danger lié aux cumulonimbus est la présence de rafales descendantes et d'une très forte turbulence dans les hautes couches du nuage dues à un effet de cisaillement entre les courants ascendants et descendants. Il existe d'autres dangers plus sournois comme la perte de repères visuels lorsqu'un aéronef est aspiré dans le nuage, le foudroiement, le givrage dû à la présence d'eau surfondue en grande quantité et les hydrométéores comme la grêle.

Variétés[modifier | modifier le code]

On distingue les types de cumulonimbus selon leur forme, celle-ci étant reliée au stade de maturité du nuage. Leurs caractéristiques dépendent de l'altitude atteinte dans un environnement spécifique de cisaillement des vents et d’humidité, quel que soit l'endroit ou la saison.

Cumulonimbus calvus[modifier | modifier le code]

Cumulonimbus calvus avec éclairs nuage-nuage

Cumulonimbus calvus est le stade du cumulonimbus qui se situe entre le cumulus bourgeonnant et le cumulonimbus capillatus. Il atteint une extension verticale similaire à ce dernier mais n'a pas de sommet fibreux en forme d'enclume, le terme calvus signifiant chauve. Il se caractérise par un aspect de bulles rondes et blanches et un sommet bien défini[9].

Ce type de cumulonimbus est surtout formé de gouttelettes surfondues, seul le sommet commence à contenir des cristaux de glace. Il va donner des averses fortes et peut produire de la foudre nuage-nuage mais généralement pas de grêle[9]. Il peut également produire un front de rafales qui pourra donner un arcus à sa base.

Cumulonimbus capillatus et incus[modifier | modifier le code]

Cumulonimbus calvus entouré par deux cumulonimbus capillatus incus en Haute-Provence
Cumulonimbus incus

Le cumulonimbus capillatus est la dernière étape de la formation d'un cumulonimbus. Le nuage atteint alors sa plus grande extension verticale car les parcelles d'air humide, montant grâce à l'instabilité de l'air, ont dépassé le niveau d'équilibre et ralentissent leur ascension dans l'inversion de température de la tropopause. Les gouttelettes se transforment en cristaux de glace, selon la disponibilité des noyaux de congélation, et les vents de très haute altitude peuvent les entraîner loin du courant ascendant pour former un nuage de type cirrus au sommet lui donnant un aspect chevelu (capillatus en latin)[9].

Lorsque ce cirrus forme un nuage plat semblable à une enclume, on parle de cumulonimbus capillatus incus (enclume en latin). Sa base très sombre s'accompagne fréquemment de nuages bas déchiquetés, soudés ou non avec elle, que l'on nomme pannus. Dans certains cas, des sommets protubérants en forme de dômes surmontent l'enclume, révélant la très grande intensité du courant ascendant[9].

Les cumulonimbus capillatus et incus peuvent donner toute la panoplie de phénomènes violents comme les pluies torrentielles, la grêle, les rafales descendantes, et même les tornades, surtout s'ils deviennent supercellulaires[9]. Par exemple, des rafales jusqu'à 142 km/h à Charleville-Mézières le 28 juin 2011[14] et des grêlons de 9 cm à Levier le 30 juin 2012 sous un orage supercellulaire[15] ont été observés.

Cumulonimbus pileus[modifier | modifier le code]

Cumulonimbus calvus surmonté d'un pileus

Un cumulonimbus pileus est un cumulonimbus surmonté d'un cirrus comme s'il avait un capuchon (pileus signifie capuchon en latin). Ce cirrus n'est pas directement relié au nuage convectif et se distingue de l'enclume du cumulonimbus incus en cela qu'il se forme plutôt au-dessus de l'orage à cause du courant ascendant. En effet, le mouvement ascendant interne induit un mouvement vertical dans toute la colonne d'air et si l'air en haute altitude est près de la saturation, l'humidité se condense pour former un cirrus par un effet similaire à l'effet de foehn.

La formation du pileus étant distincte du nuage sous-jacent, on peut en retrouver avec des cumulus ou des cumulus bourgeonnants. Leur formation cache souvent le vrai sommet du nuage convectif et peut induire en erreur sur le stade auquel il est rendu. Il indique cependant que le mouvement vertical est important et, dans le cas de cumulonimbus, peut être indicateur d'orages violents.

Cumulonimbus altocumulus mutatus[modifier | modifier le code]

Orages à base élevée en voie de formation
Article détaillé : altocumulonimbus.

Ce nuage qui peut aussi être appelé altocumulonimbus (nom non officiel) se rencontre souvent lors du passage de fronts chauds. Il est engendré par des ascendances ne partant pas du sol et a pour origine le sur-développement d'un altocumulus castellanus. Ce nuage se produit lorsque l'atmosphère est conditionnellement instable aux niveaux moyens de l'atmosphère et est stable au sol. Il est souvent engendré par un forçage extérieur. Il évolue en général en un cumulonimbus standard qui est souvent plongé dans une masse de nimbostratus. Il engendre souvent des précipitations durables et soutenues.

La photographie ci-contre montre des altocumulonimbus en voie de formation qui provoqueront des orages à base élevée (elevated convection en anglais).

Mur de l'œil d'un cyclone[modifier | modifier le code]

Le survol de l'œil du cyclone,

Un cyclone tropical violent comprend en son centre un œil où le temps est clair à peu nuageux. Autour, de cet œil, se trouve un mur de cumulonimbus en forme de gradins de stade. Ces nuages engendrent un temps extrême avec des tornades de catégorie F5, des vents violents soutenus, des précipitations diluviennes etc... La photo ci-contre montre l'œil de l'ouragan Katrina qui a provoqué de très lourds dégâts dans le sud des États-Unis.

Pyrocumulonimbus[modifier | modifier le code]

Un pyrocumulonimbus (pyroCb) est un cumulonimbus qui se forme au-dessus d'une source intense de chaleur. Ils ont été découverts lors de feux de forêt[16],[17]. Ceux-ci créent des conditions d'instabilité similaires au réchauffement diurne, en plus d’ajouter des particules fines qui peuvent servir à la condensation de la vapeur d’eau en gouttelettes[18]. La source de chaleur est généralement un feu intense ou une éruption volcanique, mais il peut être simplement déclenché par la chaleur des rejets d’une cheminée industrielle si l'air est déjà très instable.

Comme les autres types de cumulonimbus, ils peuvent atteindre la tropopause et donner des précipitations, dont de la grêle noircie par la suie, de la foudre, des rafales descendantes et même parfois des tornades[17],[19]. Cependant, ils vont donner en général beaucoup moins de précipitations que les cumulonimbus réguliers malgré leur forte extension verticale. En effet, l'étude par données de satellites et radars météorologiques a démontré que les gouttes formées dans le nuage sont très petites, même jusqu’au sommet. Ceci est dû au fait que le nombre de noyaux de condensation fournis par la fumée est très grand et mène à une forte compétition pour la vapeur d'eau disponible[18]. La pluie d'un pyrocumulonimbus n'est donc souvent pas suffisante pour éteindre le brasier qui l'a formé et la foudre qu'il génère, à partir de son enclume, peut en allumer d'autres.

Les cumulonimbus peuvent être également la source d'une injection de particules de fumée dans la stratosphère, créant à petite échelle un effet similaire à l’hiver nucléaire en plus d'affecter la formation de l’ozone stratosphérique[20],[21].

Le champignon atomique est aussi un type de pyrocumulonimbus. Le largage de la bombe atomique sur Hiroshima se fit par temps clair. Peu après, le champignon atomique se forma et il commença à tomber de la pluie noire qui était pleine de suie radioactive. Cette pluie tua de nombreuses personnes. Le champignon atomique se développa dans la stratosphère et entraîna de nombreuses particules qui restèrent piégées (voir la théorie de l'hiver nucléaire). Il n'a pas été fait état de phénomènes électriques ou de chutes de grêle, car il semble que la présence de suie empêcha la formation de grosses gouttes ou de grêlons. Même si le champignon atomique peut être assimilé à un très gros cumulonimbus, il ne peut pas être assimilé à un orage supercellulaire.

Autres attributs[modifier | modifier le code]

Cumulonimbus et quelques attributs
  • Cumulonimbus praepitatio : précipitations sous un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus virga : virga à la base d'un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus pannus : pannus qui apparaissent au-dessous d'un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus mammatus : mamma à la base ou sur les côtés d'un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus velum : voile de cirrus cachant les côtés d'un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus arcus : arcus à la base d'un cumulonimbus ;
  • Cumulonimbus tuba : entonnoir nuageux sous un cumulonimbus et éventuellement une tornade ;
  • Cumulonimbus tholus (terme non officiel) : sommet protubérant au-dessus de l'enclume.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Un cumulonimbus est un genre de nuage à part entière qui n'est pas un nimbus qui s'est accumulé comme pourrait laisser croire l'orthographe discutable cumulo-nimbus. L'orthographe de 1990 recommande l'abandon de cette graphie qui est illogique. Cette orthographe est encore assez souvent utilisée[22] (et aussi dans le dictionnaire Larousse) mais cette graphie est incorrecte même dans l'ancienne orthographe; la graphie de l'Atlas international des nuages (cumulonimbus)[1] faisant foi et étant antérieure à la réforme orthographique de 1990. On notera que Météo-France a utilisé l'orthographe normalisée, même dans les ouvrages plus anciens[3].

En outre, si l'on s'en tient à l'orthographe cumulo-nimbus, un tel nuage serait un nuage de type cumuliforme engendrant des précipitations car nimbus signifie pluie. Ainsi un cumulus congestus serait un cumulo-nimbus. Cela n'est pas l'avis des auteurs de l'Atlas international des nuages, ce avec raison. Bien que les deux types de nuages proviennent du mouvement ascensionnel d'air humide sous l'impulsion de la convection, le cumulonimbus comporte des différences importantes avec le cumulus congestus. En effet, un cumulonimbus a un sommet constitué de cristaux de glace, formés dans le courant ascendant et qui sont à l'origine de phénomènes électriques et/ou associés à de violentes turbulences à son sommet. Par contre, le mouvement ascendant du cumulus congestus est moins puissant, produisant surtout de gouttelettes d'eau surfondues et une faible proportion de cristaux de glace. Il peut engendrer des précipitations mais pas de phénomènes électriques et la turbulence au sommet est en général seulement modérée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Atlas I, p. 19
  2. Atlas II, p. 16
  3. a et b Météorologie nationale (collectif), La météo de A à Z, Stock,‎ 1989, 127 p. (ISBN 9-782234-022096), p. 51
  4. Les nuages, Association des amis du Mont Aigoual (lire en ligne)
  5. (en) « Hot towers », NASA,‎ 2005 (consulté en 2009-09-11)
  6. (en) « Hurricane structure », News Media Studio,‎ 2001-2003 (consulté en 2009-09-11)
  7. (en) Richard R Scorer, Clouds of the world;a complete color encyclopedia, Stackpole books,‎ 1972, 176 p. (ISBN 0-8117-1961-8), p. 40
  8. (fr) Jean-Pierre Chalon, Combien pèse un nuage? Ou pourquoi les nuages ne tombent pas, Collection "Bulles de Sciences", Editions EDPSciences, 2002, 192pp.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (fr) « Cumulonimbus », Glossaire météorologique, Météo-France,‎ 2009 (consulté en 2009-08-14)
  10. (en) William Cotton, Richard Anthes, Storm and Cloud Dynamics, International geophysics series, vol 44 (p 472), Academic Press (ISBN 0-12-192530-7)
  11. (en) William Cotton, Richard Anthes, Storm and Cloud Dynamics, International geophysics series, vol 44 (p 466), Academic Press (ISBN 0-12-192530-7)
  12. (en) William Cotton, Richard Anthes, Storm and Cloud Dynamics, International geophysics series, vol 44 (p 461), Academic Press (ISBN 0-12-192530-7)
  13. (en)T.W. Krauss et al., « Study of an extremely high cumulonimbus cloud (Andhra Pradesh, India, September 28 2004) », Russian meteorology and hydrology, vol. 32,‎ 2007, p. 19- (résumé)
  14. « L'épisode orageux des 27 et 28 juin 2011 : Grêle, rafales de vents et inondations », Kéraunos (consulté le 3 juin 2012)
  15. « Forts orages grêligènes en Bourgogne, violents orages en Alsace et Franche-Conté », Kéraunos (consulté le 16 décembre 2012)
  16. (en)M. Fromm, « Observations of boreal forest fire smoke in the stratosphere by POAM III, SAGE II, and lidar in 1998 », Geophysical Research Letters, vol. 27,‎ 2000, p. 1407-1410 (résumé)
  17. a et b (en) Bob Henson et Nicole Gordon, « Finding pay dirt aloft », UCAR,‎ 2008 (consulté en 2009-09-02)
  18. a et b (en)D. Rosenfeld, R. Servranckx, M. Fromm et M. O. Andreae, « Pyro-Cumulonimbus: Strongly suppressed precipitation by smoke-induced extremely small cloud drops up to the homogeneous freezing level », Conférence automnale, American Geophysical Union,‎ 2003, #A11C-03 (résumé)
  19. (en)M. Fromm, A. Tupper, D. Rosenfeld, R. Servranckx et R. McRae, « Violent pyro-convective storm devastates Australia's capital and pollutes the stratosphere », Geophysical Research Letters, vol. 33,‎ 2006, p. L05815 (DOI 10.1029/2005GL025161)
  20. (en)M. Fromm et R. Servranckx, « Transport of forest fire smoke above the tropopause by supercell convection », Geophysical Research Letters, vol. 30,‎ 2003, p. 1542 (DOI 10.1029/2002GL016820)
  21. (en) « Boreal Forest Fires and their Effects on the Arctic », Polar Study using Aircraft, Remote Sensing, Surface Measurements and Models, of Climate Chemistry, Aerosols and Transport, NOAA,‎ 2009 (consulté en 2009-08-31)
  22. Service de la formation aéronautique et du contrôle technique (collectif), Manuel du pilote de vol à voile 9-ième édition, Cépaduès,‎ 2009, 290 p. (ISBN 9-782854-288957), p. 142

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]