Culture ivoirienne

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Le Palais de la Culture d'Abidjan, vu du Plateau

La Côte d'Ivoire possède une culture diversifiée.

La danse traditionnelle au nord de la Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

Les civilisations africaines, en particulier celle de la Côte d’Ivoire, ont toujours accordé la primauté à la fonction sur la forme. La beauté n’est jamais recherchée pour elle-même. Elle est atteinte lorsqu’il existe une accord fondamental entre la pensée religieuse et l’objet chargé de l’exprimer ou de la servir (ustensiles, statues, masques, etc.). Ce que les collectionneurs appellent "l’art africain", ce sont en fait des objets usuels ou culturels qui, désacralisés ou unitilisés aujourd’hui, sont vendus comme pièces de collections.

Quatre grands groupes ethniques peuplent la Côte d’Ivoire :

Les statues et masques des habitants du peuple nord[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Masques de Côte d'Ivoire.

La principale différence entre statue et masque réside dans le fait que la première reste immobile pendant les cérémonies, tandis que le second participe à toutes les phases du rite puisque attaché autour du visage d’un participant, souvent un initié, dont l’incognito est préservé. La statuaire en pays Baoulé (avec le siège Baoulé du chef)et Sénoufo (représentant le premier couple) est la plus célèbre. Les masques Dans, Baoulés, Gouro, Guérés, Bété… sont les plus côtés chez les conn

La danse africain chez les peuple nord de la Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Danses de Côte d'Ivoire.

La plupart des danses ont des significations religieuses. La région de l’Ouest est une des plus riches de Côte d’Ivoire en ce qui concerne les danses traditionnelles. Environ 300 font partie des traditions. Parmi les plus connues : le temate de Facobly (hommage des jeunes filles aux esprits favorables à une abondante récolte de riz), la danse des échassiers de Gouessesso et Danane (imagination chorégraphique et adresse gymnique de jeunes gens masqués sur des échasses de 3 m de haut), la danse Gouah (geste collectif de gratitude des jeunes initiés à l’adresse des Dieux bienfaisants Chez les Agni et les Abrons, chaque cérémonie donne l’occasion de se parer de bijoux, de lunettes et de colliers en or.

Masque baoulé

Source : www.abidjan.net

Les instruments de musique[modifier | modifier le code]

Ils sont associés aux différentes formes de cultes. Les tam-tams, dont la base rythmique est souvent soutenue par des calebasses recouvertes de perles ou de cauris, sont les plus célèbres. Ils émettent un son grave et vibrant. Le Balafon (ou Xylophone) particulièrement utilisé dans le Nord du pays, est aussi apprécié par les Baoulés, les Dans et les Guérés.

Vincent Niamien est un designer et créateur de meubles contemporains.

Médias[modifier | modifier le code]

En 2009, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe la Côte d'Ivoire au 103e rang sur 175 pays[1]. Des « problèmes sensibles » y ont été observés[2].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Pour la première fois depuis 29 ans, un film ivoirien est présenté au festival de Cannes 2014 (Run) ; le ministre de la Culture et celui de la Communication assistent à la première projection du film, le 17 mai[3].

La nourriture des habitants du nord de la Côte d'Ivoire[modifier | modifier le code]

  • Riz
  • le Cabatoh
  • Foutou d'igname
  • Igname sous d'autre forme

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Reporters sans frontières : Classement mondial 2009 [1]
  2. Reporters sans frontières [2]
  3. « La Côte d'Ivoire revient au festival de Cannes », Le Figaro, encart « Culture », vendredi 16 mai 2014, page 35.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Delanne (dir.) et Viviane Froger-Fortaillier (photos), Ivoiriennes aujourd'hui, Sépia, Paris, 192 p. (ISBN 978-2842801243)
  • Philippe Delanne (dir.) et Viviane Froger-Fortaillier (photos) Arts au féminin en Côte d'Ivoire, Le Cherche Midi, Paris, 2009, 262 p. (ISBN 978-2-7491-1527-6)
  • Bohumil Théophile Holas, Industries et cultures en Côte d'Ivoire, Centre des sciences humaines, Abidjan, 1965, 117 p.
  • Aka Martin Kouadio, Masques et parures : études sur le corps orné en Côte d'Ivoire, Université d'Aix-Marseille, Aix-en-Provence, 1994, 2 vol., 324 p. + 198 p. (thèse de doctorat de Lettres)
  • Ramsès L. Boa Thiémélé, L'ivoirité entre culture et politique, L'Harmattan, Paris, 2003, 263 p. (ISBN 2-7475-3618-1)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • La fête de l'igname à Adahou : Côte d'Ivoire, film documentaire d'Idriss Diabate, Ministère de la Coopération, CCF, Rennes Saint-Jacques, 1994, 19' (VHS)