Cuinzier

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Cuinzier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Roanne
Canton Belmont-de-la-Loire
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Belmont-de-la-Loire
Maire
Mandat
Marc Lapallus
2014-2020
Code postal 42460
Code commune 42079
Démographie
Population
municipale
670 hab. (2011)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 42″ N 4° 16′ 03″ E / 46.1283333333, 4.267546° 07′ 42″ Nord 4° 16′ 03″ Est / 46.1283333333, 4.2675  
Altitude Min. 389 m – Max. 610 m
Superficie 5,62 km2
Localisation

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Cuinzier est une commune française située dans le département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'ovale approximatif dans lequel s'inscrit le territoire municipal de Cuinzier constitue une surface inclinée, d'une manière générale, du sud-est au nord-ouest. Cependant le relief de la commune peut être décrit comme un shed surbaissé à trois pans, chacun de ces pans s'élevant ou s'abaissant du sud-ouest au nord-est. Ce modelé est déterminé par le cours de la rivière le Jarnossin qui traverse la commune et par l'interfluve qui sépare le Jarnossin d'un autre cours d'eau, le Chandonnet celui-ci formant la limite du territoire de Cuinzier au nord-est. Cet interfluve commence, du moins dans le cadre de la commune, sur les hauteurs du Mont Rolland autour de 610 m. d'altitude au sud-est. Cette éminence n'est en quelque sorte que le rebond de hauteurs plus considérables situées à l'est - le Bois de Joux (plus de 700 m.) au Cergne et au sud -le Bois Grangent (près de 700 m.) à Sevelinges. L'interfluve en question représente en quelque sorte l'ossature de la commune son flanc nord constituant un premier plan incliné qui descend vers le Chandonnet. Le flanc sud de l'interfluve forme un autre plan, incliné en sens inverse du précédent, descendant vers le cours du Jarnossin. Enfin au sud du Jarnossin une troisième surface, en pente plus forte, s'élève jusqu'aux hauteurs qui culmine au Crêt Châtelus (577 m. d'alt.) sur les limites de la commune de Jarnosse. La pente de ce versant est effectivement assez importante : un dénivelé de 127 mètres sur 500 m. de distance aboutissant à 25 % de pente. Le point culminant de la commune est représenté par le sommet du Mont Rolland à 614 m. d'alt., les points les plus bas se situant à la sortie du territoire municipal des deux cours d'eau vers 390 m. dans les deux cas. Cependant une partie du territoire communal, la frange nord-ouest, échappe au schéma précédemment décrit. Un bloc allongé de terrains cristallins s'étirant à cet endroit du nord-est au sud-ouest oblige les deux cours d'eau, Chandonnet et Jarnossin, qui coulaient depuis leur source du sud-est vers le nord-ouest à brusquement diverger, le Chandonnet obliquant vers le nord,-ouest, le Jarnossin vers le sud-ouest. Ce bloc constitue une sorte de plateau qui est d'ailleurs couvert de terrains autochtones de décomposition, terrains fertiles qui en font un "fromental" (cf. le nom d'un quartier de la commune voisine de Villers). Le Jarnossin, affluent direct de rive droite de la Loire, et le Chandonnet sous affluent du fleuve par le Sornin naissent tous deux sur les flancs du Bois Grangent le premier sur le territoire-même de Cuinzier, le second sur le territoire du Cergne. Le débit du Chandonnet mesuré en 2005 dans le secteur qui nous occupe à la limite de Cuinzier et d'Arcinges n'est encore que de 7,5 l./s., l'étiage quinquennal ne dépassant pas 4 l./s.. Seul à être abondamment boisé le secteur du Crêt Châtelus concentre la plus grande partie des 107 ha de forêt de la commune dont au final le taux de boisement ne s'élève qu'à 19 % du territoire (à rapprocher de la couverture forestière nettement plus forte des communes voisines dont l'altitude moyenne est plus élevée : 51 % à Écoche, 52 % au Cergne).

Cependant le relief de la commune peut être décrit comme un shed surbaissé à trois pans, chacun de ces pans s'élevant ou s'abaissant du sud-ouest au nord-est. Ce modelé est déterminé par le cours de la rivière le Jarnossin qui traverse la commune et par l'interfluve qui sépare le Jarnossin d'un autre cours d'eau, le Chandonnet celui-ci formant la limite du territoire de Cuinzier au nord-est. Cet interfluve commence, du moins dans le cadre de la commune, sur les hauteurs du Mont Rolland autour de 610 m. d'altitude au sud-est. Cette éminence n'est en quelque sorte que le rebond de hauteurs plus considérables situées à l'est - le Bois de Joux (plus de 700 m.) au Cergne et au sud -le Bois Grangent (près de 700 m.) à Sevelinges. L'interfluve en question représente en quelque sorte l'ossature de la commune son flanc nord constituant un premier plan incliné qui descend vers le Chandonnet. Le flanc sud de l'interfluve forme un autre plan, incliné en sens inverse du précédent, descendant vers le cours du Jarnossin. Enfin au sud du Jarnossin une troisième surface, en pente plus forte, s'élève jusqu'aux hauteurs qui culmine au Crêt Châtelus (577 m. d'alt.) sur les limites de la commune de Jarnosse. La pente de ce versant est effectivement assez importante : un dénivelé de 127 mètres sur 500 m. de distance aboutissant à 25 % de pente. Le point culminant de la commune est représenté par le sommet du Mont Rolland à 614 m. d'alt., les points les plus bas se situant à la sortie du territoire municipal des deux cours d'eau vers 390 m. dans les deux cas. Cependant une partie du territoire communal, la frange nord-ouest, échappe au schéma précédemment décrit. Un bloc allongé de terrains cristallins s'étirant à cet endroit du nord-est au sud-ouest oblige les deux cours d'eau, Chandonnet et Jarnossin, qui coulaient depuis leur source du sud-est vers le nord-ouest à brusquement diverger, le Chandonnet obliquant vers le nord,-ouest, le Jarnossin vers le sud-ouest. Ce bloc constitue une sorte de plateau qui est d'ailleurs couvert de terrains autochtones de décomposition, terrains fertiles qui en font un "fromental" (cf. le nom d'un quartier de la commune voisine de Villers). Le Jarnossin, affluent direct de rive droite de la Loire, et le Chandonnet sous affluent du fleuve par le Sornin naissent tous deux sur les flancs du Bois Grangent le premier sur le territoire-même de Cuinzier, le second sur le territoire du Cergne. Le débit du Chandonnet mesuré en 2005 dans le secteur qui nous occupe à la limite de Cuinzier et d'Arcinges n'est encore que de 7,5 l./s., l'étiage quinquennal ne dépassant pas 4 l./s.. Seul à être abondamment boisé le secteur du Crêt Châtelus concentre la plus grande partie des 107 ha de forêt de la commune dont au final le taux de boisement ne s'élève qu'à 19 % du territoire (à rapprocher de la couverture forestière nettement plus forte des communes voisines dont l'altitude moyenne est plus élevée : 51 % à Écoche, 52 % au Cergne). Cuinzier constitue une noeud routier à l'échelle régionale puisque en divergent, à partir de deux carrefours, non moins de six voies le reliant à son environnement géographique. Le principal de ces carrefours est une patte d'oie située à la sortie ouest du bourg; de là s'éloigne descendant vers le nord-nord-ouest la D70, très passante, qui se dirige vers la ville de Charlieu éloignée de 11 km. Du même point une route départementale moins fréquentée, la D39, mène vers le sud-ouest, en descendant vers le Jarnossin, au bourg de Jarnosse et permet de rejoindre un peu avant ce village la "route de la vallée" suivant le cours de la rivière, ce qui représente un itinéraire alternatif en direction de Roanne. Enfin, entre les deux précédentes, une troisième route, la D13, montante celle-ci permet, au delà du bourg de Villers à 3 km de là , d'aller à Roanne en 21 km. selon un itinéraire particulièrement fréquenté. Aussi bien, le carrefour en question représente t-il un point de divergence entre deux directions essentielles à l'échelle régionale puisque le choix s'offre ici à la circulation venant du haut-Beaujolais entre une voie qui par Charlieu conduit à la vallée de la Loire et ainsi à Marcigny, Digoin et Nevers et une autre qui par Roanne permet d'atteindre Saint-Étienne et Clermont-Ferrand. D'une importance moindre, un autre carrefour existe, à la sortie est de Cuinzier, donc à l'opposé du premier par rapport au bourg; la même D70, qui dans l'autre sens conduit à Charlieu, en s'éloignant d'ici vers le sud-est monte vers le col de la Croix Couverte et permet de gagner Cours-la-Ville, à 6 km de Cuinzier. De ce même point part un chemin vicinal qui, sans être donc classé comme route en joue pleinement le rôle, monte vers le bourg haut perché du Cergne représentant donc une bretelle de la voie menant à cette commune par la Croix Couverte. Du centre-bourg de Cuinzier d'autre part la D39 qui vient de Jarnosse se prolonge en direction de la petite commune voisine d'Arcinges. L'exode rural n'avait pas épargné Cuinzier et comme ce fut le cas pour la plupart des communes rurales de la région le pic démographique fut atteint au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, plus précisément ici en 1881 avec 1 261 habitants. S'ensuivit une longue période de déclin du peuplement qui se poursuivit jusqu'à un étiage très bas de 571 personnes en 1982 vidant ainsi la commune de plus de la moitié de sa population en un siècle. En revanche, depuis au moins le début des années 90 du siècle dernier, une reprise sensible s'est produite au rythme annuel de 3,5 % assez soutenu pour porter à 670 le nombre actuel des habitants. La répartition de la population sur le territoire de la commune laisse apparaître une relative dispersion, peu étonnante s'agissant d'un paysage bocager. Pourtant, la plupart des lieuxdits tels le Petit Bois, le Sapin, le Châtelet ou les Graffières ne groupent qu'un nombre restreint de foyers; seuls constituent des noyaux de peuplement plus importants les hameaux du Mont Rolland, de chez Cortant, du Pilon et du Mal Viré (celui-ci faisant face au nord). L'accroissement récent de la population a profité, outre le bourg, à des écarts comme Chevignon et Proton et un ensemble pavillonnaire est même apparu à la Grande Maison. Le bourg de Cuinzier attire l'attention par sa structure originale. D'abord, à la différence de ce qui a lieu dans la plupart des communes rurales de la région où le bourg n'a qu'une prépondérance très relative sur les autres lieux habités, celui de Cuinzier constitue une agglomération nettement prédominante sur son territoire. Une autre spécificité résulte dans son cas de l'existence de deux hameaux constituant pour lui de véritables faubourgs, l'un, le Village, en contrebas du centre, l'autre la Croix Rouge un peu en amont, celui-ci si intimement lié au bourg qu'aucune solution de continuité n'existe entre leurs habitations. Enfin, l'individualisation de véritables quartiers tel Montclair ou Bel Viré (car il fait face au sud), l'existence de deux places publiques, de deux rues parallèles à la rue principale, d' immeubles à plusieurs étages, la longeur même - plus d'un kilomètre- de l'artère centrale tout cela concourt à donner l'impression à celui qui traverse Cuinzier d'avoir affaire à une importante bourgade. Le récent dynamisme démographique de la commune n'est pas démenti par sa vie économique. Deux zones "artisanales", l'une plus récente que l'autre groupent des activités productives. S'y trouvent une usine de visserie, deux autres pratiquant la soudure et une entreprise de conditionnement de produits de décoration. Seule la fabrication de wassingues rappelle l'ancienne activité textile, autrefois si présente dans cette commune du Roannais. Il convient de rappeler à ce propos qu'une usine de soierie fonctionnait jadis en plein coeur du village. L'artisanat, plus dispersé, est représésenté par un important garage de mécanique et de carrosserie de véhicules utilitaires lourds, et, pource qui est du bâtiment, par une entreprise de plomberie, une de plâtrerie-peinture, une de maçonnerie et une autre de menuiserie-ébénisterie. Dans le domaine des services fonctionnent enfin un salon de coiffure, une auberge-restaurant, un gite rural, un magasin d'alimentation et un bar. Un petit marché forain se tient à Cuinzier le vendredi matin rassemblant quelques commerçants ambulants, boucherie, produits fermiers. Quatre exploitations enfin maintiennent finalement ici la tradition agricole jadis si prégnante dans nos campagnes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cuinzier Blason Coupé, la ligne de partition formant trois coupeaux: au 1er d’or à la tête arrachée de lion de sable lampassée de gueules, au 2e de sinople, à deux navettes d’or passées en sautoir.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Louis Deville    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 670 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
570 541 716 609 706 748 744 852 965
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 135 1 250 1 230 1 235 1 256 1 261 1 170 1 148 1 177
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 177 1 090 955 727 764 737 661 606 653
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
628 605 598 571 583 590 576 574 646
2011 - - - - - - - -
670 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

29 odonymes recensés à Cuinzier
au 14 avril 2014
Allée Ave. Bld Carr. Chemin Cité Clos Imp. Montée Pass. Place Pont Route Rue Ruelle Sentier Square Autres Total
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 [N 1] 0 3 [N 2] 3 [N 3] 0 0 0 21 [N 4] 29
Notes « N »
  1. Place de l'Église et Place de Verdun.
  2. Route d'Arcinges, Route de Charlieu et Route de Jarnosse.
  3. Rue du 8-Mai, Rue de la Poste et Rue du Château.
  4. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, parcs, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri Desseigne (né le 21 août 1903, décédé le 15 juillet 1990), Directeur de tissages; sénateur de la Loire (élu le 26 avril 1959 ; réélu le 26 septembre 1965 ; fin de mandat le 1er octobre 1974 (ne se représente pas) ; membre de la commission des affaires économiques

Membre du Groupe de l'Union Centriste ; maire honoraire de Cuinzier ; conseiller Général de la Loire ; conseiller régional Rhône-Alpes ; chevalier de la Légion d'honneur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]