Crépuscule ensanglanté

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Crépuscule ensanglanté

Titre original Ματωμένο ηλιοβασίλεμα (Matoméno iliovasiléma)
Réalisation Andréas Lambrinós
Scénario Andréas Lambrinós
Acteurs principaux
Sociétés de production Andréas Lambrinós
Pays d’origine Drapeau de la Grèce Grèce
Genre Film en fustanelle
Sortie 1959
Durée 88 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Crépuscule ensanglanté (Ματωμένο ηλιοβασίλεμα (Matoméno iliovasiléma)) est un film grec réalisé par Andréas Lambrinós et sorti en 1959.

Le film aida à la mise en place d'un des grands mythes publicitaires pour le tourisme en Grèce dans les années 1960, celui de la « séduction de la Méditerranée »[1].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une Suédoise (Efi Oikonomou) vient en Grèce à la recherche du dieu Pan car elle est persuadée qu'il vit toujours dans les montagnes du pays. Elle rencontre un beau berger (Spýros Fokás) et entame une liaison avec lui. Quand il quitte sa fiancée (Kakia Analyti) pour l'étrangère, le père de la jeune femme (Tzavalas Karousos) n'a plus comme solution que de tuer le berger infidèle. En même temps, le mari de la Suédoise (Andreas Zisimatos) tue sa femme infidèle.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre : Crépuscule ensanglanté
  • Titre original : Ματωμένο ηλιοβασίλεμα (Matoméno iliovasiléma)
  • Réalisation : Andréas Lambrinós
  • Scénario : Andréas Lambrinós
  • Direction artistique : Stelios Vassiliou
  • Décors : Stelios Vassiliou
  • Costumes : Stelios Vassiliou
  • Photographie : Kostas Filippou
  • Son : Giannis Trifyllis
  • Montage : Kostas Filippou
  • Musique : Kostas Kapnisis (en)
  • Production : Andréas Lambrinós
  • Langue : grec
  • Format : Noir et blanc
  • Genre : Drame
  • Durée : 88 minutes
  • Dates de sortie : 1959 (Festival de Cannes 1959)

Distribution[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Karalis 2012, p. 85