Couvent des Ursulines (La Nouvelle-Orléans)

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Couvent des Ursulines de La Nouvelle-Orléans
Image illustrative de l'article Couvent des Ursulines (La Nouvelle-Orléans)
Présentation
Nom local 2000 rue de Chartres, Nouvelle-Orléans
Culte Catholique romain
Type Couvent
Rattachement Archidiocèse de Nouvelle-Orléans
Début de la construction XVIIIe siècle
Géographie
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Région Louisiane
Commune Nouvelle-Orléans
Coordonnées 29° 34′ 25″ N 90° 02′ 02″ E / 29.573701, 90.033851 ()29° 34′ 25″ Nord 90° 02′ 02″ Est / 29.573701, 90.033851 ()  

Le Couvent des Ursulines à La Nouvelle-Orléans fut parmi plusieurs construits dans la ville de Nouvelle-Orléans.

Création[modifier | modifier le code]

En 1726, des ursulines du couvent de Rouen dont Marie-Madeleine Hachard[1] se rendent à La Nouvelle-Orléans pour y fonder un couvent, diriger un hôpital et se charger de l’éducation des jeunes filles.

Première édifice[modifier | modifier le code]

Le premier édifice est construit pour les religieuses de La Nouvelle-Orléans Ignace François Broutin en 1727 lorsque les religieuses arrivèrent à La Nouvelle-Orléans. Michael Seringue est le constructeur.

Deuxième édifice[modifier | modifier le code]

En 1745 des plans pour un nouveau couvent sont émis. Le nouveau couvent serait de briques et protégé par un colombage et préparé par Broutin. Le contracteur est Claude Joseph Villars Dubreuil, contracteur pour le Roi. Sa femme, Marie Payen de Noyan, est la sœur de Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville. La construction est terminée en 1751. Il est probable qu'Alexandre de Batz ait aussi participé au dessin de la batisse car il reçoit des paiements pour son travail sur le nouvel édifice. La nouvelle batisse est érigée à côté de l'ancienne.

Troisième édifice[modifier | modifier le code]

En 1824 les religieuses quittent le couvent pour un plus grand au 9e arrondissement de la ville. Cependant, l'édifice est remis à l'évêque de la Nouvelle-Oraléans comme résidence et archevêché. Après 1899, il sert de bureau et de presbitaire pour l'Église Sainte-Marie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marie-Madeleine Hachard, De Rouen à la Louisiane : voyage d’une Ursuline en 1727, Rouen : Association d’études normandes, 1988. 70 pages.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • CLARK Emily, Voices from an early American convent : Marie Madeleine Hachard and the New Orleans Ursulines, 1727 1760, Baton Rouge Éditions, Louisiana State University Press, 2007

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien interne[modifier | modifier le code]