Coupe du monde de cricket

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Coupe du monde de cricket

Généralités
Sport Cricket (au format ODI)
Création 1975
Organisateur(s) International Cricket Council, fédérations nationales
Éditions 10
Périodicité 4 ans
Participants nombre variable (de 8 à 16)
Palmarès
Tenant du titre Inde (2nd titre)
Plus titré(s) Australie (4 titres)
Record de courses Sachin Tendulkar (Inde), 2 278
Record de guichets Glenn McGrath (Australie), 71
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition à venir voir :
Coupe du monde de cricket de 2015
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la compétition masculine. Pour la compétition féminine, voir Coupe du monde de cricket féminin.

La Coupe du monde de cricket, en anglais ICC Cricket World Cup, est une compétition de cricket masculin disputée au format One-day International (ODI). La première édition de la Coupe du monde a lieu en 1975, en Angleterre, soit deux ans après la première Coupe du monde de cricket féminin. Elle se tient depuis tous les quatre ans.

Le nombre d'équipes participantes varie selon les années, mais les nations membres de plein droit de l'International Cricket Council, la fédération internationale, y participent d'office. Un tournoi de qualification permet à d'autres équipes de les rejoindre. Le format de la compétition a changé également régulièrement.

L'Australie a enlevé quatre des dix premières éditions de la compétition. Deux autres équipes on remporté le trophée plusieurs fois  : les Indes occidentales, qui ont gagné lors des deux premières Coupe du monde, et l'Inde. Le Pakistan et le Sri Lanka l'ont remporté chacune une fois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Le premier match international de l'histoire du cricket a lieu en 1844 entre le Canada et les États-Unis. En 1877 se dispute la rencontre considérée comme le premier test-match de l'histoire, entre l'Australie et l'Angleterre. Le cricket fait une unique apparition aux Jeux olympiques en 1900, avec seulement deux équipes engagées. La fédération internationale, l'Imperial Cricket Conference est créée en 1909 par des représentants de l'Angleterre, de l'Australie et de l'Afrique du Sud. Au cours du XXe siècle, d'autres nations les rejoignent. Ces trois équipes organisent en 1912 le Tournoi triangulaire. C'est un échec. Pendant des décennies, il s'agira de la seule compétition multilatérale à haut niveau : le cricket international s'articule habituellement autour de tournées bilatérales qui incluent des séries de test-matchs. La longueur de ces rencontres, de trois à cinq jours, empêche d'envisager une compétition multinationale à grande échelle[1].

Dans les années 1960, les clubs du County cricket, en Angleterre, cherchent de nouveau revenus. En 1962, certains d'entre eux participent à la Midlands Knock-Out Cup, dans laquelle les matchs sont achevés en un jour et les équipes n'ont qu'une manche, limitée en nombre de lancers, pour marquer. Suit en 1963 l'officielle Gillette Cup[2]. Le format se répand d'en d'autres pays. En 1971, en Australie, l'Australie et l'Angleterre organisent un match d'un seul jour au milieu d'une série de test-matchs : c'est le premier One-day International (ODI) de l'histoire. Chaque équipe dispose de quarante séries de lancers pour accumuler des courses. D'autres sélections disputent des matchs similaires dans les années qui suivent. Le format permet à l'International Cricket Conference d'organiser la première coupe du monde, en 1975[1].

Premières éditions en Angleterre (1975-1983)[modifier | modifier le code]

Le trophée original de la Coupe du monde, la Prudential Cup

L'International Cricket Conference organise la première coupe du monde en Angleterre, en 1975. La compétition est parrainée par Prudential, une compagnie d'assurance qui y investit 100 000 £. En échange, le nom officiel de la compétition est alors Prudential World Cup[3]. Huit sélections y participent : Angleterre, Australie, Inde, Indes occidentales, Nouvelle-Zélande, Pakistan, le Sri Lanka et une équipe combinée, l'Afrique de l'Est, qui représente le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie. Des demi-finales et une finale succèdent à une phase de poule, où les équipes sont réparties en deux groupes de quatre. Chaque équipe dispose d'une manche de soixante séries de lancers pour marquer. À Lord's, le capitaine des Indes occidentales, Clive Lloyd, reçoit le trophée des mains du Prince Philip, après avoir réussi un century qui a permis à son équipe de gagner le match face aux Australiens, par 17 courses d'écart[4].

En 1977, le magnat des médias australien Kerry Packer, en conflit avec la fédération australienne, fonde une ligue de cricket non officielle, les World Series Cricket (WSC), et recrute quelques-uns des meilleurs joueurs du monde, qui sont souvent écartés de leur sélection. Les WSC prennent fin en 1979, lorsqu'un accord est signé entre Packer et la fédération australienne, peu de temps avant la deuxième coupe du monde, qui a à nouveau lieu en Angleterre. Malgré l'accord, l'Australie se prive des anciens participants à la WSC[5]. Pour la première fois, un tournoi de qualification est organisé avant cette édition : le Trophée de l'ICC. Il permet à deux équipes nationales de rejoindre les six nations membres de plein droit de l'ICC dans le tournoi[6]. Comme quatre ans plus tôt, les Indes occidentales remportent la finale, cette fois-ci face aux hôtes anglais, battus par 92 courses, notamment grâce à Viv Richards, qui accumule 138 courses à lui seul[7].

Pour la troisième fois consécutive, en 1983, le tournoi est organisé en Angleterre et sponsorisé par Prudential, toujours avec huit participants, dont sept qualifiés d'office cette fois-ci, le Sri Lanka faisant partie des membres de plein droit de l'ICC depuis l'année précédente. À la surprise générale, l'Inde bat en finale les favoris et doubles tenants du titre, les Indes occidentales[8].

Des innovations (1987-1996)[modifier | modifier le code]

Stade MCG pendant la finale du tournoi 1992

Le tournoi 1987 se tient en Inde et au Pakistan, c'est la première fois que le tournoi a lieu hors d'Angleterre. Chaque équipe a droit à 50 lancers (au lieu des 60 précédents) pour que les rencontres soient plus courtes en raison du décalage horaire avec le continent asiatique et permettre aux européens de suivre plus facilement la compétition. l'Australie remporte pour la première fois le tournoi contre l'Angleterre par 7 runs en finale.

La coupe du monde de 1992 qui se tient en Australie et en Nouvelle-Zélande introduit de nombreux changements dans le jeu, tels que la couleur des vêtements, des balles blanches ou des matchs nocturnes. L'Afrique du Sud participe pour la première fois à la compétition en raison de la fin de l'apartheid et de son boycott. Le Pakistan s'imposera contre l'Angleterre par 22 runs en finale.

La coupe du monde 1996 se tient en Inde pour la deuxième fois et au Sri Lanka. Le Sri Lanka s'imposera après avoir battu l'Inde chez elle en demi-finale puis l'Australie en finale par sept wickets en finale à Lahore.

Domination australienne (1999-2007)[modifier | modifier le code]

En 1999, l'évènement se tient en Angleterre, où quelques matchs se déroulent en Écosse, en Irlande, aux Pays de Galles et aux Pays-Bas. L'Australie domine le Pakistan en finale avec 8 wickets.

Pour la coupe du monde 2003, le tournoi est conjointement organisé par l'Afrique du Sud, le Zimbabwe et le Kenya. Quatorze équipes (au lieu de douze) participent à l'évènement. Quelques évènements eurent lieu durant le tournoi comme les victoires du Kenya contre le Sri Lanka et le Zimbabwe, le forfait de la Nouvelle-Zélande qui refusa de jouer contre le Kenya en raison des conditions de sécurité, permettant ainsi au Kenya d'atteindre les demi-finales. En finale, l'Australie bat l'Inde par 125 runs[9].

Pour l'édition 2007, organisé dans les Antilles voit une nouvelle victoire de l'Australie (portant sa série de 29 matchs d'affilée sans défaites en coupe du monde) contre le Sri Lanka par 53 runs[10].

Organisation[modifier | modifier le code]

Qualification[modifier | modifier le code]

Les nations membres de plein droit de l'International Cricket Council, au nombre de dix depuis 2000, sont qualifiées d'office pour la Coupe du monde. Ce sont les équipes autorisées à jouer des test-matchs : l'Angleterre, l'Australie, l'Inde, les Indes occidentales, la Nouvelle-Zélande, le Pakistan (toutes membres de plein droit avant la première Coupe du monde), le Sri Lanka (membre de plein droit depuis 1982), l'Afrique du Sud (depuis 1991 après une période d'isolation), le Zimbabwe (depuis 1992), le Bangladesh (depuis 2000). Le nombre de places attribuées aux autres nations, dites « affiliées » ou « associées », varie selon les éditions.

En 1979 a lieu la première édition du Trophée de l'ICC, en anglais ICC Trophy, un tournoi réservé aux équipes « affiliées » et « associées ». Les finalistes de la compétition se qualifient pour la Coupe du monde 1979. Le Sri Lanka et le Canada sont les deux premières équipes à bénéficier de ce système[11]. Le Trophée de l'ICC est par la suite organisé avant chaque Coupe du monde. Son format et le nombre de places qualificatives offertes changent selon les compétitions[11].

À la suite de la Coupe du monde 1996, le Kenya et le Bangladesh se voient offrir des qualifications d'office pour les éditions qui suivent, avec pour objectif de devenir membres de plein droit de l'ICC. Si le Bangladesh le réussit en 2000, le Kenya se voit retirer ce statut en 2005, et doit donc repasser par le tournoi qualificatif à partir de celui organisé pour la Coupe du monde 2011[12]. En 2009, le Trophée de l'ICC est renommé l'ICC World Cup Qualifier. Cette compétition est l'épreuve ultime d'un ensemble de tournois, la Ligue mondiale de cricket (ICC World Cricket League), qui comporte plusieurs divisions.

Pays organisateurs[modifier | modifier le code]

Format[modifier | modifier le code]

Édition Équipes Matchs Premier tour Deuxième tour
1975 8 15 2 groupes Demi-finales, finale
1979 8 15 2 groupes Demi-finales, finale
1983 8 27 2 groupes Demi-finales, finale
1987 8 27 2 groupes Demi-finales, finale
1992 9 39 1 groupe Demi-finales, finale
1996 12 37 2 groupes Groupe de six, demi-finales, finale
1999 12 42 2 groupes Groupe de six, demi-finales, finale
2003 14 54 2 groupes Groupe de six, demi-finales, finale
2007 16 51 4 groupes Groupe de huit, demi-finales, finale
2011 14 49 2 groupes Quarts-de-finale, demi-finales, finale

Bilan[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Année Pays hôte(s) Vainqueur Finaliste Scores et résultat
1975 Angleterre Indes occidentales (1) Australie Les Indes occidentales (291/8) battent l'Australie (274)[note 1] par 17 courses[note 2].
1979 Angleterre Indes occidentales (2) Angleterre Les Indes occidentales (286/9) battent l'Angleterre (191) par 92 courses.
1983 Angleterre Inde Indes occidentales L'Inde (183) bat les Indes occidentales (140) par 43 courses.
1987 Inde, Pakistan Australie (1) Angleterre L'Australie (253/5) bat l'Angleterre (246/8) par 7 courses.
1992 Australie, Nouvelle-Zélande Pakistan Angleterre Le Pakistan (249/6) bat l'Angleterre (227) par 22 courses.
1996 Inde, Pakistan, Sri Lanka Sri Lanka Australie Le Sri Lanka (245/3) bat l'Australie (241/7) par 7 guichets[note 3].
1999 Angleterre Australie (2) Pakistan L'Australie (133/2) bat le Pakistan (132) par 8 guichets.
2003 Afrique du Sud, Zimbabwe, Kenya Australie (3) Inde L'Australie (359/2) bat l'Inde (243) par 125 courses.
2007 Indes occidentales Australie (4) Sri Lanka L'Australie (381/4) bat le Sri Lanka (215/8) par 53 courses (méthode D/L)[note 4].
2011 Bangladesh, Inde, Sri Lanka Inde (2) Sri Lanka L'Inde (277/4) bat le Sri Lanka (274/6) par 6 guichets.
2015 Australie, Nouvelle-Zélande
2019 Angleterre

Équipes participantes[modifier | modifier le code]

Trophées individuels[modifier | modifier le code]

Année Meilleur joueur de la compétition Meilleur joueur de la finale
1975 non décerné Clive Lloyd (Indes occidentales, vainqueur)
1979 non décerné Viv Richards (Indes occidentales, vainqueur)
1983 non décerné Mohinder Amarnath (Inde, vainqueur)
1987 non décerné David Boon (Australie, vainqueur)
1992 Martin Crowe (Nouvelle-Zélande, demi-finaliste) Wasim Akram (Pakistan, vainqueur)
1996 Sanath Jayasuriya (Sri Lanka, vainqueur) Aravinda de Silva (Sri Lanka, vainqueur)
1999 Lance Klusener (Afrique du Sud, demi-finaliste) Shane Warne (Australie, vainqueur)
2003 Sachin Tendulkar (Inde, finaliste) Ricky Ponting (Australie, vainqueur)
2007 Glenn McGrath (Australie, vainqueur) Adam Gilchrist (Australie, vainqueur)
2011 Yuvraj Singh (Inde, vainqueur) Mahendra Singh Dhoni (Inde, vainqueur)

Records[modifier | modifier le code]

Records collectifs[modifier | modifier le code]

  • Plus grand nombre de trophées : Australie, 4 (1987, 1999, 2003, 2007)
  • Plus grand nombre de trophées consécutifs : Australie, 3 (1999, 2003, 2007)
  • Score le plus élevé : Inde, 413 courses contre les Bermudes (2007)
  • Matchs consécutifs remportés : Australie, 23 (1999-2007)
  • Matchs consécutifs sans défaites : Australie, 29 (1999-2007)

Records individuels[modifier | modifier le code]

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Sponsors[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1996 inclus, un sponsor donne son nom à la compétition. Pour les trois premières éditions, il s'agit de la compagnie d'assurance britannique Prudential, qui verse 100 000 £ en 1975[3], 250 000 £ en 1979[6] et 500 000 £ en 1983[14]. En 1987, lors de la première édition organisée hors d'Angleterre, il s'agit de la compagnie indienne Reliance Industries, d'où le nom de « Reliance World Cup ». La marque de cigarettes Benson & Hedges sponsorise l'édition 1992, tandis que Wills, une autre marque de cigarettes, verse 12 millions de dollars américains pour voir son nom associé à la Coupe du monde 1996[15]. Cette édition 1996 est marquée par l'arrivée de nombreux « partenaires officiels ». Pepsi et Coca-Cola font monter les enchères pour être sponsor de la compétition, cette dernière marque versant finalement 3,8 millions d'US$[15].

En 1999, la Coupe du monde est organisée par la fédération anglaise, l'ECB. L'ECB souhaite trouver huit sponsors et ne donner le nom d'aucun d'entre eux au trophée, mais n'en trouve finalement que cinq[16]. Pour la Coupe du monde 2003, l'International Cricket Council (ICC) vend les droits de la compétition à Global Cricket Corporation[17], qui les cède à son tour à quatre marques. L'année précédant la compétition, l'Afrique du Sud, pays hôte, vote une loi qui permet aux organisateurs de confisquer aux spectateurs tout produit qui ferait concurrence aux sponsors[18]. Selon les contrats engagés avec les marques qui parrainent la compétition, ceux-ci peuvent utiliser l'image des sportifs sélectionnés, qui doivent signer un contrat en ce sens avec l'ICC. Mais certains joueurs de l'équipe d'Inde, notamment, se retrouvent dans l'impasse, parce qu'ils ont déjà cédé leur droit à l'image avec des marques concurrentes[17]. L'ICC accepte que ces joueurs soient toujours associés uniquement avec les entreprises qui les payent, mais, en compensation, prive la fédération indienne d'une partie de ses revenus, avant de se rétracter[19].

Gains[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Couverture télévisuelle[modifier | modifier le code]

Mascottes et logos[modifier | modifier le code]

Mello, mascotte de la Coupe du monde 2007.

La mascotte de la Coupe du monde 2003, organisée par l'Afrique du Sud, est un zèbre nommé Dazzler. Selon ses concepteurs, les couleurs du zèbre sont associées à « la diversité culturelle de l'Afrique du Sud »[20]. Mello, une créature à l'apparence adolescente, lui succède en 2007. Il symbolise « le style de vie » des Caraïbes[21].

Public[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 291/8 indique que l'équipe a marqué 291 courses et perdu 8 guichets (huit joueurs éliminés). 274 indique que l'équipe a perdu ses dix guichets.
  2. Une victoire par 17 courses signifie que la première équipe à la batte a gagné, et qu'elle a marqué 17 courses de plus que son adversaire.
  3. Une victoire par 7 guichets signifie que la deuxième équipe à la batte a dépassé le score de son adversaire avec sept guichets restants, c'est-à-dire en ayant subi trois éliminations.
  4. Le méthode Duckworth-Lewis est utilisée lorsqu'un match est raccourci par le mauvais temps pour calculer un score à atteindre par la deuxième équipe à la batte différent de celui de ses adversaires.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Tony Cozier, « West Indies victory heralds a new era », Cricinfo (consulté le 28 mars 2010)
  2. (en) Martin Williamson, « Cricket dips its toe in the one-day game », Cricinfo,‎ 2008 (consulté le 28 mars 2010)
  3. a et b (en) « The Prudential World Cup - 1975 », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1976 (lire en ligne)
  4. (en) Norman Preston, « West Indies v Australia », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1976 (lire en ligne)
  5. (en) Martin Williamson, « World Series Cricket », Cricinfo (consulté le 28 mars 2010)
  6. a et b (en) « The Prudential World Cup 1979 », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1980 (lire en ligne)
  7. (en) Norman Preston, « England v West Indies », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1980 (lire en ligne)
  8. (en) « India defy the odds », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1984 (lire en ligne)
  9. « Full tournament schedule », BBC,‎ 23 mars 2003 (consulté le 22 février 2007)
  10. dépêche d'eurosport
  11. a et b (en) Martin Williamson, « A brief history - ICC Trophy », Cricinfo (consulté le 28 mars 2010)
  12. (en) Martin Williamson, « Stripped but far from bare », Cricinfo,‎ 2005 (consulté le 28 mars 2010)
  13. (en) « World Cup / Records / Most runs », ESPNcricinfo (consulté le 3 avril 2011)
  14. (en) « The Prudential World Cup 1983 », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1984 (lire en ligne)
  15. a et b (en) Mihir Bose, « A wind blows from the east », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 1997 (lire en ligne)
  16. (en) Matthew Engel, « ICC World Cup, 1999 », Wisden Cricketers' Almanack,‎ 2000 (lire en ligne)
  17. a et b (en) Amit Varma, « A conflict of interests », Cricinfo,‎ 2003 (consulté le 30 mars 2010)
  18. (en) Mark Gregory, « Cricket sponsor rivals lose out », BBC News,‎ 2003 (consulté le 30 mars 2010)
  19. (en) « ICC releases India's World Cup purse », Cricinfo,‎ 2004 (consulté le 30 mars 2010)
  20. (en) « 2003 World Cup launched in Soweto », Cricinfo,‎ 2001 (consulté le 30 mars 2010)
  21. (en) « World Cup schedule announced », Cricinfo,‎ 2005 (consulté le 30 mars 2010)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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