Coupe du monde de biathlon

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Coupe du monde de biathlon

Description de l'image  Bailly-Wilhelm-Akhatova.jpg.
Généralités
Création 1978
Organisateur(s) Union internationale de biathlon
Périodicité Annuelle
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre masculin Drapeau : France Martin Fourcade
féminin Drapeau : FinlandeKaisa Mäkäräinen
Plus titré(s) masculin Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen
6 titres
féminin Drapeau : SuèdeMagdalena Forsberg
6 titres
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pour la compétition en cours voir :
Coupe du monde de biathlon 2013-2014

La Coupe du monde de biathlon est une compétition de biathlon organisée chaque année par l'Union internationale de biathlon. La première édition masculine s'est déroulée en 1978 tandis que la première édition féminine officielle eut lieu en 1987 (mais officieusement, la Coupe d'Europe féminine, qui n'avait de caractère continental que le nom, organisée à partir de 1983, est considérée comme la première Coupe du monde féminine).

La compétition consiste en une série d'épreuves organisées entre la fin de l'année civile et le début de l'année civile suivante (d'où la dénomination officielle d'une édition particulière qui comprend deux années). Par l'attribution de points, des classements généraux et des classements par épreuves sont établis servant à récompenser les lauréats. Les vainqueurs de la Coupe du monde de biathlon sont l'homme et la femme ayant totalisé le plus de points à l'issue de la saison.

Organisation[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde de biathlon se déroule tout au long de neuf étapes organisées à travers le monde, lesquelles étapes sont la plupart du temps composées de trois épreuves (organisées habituellement entre le mercredi et le dimanche). Débutant au début du mois de décembre et se terminant à la fin du mois de mars, une saison de Coupe du monde comprend environ 22 épreuves individuelles et 4 épreuves disputées sous la forme de relais (quatre biathlètes par équipe nationale). À ces étapes sont régulièrement agencées des compétitions internationales qui, contrairement aux sports d'hiver réglementés par la Fédération internationale de ski, comptent pour la Coupe du monde. Tous les quatre ans sont ainsi organisés les Jeux olympiques d'hiver alors que les Championnats du monde de biathlon se déroulent tous les ans. Depuis les premières éditions, le calendrier n'a cessé de se densifier par la multiplication des étapes. Avant la saison 2008-2009, l'Union internationale de biathlon avait même prévu de porter à 10 le nombre d'étapes par saison, un projet non-entériné à cause de l'opposition des fédérations internationales.

Critères de qualification[modifier | modifier le code]

Pour participer à des épreuves ou à la saison entière de la Coupe du monde, aux Championnats du monde ou aux Jeux olympiques, il faut qu'un sportif ait rempli certaines conditions au cours de la saison précédente. Pour être qualifiable en Coupe du monde, un sportif doit, sur une épreuve individuelle – sprint ou individuelle – tenue la saison précédente, avoir réalisé un temps au maximum supérieur de 20 % à celui du vainqueur en Coupe du monde, de 17 % en Coupe d'Europe. Pour les femmes, le retard maximum est porté 25 % chez les femmes en Coupe du monde. Pour ces dernières, dans le cas où une sportive est écartée un long moment à cause d'une grossesse, il est possible de requérir une dérogation pour réintégrer le circuit de la Coupe du monde sans pour autant satisfaire ces conditions.

Biathlètes au départ d'une course[modifier | modifier le code]

Nombre maximal de biathlètes par fédération nationale
Rang du pays dans la Coupe des nations 1 – 4 5 – 8 9 – 12 13 +
Nombre de places 7 6 5 4

Système d'attribution des points[modifier | modifier le code]

Classements généraux[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde de biathlon s'appuie sur un système d'attribution des points permettant d'alimenter à la fois les classements généraux masculin et féminin, mais également les classements par épreuve. Le système établi par l'IBU est différent de ceux appliqués par la Fédération internationale de ski en ski alpin et dans les disciplines de ski nordique (combiné nordique, saut à ski et ski de fond). Le premier récompense davantage la constance : ainsi, par exemple, un biathlète qui termine dix fois de suite 10e aura plus de points (310) qu'un autre ayant remporté cinq courses sans autre résultat sur autant de courses (300 points). À résultats similaires, un skieur alpin qui remporte les cinq victoires aura près du double de points (500) que l'autre toujours classé 10e (260 points).

Le Français Raphaël Poirée, vêtu du dossard jaune de leader de la Coupe du monde (mars 2006 – Anterselva).

Les leaders des classements généraux et par épreuve sont distingués lors des courses par des dossards de couleurs. Ainsi, sur le modèle du leader du Tour de France en cyclisme, les leaders masculin et féminin du classement général de la Coupe portent des dossards jaunes. De même, les leaders des classements par épreuve portent des dossards rouges. Dans le cas où le leader du classement général mène également le classement particulier d'une épreuve, celui-ci porte un dossard jaune et rouge lors de l'épreuve en question.

À la fin de la saison, les vainqueurs de tous les classements, généraux et par épreuve, se voient offrir définitivement des trophées. Les vainqueurs homme et femme du classement général final remportent chacun un gros « Globe de cristal » tandis que les vainqueurs par épreuve remportent les petits « Globes de cristal ».

Table d'attribution des points[modifier | modifier le code]

Le système d'attribution a évolué plusieurs fois depuis les premières éditions de la Coupe du monde. Ainsi, une quatrième table de points entre en vigueur lors de la saison 2008-2009. Elle prévoit que le vainqueur d'une épreuve se voit désormais attribuer 60 points contre 50 auparavant. De même, les 40 premiers biathlètes remportent des points contre les 30 premiers auparavant.

Évolution du système d'attribution des points en Coupe du monde
Période / Place 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
1978-1985[1] 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 - - - - - - - - - - - - - - -
1985-2000[2] 30 26 24 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 - - - - - - - - - - - - - - -
2000-2008 50 46 43 40 37 34 32 30 28 26 24 22 20 18 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 - - - - - - - - - -
Depuis 2009 60 54 48 43 40 38 36 34 32 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

Annulation de certains résultats en fin de saison[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la saison 2009-2010, une particularité de la Coupe du monde de biathlon est l'annulation, à la fin de la saison, d'une partie des résultats d'un biathlète. En effet, sont ôtés pour chaque biathlète les points récoltés lors des trois plus mauvais résultats réalisés durant la saison, ceci seulement au classement général. La suppression de ses résultats entraîne parfois des modifications décisives au classement général. De même, ce système peut ne pas modifier le nombre total de points d'un biathlète si celui-ci a réalisé trois résultats nuls ou ne s'est pas aligné sur trois épreuves individuelles durant la saison. En revanche, par exemple, un biathlète ayant remporté des points lors de toutes les courses de la saison perdra le bénéfice des points engrangés lors de ses trois plus mauvais résultats avec pour conséquence éventuelle de perdre des places au classement général. Ce système est régulièrement critiqué parce que soupçonné de léser certains sportifs.

Ainsi, plusieurs cas ont provoqué des controverses ces dernières années. Lors de la saison 2004-2005, le Norvégien Ole Einar Bjørndalen a profité du retrait de 16 points au classement général de son concurrent allemand Sven Fischer pour remporter la Coupe du monde. Le premier, comme d'autres, est alors soupçonné d'avoir volontairement fait l'impasse sur plusieurs épreuves pour ne pas subir un retrait de points. Chez les femmes, en 2006-2007, l'Allemande Andrea Henkel profite de sa brève absence durant la saison pour cause de maladie pour ne pas avoir de retrait de points en fin de saison, contrairement à ses adversaires Kati Wilhelm et Anna Carin Olofsson qui perdent la Coupe du monde au profit de Henkel pour seulement quelques points.

À partir de la saison 2010-2011, par l'intermédiaire de Nicole Resch, secrétaire général de l'IBU, cette annulation des trois plus mauvais résultats de la saison est abolie, ainsi tous les points gagnés par les athlètes sont pris en compte pour le classement final[3].

Disciplines[modifier | modifier le code]

Épreuves actuelles[modifier | modifier le code]

  • Sprint : le sprint est l'épreuve la plus souvent disputée puisque présente au programme de presque toutes les étapes de Coupe du monde. Il s'agit d'une épreuve contre-la-montre où le biathlète effectue son parcours sans se soucier des autres concurrents. Au départ, les biathlètes s'élancent toutes les 30 secondes pour un parcours de 7,5 km pour les femmes et de 10 km pour les hommes. Le parcours passe à deux reprises devant le stand de tir où 5 cibles sont à abattre avec autant de balles (un tir couché suivi d'un tir debout). Un tour de pénalité de 150 m par échec est ajouté au parcours du biathlète ce qui correspond grossièrement à 20 secondes perdues. Une fois que tous les biathlètes ont effectué leur course, celui ayant réalisé le temps le plus rapide remporte la course.
L'Allemande Kati Wilhelm franchissant la ligne d'arrivée d'une poursuite en vainqueur (mars 2006 – Anterselva).
  • Poursuite : la poursuite fait toujours suite à un sprint puisque les résultats de ce dernier déterminent l'ordre de départ de cette course qui diffère presque entièrement. Il s'agit en effet non pas d'un contre-la-montre mais d'une course à handicap où le vainqueur est celui qui franchit le premier la ligne d'arrivée. Peuvent participer à cette course les 60 premiers biathlètes du sprint ayant précédé la poursuite. Le vainqueur du sprint s'élance le premier suivi de son dauphin et des autres biathlètes en conservant les écarts établis à l'issue du sprint. Il est à noter qu'un biathlète forfait pour la poursuite n'est pas remplacé. La course féminine fait 10 km tandis que l'épreuve masculine fait 12,5 km. Quatre séances de tir – deux tirs couché et deux debout – sont proposées aux sportifs, une erreur étant sanctionnée d'un tour de pénalité.
  • Individuelle : l'individuelle est l'épreuve originelle du biathlon. Elle consiste en un contre-la-montre où toute erreur au tir est sanctionnée non d'un tour pénalité, mais d'une minute de pénalité ajoutée immédiatement au temps personnel du sportif. Cette épreuve est la plus longue – 15 km pour les femmes et 20 km pour les hommes – et compte quatre séances de tir : deux debout, deux couché. Une fois que tous les biathlètes ont effectué leur course, celui ayant réalisé le temps le plus rapide remporte la course.
  • Mass start : la mass start, départ en masse ou départ en ligne en français, est la plus récente des épreuves instaurées par l'IBU. Comme son nom l'indique, le départ d'une course s'effectue groupé et rassemble les 30 premiers biathlètes du classement général. Au départ, les biathlètes sont alignés sur trois lignes et ne s'élancent qu'après un coup de feu pour un parcours de 15 km pour les hommes et de 12,5 km pour les femmes. Comme lors d'une poursuite, quatre séances de tir sont organisées, une cible manquée étant sanctionnée d'une boucle de pénalité. En cas de forfait, et si celui-ci est prévenu suffisamment à l'avance, des remplacements peuvent être effectués pour constituer une liste de 30 participants (ces remplaçants sont sollicités un par un selon le classement général de la Coupe du monde).
  • Relais : le relais est une épreuve par équipe nationale. Chacune est composée de quatre biathlètes effectuant chacun deux séances de tir. Mais exceptionnellement, les biathlètes disposent de huit balles pour abattre cinq cibles. Si malgré tout une cible n'est pas abattue avec ces balles, le biathlète effectue un tour de pénalité. En plus du traditionnel chargeur de cinq balles, les trois balles supplémentaires, appelées « pioches », doivent être chargées manuellement dans la carabine, ce qui fait perdre beaucoup de temps par rapport à un tir propre. Chez les hommes, chaque biathlète parcourt 7,5 km (d'où l'expression « relais 4 × 7,5 km ») tandis que les femmes parcourent quatre fois 6 km. Depuis quelques années, une épreuve de relais mixte est parfois organisée. Un quatuor composé de deux hommes et de deux femmes représente alors chaque pays. Les règles sont les mêmes que le relais classique ; seuls les distances entre hommes et femmes divergent puisque les hommes parcourent 7,5 km et les femmes 6 km (d'où l'expression relais 2x6 km + 2x7,5 km).

Caractéristiques et évolution[modifier | modifier le code]

Épreuves individuelles[modifier | modifier le code]

Au début du biathlon féminin en Coupe du monde, l'épreuve du sprint faisait 5 km tandis que l'individuelle était une épreuve de 10 km composée de trois séances de tir. C'est en 1989 que la distance du sprint est portée à 7,5 km alors que celle de l'individuelle est portée à 15 km tout en ajoutant un quatrième tir.

Créée au début des années 1990, la poursuite est la première épreuve où les biathlètes s'affrontent directement sur la piste et non par performance chronométrique interposée. C'est lors de la saison 1996-1997 qu'elle est introduite au calendrier officiel de la Coupe du monde ; organisées à Lillehammer, les premières poursuites de l'histoire de la Coupe du monde sont remportées par les Allemands Sven Fischer et Simone Greiner-Petter-Memm. Les poursuites sont par ailleurs considérées, avec les mass start, comme les courses les plus dynamiques. La poursuite peut en effet permettre des remontées spectaculaires de biathlètes relégués lors du sprint. Ainsi, en 2005-2006, le Français Julien Robert termine 10e d'une poursuite organisée à Östersund alors qu'il s'élançait en 60e et dernière position au début de la course. À l'inverse, la poursuite peut permettre d'accroître les écarts déjà importants constitués lors du sprint. Ainsi, en décembre 2001 à Hochfilzen, la Suédoise Magdalena Forsberg, première à l'issue du sprint avec 59 secondes d'avance, porta son avance 3 min 14 à la fin de la poursuite, un cavalier seul exceptionnel tant il est rare qu'un(e) biathlète domine une course tant sur les skis qu'au tir deux courses de suite.

Plus récente que la poursuite, la mass start est pour la première fois disputée en démonstration lors des finales de la saison 1996-1997. À Novosibirsk, les vainqueurs de ces épreuves sont l'Autrichien Wolfgang Perner et la Russe Anna Sprung. La mass start est disputée pour la première fois officiellement lors de la saison 1998-1999. Le 13 janvier 1999, à Ruhpolding, le Français Raphaël Poirée et l'Allemande Uschi Disl sont les premiers lauréats officiels de ces épreuves en ligne.

Aux Championnats du monde ou aux Jeux olympiques, la composition de la liste de départ d'une mass start diffère des règlements de la Coupe du monde bien que les épreuves disputées dans le cadre de ces deux compétitions comptent pour la Coupe du monde. Ainsi, seuls les 15 premiers du classement général de la Coupe du monde sont directement qualifiés, lesquels biathlètes sont rejoints par les meilleurs biathlètes des Championnats du monde ou Jeux olympiques (selon un classement des points distribués lors des épreuves individuelles précédentes dans les deux compétitions).

Avec l'introduction des poursuites et des mass start, le nombre d'individuelles a beaucoup diminué du fait de leur grande distance. Parallèlement, le calendrier de la Coupe du monde n'a cessé de se densifier de nouvelles étapes organisées parfois ailleurs qu'en Europe. Enfin, à l'inverse de la poursuite et de la mass start, l'individuelle paraît moins télégénique pour les médias audiovisuels à cause de sa longueur et du manque de dynamisme.

Épreuves par équipes[modifier | modifier le code]

Alors que les épreuves individuelles récompensent beaucoup de pays, les courses de relais sont elles souvent l'apanage des « grandes » nations du biathlon comme l'Allemagne, la Norvège ou la Russie. En effet, ces pays qui se distinguent disposent souvent d'un important vivier de biathlètes contrairement aux « petits » pays qui ont parfois du mal à composer une équipe de quatre représentants. Lors d'une course de relais, la victoire est souvent disputée lors de l'ultime relais. Ainsi, lors de la saison 2005-2006, la Russe Olga Zaïtseva et l'Allemande Simone Denkinger sont départagées par la photo-finish. On assiste cependant parfois à des renversements de situation comme en 2007-2008 quand l'Allemande Kati Wilhelm, partie avec 51,1 secondes de retard sur la Norvégienne Ann Kristin Flatland lors du dernier relais, remporte la course avec 24,3 seconde d'avance. Ce jour-là, le quatuor féminin allemand prouve que malgré trois tours de pénalité, il n'est pas impossible de remporter une course de relais si les adversaires n'en font pas.

Chez les femmes, la longueur du parcours des relais a souvent évolué. Initialement, le relais féminin était composé de trois membres qui devaient parcourir chacune 5 km. En 1989, la longueur est portée à 7,5 km tandis qu'un quatrième relais est ajouté en 1991. Une nouvelle modification a lieu en 2003 quand la course de relais est fixée à 4 × 6 km. Cette mesure permet d'accorder davantage de chance aux petites nations en raison de la moindre importance de la partie de ski de fond. L'instauration des relais mixtes en 2004-2005 sert la même ambition.

Biathlètes[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde de biathlon révèle une forte densité de biathlètes récompensés diversement. Ainsi, en 2006-2007, 85 hommes et 82 femmes ont terminé dans les 30 premiers au moins une fois lors de la saison et figuré au classement général final. Avec la multitude d'épreuves durant une saison, certains biathlètes sont parmi les plus récompensés toutes disciplines des sports d'hiver confondues. Ainsi, avec 88 victoires en carrière, le Norvégien Ole Einar Bjørndalen, a amélioré lors de la saison 2008-2009 le record de 86 victoires du skieur alpin suédois Ingemar Stenmark, pour le titre honorifique du record de succès dans les coupes du monde de sports d'hiver.

Les plus titrés[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Hommes[modifier | modifier le code]

Podiums finaux masculins
Saison Premier Deuxième Troisième
1977-1978 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich Drapeau : Allemagne de l'Est Klaus Siebert Drapeau : Allemagne de l'Est Eberhard Rösch
1978-1979 Drapeau : Allemagne de l'Est Klaus Siebert Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich Drapeau : URSS Vladimir Barnachov
1979-1980 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich Drapeau : Allemagne de l'Est Klaus Siebert Drapeau : Allemagne de l'Est Eberhard Rösch
1980-1981 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich Drapeau : Norvège Kjell Søbak Drapeau : URSS Anatolij Aljabjev
1981-1982 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich Drapeau : Allemagne de l'Est Matthias Jacob Drapeau : Norvège Kjell Søbak
1982-1983 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Peter Angerer Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss Drapeau : Allemagne de l'Est Frank Ullrich
1983-1984 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank-Peter Roetsch Drapeau : République fédérale d'Allemagne Peter Angerer Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss
1984-1985 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank-Peter Roetsch Drapeau : URSS Youri Kachkarov Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss
1985-1986 Drapeau : Allemagne de l'Est André Sehmisch Drapeau : République fédérale d'Allemagne Peter Angerer Drapeau : Allemagne de l'Est Matthias Jacob
1986-1987 Drapeau : Allemagne de l'Est Frank-Peter Roetsch Drapeau : République fédérale d'Allemagne Fritz Fischer Drapeau : Tchécoslovaquie Jan Matous
1987-1988 Drapeau : Allemagne de l'Est Fritz Fischer Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss Drapeau : Italie Johann Passler
1988-1989 Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss Drapeau : URSS Alexander Popov Drapeau : URSS Sergueï Tchepikov
1989-1990 Drapeau : URSS Sergueï Tchepikov Drapeau : Norvège Eirik Kvalfoss Drapeau : URSS Valeriy Medvedtsev
1990-1991 Drapeau : URSS Sergueï Tchepikov Drapeau : Allemagne Mark Kirchner Drapeau : Italie Andreas Zingerle
1991-1992 Drapeau : Norvège Jon Åge Tyldum Drapeau : Suède Mikael Löfgren Drapeau : Norvège Sylfest Glimsdal
1992-1993 Drapeau : Suède Mikael Löfgren Drapeau : Allemagne Mark Kirchner Drapeau : Italie Pieralberto Carrara
1993-1994 Drapeau : France Patrice Bailly-Salins Drapeau : Allemagne Sven Fischer Drapeau : Allemagne Frank Luck
1994-1995 Drapeau : Norvège Jon Åge Tyldum Drapeau : Italie Patrick Favre Drapeau : Italie Wilfried Pallhuber
1995-1996 Drapeau : Russie Vladimir Dratchev Drapeau : Russie Viktor Maigourov Drapeau : Allemagne Sven Fischer
1996-1997 Drapeau : Allemagne Sven Fischer Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Russie Viktor Maigourov
1997-1998 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Allemagne Ricco Gross Drapeau : Allemagne Sven Fischer
1998-1999 Drapeau : Allemagne Sven Fischer Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Allemagne Frank Luck
1999-2000 Drapeau : France Raphaël Poirée Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Allemagne Sven Fischer
2000-2001 Drapeau : France Raphaël Poirée Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Norvège Frode Andresen
2001-2002 Drapeau : France Raphaël Poirée Drapeau : Russie Pavel Rostovtsev Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen
2002-2003 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Biélorussie Vladimir Dratchev Drapeau : Allemagne Ricco Gross
2003-2004 Drapeau : France Raphaël Poirée Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Allemagne Ricco Gross
2004-2005 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Allemagne Sven Fischer Drapeau : France Raphaël Poirée
2005-2006 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : France Raphaël Poirée Drapeau : Allemagne Sven Fischer
2006-2007 Drapeau : Allemagne Michael Greis Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : France Raphaël Poirée
2007-2008 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Russie Dmitri Iarochenko Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen
2008-2009 Drapeau : Norvège Ole Einar Bjørndalen Drapeau : Pologne Tomasz Sikora Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen
2009-2010 Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen Drapeau : Autriche Christoph Sumann Drapeau : Russie Ivan Tcherezov
2010-2011 Drapeau : Norvège Tarjei Bø Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen Drapeau : France Martin Fourcade
2011-2012 Drapeau : France Martin Fourcade Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen Drapeau : Allemagne Andreas Birnbacher
2012-2013 Drapeau : France Martin Fourcade Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen Drapeau : Autriche Dominik Landertinger
2013-2014 Drapeau : France Martin Fourcade Drapeau : Norvège Emil Hegle Svendsen Drapeau : Norvège Johannes Thingnes Bø

Femmes[modifier | modifier le code]

Podiums finaux féminins
Saison Première Deuxième Troisième
1982-1983 Drapeau : Norvège Gry Østvik Drapeau : Norvège Siv Bråten Drapeau : Finlande Aino Kallunki
1983-1984 Drapeau : Norvège Mette Mestad Drapeau : Norvège Sanna Grønlid Drapeau : Norvège Gry Østvik
1984-1985 Drapeau : Norvège Sanna Grønlid Drapeau : Suède Eva Korpela Drapeau : URSS Kaya Parve
1985-1986 Drapeau : Suède Eva Korpela Drapeau : Norvège Sanna Grønlid Drapeau : Canada Lise Meloche
1986-1987 Drapeau : Suède Eva Korpela Drapeau : Norvège Anne Elvebakk Drapeau : Norvège Sanna Grønlid
1987-1988 Drapeau : Norvège Anne Elvebakk Drapeau : Norvège Elin Kristiansen Drapeau : République populaire de Bulgarie Nadezhda Aleksieva
1988-1989 Drapeau : URSS Elena Golovina Drapeau : URSS Natalia Prikostshikova Drapeau : URSS Svetlana Davidova
1989-1990 Drapeau : Tchécoslovaquie Jiřina Adamičková Drapeau : Norvège Anne Elvebakk Drapeau : URSS Elena Golovina
1990-1991 Drapeau : URSS Svetlana Davidova Drapeau : Canada Myriam Bédard Drapeau : Norvège Anne Elvebakk
1991-1992 Drapeau : Russie Anfisa Reztsova Drapeau : France Anne Briand Drapeau : Allemagne Petra Schaaf
1992-1993 Drapeau : Russie Anfisa Reztsova Drapeau : Canada Myriam Bédard Drapeau : France Anne Briand
1993-1994 Drapeau : Biélorussie Svetlana Paramygina Drapeau : Italie Nathalie Santer Drapeau : France Anne Briand
1994-1995 Drapeau : France Anne Briand Drapeau : Biélorussie Svetlana Paramygina Drapeau : Allemagne Uschi Disl
1995-1996 Drapeau : France Emmanuelle Claret Drapeau : Allemagne Uschi Disl Drapeau : Allemagne Petra Behle
1996-1997 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Allemagne Uschi Disl Drapeau : Allemagne Simone G.-P. Memm
1997-1998 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Allemagne Uschi Disl Drapeau : Allemagne Martina Zellner
1998-1999 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Biélorussie Olena Zubrilova Drapeau : Allemagne Uschi Disl
1999-2000 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Biélorussie Olena Zubrilova Drapeau : France Corinne Niogret
2000-2001 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Norvège Liv Grete Poirée Drapeau : Biélorussie Olena Zubrilova
2001-2002 Drapeau : Suède Magdalena Forsberg Drapeau : Norvège Liv Grete Poirée Drapeau : Allemagne Uschi Disl
2002-2003 Drapeau : Allemagne Martina Glagow Drapeau : Russie Albina Akhatova Drapeau : France Sylvie Becaert
2003-2004 Drapeau : Norvège Liv Grete Poirée Drapeau : Russie Olga Pyleva Drapeau : France Sandrine Bailly
2004-2005 Drapeau : France Sandrine Bailly Drapeau : Allemagne Kati Wilhelm Drapeau : Russie Olga Pyleva
2005-2006 Drapeau : Allemagne Kati Wilhelm Drapeau : Suède Anna Carin Olofsson Drapeau : Allemagne Martina Glagow
2006-2007 Drapeau : Allemagne Andrea Henkel Drapeau : Allemagne Kati Wilhelm Drapeau : Suède Anna Carin Olofsson
2007-2008 Drapeau : Allemagne Magdalena Neuner Drapeau : France Sandrine Bailly Drapeau : Allemagne Andrea Henkel
2008-2009 Drapeau : Suède Helena Ekholm Drapeau : Allemagne Kati Wilhelm Drapeau : Norvège Tora Berger
2009-2010 Drapeau : Allemagne Magdalena Neuner Drapeau : Allemagne Simone Hauswald Drapeau : Suède Helena Ekholm
2010-2011 Drapeau : Finlande Kaisa Mäkäräinen Drapeau : Allemagne Andrea Henkel Drapeau : Suède Helena Ekholm
2011-2012 Drapeau : Allemagne Magdalena Neuner Drapeau : Biélorussie Darya Domracheva Drapeau : Norvège Tora Berger
2012-2013 Drapeau : Norvège Tora Berger Drapeau : Biélorussie Darya Domracheva Drapeau : Allemagne Andrea Henkel
2013-2014 Drapeau : Finlande Kaisa Mäkäräinen Drapeau : Norvège Tora Berger Drapeau : Biélorussie Darya Domracheva

Lieux des compétitions[modifier | modifier le code]

Records[modifier | modifier le code]

  • Records de victoires en Coupe du monde, au terme de la saison 2013-2014 :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Historique du biathlon de 1973 à 1978, sur biathlonworld.com.
  2. (en) Historique du biathlon de 1979 à 1994, sur biathlonworld.com.
  3. Coupe du Monde : Changement important dans le règlement, ski-nordique.net, 9 octobre 2010, consulté le 10 octobre 2010.

Lien externe[modifier | modifier le code]