Couleur 3

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Couleur 3

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Présentation
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Siège social Lausanne
Propriétaire Radio télévision suisse
Langue Français
Statut Généraliste nationale publique
Site Web www.rts.ch/couleur3
Historique
Création 24 février 1982
Diffusion
AM Non Non
FM oui Oui - Fréquences
Numérique oui Oui (Suisse romande)
Satellite oui Oui Hot Bird 7A - Coordonnées
Câble oui Oui UPC Cablecom, naxoo, Numericable
ADSL oui Oui Swisscom TV
Jusqu'au 30 septembre 2008 : Free (Couleur 3 France)
Streaming oui Oui Ecouter RTS Couleur 3
Podcasting oui Oui Podcasts

Couleur 3 est la troisième station de radio publique de Suisse romande. Elle est spécialisée dans la musique pop rock, bien qu'elle passe aussi du hip-hop et du reggae. Elle est basée à Lausanne. Faisant partie du service public, ses émissions sont totalement dépourvues de publicité. La radio est diffusée en FM, en DAB, sur le câble et le satellite et également en direct sur Internet. Depuis 2005, des podcasts des différentes chroniques et des interviews sont téléchargeables sur le site ou via un logiciel tiers.

Outre Les 2 minutes du peuple, Couleur 3 inclut, en plus de sa programmation musicale originale, des chroniques humoristiques et informatives créées par les animateurs de la chaîne : Les caissières, Enfin des bonnes nouvelles, Ils étaient une fois l'homme, Gloria Success, les micro-trottoirs de Duja, La chronique de Grosjean, Tonton Pierrick, Le microsillon du jour, Télé Moudon, 120 secondes, etc.

Historique[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

Au début des années 1980, une modeste scène rock commençait à poindre en Suisse romande, en particulier dans les centres autonomes, et ne bénéficiait d'aucun relais auprès des radios publiques détenant le monopole. Ce sont les premières radios pirates, poursuivies par les PTT, qui proposèrent une programmation musicale plus proche des goûts de la jeunesse. À contrario, l'Italie connaissait une législation très ouverte en matière de médias et le 28 novembre 1979, Roger Schawinski lance Radio 24. Il commence à émettre en direction de Zurich depuis son émetteur italien du Pizzo Groppera. Il sera bientôt fermé, mais Schawinski parvient à réunir 212 000 signatures à sa pétition pour une radio libre en Suisse et réunit 5 000 personnes pour une manifestation à Berne en janvier 1980. Du côté de la Suisse romande, on commence à entendre parler du projet de Radio Mont-Blanc, dont l'émetteur serait lui aussi installé en Italie. Des radios libres éclosent également en France, où François Mitterrand, alors candidat à l'élection présidentielle de 1981, s'est déclaré favorable à la libéralisation des ondes.

Deux semaines Égal 3[modifier | modifier le code]

Alors que la SSR se débat une fois encore dans des difficultés financières, Leo Schürmann, son directeur général, flaire le changement et pressent la nécessité d'occuper le terrain avant que la concurrence ne s'en empare. Il lance un concours d'idées. Le seul projet qui aboutit sur le bureau du directeur général de la SSR, est celui de la RSR. Il s'appelle Égal 3.

Égal 3, durant les deux semaines allant du 27 avril au 10 mai 1981, émet sur les ondes de RSR 1 et rencontre un franc succès auprès du public. Une équipe, constituée autour de Jean-François Acker, Jean Charles, Madeleine Caboche et des nouveaux, comme Francis Parel, Daniel Fazan ou Sandra Mamboury se lancent dans cette aventure inédite : diffuser tout un programme destiné en priorité aux jeunes, et non pas l'une ou l'autre simple émission perdue dans la grille. Un programme musical avant tout, qui diffuse la musique du moment, un ton résolument jeune et des informations pas trop pesantes.

La Maison de la Radio reçoit 20 000 lettres enthousiastes. Les sondages, quelques semaines plus tard, montreront que 36 % des Romands de plus de 15 ans ont écouté Égale 3. Ce succès retentissant fait du bruit jusqu'à Berne, et le 25 août 1981 le Comité central de la SSR entérine l'idée d'introduire des 3e programmes dans les trois régions linguistiques. Mais il faudra encore convaincre le Conseil fédéral.

Liste Noire[modifier | modifier le code]

Pour ne pas trop perdre de temps et profiter du mouvement de sympathie, on décide de poursuivre l'expérience d'Égale 3 quand c'est possible : la nuit.

Liste noire prend possession de l'antenne de minuit à six heures sur RSR 1, jusqu'à sept heures sur RSR 2, et bouscule du coup une tradition qui paraissait alors inamovible : l'hymne national qui clôturait la journée d'émission après le dernier bulletin d'informations de minuit, disparaît. Dès le 21 novembre 1981, ces six heures d'émissions non-stop préparent le terrain à l'apparition prochaine de Couleur 3.

En ce qui concerne la diffusion des (futures) émissions, on avait tout d'abord pensé utiliser une partie des émetteurs FM de RSR 1, comme dans le cas d'Égale 3. Un pis-aller peu satisfaisant : ce sont finalement les PTT qui viendront à la rescousse, en installant en janvier 1982 un émetteur supplémentaire à La Dôle. La couverture du bassin lémanique était ainsi assurée en FM stéréo, celle du Valais en ondes moyennes.

Leo Schurmann, directeur de la SSR, fait avancer le dossier auprès du Conseil fédéral. Il se heurte à la concurrence de différents organismes intéressés à prendre en charge un 3e programme radiophonique, en particulier de groupements conservateurs et évangéliques alémaniques, traditionnellement opposés au service public, qu'ils jugent trop à gauche. Le lobbying aboutit le 17 février 1982, avec une autorisation d'essai valable trois ans.

Couleur 3 est née à midi[modifier | modifier le code]

Une semaine plus tard, le 24 février à midi, après une conférence de presse à Lausanne, Leo Schurmann, patron de la SSR, pressait sur le bouton qui lançait sur les ondes le tout premier jingle de Couleur 3. Couleur 3 était née, et désormais, les heures seraient jaunes, blanches, rouges, bleues ou noires. C'est Jean-Charles qui lançait les trois premiers disques. Dans l'ordre Robert Charlebois (Super Baby), Joe Cocker et Santana.

Les réactions sont nombreuses. Ainsi, l'opinion d'un lecteur du Confédéré, le 7 mai 1982 : « Les jeunes sont détériorés par la musique moderne ; ils planent à longueur de journée devant leur récepteur. Guère favorisés par leur insertion sociale, ils tendront encore plus vers la drogue et l'inutilité ». Ceux à qui Couleur 3 est destinée sont plus positifs.

Les premiers sondages d'écoute paraissent au mois de juin. Les résultats sont très encourageants : en effet, 28 % des Romands écoutent Couleur 3 et 69 % d'entre eux sont satisfaits du programme musical.

Dans le même temps, les habitants des zones qui ne sont pas couvertes par l'unique émetteur de la station font circuler des pétitions. Une situation qui s'améliorera graduellement au cours des années, avec l'installation de nouveaux émetteurs.

À cette époque, les programmes du soir et de la nuit sont réalisés à Genève par une équipe que dirige Jean-François Acker, pionnier du rock à la Radio suisse romande ; ceux de la journée à Lausanne, avec Jean Charles et son équipe. Frank Musy est responsable de l'information. Cette direction bicéphale n'allait pas sans quelques tiraillements, et à la fin de son premier mandat, en mars 1983, Jean Charles laissait toute la place à Jean-François Acker. Ce dernier resta quatre ans à la tête de la Trois avant de partir vers la Télévision suisse romande fin 1986. François Benedetti, jusqu'ici adjoint de Jean-François Acker, reprend la direction de la chaîne et plus tard réunit l'ensemble des moyens de production et tous les collaborateurs de Couleur 3 en un seul centre de diffusion à Lausanne. François Benedetti restera 6 ans à la tête de Couleur 3 ; il sera remplacé par Blaise Duc dès la fin 1992.

Exportation[modifier | modifier le code]

DRS, la radio suisse alémanique, reprit la nuit les programmes de Couleur 3, qui acquit ainsi un gros potentiel d'auditeurs outre-Sarine et en Allemagne du sud. Couleur 3 était également très populaire auprès des auditeurs de France voisine, Jura, Haute-Savoie, Doubs, Haut-Rhin, situés dans la zone de couverture des émetteurs suisses. Une solution plus « officielle » viendra de Lyon en 1993 (voir Diffusion en France).

Changement de public[modifier | modifier le code]

Au cours de ses 10 premières années d'existence, Couleur 3 atteint des audiences de l'ordre de 12 à 14 %, puis dès la seconde moitié des années 1990, l'audience s'effrite, passe en-dessous des 10 %, pour glisser progressivement vers les 6, 5, 4, voire 3,5 % en 2000. Si, à ses débuts, Couleur 3 n'avait pas plus d'une demi-douzaine de concurrents, ces derniers sont devenus depuis très nombreux. Réseaux et radios privées françaises, locales suisses, sans compter les possibilités offertes par la diffusion par câble, par satellite et internet. Couleur 3 se recentre en janvier 2001 vers le pop rock sans pour autant délaisser les autres genres musicaux.

Entre 2001 et 2006, la durée moyenne d'écoute des Suisses romands âgés de 15 à 34 ans a baissé de plus de 20 % pour s'établir à 65 minutes par jour. Dans ce contexte, Couleur 3, qui vise justement cette population, parvient à maintenir et même améliorer légèrement son audience et ses parts de marché.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Émissions[modifier | modifier le code]

Chinease Theater propose l'histoire des films mythiques

Downtown boogie[modifier | modifier le code]

Depuis 1999, Couleur 3 diffuse Downtown Boogie, une émission consacrée au Hip-hop tous les soirs de la semaine entre 22 h et 23 h. Elle est présentée par Dynamike, Jiggy Jones, Baby Blu, DJ Vincz Lee et DJ Green Giant[1].

El Blablo[modifier | modifier le code]

Depuis le 13 septembre 2010, Valérie Paccaud présente El Blablo[2] qui remplace Saperlipopette. Le style de l'émission est assez proche de son prédécesseur et propose ainsi de nombreuses chroniques tel que Bibolo, Bon appétit, La flic et Mode d'emploi.

Krakoukass[modifier | modifier le code]

Depuis l'an 2000, les dimanches soirs de 22h00 à 0h00, Patrick Dujany et Frank François animent Krakoukass[3]. Cette émission est entièrement consacrée au Métal et propose une vaste palette de morceaux allant du Hard Rock au Death Metal. Chaque émission propose un interview d'un chanteur ou d'un groupe toujours dans le même genre musical.

En 2010, afin de fêter ses 10 ans, une soirée spéciale a été organisée le 17 septembre durant l'événement du Label Suisse[4]. Durant la soirée, le public a pu écouter le concert de Arma Gathas, The Ocean, Triptykon et Yverdoom dans la salle du Romandie.

La Planète Bleue[modifier | modifier le code]

Depuis 1995, Yves Blanc produit et anime l'émission La Planète Bleue, le panorama mondial des musiques novatrices, ponctué de chroniques futuristes. L'émission a été reprise par Radio Nova, Radio Canada, Radio Monaco. Elle est également disponible en podcast gratuit sur iTunes.

Que de la radio[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, Patrick Dujany et Catherine Fattebert animent l'émission Que de la radio[5] tous les jours de la semaine de 9h00 à 13h00. La tranche 12h-13h étant consacrée aux Micro-trottoirs de Duja (Patrick Dujany).

La semaine est rythmée par des chroniques hebdomadaire comme Les jeudis de Bernie ou la chronique du Professeur Y, et des quotidiennes tel que Les 2 minutes du peuple, Radiocéphale, Au milieu du village ou la Revue de stress.

Saperlipopette[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Valérie Paccaud, accompagnée par plusieurs autres animateurs de Couleur 3, présente l'émission Saperlipopette du lundi au vendredi de 16h00 à 19h00. Cette émission est ponctuée de nombreuses chroniques comme Télé Moudon, La grande école de la vie, L'agence Globax ou encore la petite Myriam.

Cette émission a été arrêtée le 25 juin 2010 pour être remplacée par El Blablo[6].

Chroniques[modifier | modifier le code]

Actuelles[modifier | modifier le code]

120 secondes[modifier | modifier le code]

Article connexe : 120 secondes (émission).

Cette chronique animée par Vincent Kucholl et Vincent Veillon, propose des fausses interviews ayant pour thèmes des sujets d'actualités[7].

Ondes de choc[modifier | modifier le code]

Cette chronique voit Jeanne Brichoux ― incarnée par Laurence Scheurer et précédemment apparue dans Enfin des bonnes nouvelles (2006-2008) et Au milieu du village (2009-2011) ainsi que sous la forme de son arrière-petite-fille Marie-Jeanne dans L'État du monde (2008-2009) ― courir le monde pour des reportages décalés.

Radiocéphale[modifier | modifier le code]

Depuis septembre 2010, Patrick Dujany anime une nouvelle rubrique avec la participation du docteur Jeanpierre. Cette chronique est consacrée au cerveau et revisite les comportements humains de manière souvent humoristique.

La fin de la chronique est notamment ponctuée par la découverte d'un morceau de musique de la discothèque du docteur Jeanpierre, qui nous propose des chansons souvent décalées et/ou chantées par des artistes atteints de troubles psychologiques.

Revue de stress[modifier | modifier le code]

Tous les jours de la semaine, pendant l'émission Que de la radio, Duja anime une courte chronique qui revisite l'actualité de manière ironique, voir cynique.

Cette rubrique est apparue à la suite de la suppression des flashs d'informations, remplacé par ceux de la RSR.

La vie est belle[modifier | modifier le code]

Chaque jour de la semaine, Éric Grosjean propose une rubrique satyrique qui reprend un des thèmes de l'actualité.

Passées[modifier | modifier le code]

Au milieu du village (2009-2011)[modifier | modifier le code]

Cette chronique nous faisait découvrir les petits villages de Suisse Romande par le biais de fausses interviews humoristiques. Ces sketchs mettent en scène Jeanne Brichoux (Laurence Scheurer) et Gabriel Teuscher (Vincent Kucholl) lors de leurs découvertes.

Les Caissières[modifier | modifier le code]

La vie mouvementée de deux caissières, Micheline Moreiro (Valérie Paccaud) et Arlette Frochot (Laurence Scheurer), dans leur supermarché.

Enfin des bonnes nouvelles (2006-2008)[modifier | modifier le code]

Journal fictif de Radio Lausanne donnant chaque matin les nouvelles du même jour, mais 50 ans plus tôt, animé par Odette Laurence Scheurer et Lucien Vincent Kucholl.

L'État du monde (2008-2009)[modifier | modifier le code]

Journal fictif de RSI donnant chaque matin les nouvelles du même jour, mais 50 ans plus tard, animé par Emma Laurence Scheurer et Nathan Vincent Kucholl.

Télé Moudon (2008-2010)[modifier | modifier le code]

Une nouvelle chronique animée par les mêmes personnages que dans la chronique « Les caissières », à savoir Micheline Moreiro (Valérie Paccaud) et Arlette Frochot (Laurence Scheurer).

Les Nuits Cul[modifier | modifier le code]

Émission diffusée tous les samedis soir et animée par Blaise Angel.

Diffusion en France[modifier | modifier le code]

À partir de 1987, Clip Fm (98,0 Mhz) à Chalon sur Saone a régulièrement diffusé Couleur 3 de manière non officielle pendant les heures où la station n'avait pas d'animateur (les après-midis et la nuit). Clip fm n'a pas obtenu de fréquence lors du renouvellement des fréquences en Bourgogne en janvier 1991 et n'a obtenu une nouvelle autorisation que 6 mois plus tard sur 88,7 Mhz avant de disparaître définitivement en 1995 (remplacée par Nostalgie Bourgogne).

En 1993, des fans lyonnais de Couleur 3 fondent la société Virage et obtiennent une fréquence du Conseil supérieur de l'audiovisuel. Ils reprennent les programmes de Couleur 3 grâce au satellite et diffusent dès le 10 janvier 1994. C'est Blaise Duc qui dirige la chaîne à cette époque. Il est évidemment très favorable à cette extension du bassin de diffusion de Couleur 3. La société française se finance en insérant des fenêtres publicitaires, inaudibles en Suisse. Outre Lyon (89,3 MHz), Chambéry (89,9 MHz), Grenoble (89,4 MHz) et Chamonix-Mont-Blanc (99,9 MHz) sont desservies depuis 1996. Des décrochages locaux ont lieu sur l'antenne française.

À la fin des années 1990, la société Virage connaît des difficultés financières. Christophe Mahé, qui possède entre autres la station Fréquence Jazz vient en aide à la société et relance des émissions locales. En 2008, des divergences se font ressentir entre les projets de Christophe Mahé et la conception et l'identité que la Radio suisse romande souhaite avoir pour sa radio. Cela conduit à l'arrêt de la diffusion sur la FM française de Couleur 3 à partir du 30 septembre 2008. Les fréquences détenues par Virage seront remplacées par Virage radio. La RSR laisse de son côté entendre dans son communiqué de presse qu'elle souhaite que cette interruption ne soit que provisoire[8].

Couleur 3 reste cependant recevable en France à condition d'habiter aux environs de la frontière avec la Suisse. Il est ainsi possible de recevoir la radio, sans publicité, dans le sud de l'Alsace et dans le nord du département du Doubs, à Montbéliard, à Belfort ou Maîche par exemple (104.8 MHz : émetteur des Ordons), sur les plateaux du Doubs entre Maîche et Valdahon (104.2 MHz : émetteur du Chasseral), à Villers-le-Lac (94.9 MHz : émetteur de Villers-le-Lac) et dans les montagnes du département du Jura entre Champagnole, Saint-Claude et Morez (105.6 MHz : émetteur de La Dôle) et dans le nord de la Haute-Savoie : Annemasse, Thonon, Évian sur 104,4 (Salève) 105,6 (La Dôle) ou 98,5 (Thollon). Couleur 3 est également recevable 5/5 à Cognin dans la région Chambérienne sur 105.6 (La Dôle) et ce depuis ses débuts (100.7 puis 100.1 fréquence du bassin lémanique à partir de janvier 1987). Couleur 3 a également invité ses auditeurs français à écouter la radio depuis son site internet. On la reçoit aussi très bien depuis l'origine sur une petite frange de la Côte-d'Or située entre Beaune, Nuits-Saint-Georges et le sud de Dijon (elle correspond sensiblement au vignoble et à la région des hautes côtes).

En date du 30 décembre 2008, Couleur 3 est toujours diffusée sur les fréquences françaises. Elle est de plus reprise depuis fin 2008 sur le service de la Radio de Numericable sur le canal 544 et à Paris sur le canal 486. Par ailleurs elle est également diffusée par le FAI français Free.

Le 14 mai 2009, le remplacement de Couleur 3 par Virage radio sur la bande FM française est devenu effectif. Le 15 mai 2009 à 18h30, Couleur 3 est revenue sur ses fréquences françaises, pour disparaître de nouveau le 1er juin 2009.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Downtown Boogie », sur http://www.rsr.ch/ (consulté le 16 mai 2011)
  2. Page de l'émission El Blablo sur le site officiel de Couleur 3
  3. (fr) Page de l'émission Krakoukass sur le site officiel de Couleur 3
  4. (fr) Programme de la soirée des 10 ans de Krakoukass Site officiel du Label Suisse
  5. Page de l'émission Que de la radio sur le site officiel de Couleur 3
  6. Page de l'émission Saperlipopette sur le site officiel de Couleur 3
  7. 120 secondes (page consultée le 15 janvier 2012).
  8. [PDF] Communiqué de presse de Couleur 3 du 22 septembre 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]