Cornillon-en-Trièves

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cornillon (homonymie).
Cornillon-en-Trièves
Image illustrative de l'article Cornillon-en-Trièves
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Mens
Intercommunalité Communauté de communes du Trièves
Maire
Mandat
Gérard Baup
2014-2020
Code postal 38710
Code commune 38127
Démographie
Population
municipale
171 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 50″ N 5° 43′ 06″ E / 44.8305555556, 5.71833333333 ()44° 49′ 50″ Nord 5° 43′ 06″ Est / 44.8305555556, 5.71833333333 ()  
Altitude Min. 493 m – Max. 1 106 m
Superficie 14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Cornillon-en-Trièves

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Cornillon-en-Trièves

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cornillon-en-Trièves

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cornillon-en-Trièves

Cornillon-en-Trièves est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Cornillon en Trièves est une commune du sud Isère et du centre du Trièves. Elle se situe à environ 50 kilomètres au sud de Grenoble. Le point culminant de la commune est Le Grand Fays qui s'élève à 1 106 mètres d'altitude. Le point le plus bas de la commune se situe sur les berges du lac de Monteynard (célèbre pour les véliplanchistes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Il existe trois hameaux principaux : Villard Julien (780 m d'altitude), Le Grand Oriol (820 m) et le Petit Oriol (750 m). On peut aussi noter la présence de divers petits hameaux (quelques maisons ou fermes) : la Grange du Baron, le château de Cornillon, la Combe d'Andrieu, l'Aubépin, les Richards, Blanchardeyres, la Citadelle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Lavars, Mens, Saint-Jean-d'Hérans, et Le Percy.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les informations les plus anciennes que nous avons pu recueillir sur ce lieu remontent à l’époque gallo-romaine, durant laquelle des conflits entre différentes peuplades Gauloises furent réglées à la demande de l’une d’entre elles (les Ligures), par l’intervention des troupes régulières de Rome, qui en profitèrent pour asseoir leur domination sur la région.

Les monographies portant sur la fin de cette époque dans la province attestent qu’une voie romaine passait au col de Cornillon, et continuait vers la ville de Mens, qui constituait alors un relais et un croisement de deux voies, où Néron aurait fait construire une villa fortifiée. Selon certaines sources du reste assez imprécises, un patricien Gallo-Romain du nom de Cornélius aurait occupé une villa sous le col, à l’emplacement actuel du vieux hameau, et aurait laissé son nom à l’endroit.

De l'époque féodale à la Révolution[modifier | modifier le code]

S’agissant de la période située entre le Bas-Empire Romain et le XIIIe siècle, nos recherches ne permettent pas de réunir d’information à ce jour, si ce n'est le cheminement classique de la mise en place du pouvoir mérovingien, puis carolingien et après l'effritement de l'empire de Charlemagne, l'installation du glacis féodal. À ce titre les puissances qui devaient subsister seraient entre autres les familles comtales de Morges et du Viennois (qui allait devenir la lignée Delphinale).

Les premières données plus précises remontent au XIIIe siècle, et concernent en premier lieu le seigneur de Cornillon de l'époque : Guigue II Alleman, né de Odon II Alleman vers 1255 et décédé en 1320 qui faisait partie d'une ancienne lignée de la région alors seigneurs de Champ, Prébois, Entraigues et Cornillon. Et en second lieu l’un des multiples conflits opposant la famille comtale de Morges, à l’un de ses voisins : il s’agissait en l’occurrence, d’un combat opposant en 1261 les comtes de Die et de Morges. C'est ce dernier qui sortit vainqueur du champ de bataille situé entre la ville actuelle de Mens et l’ancienne place forte de Cornillon.

56 ans plus tard, soit en 1317, le chevalier Guigues de Villaret (famille des grands maîtres des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem) rendait hommage au Dauphin du Viennois, Jean II pour la châtellenie de Clermont (il s’agissait de la souche naissante de la famille des Clermont-Tonnerre, maison située à Monestier de Clermont) ainsi que pour la châtellenie de Cornillon. Le 4 mars 1319, Jean II Dauphin mourut en transmettant à son fils Guigues VIII les quatre châteaux de Vizille, La Mure, Corps, Beaumont. Ces legs pourraient être remplacés par les châteaux de Clermont, de Cornillon ou d’Avignonnet si l’un des quatre premiers se trouvaient faire partie du douaire de son épouse. En 1333, Guigues VIII Dauphin, alors Seigneur suzerain de Cornillon, mourut au siège du château de La Perrière, laissant sa succession à Humbert II.

Humbert II devait être le dernier Dauphin du viennois issu de la branche d'origine, et régner jusqu’en 1349 sur la principauté du Viennois. Cet État féodal puissant localement était en fait très indépendant, dans le cadre de son hommage au Saint-Empire romain germanique qui, on le sait, n’exerçait guère qu'un pouvoir lointain sur ses vassaux. Humbert II, élevé à la cour de Naples, vécu de façon très dispendieuse au début de son règne. Il renfloua sa situation financière en cédant son Dauphiné à Philippe VI de Valois le 29 mars 1349, après avoir tenté sans succès de le céder au pape. Il consacrera ses dernières années à la Croisade en Terre Sainte.

Son dernier acte de gouvernement avant de quitter le Viennois, fut la signature du Statut Delphinal qui consacrait les libertés de ses sujets et engageait le Roi de France à les respecter.

Il est intéressant de s'interroger sur les origines de cette famille de Chypre si longtemps présente à Cornillon, qui apparait en Viennois au début du XIVe siècle, et sur la probabilité de l’existence d’un ancêtre issu de la famille de Lusignan. Les Lusignan s’étaient effectivement repliés sur l’île de Chypre, qu'ils avaient acheté à Richard Cœur de Lion, après la victoire de Saladin et leur retraite de Terre Sainte où ils étaient rois de Jérusalem. Ils furent donc ensuite Rois de Chypre.

Un descendant templier issu de cette lignée aurait donc émigré en Viennois, et se serait mis au service du Dauphin, par hommage féodal, plutôt que du Roi de France dans le contexte du procès de 1314, mené par Philippe le Bel contre l'ordre du Temple, avec la complicité passive du Pape Clément. C'est ainsi que nous trouvons Guillaume de Chypre en 1332 à Chirens, puis, Châtelain dans la Vicomté de Trièves en vertu de son hommage rendu au Dauphin Humbert II en 1338. Nous trouvons également son fils Jean possessionné à Saint-Jean d'Hérans en 1346.

C'est le caractère improbable de cet hommage, d'un chevalier sans patrimoine rendu directement à un prince aussi puissant que le Dauphin du Viennois, qui laisse à penser que Guillaume de Chypre est bien reconnu à l'époque comme étant issu de la souche royale de Chypre.

Il existe en effet nombre d’exemples de chevaliers du Temple, réfugiés dans la vie séculière militaire sous la protection de princes indépendants du Roi de France, pour échapper aux poursuites. Ce fut précisément le cas en l'espèce. La pratique courante de l’alchimie au sein du Temple constitue, à mes yeux une indication à ne pas négliger, comme on le verra plus loin.

En 1349, donc, Charles de France, fils aîné du roi de France et nouveau Dauphin, recueillit le serment lige de Joffrey, Vicomte de Clermont et descendant du Chevalier de Villaret (Seigneurie qui était, on le voit, montée en grade depuis 1317), en présence de Guigues Froment, Humbert Pilati ainsi que de Guillaume de Chypre, châtelain dans la vicomté de Clermont depuis 1340.

En 1357, Charles de France Dauphin rendait son hommage à Charles IV, empereur romain germanique pour le Dauphiné.

En 1364, le même Charles de France fut couronné Roi de France sous le nom de Charles V de France, et conserva le titre de dauphin, contredisant en cela les termes de son engagement envers Humbert II qui prévoyait que le titre devait échoir aux fils aînés des rois de France.

C'est en 1390 que Guigue III Alleman cède le château de Cornillon à Charles VI de France (fils de Charles V dit « le fol »), en échange de la part détenue par ce dernier dans celui de Claix. Cornillon se trouve alors sans seigneur dans la dépendance de la Vicomté de Clermont.

La guerre contre les anglais ayant repris après la mort de Charles V, Jacques de Chypre, petit-fils de Guillaume, sera tué à la bataille de Verneuil en 1424, où l’Ost Français auquel s’étaient joints pour la première fois les chevaliers de la noblesse du Viennois fut écrasé par les anglais.

En 1427, le recensement fait apparaître les deux frères Antoine et François Faure de Vercors parmi les familles Nobles de la Vicomté de Clermont : c’est en 1448 que les frères de Vercors prêtent serment au vicomte de Clermont pour Cornillon, quittant alors leur maison forte de Corrençon, origine de la famille de Vercors. Cette lignée y avait été fondée en 1346 par Guillaume Faure de Vercors.

Cornillon est alors un ouvrage militaire de type féodal, bâti à proximité du col pour en contrôler l’accès et assurer ainsi la tranquillité de la ville de Mens qui est également propriété du Viennois, donc du Roi de France. L’emplacement exact de cette tour de guet n’est pas certain, mais plusieurs sources, dont le Musée Dauphinois, indiquent la probabilité d’une situation sur la colline dite du Sert du Faye qui domine les bâtiments actuels.

Vers 1470, Antoine Faure II de Vercors épouse Filipa de Jouven, fille de Giraud de Jouven. De leur union, naîtra Isabeau Faure de Vercors qui épousera Pierre de Chypre, le petit-fils de Jacques de Chypre, pour former la branche dite De la Croix Haute sous le nom de Faure de Vercors de Chypre. Ils auront deux fils, Jean Faure de Vercors de Chypre et Pierre Faure de Vercors de Chypre. Les descendants de cette famille ne garderont désormais que le nom royal de Chypre, pour confirmation supplémentaire du prestige reconnu de ce patronyme qui conduisit les membres de cette famille à lui donner la préférence sur le nom de Vercors.

Pierre de Chypre meurt en 1568, en laissant la châtellenie de Cornillon à son aîné Jean. Jean a alors déjà entrepris de grands changements dans les bâtiments : Jean sera le bâtisseur vers 1530, du vivant de son père, de l’actuel château de Cornillon, où l’on peut observer ses armes, trois écussons d’or en triangle la pointe vers le bas sur fond de gueule, malheureusement martelées à la Révolution, au-dessus de la porte d’entrée de la tour au coin sud-ouest de l’édifice.

Soulignons qu'il s'agit là des armes des Chypre régnant sur l'île de Chypre.

Jean de Chypre était un alchimiste, et selon la tradition alchimique, il laissa, scellé dans les œuvres vives de sa demeure le témoignage de l’accomplissement par lui du Grand Œuvre. Ainsi, il existe, pris dans l’un des murs des caves du château, un linteau de noyer portant en bas-reliefs l’indication du jour, de l’heure et de l’année de cet accomplissement avec un rappel des armes de Jean de Chypre.

Jean épousera Melquione de Reynier et en aura une très nombreuse descendance : Gaspard, Jean, Louis, Daniel, Alexandre, Rose, Hortense, Isabeau et François.

Gaspard de Chypre héritera du domaine à la mort de Jean de Chypre en tant qu’aîné.

En 1697, le recensement fait apparaître que Henry de Chypre, descendant d’un des enfants cadets de Jean de Chypre, verse une rente de 30 sétiers de blé pour Cornillon à Antoine Sibut de Saint-Ferréol. La famille de Saint-Ferréol était devenue propriétaire de toute la châtellenie de Cornillon suite aux successions intervenues depuis Jean dans le cadre du droit de l’ancien régime en matière d’héritages, et par le rachat des terres de Mr de Bardel en 1787. Ainsi, on peut remarquer en confirmation de cela, qu’en 1788, l’assemblée de Romans réunit parmi ses membres Monsieur Sibut de Saint-Ferréol, Monsieur de Lachau, et Monsieur Perrot du Thau, tous trois membres de la noblesse à Cornillon.

M. de Saint-Ferréol choisira d’émigrer à l’étranger en 1791, abandonnant ainsi la Châtellenie de Cornillon. La conséquence de ce choix sera la vente du domaine comme bien national.

Cette vente partagera l’ensemble en quatre parts :

  1. Pour M. Jean-Jacques Richard, la seconde maison de maître et une part des terres : Jean-Jacques Richard était le fils d'un protestant de Mens. Il fut pharmacien puis médecin militaire avant d'être un homme politique influent, de 1792 à la fin de la Monarchie de Juillet. Il exerça d'importantes fonctions publiques et se vit décerner par Napoléon, Louis XVIII et Louis-Philippe de très hautes distinctions. Il fut en 1795, sous le Directoire, élu député au Conseil des Cinq-Cents. Il fut nommé comte d'Empire en 1808, sous Napoléon et pair de France en 1832 sous Louis-Philippe.
  2. Pour M. Jean-Baptiste Merlin, le second corps de fermes et une part des terres
  3. Pour Mme Elisabeth Saussac (veuve Allourd), une part des terres
  4. Pour M. Joseph Riondet, une part des terres

Le château était probablement partie de l’un des deux derniers lots, mais nous n’en avons pas trouvé confirmation. Ce n’est qu’après les troubles de la Révolution et de l’Empire, en 1834, que nous retrouvons trace d’un propriétaire du château : Il s’agissait de Napoléon Durant-Savoyat qui avait été représentant du peuple à l’assemblée constituante.

Napoléon Durant-Savoyat (Izeaux 28/10/1800 - Cornillon-en-Trièves 25/04/1859), est né à Izeaux. Fils de cultivateur, propriétaire-cultivateur lui-même puis agronome à Cornillon-en-Trièves. Il fut élève dans des établissements de fermes-modèle, puis professeur d'agriculture. Il affirme ses sentiments républicains dès 1830, lorsqu'il prend la direction du "Dauphinois". Député « très démocrate », il fut élu à l'Assemblée nationale constituante (23/04/1848-26/05/1849) puis à l'Assemblée législative (13/05/1849-2/12/1851). Il fut en 1849 l'un des rédacteurs de la Feuille du peuple. Il fut membre du comité central républicain et résista au coup d'État de Napoléon-Bonaparte puis se retira de la vie politique. Victor Hugo a dit de lui qu’il était un « Homme d'un rare esprit et d'un rare courage »

Napoléon Durant-Savoyat avait sans doute acquis le château auprès de Mme Saussac ou de Mr Riondet, toujours est-il qu’il le cèdera finalement en 1898 à Edmond Richard-Béranger, qui avait accolé les patronymes de ses ancêtres Jean-Jacques Richard et Jean Béranger.

Les descendants de Jean-Jacques Richard reconstituaient ainsi l’unité du domaine et se rendaient propriétaires du château qui avait échappé à leur ancêtre lors des ventes de biens nationaux.

C’est donc en 1999, soit après plus d’un siècle de stabilité mais d’abandon pour les 60 dernières années, que le domaine entier quitte le patrimoine de la famille Richard-Béranger, vendu par Mme Odette Richard-Béranger-Kaltenbach.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cornillon-en-Trièves Blason Trois écussons d'or deux et un sur fond de gueule[1].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Henri Garcin SE  
2001   Gérard Baup    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 171 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
343 304 300 252 330 317 358 357 366
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335 333 339 307 307 303 300 295 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
240 237 209 179 192 168 157 145 141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
138 128 132 142 142 137 162 166 171
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Cornillon
Construit vers 1530 par Jean Faure de Vercors de Chypre, il est aujourd'hui en cours de restauration. Le château fut le centre de la châtellenie de Cornillon.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

C'est à Cornillon-en-Trièves qu'ont été découvertes les fameuses eaux minérales d'Oriol. Découvertes en 1639, exploitées par la société « Les Eaux d'Oriol », actuellement fermées, elles sont les seules eaux minérales naturellement gazeuses des Alpes françaises.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :