Cornil

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Cornil
Image illustrative de l'article Cornil
Blason de Cornil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Canton Tulle-Campagne-Sud
Intercommunalité Communauté de communes Tulle et Cœur de Corrèze
Maire
Mandat
Pascal Fouché
2014-2020
Code postal 19150
Code commune 19061
Démographie
Gentilé Cornilois
Population
municipale
1 404 hab. (2011)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 40″ N 1° 41′ 36″ E / 45.2111, 1.693345° 12′ 40″ Nord 1° 41′ 36″ Est / 45.2111, 1.6933  
Altitude Min. 140 m – Max. 490 m
Superficie 19,66 km2
Localisation

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Cornil

Cornil est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Limousin.

Les habitants de Cornil sont des Cornilois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs ruisseaux qui confluent vers la Corrèze située en contrebas.

Ruisseaux de la Geinde, de Brauze, du Mazet, des Mirandes, du Bois Coudert sur la rive gauche de la Corrèze et la Sudrie, la Gane, du Moulin sur la rive droite.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cornil
Saint-Hilaire-Peyroux Chameyrat Chameyrat et
Sainte-Fortunade
Saint-Hilaire-Peyroux Cornil Sainte-Fortunade
Aubazine Aubazine Le Chastang
Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cornil s'est appelé à travers les âges ; Cornilio cas et Cornilio[1] puis vers 926-927 à 957 Parrochia de Cornilio. On trouve ensuite de Cornilio en 1103 et en 1154 ainsi que Cornilh en 1105 et Cornill en 1114. Le nom de Cornil apparait pour la première fois en 1154 puis vers 1143-1153, 1157-1158, 1177-1178 etc. On retrouve toutefois le nom de de Cornilio vers 1315[2].

Le nom de Cornil est de formation latine provenant du nom d'un homme Cornélius. Une très ancienne église, disparue, placée sous le vocable de saint Étienne indique la grande ancienneté du village.

Au XIIe siècle Cornil est encore utilisé, en Bas-Limousin, comme nom de baptême (vers 1142-1143) et à la forme féminine Cornila

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village, bâti sur un site préhistorique, est dominé par son église romane et les vestiges d'un de ses châteaux. Centre actif au Moyen Âge, on y battait monnaie sous les Mérovingiens. Importante famille, les Cornil participent aux premières Croisades.
Jaubert de Malemort, marié à Aude, fille de Bernard II de Ventadour et de Marguerite de Beaumont fut seigneur de Cornil. Marguerite de Beaumont était la fille de Robert de Brienne, vicomte de Beaumont-le-Vicomte qui était le petit fils de Jean de Brienne roi de Jérusalem et de Bérengère de Castille[3].

En 1595, pendant les Guerres de religion une troupe de ligueurs s'empare de Cornil après l'avoir assiégé.

À la Révolution, lors de la création de la nouvelle commune d'Aubazine, le 1er mars 1792, le village étant jusqu'alors rattaché à Cornil, la commune fut amputée d'une grande partie de son territoire[4] .

27 mars 1944 : un groupe de FTP tire sur une voiture allemande, dont les occupants sont blessés et parviennent à s'enfuir. Sur le chemin du retour, ils font dérailler un train au pont de Jayle[5] sur la commune de Malemort.

1er avril 1944 : 7 résistants FTP tendent une embuscade sur la route nationale 89 à hauteur de Cornil pour attaquer, et capturer, un convoi d’essence allemand. L'affaire s'engage mal car le convoi de la Wehrmacht est escorté de GMR, appuyé d'un groupe de 21 policiers de la Schutzpolizei, rapidement rejoint par des éléments de la LNA sous les ordres de Henri Lafont[6]. Les FTP décrochent laissant sur place leur mitrailleur blessé qui sera arrêté ainsi que 10 otages du village. Le mitrailleur et 5 autres otages sont exécutés le 2 avril à Tulle.

7 août 1944 : 90 hommes de la 232e compagnie FTP de la Corrèze, attaquent avec succès un convoi de 9 camions et de 3 voitures.

Le 17 août 1944, l'acte de reddition de la garnison allemande de Tulle est signée au Pont-de-Cornil. Toutefois la signature eut lieu dans l'hôtel, aujourd'hui disparu, qui était situé sur la commune de Chameyrat juste à la limite des deux communes[7],[8].

Maison de Cornil[modifier | modifier le code]

La maison de Cornil est une ancienne chevalerie distinguée.
Elle parait être originaire du Limousin et avoir formé des établissement dans la vicomté de Turenne, dès le XIIe siècle.
Pierre de Cornil fut l'un des onze nobles qui assistèrent, en 1143, à la sépulture de Boson II, vicomte de Turenne.
Raimond de Cornil, fut archidiacre puis évêque de Cahors de 1280 à 1293.
Jean de Toucheboeuf épousa en seconde noces Jeanne de Cornil[9]. Ils quittèrent le Limousin pour s'établir en Quercy, au château de Clermont qui devint le siège de sa maison et dont elle a pris le surnom.

La maison de Cornil s'éteignit en 1541 par le mariage de Françoise de Cornil avec Gilbert Durfort, qui forma la branche de Prouilhac-de-Roquenadelh éteinte en 1648[10].

Les châteaux[modifier | modifier le code]

Il y avait deux châteaux à Cornil :

  • le château bas, situé à la sortie du bourg et qui fut détruit lors des guerres de religion quand les troupes royales d'Anne de Lévis, duc de Ventadour, s'emparèrent du village ;
  • un autre château situé près de l'église sur un escarpement rocheux appelé le château haut mais aussi appelé « Sucquet » et dont il ne reste qu'une tour et qui est classé monument historique.

Le château du bourg dit de Sallegaye a été détruit pendant la Révolution française car son seigneur, Jérôme Lagarde sieur d'Aubertie, maltraitait les Cornilois et en était détesté.

Le château de la Chapoulie (chapelle primitive), près de l'église, fut partiellement détruit pendant la Révolution mais madame De Bar étant bienveillante envers les Cornilois, en particulier en les soignant, ceux-ci ménagèrent le site qui fut surtout détruit en servant de carrière par la suite.

Les embuscades de Cornil (1944)[modifier | modifier le code]

Première embuscade

Le 27 mars 1944 un groupe de 7 résistants de la 5e compagnie FTP de la Corrèze, commandée par Jean Baldous[11] arrivant des bois de Malemort, se positionne un peu en aval du pont de Bonnel, commune de Cornil[12],[13].
De 6 heures du matin à 19 heures, aucun véhicule ennemi n'ayant apparu le groupe décide de regagner son campement. C'est alors qu'une Traction Avant allant vers Brive les dépasse. Martial Raphael[14] dit Tarzan utilise alors son fusil mitrailleur, faisant éclater les vitres du véhicule, qui fonce à vive allure vers Brive sans demander son reste. Ils apprendront, plus tard, que le véhicule était occupé par des officiers et qu'ils avaient tous été blessés[15].
Revenant à pied vers leur campement en longeant la route nationale 89 ils arrivent à la gare d'Aubazine, lieu à partir duquel la voie ferrée longe la route jusque Brive. Le groupe décide de faire dérailler un train. Ayant fait stopper un convoi de marchandise, les Résistants font amener le convoi jusqu'au pont de Jayle[5] sur la commune de Malemort ou la locomotive est décrochée. Après avoir conduit la machine à 2,5 km du pont, le chauffeur et le mécanicien prennent la direction de Brive pendant que les FTP lance la motrice qui écrase 7 ou 8 wagons bloquant ainsi la voie pour plusieurs jours.
Après le déraillement l'équipe reprend le chemin du retour au camp situé à 1 km à vol d'oiseau du lieu de l'accident.

Deuxième embuscade

Le 1er avril 1944, à 6h30, le même groupe de 7 résistants[16] de la 5e compagnie FTP de la Corrèze, toujours commandés par Jean Baldous se positionnent au lieu-dit Bonnel, commune de Cornil, et à 500 mètres environ à vol d'oiseau du bourg[12],[13]. Le groupe se poste sur une falaise d'une dizaine de mètres de haut, située sur le côté Nord de la route nationale 89, permettant un itinéraire de repli facile à travers la forêt, avec au Sud la rivière Corrèze où l'endroit est particulièrement encaissé et tortueux.
Vers 9 heures, deux véhicules, contenant une trentaine d'Allemands, venant de Tulle sont immédiatement mitraillés par Martial Raphael dit Tarzan. Les dégâts semblent importants chez l'ennemi. Un véhicule de type Kübelwagen et un autre de type SdKfz comprenant 21 policiers de la Schutzpolizei, avec 3 fusils mitrailleurs, sont immobilisés et plusieurs d'entre eux sont fauchés, les autres étant cloués dans les fossés. Cependant les deux véhicules sont rejoints par une importante colonne de la Wehrmacht transportant de l'essence et escortée de GMR arrivant de Brive qui se trouve alors bloquée. Les soldats allemands, désorientés par l'écho de la fusillade, tirent dans tous les sens, pensant être assailli par un nombre très important de résistants. Ils sont rapidement rejoints par des éléments de la LNA sous les ordres de Henri Lafont[6] qui arrivent de Tulle.
Le combat est rude, les FTP coincés entre la RN89 et la route de Poumeyrol[17] se défendent avec acharnement à tel point que les miliciens Nord-Africains y laissent 2 tués. Vers 20 heures, les Résistants décrochent un à un, se dispersent à travers la forêt, et rejoignent vers 4h matin le camp de Venarsal, à l'exception Martial Raphael[14] dit Tarzan qui blessé a tiré jusqu'à épuisement de ses 10 chargeurs de FM avant d'être fait prisonnier puis traîné.
Après le combat, les Nord-Africains de Bonny-Lafont et les Allemands se dirigent sur le village, situé en hauteur, et tirent à l'aveuglette faisant 1 mort et des blessés. Ils entrent dans les maisons, les pillent et une cinquantaine d'otages, dont le maire et le curé, sont rassemblés au centre du bourg et emmenés sur le lieu de l'embuscade, ou ils rejoignent les 4 ouvriers de la carrière. Le SD et la LNA de Lafont prennent 9 otages dans Cornil[18] qui sont amenés à Tulle avec le FTP fait prisonnier. À Tulle ils prennent 40 otages supplémentaires et les agents SD apprennent au Préfet Trouillé que parmi les pertes allemande il y avait le Ostuf Karl Keller, bras droit du Hstuf August Meier (de) commandant de la Police de sûreté et du service de sécurité[19], avait été tué et qu'un Zugwachtmeister de la Schutzpolizei avait été grièvement blessé. Une partie des troupes s'installent au bourg et à l'asile de Rabès située à la sortie du village.

Le 2 avril, vers 7 heures du matin, des camions allemands entrent dans Venarsal et se dirigent immédiatement vers le camp FTP situé à la Jarrige au fond d'une petite vallée près d'un ruisseau. Aussitôt les Résistants s'enfuient emportant les armes, mais repérés ils essuient des tirs de mitrailleuses. La région est passée au peigne fin, plusieurs colonnes convergent, ils se trouvent alors encerclés. Ils se cachent alors dans une creuse[20] boisée ou pendent des racines d'arbres dans un terrain meuble. Plusieurs détachements passent à proximité sans les découvrir et à la nuit tombée les recherches cessent.
Furieux de cette déconvenue, ils prennent Messieurs Thomas Rougier et L. Thomas, maire de Venarsal, comme otages, et les fusillent.
Ce même 2 avril, à 16 heures dans la cour de la prison de Tulle sont fusillés en représailles[21] :

  1. Martial Raphael[14] né le 20 avril 1922 à Nalliers, y demeurant, « bandit » ayant pris part à l'attaque.
  2. Raymond Faro, Juif, né le 18 mars 1909 à Alger, chef régional de l'Armée secrète, organisateur de camp de bandes de la région et organisateur de sabotages, demeurant 20 rue du Puy-Blanc à Brive.
  3. Pierre Borely, né le 5 août 1901 à Courbevoie, directeur d'une organisation de sabotage du système télégraphique des organisations réunies de résistance, demeurant à Roussoles quartier de Tulle.
  4. Jean Fredon, né le 4 juillet 1911 à Cussac, communiste, a assassiné des ressortissants français, demeurant à Fougeras village d'Oradour-sur-Vayres.
  5. André Lagrafeuille, né le 17 septembre 1920 à Chamboulive, communiste, a assassiné des ressortissants français, demeurant à Latronche village du Lonzac.
  6. Henri Bourg, né le 14 mai 1923 à Chamboulive, communiste, a assassiné des ressortissants français, demeurant 10 rue du Pont-Neuf à Souillac quartier de Tulle.

Le 3 avril, vers 3 heures du matin, le groupe de FTP sort de sa cachette, franchit la Corrèze et se dirige vers le département du Lot en restant caché toute la journée. Vers 4h30, les recherches allemandes continuent.

Le 4 avril, les FTP approchent du Lot et apprennent que des représailles ont eu lieu à Noailles et Jugeals-Nazareth. Ils restent cachés la journée.

Le 5 avril, continuant leur marche vers le Sud, ils arrivent à la limite Corrèze-Lot où ils sont recueillis par des paysans. Ils se cachent dans les bois durant 2 jours puis remontent vers le Nord afin de reprendre contact avec la 5e compagnie FTP de la Corrèze.

Le 8 avril, les 9 otages sont libérés et les troupes allemandes quittent le village.

Troisième embuscade

Le 7 août 1944, la 232e compagnie FTP de la Corrèze, forte de 90 hommes armés de fusils-mitrailleurs, de mitraillettes Sten et Thompson, de fusils, revolvers et grenades, commandée par Emile Mazaud[22] prennent position route nationale 89 au lieu dit le Pont de Cornil[23].
A 12h30 un convoi de 9 camions et de 3 voitures sont mitraillés. Durant une demi heure le combat fait rage, plusieurs dizaines d'allemands sont tués, dont le commandant de la garnison de Tulle, ou blessés. A l'exception du véhicule de tête qui a réussi à passer sans encombre, les autres sont renversés ou incendiés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Cornil

Son blasonnement est : D'or à deux cors de chasse de gueules posés l'un sous l'autre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Pascal Fouché[24]    
mars 2001 mars 2008 Jean-Paul Chapoux    
1953 1956 Maurice Dauzier    
1951 1952 Jean Jargois    
1944 19 Jean Perrier    
1921 1931 Hippolyte Estorges   Avoué
    Jean Estorges    
1837 1847 Sylvain-Lajonchère Crozat    
1829 1835 Jean-Baptiste Crozat    
an 02 1811 Jean Dauzier    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 404 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 066 964 1 123 1 254 1 203 1 277 1 358 1 409 1 479
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 501 1 399 1 467 1 472 1 405 1 435 1 455 1 669 1 810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 858 1 903 1 891 1 718 1 674 1 746 1 620 1 513 1 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 568 1 564 1 532 1 515 1 423 1 363 1 391 1 395 1 404
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cornil possède 2 bâtiments historiques[27] :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Cornil.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sur des monnaies mérovingiennes
  2. Noms de lieux de la Corrèze
  3. Histoire généalogique de la maison d'Auvergne page 288
  4. Historique, registres paroissiaux, état civil et tables décennales
  5. a et b http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/plan_19061_Cornil.html Situation du pont de chemin de fer du Jayle qui traverse la rivière Corrèze
  6. a et b Bruno Kartheuser : Les pendaisons de Tulle Tome 3 pages 164 et suivantes
  7. TULLE, RESISTANTE ET MARTYRE » Chemin de mémoire sur cheminsdememoire.gouv.fr
  8. TULLE, RESISTANTE ET MARTYRE » Chemin de mémoire sur ville-tulle.fr
  9. Connue également sous le nom de Jeanne de Cornilio
  10. Nobiliaire universel de France Livre XIV page 201
  11. Jean Baldous avait comme pseudonyme Bébert
  12. a et b Image satellite : Situation de Bonnel commune de Cornil (NB: à cette époque le tunnel n'existait pas)
  13. a et b Plan : Le pont de Bonnel traverse la rivière Corrèze
  14. a, b et c Le nom est parfois Raphel et parfois Raphael. La plupart des sources indiquent Raphael. Toutefois le nom de famille pourrait-être Martial!
  15. Maquis de Corrèze page 396-397
  16. Jean Baldous dit Bébert,
    Martial Raphael (fusillé le 2 avril 1944),
    Jean Martinez (Combattant de la guerre d'Espagne se suicide le 2 avril 1944),
    Jean Léo dit Edmond (un cheminot de Brive, qui fut tué par les GMR à Brive),
    Rosette (un Parisien qui a disparu),
    Raymond Ventura dit Prosper (un Catalan de Perpignan arrêté fin avril, mort en déportation) et
    Niger (dont le nom n'est pas indiqué est mort accidentellement après la libération)
  17. Poumeyrol est un village de la commune de Cornil
  18. Les 4 ouvriers de la carrière + 5 cornillois.
  19. Befehlshaber der Sicherheitspolizei und des Sicherheitsdienstes en allemand
  20. Une creuse est un fossé assez profond creusé par les eaux de ruissellement
  21. Texte de la lettre du 2 avril adressée au préfet Pierre Trouillé par August Meier reproduit dans l'ouvrage de Bruno Kartheuser Les pendaisons de Tulle Tome 3 page 165
  22. Emile Mazaud avait comme pseudonyme Le Frisé
  23. C'était le maquis qui libéra le Pays page 253
  24. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  27. Base Mémoire : Archives photographiques
  28. Château de Cornil sur la base Mérimée
  29. L'église Saint-Étienne de Cornil sur la base Mérimée

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]