Cornelius Vanderbilt

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Cornelius Vanderbilt

alt=Description de l'image Cornelius Vanderbilt Daguerrotype2.jpg.
Alias
The Commodore
Naissance 27 mai 1794
New York
Décès 4 janvier 1877
New York
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Profession Homme d'affaires
Distinctions
Conjoint
Descendants
Famille
Signature de Cornelius Vanderbilt

Cornelius Vanderbilt I, né le 27 mai 1794 à Staten Island (New York) et mort le 4 janvier 1877 à Manhattan (New York), est un entrepreneur et homme d'affaires américain qui bâtit sa fortune dans la construction maritime et les chemins de fer, ce qui lui valut le Surnom de Commodore[1]. Il était le patriarche de la famille Vanderbilt.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de Cornelius Vanderbilt et de Phebe Hand, il était le quatrième enfant d'une famille de neuf., il est l'arrière-arrière-petit-fils d'un fermier néerlandais originaire du village de De Bilt dans la région d'Utrecht.

Comprenant que l'avenir du pays est dans les chemins de fer, il vend en quelques mois ses compagnies de navigation fluviale pour investir dans les voies de chemin de fer.

Statue de Cornelius Vanderbilt devant le Grand Central Terminal.

En 1863, il prend le contrôle du New York Central Railroad. En 1866, il impose la fermeture du Livingston Avenue Bridge (en), pont qu'il possède et qui est l'unique porte d'entrée pour les marchandises sur New York, principal port du pays. Ce blocus entraîne l'effondrement du cours des actions des autres compagnies ferroviaires qui empruntaient le pont. Il rachète ainsi facilement le New York Central Railroad en 1867 et le Lake Shore and Michigan Southern Railway en 1869, devenant le roi des chemins de fer du port de New York jusqu'à Chicago[2].

Il a créé Grand Central, qui fut la gare centrale de Park Avenue, à New York, sur un terrain acheté en 1869. Cette immense gare de 67 voies et 44 quais est le symbole de sa réussite.

Selon la légende, il serait l'un des acteurs de l'invention des chips.

À son décès, sa fortune est estimé à 105 millions de dollars d'alors, soit 1/87 du PNB des États-Unis[3]. D'après le blog financier Celebrity Networth, il serait le dixième homme le plus riche de tous les temps[4].

Chemins de fer contrôllées par Cornelius Vanderbilt[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Commodore Vanderbilt's Life », New York Times,‎ 5 janvier 1877 (lire en ligne)
  2. (en) Arthur G. Adams, The Hudson Through the Years, Fordham Univ Press,‎ 1996, p. 208
  3. Michael Klepper, Michael Gunther, The Wealthy 100: From Benjamin Franklin to Bill Gates—A Ranking of the Richest Americans, Past and Present, 1996
  4. Et l'homme le plus riche de tous les temps est... — www.lalibre.be

Sources[modifier | modifier le code]

  • Vanderbilt, Cornelius, in "Appletons' Cyclopædia of American Biography", 1889
  • T.J. Stiles, The First Tycoon: The Epic Life of Cornelius Vanderbilt, 2009
  • Burton W. Folsom, The Myth of the Robber Barons, 1991
  • Matthew Josephson, The Robber Barons: The Great American Capitalists, 1861-1901, 1934
  • Kurt C. Schlichting, Grand Central Terminal: Railroads, Engineering, and Architecture in New York City, 2001

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]