Cordemais
| Cordemais | ||||||
La centrale électrique de Cordemais. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Pays de la Loire | |||||
| Département | Loire-Atlantique | |||||
| Arrondissement | Nantes | |||||
| Canton | Saint-Étienne-de-Montluc | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Cœur d'Estuaire | |||||
| Maire Mandat |
Joël Geffroy (DVD) 2008-2014 |
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| Code postal | 44360 | |||||
| Code commune | 44045 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Cordemaisiens | |||||
| Population municipale |
2 983 hab. (2010) | |||||
| Densité | 80 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 91 m | |||||
| Superficie | 37,15 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.cordemais.fr/ | |||||
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Cordemais est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire). Ses habitants s'appellent les Cordemaisiens.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La commune de Cordemais est située sur la rive nord de l'estuaire de la Loire, à 34 km à l'ouest de Nantes et 36 km à l'est de Saint-Nazaire.
Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Cordemais est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).
Communes limitrophes [modifier]
Les communes limitrophes sont Bouée, Malville, Le Temple-de-Bretagne, Vigneux-de-Bretagne et Saint-Étienne-de-Montluc au nord de la Loire. Au sud, sur le fleuve, Cordemais a une limite commune avec Le Pellerin qui se situe pourtant très en amont. Cela s'explique par la présence dans cette dernière commune des domaines immenses de l'abbaye de Buzay, démembrés et partagés avant et après la Révolution. De cette période dite des afféagements, au XVIIIe siècle, Cordemais conserve néanmoins l'île Bernard et une partie de l'île de la motte Binet, du côté de Saint-Étienne-de-Montluc[1].
Accès et transport [modifier]
La commune est traversée dans le sens est-ouest par la route départementale 17. Le centre de Cordemais est traversé dans le sens est-ouest par la route départementale 93 et dans le sens nord-sud par la route départementale 49. Une ligne de bus du Réseau Lila (réseau du Conseil Général de la Loire-Atlantique) passe à Cordemais. La gare de Cordemais est située sur la Ligne Tours - Saint-Nazaire.
Relief [modifier]
L'origine de Cordemais se trouve dans trois îlots de roche dure dans le lit du fleuve. Ces trois îles sont: la Bazillais (la basse île des îles de Pullan ou des retraits de Pullan [2]), Cordemais et la Peille [3]. L'étymologie de la Peille serait pré-romaine (JC Chassagne) et voudrait dire, comme Venez en breton, éminence. Pullan est un nom de lieu[4] fréquent sur tout le rivage de la pointe atlantique et signifie trous d'eau. Deux îlots plus petits complètent l'île de Cordemais : la Haie des Bouillons (Launay des Bouillons sur la carte Cassini) et l'Audiais. La hauteur significative quoique modeste de ces îlots par rapport au fil de l'eau leur a permis de ne pas être submergés lors des variations du niveau des eaux atlantiques. Lors des 3 transgressions dunkerquiennes, du IIIe au XIIe siècle environ, le niveau des eaux a monté en effet de manière importante, puis est revenu à son niveau actuel. Plus tard après le XIIe siècle, le colmatage, les alluvionnements du fleuve ainsi que les assèchements agricoles ont fini de modifier cet environnement initial. La Bazillais a été rattachée à Bouée. Les îles de Pullan ont été transformées par leur raccordement à Cordemais (le pont au-dessus de l'écluse de la Chaussée). Il ne reste que peu de choses sur Cordemais de cette île qui était au Moyen Âge la limite territoriale entre la puissante abbaye de Buzay et la petite abbaye de Blanche Couronne. Le paysage cordemaisien est varié :
- Un terre plate en légère pente, petit plateau bocager « les hauts de Cordemais » en piémont du Sillon de Bretagne.
- « Le coteau du Sillon », portion du Sillon de Bretagne comprend une falaise abrupte coupée de valleuses très encaissées d'où dévalent des « coulées »; le point culminant en est le mont Tiéber en crête de falaise[5].
- Des prairies humides sont bordées ou traversées par des cours d’eau qui sont de deux natures: les coulées dévalant du sillon et les étiers, en fait des canaux conduisant les eaux à la Loire. Ces étiers subissent les marées et drainent des marais par leurs douves. Les prairies humides correspondent à la plaine alluviale, le lit majeur du fleuve. Auprès de l'étier de Cordemais, on trouve un ancien manoir de Loire[6], le Goût ou Goust, ruiné, au piedroit de la falaise. Une autre de ces coulées ne débouche plus après la Haimeriais[7], trace d'un remblaiement ancien correspondant à la création de la Forgerie[8]. Cette coulée débouchait au Moyen Âge, puisqu'il y avait un port (d'échouage) avec tonlieu à la Girarderie qui faisait sens avec l'étymologie scandinave avérée du village de la Herguenais.
Hydrographie [modifier]
Cordemais se situe sur rive nord de l’Estuaire de la Loire de La Loire. Des cours d’eau provenant du Sillon parcourent la commune. Le « plan d'eau de la Côte » a été créé en 2001 pour recréer les conditions d’une zone humide propice à l’essor de la faune et la flore.
Climatologie [modifier]
Le climat de Cordemais est semblable à celui du reste de la Loire-Atlantique, est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[9]. Les hivers sont doux (min -5 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[10] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.
Toponymie [modifier]
Le nom de Cordemais viendrait du gaulois Corbilo, ou bien de l'expression latine Cor Maris : « Cœur de Mer »[10]. On peut lire Cordemes en 1060 dans le Cartulaire de Redon.
Cordemais possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Cordemaè (écriture ELG)[11].
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Cordemais, situé sur l'estuaire de la Loire, est un des sites envisagés pour l’ancien port gaulois de Corbilo, datant du IIe siècle.
Par ailleurs, une église dédiée à Saint-Jean, aurait été édifiée sur le territoire de Cordemais en 370, par l'évêque de Nantes Eumélius.
À une époque plus proche de nous, vers 905, Cordemais a connu une histoire singulière. Fernand Guérif[12] a écrit que Cordemais a du être la capitale du fameux royaume normand de la basse Loire. Ce royaume apparait à la fin du règne du duc de Bretagne Alain-le-grand qui tenait encore en main la situation. Il ne faut pas refaire l'histoire, de nombreuses collaborations existaient entre Bretons et Vikings et les Scandinaves étaient installés le long de la Vilaine et sur les îles. Les Francs, dépassés préféraient partout traiter, payer ou abandonner des territoires. Ils laissent donc les vikings s'installer là où ils étaient déjà présents. Fernand Guérif faisait sans doute allusion au début du Xe siècle où les Normands de la Loire et de la Seine étaient sous commandement unifié de Rollon, futur ou déjà earl[13] de la Normandie de Seine. Les lieutenants de Rollon Basset[14] (Bathet) et Erik mirent en coupe réglée la Loire moyenne, territoires francs et aquitains, riches domaines et abbayes. Ohtor et Hroald, des scandinaves de la mer d'Irlande vont leur succéder, puis ils repartiront d'où ils étaient venus. Après leur départ Reginald, un viking qui avait fait des expéditions avec Rollon se verra confier la basse Loire en titre, avec la ville de Nantes. Les derniers chefs[15] établis à Nantes et dans le Mobihan seront battus par Alain barbetorte, le premier duc de la nouvelle époque. Il est possible que l'établissemnt viking capitale de la Normandie de Loire était situé au Migron qui devait être à cette époque une des îles de Cordemais.
Moyen Âge [modifier]
L'agglomération actuelle peut remonter au XIe siècle, peut-être aux années 1040-1051. Cordemais est un des cinq premiers bourgs du Nantais avec Frossay, Prigny, Rouans & Savenay (études archives Zadora-Rio). Une église nommée « Saint-Jean-Baptiste de Cordemais » est mentionnée en 1051 dans la donation de Matz à l'abbaye de Redon ; elle se trouvait à l'emplacement de l'église actuelle. L'importance de Cordemais à cette époque est liée à la route stratégique du sel de la Baie qui passe par le Tenu et l'Acheneau. Il s'agit bien sûr de petites cargaisons, mais de grandes valeur, même taxées par les abbayes locales. Cordemais est, d'ailleurs, le seul bourg du Nantais qui ne s'abrite pas derrière une forteresse féodale. On trouve toutefois cette forteresse de l'autre côté de la Loire, au Migron sur la commune de Frossay.
Le seigneur du lieu est alors Tutual de Cordemais. Vers 1050, sont mentionnées des rivalités entre Tutual, Escomar de Lavau et les moines de Savenay pour la possession de terres. La famille bretonne des de Cordemais semble avoir partie liée avec les seigneurs du Migron, qu'on soupçonne d'une origine scandinave. On les retrouve en présence conjointe sur de nombreux actes de propriété établis par les moines.
Les moines de Redon obtiennent un fief au nord de l'église. Sur ce terrain, ils bâtissent le prieuré de Saint-Samson qui subsistera jusqu'à la Révolution française. À présent, seule une croix demeure sur le site ainsi que les murs appelés « murs aux moines » qui entouraient autrefois la chapelle et le cimetière. Les moines fondent le port Saint-Nicolas dès le XIe siècle, par où le commerce du sel va se développer.
Le château de Tutual devait se trouver sur la hauteur, à l'entrée de Cordemais, où l'on voit maintenant un calvaire. Le bâtiment existait encore au XVIe siècle et appartenait à la famille d'Acigné. Un autre château appartenait à la famille de Rohan, c'était celui de « Guémené-Guingamp » sur le sillon de Bretagne. Il en restait encore quelques vestiges au XIXe siècle, au village de la Hurette.
Au point de vue féodal, Cordemais dépendait de la Vicomté de Donges et parmi les fiefs il y avait celui du vicomte, ceux d'Acigné pour le bourg, de la Bessardaie et de la Mériais.
Période moderne [modifier]
Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, afin de remédier l'envasement du premier port, le port du lieu-dit « La Côte » est construit. On y pratique la pêche (saumons, aloses, civelles, etc.) et le transport des récoltes (blés, roseaux, bois, etc.)
XXe siècle [modifier]
Le port subissant lui aussi de l'envasement progressif de la Loire, un nouvel embarcadère baptisé « quai neuf » est aménagé en 1923 sur les rives de la du fleuve.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la Poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Cordemais comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d'août 1944 au 11 mai 1945). Ces derniers signeront d'ailleurs leur reddition sur le territoire de la commune dans la maison de Francis Moisan, au lieudit « Les Sables », le 8 mai 1945 à 13 h, le jour même de la capitulation de l'Allemagne, celle-ci devenant effective trois jours plus tard.
En 1970, la centrale thermique d'EDF s'implante sur la commune. Elle a participé dans l'urgence au refroidissement de la centrale nucléaire de Saint-Laurent lors de l'hiver 1987 du fait que la Loire a été gelée. Son refroidissement est assuré in extremis par le réseau électrique de l'Ouest de la France, qui s'effondrera vers midi suite à une panne de la centrale thermique de Cordemais.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Commentaires : L'éclair d'or évoque la centrale thermique de Cordemais ; le sinople fait référence aux prairies ; la mer d'azur rappelle la Loire ; le chef d'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne[16]. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé.
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Administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Le conseil municipal de la commune de Cordemais est composé de 23 membres : le maire, 6 adjoints et 16 conseillers municipaux[17]. La mairie se situe avenue des Quatre Vents 44360 Cordemais.
Les maires de Cordemais [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 983 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,4 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
Économie [modifier]
Emploi [modifier]
En 2004, on comptait 45,8 % d'actifs (dont, parmi eux, 6,2 % de chômeurs), 14,1 % de retraités, 29,3 % de jeunes scolarisés et 10,7 % de personnes sans activité.
| Type d'emploi | Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Langourla | 3,9 % | 5,7 % | 7,1 % | 21,9 % | 27,6 % | 33,9 % |
| Moyenne Nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : Insee[23] | ||||||
Activités [modifier]
Cordemais dispose de trois parcs d'activités[24] :
- zone d'activités de la Croix Morzel ;
- zone d'activités de la Loire ;
- zone d'activités des Petites Landes.
La centrale thermique d'EDF fonctionnant au charbon et au fioul est un élément incontournable de l’activité industrielle de Cordemais. L'élevage de bovins constitue la principale activité agricole de la commune[25].
Vie locale [modifier]
Cordemais dispose d’une médiathèque et de plusieurs salles municipales.
Santé [modifier]
La commune dispose d'un médecin et d'un dentiste et d'un pharmacien. La résidence du Prieuré offre un hébergement aux personnes âgées.
Écologie et recyclage [modifier]
La collecte des ordures ménagères est organisée par la Communauté de communes Cœur d'Estuaire. La commune possède une déchèterie.
Éducation [modifier]
Cordemais est rattachée à l'Académie de Nantes.
Écoles maternelles et primaires [modifier]
La commune possède deux écoles (à la fois maternelle et primaire) :
- École publique Pierre et Marie Curie
- École privée Sainte-Anne
Collèges [modifier]
La commune possède un collège :
- Collège public Paul-Gauguin
Sport [modifier]
La commune dispose d’un complexe sportif comprenant notamment une salle omnisport, 2 terrains de football. 3 courts de tennis, 1 pas de tir à l'arc un centre aquatique « Aquamaris » et une maison des sports
Culte [modifier]
Cordemais fait partie de la paroisse catholique Saint Luc de Bretagne qui comporte d'autres communautés : Saint-Étienne-de-Montluc, Le Temple-de-Bretagne, Vigneux-de-Bretagne et La Pâquelais (commune de Vigneux de Bretagne).
Lieux et monuments [modifier]
Châteaux et demeures [modifier]
- le château de la Haie-Meriais, XVe siècle
Patrimoine religieux [modifier]
- L'église Saint-Jean-Baptiste, XIXe siècle dont la cloche est un objet classé daté de la fin du XVIe siècle qui présente un sarcophage utilisé comme bénitier extérieur. Elle renferme de nombreux objets remarquables dont une croix de procession en argent et émail datée du XVe siècle[26]
- La croix de Saint-Samson, XIe siècle, vestige du prieuré de Saint-Samson,
Patrimoine civil [modifier]
- La centrale thermique d'EDF fonctionnant au charbon et au fioul. Elle domine la Loire du haut des 220 m de sa plus haute cheminée.
- La gare SNCF de Cordemais
Personnalités liées à la commune [modifier]
- L'artiste Jules Paressant[27],
- le peintre Serge Doceul,
- le peintre Yvon Labarre.
Jumelage [modifier]
La ville est jumelée avec:
Gomboro au Burkina Faso depuis 1987.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Les limites administratives sont visibles sur Géoportail (IGN), leur évolution peut être observée sur les archives numériques départementales à la rubrique plans pour retrouver les cadastres départementaux de 1853, par exemple.
- chartes Eudon de Pontchateau, confirmées par la duchesse Ermengarde
- terre de Venez sur les cartulaires de Buzay
- il s'agit du plus ancien nom de lieu de Cordemais hormis le nom de cette très ancienne paroisse
- mention Manébert lue sur la carte Cassini
- du type dit « les pieds dans l'eau »
- ou la Haie Meuriais
- on lit Lorgeril sur la carte de Cassini, ce qui semblerait plus cohérent, les forges étaient sur l'île de la Peille au bord de l'eau
- Climat de la Loire-Atlantique, sur MétéoFrance. Consulté le 14 avril 2010.
- Climat et végétation de Nantes et sa région., sur nantes.fr
- Villes bretonnes, noms gallo, Geobreizh. Consulté le 18 mars 2013
- héritier des historiens archivistes par bien des côtés, il incarne le meilleur de l'histoire locale en recueil de la tradition populaire, musicale en particulier; il est le fondateur, en 1969, de l'APHRN (Association Préhistorique et Historique de la région Nazairienne) et du Bulletin de l'APHRN, devenu, depuis le début des années 2000, la revue HISTOIRE & PATRIMOINE, centrée sur l'histoire de la région nazairienne
- earl, en fait chef viking équivalent comte plus tard duc historique
- on dit que ces Basset sont les ancêtres des Basset d'Ouilly dans le Calvados qui auront d'immenses domaines dans la conquête de l'Angleterre
- ils ont peut-être réussi à survivre en nous laissant les noms de famille Rouaud, Eder, Basset, Redor etc...
- Blason de Cordemais
- Conseil municipal sur www.cordemais.fr Consulté le 31 juillet 2009
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Cordemais 1836, sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique. Consulté le 9 janvier 2013.
- Résultats du recensement de la population - Cordemais - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
- Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009, sur recensement-2009.insee.fr, Insee. Consulté le 10 décembre 2012.
- L'internaute, « Données compulsées par linternaute d'après l'Insee », sur http://www.linternaute.com, L'internaute, 2004. Consulté le 6 août 2009
- Nom des parcs d'activités et zones industrielles sur www.zones-activites.net Consulté le 31 juillet 2009
- L'agriculture sur www.cordemais.fr Consulté le 31 juillet 2009
- Base Palissy
- Jules Paressant sur le site de la mairie de Cordemais
