Mouvement contestataire en Algérie (2011-présent)

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Contestation en Algérie en 2011
Image illustrative de l'article Mouvement contestataire en Algérie (2011-présent)
Manifestation réprimée du 22 janvier 2011 à Alger

Localisation Drapeau de l'Algérie Algérie
Date 3 janvier 2011 -
Type Affrontements et manifestations à caractère politique et social
Mort(s) 2[1], 5 immolations[2]

La contestation en Algérie au début de l'année 2011, sous forme d'émeutes et manifestations, débute le 3 janvier 2011 contre la flambée des prix de certaines denrées alimentaires élémentaires[3], et se poursuit dans le contexte du printemps arabe.

Malgré la très forte présence policière lors de chaque manifestation, souvent plus nombreuse que les manifestants, l’opposition s’organise. Une Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) est mise en place, et appelle à onze manifestations successives (au 27 avril) et à la constitution d’un Conseil national de transition démocratique[4].

Contrairement aux pays voisins, la contestation n'aboutit pas à un changement institutionnel notable. De nouveaux partis seront légalisés et autorisés à concourir pour les élections de l'année suivante.

Contexte[modifier | modifier le code]

Après un été sec marqué par des incendies de forêt sur son territoire, la Russie, troisième exportateur mondial de blé, baisse sa prévision de récolte de blé de 90 millions à 70 millions de tonnes en 2010[5]. Plus tard, en décembre 2010, l'indice FAO des prix des produits alimentaires, mesurant les évolutions de prix d'un panier de céréales, oléagineux, produits laitiers, viande et sucre est au plus haut depuis sa création en 1990, il s'est même établi à 214,7 points, plus haut que les 213,5 points atteints en juin 2008, durant la crise alimentaire mondiale[6]. Dans ce contexte, les prix des denrées alimentaires flambent en Algérie : le prix du kilogramme de sucre est passé de 85 DA à 120 DA en quelques mois, soit une augmentation de plus de 30 %[7], même chose pour l'huile, qui est passée de 640 DA à 780 DA le bidon de 5 litres, voire 980 DA pour l'huile de qualité supérieure, dans le même laps de temps[8] (pour information, 100 DA valaient 1,00893 EUR au 26 janvier 2011). Cette hausse touche aussi les fruits et légumes et autres aliments ; ainsi, la tomate est vendue à 100 DA le kilogramme, le yaourt est passé de 14 à 16 DA la boîte, le prix de la farine est quant à lui passé de 30 DA à 50 DA le paquet d'un kilogramme, et le poivron est passé à 200 DA le kilogramme[8], alors que le SMIC journalier en Algérie est de 500 DA[9] et que le taux de chômage est de 10 % officiellement, mais ce chiffre est mis en doute[10].

Le climat est particulièrement conflictuel : en 2010, la police intervient 113 000 fois pour des opérations de maintien de l'ordre, même si la plupart des Algériens souhaitent éviter la répétition du conflit des années 1990[11].

Déroulement des événements[modifier | modifier le code]

Débuts des émeutes[modifier | modifier le code]

Rideau de magasin cassé et personnes regardent à l'intérieur.
Le magasin Renault de Triolet incendié.
Vendredi après-midi à l'entrée de Blida, d'après illustrations sur facebook.

Les protestations contre la hausse des prix débutent à Chaiba dans la wilaya de Tipaza ensuite a Oran[12], dès la soirée du lundi 3 janvier dans le quartier de Ras el Aïn[13]. Les manifestations ont par la suite gagné d'autres quartiers d'Oran et villes d'Algérie, notamment Douaouda le 4 janvier, dans la wilaya de Tipaza, où des échauffourées éclatent entre des jeunes et la police[14] ; plus tard ce jour-là, la même chose arrive à Fouka et à Staoueli[14]. À la tombée de la nuit du jour suivant (le 5 janvier), l'expulsion d'un groupe de vendeurs ambulants à Bab El Oued, Alger, provoque des émeutes dans le vieux quartier des Trois-Horloges, où se trouve la Sûreté de la Daïra de Bab El Oued[15], un groupe de jeunes cagoulés et armés de pierres tente en vain de pénétrer dans le siège de la Sûreté de Daïra ; au lieu de cela, il s'attaquent à un abribus[16], pillent deux magasins se trouvant dans le quartier, allument des feux avec des ordures et des pneus et cassent les poteaux d'éclairage public[17] ; des show-rooms de concessionnaires automobiles sont aussi saccagés dans le quartier de Triolet, et des voitures qui étaient dedans, brûlées et détruites[18]. Ali Belhadj, l'ex numéro deux du Front islamique du salut, parti islamiste interdit en Algérie est allé voir les jeunes manifestants à Bab El Oued, les encourageant, avant de se faire arrêter par la police le même soir[19]. Plusieurs émeutiers sont arrêtés ce jour-là aussi par les forces de l'ordre[15].

Extension vers les autres villes du pays[modifier | modifier le code]

Les émeutes continuent à Bab El Oued durant le soir du mercredi 5 janvier, et vers 22 h, d'autres quartiers d'Alger s'embrasent, Belouizdad où des magasins sont pillés[17], Hussein-Dey où des bus de l'ETUSA sont brûlés[19], Gué de Constantine où le tunnel de Oued Ouchayah est bloqué[18], à Kouba, c'est la même chose à Belouizdad et à Bab El Oued[17]. Les Eucalyptus sont eux aussi touchés[19], ou le siège de la mairie est incendié, et la Route nationale 8, conduisant à Larbaâ est bloquée, il aura fallu l'intervention des forces de l'ordre avec des gaz lacrymogènes pour dissiper la foule[18], et débloquer les routes. La situation se calmera aux alentours de minuit. Seule Alger-Centre est épargné par cette vague de manifestations[18].

Durant la matinée du jeudi 6 janvier, à Alger, les rues sont vides, les écoles relâchent les élèves à midi, et les banques prennent leurs précautions en cas d'émeutes[18]. Un important dispositif sécuritaire est placé autour des sièges de l'Assemblé populaire nationale, du Sénat, de la Wilaya d'Alger et de la Grande Poste[18], une nouvelle vague d'émeutes est attendue pour le soir. Le soir même, Bab El Oued retombe dans les émeutes, des concessionnaires automobiles sont de nouveau attaqués. Les émeutes reprennent de ce pas dans tout Alger[20], et même en dehors dans les villes déjà touchées. M'Sila est aussi touchée, les manifestants demandent la dissolution des chambres et la démission du Ministre du commerce[21].

Le vendredi 7 janvier, la situation se calme à Alger malgré les rumeurs de reprise d'affrontement après la prière du vendredi[22], et ceci grâce à l'important dispositif sécuritaire autour des mosquées algéroises, cependant, à Tizi-Ouzou, Béjaïa, Oran, les troubles continuent. À El Tarf, plusieurs sièges communaux, et bureaux postaux sont incendiés et ravagés[23], à Khemis Miliana, neuf présumés émeutiers sont mis en prison pour incitation à l'émeute et port d'arme blanche[24]. Aïn Témouchent voit ses principaux axes bloqués par des pneus brûlés[25]. Ce soir-là, à M'Sila, plus précisément à Aïn El Hadjel, une balle atteint ce qui sera le premier décès de ces émeutes[26]. Plus tard dans cette nuit, une seconde victime sera déclarée à Bou Ismaïl dans la wilaya de Tipaza, morte à la suite d'un jet de bombe lacrymogène sur sa tête[27].

Dans la première quinzaine de janvier, le gouvernement commande un million de tonnes de blé, et augment le taux de distribution sur le marché[28]. Les importateurs de sucre et d’huile bénéficient de nouvelles subventions destinées à faire baisser les prix[28].

Manifestations pacifiques[modifier | modifier le code]

Le 22 janvier 2011, le RCD, un parti d'opposition, a tenté d'organiser une manifestation à Alger, malgré son interdiction. Les 300 manifestants ont été encerclés par les forces de l'ordre devant le siège du parti durant six heures. Le ministère algérien de l'Intérieur a fait état de 19 blessés et de neuf interpellations mais le RCD a annoncé 49 blessés et une vingtaine d'interpellations[29].

Le RCD a annoncé une marche populaire dans les rues de la ville de Béjaïa pour la matinée du samedi 29 janvier 2011[30].

Plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Alger, le 12 février 2011 autour de la place du 1er mai, pour manifester contre le pouvoir algérien à l'appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), qui rassemble des partis d'opposition, des représentants de la société civile et des syndicats non officiels. Le rassemblement, interdit par les autorités, s'est cantonné à la place, sous la surveillance d'un impressionnant dispositif policier qui a dispersé la foule.

Au plus fort de la mobilisation, les organisateurs ont avancé le chiffre de 3 000 manifestants, en face, près de 30 000 policiers étaient déployés dans le centre de la capitale algérienne. L’ancien leader du Front islamique du salut (FIS), Ali Belhadj, a tenté de se mêler au cortège, mais en a été expulsé par les manifestants qui refusent toute récupération du mouvement par les islamistes[31].

Une autre manifestation a été organisée par le CNCD, le 19 février à Alger, les autorités, ont encore une fois déployé un dispositif policier impressionnant dès les premières heures de la matinée sur toutes les rues de la capitale, aucune halte n'est permise pour les simples citoyens, au risque de recevoir un coup de matraque. Le dispositif de ce 19 février est plus hermétique, plus dur que celui du 12 février. Selon la CNCD pas moins de 5 000 personnes ont participé à cet événement. Un décompte des journalistes estimait à 2 000 environ le nombre de participants, tandis que le ministère de l'Intérieur annonçait 250 manifestants et 14 personnes ont été interpellés, 300 selon la CNCD[32].

La première manifestation à pouvoir se défaire du strict carcan policier est celle des gardes communaux, le 7 mars 2011. Ceux-ci, environ 100 000, ont défilé place des Martyrs, mais ne pouvant obtenir d'audience auprès d'Ahmed Ouyahia, se sont rendus devant le siège de l'Assemblée populaire nationale en forçant le cordon policier, puis ont entamé un sit-in[33].

Mesures prises[modifier | modifier le code]

Diverses mesures d’aides sociales, pour un coût total de 20 milliards d’euros, sont prévues, dont le prêt à 0 % pour les jeunes. Les marchands ambulants ne seront plus contrôlés. Les taxes sur les produits alimentaires sont réduites. Un plan de grands travaux de 112 milliards d’euros est lancé[34]. En outre, des changements politiques ont lieu, dont le plus notable est la levée de l’état d’urgence[34].

Grèves[modifier | modifier le code]

Le mouvement de protestation, qui se trouve empêché de manifester par le pouvoir, mute et prend un autre visage : la protestation sociale. Dès le 17 février, les greffiers se mettent en grève (toujours en cours le 22). Ils sont rejoints en début de semaine par les enseignants et les étudiants des écoles d’ingénieur[35]. Un collectif de chômeurs est né, un syndicat autonome, le premier, se développe dans le secteur bancaire. Une grève a lieu à Hassi M'Rel[36], d'autres professions se mettent en grève : médecins, cheminots, etc.[36].

Devant la générosité du pouvoir qui accède à toutes les demandes de peur de voir s’étendre la contestation, les grèves se multiplient : on en compte 70 en mars[37].

Avril[modifier | modifier le code]

Début avril, la répression se fait plus ferme, la police ouvrant la circulation sur les voies occupées par des sit-in, par exemple. Les gardes communaux qui occupent une place d’Alger sont attaqués par des baltaguiyas, la police affronte les étudiants de Boumerdès[37].

Les bouleversements survenant dans son voisinage immédiat obligent le gouvernement algérien à des mesures de protection de son territoire : il déploie des troupes supplémentaires sur les 2 000 km de frontière avec la Libye, en pleine guerre civile, pour éviter les infiltrations ou la récupération d’armement lourd libyen par les islamistes d’Al-Qaida au Maghreb islamique[38]. Pour stabiliser son voisin tunisien, il lui accorde des aides financières à des conditions exceptionnelles : une aide de 100 millions de dollars, sans contrepartie, un prêt de 40 millions de dollars au taux de 1 % sur 15 ans avec une période de grâce de 5 ans, et un autre prêt de 50 millions de dollars sans intérêts[38].

Mai[modifier | modifier le code]

La contestation se maintient à un niveau faible : par exemple, les habitants du quartier de Badjarrah manifestent chaque samedi sur la place du 1er mai à Alger[39].

Juin[modifier | modifier le code]

Alors que les grèves continuent de se succéder (médecins en mai et juin 2011, postiers en juin[40]), une émeute incendie un poste de police à Ouargla dans la nuit du 7 au 8 juin. Plusieurs personnes qui ont tenté de s'immoler par le feu à Ouargla sont en prison[41].

Mars 2014[modifier | modifier le code]

Le 2 mars 2014, une manifestation d'opposition a eu lieu[42]. Le 5 mars 2014, le collectif Barakat à l'origine de la contestation pirate le site de campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika[43]. Le 6 mars, une nouvelle manifestation est organisée. Le 15 mars 2014, une autre manifestation a lieu mais sans interpellation[43].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Le 24 février 2011, l'état d'urgence est levé, alors qu'il était en vigueur depuis le 9 février 1992 ; les manifestations sont désormais autorisées, sauf à Alger[44]. Il a également annoncé l'ouverture de la télévision et de la radio publiques à toutes les formations et associations légales.

Les différents secteurs en grève obtiennent des augmentations salariales conséquentes : 150 à 300 % pour les professeurs d'université, 110 % pour les greffiers[36],[45]. Les autres professions, pêcheurs, juges, policiers, etc., obtiennent également des satisfactions[46]. De plus, un plan d'aides sociales très large, s'élevant à 20 milliards d'euros, est distribué sur toutes les catégories sociales[2].

Les gardes municipaux réitèrent leur action début avril, et occupent la places des Martyrs à partir du 3 avril. Une grève de toute la fonction publique est lancée par le Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP), suivie à 80 %, est lancée le 6 avril, avec un programme en 11 points, et se conjugue à une grève illimitée des médecins, qui protestent contre le service civil effectué dans des zones reculées[47].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. M. S., « Algérie : un 5e mort dans les émeutes, au moins 20 blessés », Le Parisien,‎ 9 janvier 2011 (ISSN 0767-3558, lire en ligne)
  2. a et b Isabelle Mandraud, « Une soudaine générosité désamorce la contestation », op. cit.
  3. AFP, « Algérie: les émeutes, plus violentes, s'étendent », La Dépêche,‎ 6 janvier 2011 (lire en ligne)
  4. Maha Salem, « La pression augmente », Al-Ahram Hebdo, no 868, 27 avril 2011, consulté le 28 avril
  5. « Incendies en Russie: le prix de la baguette va-t-il augmenter? », 20minutes.fr,‎ 5 août 2010 (lire en ligne)
  6. AFP, « La hausse des prix alimentaires fait craindre des émeutes de la faim », L'Expression,‎ 7 janvier 2011 (lire en ligne)
  7. « Attention ça flambe! », L'Expression,‎ 6 janvier 2011 (lire en ligne)
  8. a et b Hocine L., « Prix en Algérie: L’huile à 980 DA, le sucre à 140… », sur city-dz.com, Le jour d'Algérie,‎ 5 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  9. Saâd Taferka, « La tripartite fixe le Smig à 15 000 DA: Le salaire du compromis », sur biladi.fr, Le jour d'Algérie,‎ 5 décembre 2010 (consulté le 8 janvier 2011)
  10. « Algérie, Tunisie : les raisons économiques de la colère », Le Figaro,‎ 7 janvier 2011 (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  11. Isabelle Mandraud, « Une société confrontée à de multiples paradoxes », Le Monde, Dossiers & Documents, avril 2011, p. 2
  12. Le Soir d'Algérie du 9/01/2011, p 6 [1]
  13. La Voix de l'Oranie du 05/01/2011, p 2 [2]
  14. a et b Mehdi B., « Douaouda et l'ouest d'Alger en ébullition », Le Temps d'Algérie,‎ 5 janvier 2011 (lire en ligne)
  15. a et b Rania Slimane, « Bab El Oued : arrestations, blessés et rumeurs sur la reprise des émeutes »,‎ 7 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  16. « Alger : émeutes dans le quartier de Bab El Oued », Le Parisien,‎ 5 janvier 2011 (ISSN 0767-3558, lire en ligne)
  17. a, b et c Salim Mesbah, « Émeutes : L'embrasement », El Watan,‎ 7 janvier 2011 (ISSN 1111-0333, lire en ligne)
  18. a, b, c, d, e et f « Les deux folles nuits d’Alger », Le Soir d'Algérie,‎ 8 janvier 2011 (ISSN 1111-0074, lire en ligne)
  19. a, b et c Djamel Belayachi, « Nouvelle vague d’émeutes sur l’Algérie », sur Afrik.com,‎ 7 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  20. M. Aziza, Z. Mehdaoui et M. Mehdi, « Alger : scènes de pillage et une capitale paralysée », Le Quotidien d'Oran,‎ 8 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  21. Smail Ghellab, « Msila : Les émeutiers demandent la dissolution des chambres (APN et Sénat) et la démission du ministre du Commerce », El Watan,‎ 7 janvier 2011 (ISSN 1111-0333, lire en ligne)
  22. « Vendredi plutôt calme à Alger après la grande prière, reprise des violences dans certaines villes », sur yahoo.com, Associated Press,‎ 7 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  23. Slim Sadki, « El Tarf secouée à son tour par des émeutes », El Watan,‎ 8 janvier 2011 (ISSN 1111-0333, lire en ligne)
  24. Aziza L., « Khemis Miliana (Ain Defla): 9 présumés émeutiers en prison », El Watan,‎ 8 janvier 2011 (ISSN 1111-0333, lire en ligne)
  25. Mohamed Kali, « Agitation à Témouchent », El Watan,‎ 8 janvier 2011 (ISSN 1111-0333, lire en ligne)
  26. « Algérie : un mort à M'sila selon la presse algérienne », sur Rue89.com,‎ 7 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  27. AFP, « Trois morts durant les émeutes en Algérie »,‎ 8 janvier 2011 (consulté le 8 janvier 2011)
  28. a et b Myriam Berber, « La situation tunisienne préoccupe le monde arabe », Radio France international, publié le 19 janvier 2011, consulté le 25 avril 2011
  29. AFP, « Algérie: la presse fait ses Une sur le blocus fait aux manifestants à Alger »,‎ 23 janvier 2011 (consulté le 28 janvier 2011)
  30. Kamel Medjdoub, « Le RCD appelle à une marche populaire », El Watan,‎ 26 janvier 2011 (consulté le 28 janvier 2011)
  31. A. Z., « Al Benhadj indésirable», 13 février 2011, consulté le 16 février
  32. Africom, Kaci Racelma, 19 février 2011
  33. Nabila Amir, « Une brèche est ouverte », El Watan, 8 mars 2011
  34. a et b Le Monde diplomatique, « Algérie », Le Monde diplomatique, no 685, avril 2011, p. 18
  35. L’Algérie confrontée à des grèves en série
  36. a, b et c Isabelle Mandraud, « L'Algérie en quête de printemps », Le Monde : Dossiers & documents, avril 2011, p. 1
  37. a et b Ali Chibani, « En Algérie, répression et opportunismes », Le Monde diplomatique, 8 avril 2011
  38. a et b Isabelle Mandraud, « L’isolement de l'Algérie, à l’étroit dans ses frontières », Le Monde, 9 avril 2011, p. 19
  39. « Malaise dans le quartier Badjarrah à Alger », RFI, 23 mai 2011
  40. RFI, « Algérie : après les médecins, les postiers se mettent en grève », Radio France internationale, 6 juin 2011
  41. Compilation de sources, « [Ouargla, Algérie] Les jeunes chômeurs brûlent un commissariat », Jura libertaire, publié le 8 juin 2011
  42. http://www.liberation.fr/monde/2014/03/01/algerie-la-police-disperse-une-manifestation-contre-bouteflika_983840
  43. a et b http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/algerie-manifestations-a-alger-violents-heurts-communautaires-dans-le-sud-15-03-2014-3676339.php
  44. Jean-Pierre Tuquois, « La Révolution peut-elle s'exporter en Algérie ? », Le Monde : Dossiers & Documents, avril 2011, p. 2
  45. Passage de 50 000 à 200 000 dinars pour Isabelle Mandraud, « Une soudaine générosité désamorce la contestation », Le Monde, Dossiers & Documents, avril 2011, p. 2
  46. Isabelle Mandraud, « Gardes communaux, médecins, chômeurs, étudiants... », Le Monde, Dossiers & Documents, avril 2011, p. 2
  47. « Algérie : poursuite des mouvements sociaux », L'Écho, 7 avril 2011, page Actu 2

Articles connexes[modifier | modifier le code]