Conte de la folie ordinaire
Conte de la folie ordinaire (titre original : Storie di ordinaria follia) est un film franco-italien réalisé par Marco Ferreri, d'après le roman Les Contes de la folie ordinaire de Charles Bukowski, sorti sur les écrans en 1981.
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Synopsis [modifier]
Charles Serking, poète anarchiste et ivrogne, vit dans une banlieue de Los Angeles peu ragoûtante et méne une vie d'oïsiveté. On le suit dans ses aventures et rencontres sexuelles. La vie de Serking va prendre un tournant décisif quand il rencontre Cass, jeune mi-ange mi-démon, qui se prostitue dans les quartiers chics et aprit l'habitude de s'automutiler. Ils ont une relation orageuse et trépidante.
Fiche technique [modifier]
- Titre original français : Contes de la folie ordinaire
- Titre original italien : Storie di ordinaria follia
- Réalisation : Marco Ferreri
- Scénario : d'après le roman Les contes de la folie ordinaire de Charles Bukowski
- Montage : Ruggero Mastroianni
- Pays :
France,
Italie - Genre : Drame
- Durée : 101 minutes
- Dates de sortie :
Distribution [modifier]
- Ben Gazzara (V.F:Michel Piccoli) : Charles Serking
- Ornella Muti : Cass
- Susan Tyrrell : Vera
- Tanya Lopert : Vicky
- Roy Brocksmith : barman
- Katya Berger : fille sur la plage
- Hope Cameron : propriétaire de l'hôtel
- Judith Drake : veuve
- Patrick Hughes : proxénète
- Wendy Welles : fuyard
- Stratton Leopold : éditeur
Interprétation [modifier]
Le personnage masculin n'est pas fou, mais alcoolique et observateur, il dérive au milieu de paumés. Sa souffrance est intérieure, celle des femmes extérieure.Cass quant à elle, est une sorte d’« ange perdu » qui se mutile. Seule la jeune femme de la fin représente la « pureté féminine intacte ».
La scène initiale montre le personnage masculin, ivre, qui parle du style, la seule chose qui compte à ses yeux. Il part immédiatement après, indifférent au discours des autres qui continuent à parler sur la scène. L'écriture n'est pas présentée comme associée à une volonté de réussir, mais comme partie intégrante de sa vie.
Le film offre beaucoup de gros plans sur les visages.