Consulat général de France à San Francisco

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Pix.gif Consulat général de France à San Francisco
Drapeau de la France
France
Drapeau des États-Unis
États-Unis
Lieu 88 Kearny Street - Suite 600
San Francisco CA 94108
Coordonnées 37° 46′ 30″ N 122° 25′ 05″ O / 37.775, -122.41837° 46′ 30″ Nord 122° 25′ 05″ Ouest / 37.775, -122.418  
Consul général Romain Serman
Nomination 28 juin 2010
Site internet Consulter

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Consulat général de France à San Francisco

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Consulat général de France à San Francisco

Voir aussi : Ambassade des États-Unis en France
Ambassadeurs françaisConsuls français

Le consulat général de France à San Francisco est une représentation consulaire de la République française aux États-Unis d’Amérique se trouvant actuellement au 88 Kearny Street à San Francisco en Californie.

Sa circonscription consulaire s'étend sur dix États ou parties d'États : la Californie du Nord[1], l'Alaska, Hawaï, l'Idaho, le Montana, l'Oregon, le Nevada du nord[2], l'Utah, l'État de Washington, le Wyoming, ainsi que les îles du Pacifique sous juridiction américaine (Guam et Samoa américaines)[3].

Dépendant du ministère des Affaires étrangères et européennes, le consulat général de France est chargé de la protection et du suivi administratif des Français établis ou de passage dans le nord-ouest américain.

Le consulat propose plusieurs services à destination de la communauté des Français de l’étranger et des étrangers désireux de séjourner en France.

Les services consulaires[modifier | modifier le code]

Les visas[modifier | modifier le code]

Le visa permet à tout étranger, non-membre de l'Union européenne, d'entrer et de séjourner temporairement sur le territoire français. Le service des visas est ouvert :

  • le lundi et le mercredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 15h30,
  • le mardi, le jeudi et le vendredi de 9h00 à 12h30 (fermé l’après-midi)[4].

La chancellerie[modifier | modifier le code]

La chancellerie (ouverte du lundi au vendredi de 9h à 12h30) délivre l'ensemble des services d'aide aux Français de l'étranger. Il sera nécessaire de s'adresser à la chancellerie lors de la perte ou le vol de documents, le renouvellement d'un passeport ou encore pour l'obtention des bourses et de l'aide à la scolarité. Elle se présente comme l'interface directe entre les expatriés et leur administration d’origine[5]. La chancellerie organise régulièrement des tournées consulaires dans les circonscriptions dépendant du consulat général[6].

Le service culturel[modifier | modifier le code]

Le siège des services culturels de l'ambassade de France est à New-York[7]. Toutefois, le consulat général à San Francisco, comme chacun des dix consulats français aux États-Unis, possède un service culturel qui remplit les missions suivantes :

  • encourager la production culturelle française en assistant les professionnels et artistes aux États-Unis,
  • promouvoir le système français de l’éducation en gérant la carrière des enseignants, professeurs et chercheurs français travaillant aux États-Unis, fournir des conseils aux étudiants et aux parents, organiser les examens nationaux,
  • accompagner les étudiants lors de leurs échanges universitaires,
  • informer les étudiants et professionnels se rendant en France des procédures à suivre et fournir les contacts nécessaires à leur orientation ou à leur séjour
  • favoriser toutes les synergies possibles entre les événements artistiques, les établissements culturels et l’enseignement supérieur[8].

Le service scientifique[modifier | modifier le code]

Ce service est chargé de maintenir une veille scientifique et technologique, de développer la coopération scientifique internationale et de contribuer à la promotion de la science et des technologies françaises[9].

Le service de presse et de communication[modifier | modifier le code]

Il représente la direction de la communication et du porte-parolat (DCP) du ministère des Affaires étrangères et européennes[10]. Ses missions sont:

  1. D’informer le public et la presse sur la France, ses institutions et sa politique étrangère et de répondre aux demandes de renseignements,
  2. D’informer le ministère des Affaires étrangères et, à travers lui, les autorités françaises, des principaux événements politiques, économiques et sociaux survenus dans la circonscription,
  3. D’organiser l’information du public français et étranger à travers le site internet du consulat général, régulièrement mis à jour,
  4. De nouer et de développer des contacts privilégiés avec la presse de la circonscription, pour lui présenter et expliquer les positions de la France en matière de politique étrangère. (Attention toutefois, le service de Presse n’est pas le "porte-parole" de la France),
  5. De veiller à l’image projetée par la France dans les médias locaux, et de corriger au besoin une information erronée en utilisant le droit de réponse ou par le biais d’une lettre à l’éditeur.

La France à l'étranger[modifier | modifier le code]

Le consul général[modifier | modifier le code]

M. Pierre-François Mourier
Le consul général, Romain Serman

Romain Serman est né le 30 septembre 1972 à Saint-Mandé. Il effectue ses études secondaires à Nancy. Il obtient ensuite le diplôme du Centre universitaire d’études politiques de Nancy et de l’Institut d’études politiques de Paris, avant de devenir élève de l’École nationale d’administration, promotion « Averroès ».

Conseiller des affaires étrangères depuis 2000, Romain Serman travaille à l’administration centrale (Afrique du Nord et Moyen-Orient) de 2000 à 2003. Il occupe le poste de premier secrétaire à la mission permanente auprès des Nations unies à New York de 2003 à 2007.

Mis à disposition de la Présidence de la République en 2007, il est conseiller technique à la cellule diplomatique jusque fin 2009. Il est alors nommé secrétaire général chargé de l’organisation et préparation du sommet des chefs d’État et de la réunion ministérielle Afrique-France (Afrique et Océan indien) qui se tient les 31 mai et 1er juin 2010.

Par décret du Président de la République en date du 28 juin 2010, Romain Serman, conseiller des affaires étrangères, est nommé consul général de France à San Francisco[11].

Les consuls honoraires[modifier | modifier le code]

Il supervise douze consuls honoraires.
Sur l'ensemble de la circonscription consulaire (près de quatre millions de km²), les consuls honoraires relaient l'action du consulat au sein des États du nord-ouest. Légalisant certaines démarches administratives et collaborant étroitement avec le consulat général, ils ne peuvent cependant pas délivrer de passeports, cartes d'identité ou entamer les démarches d'état-civil courantes (transcriptions de déclaration de naissance, de mariage ou de décès)[12].

Liste des consuls honoraires de la circonscription du nord-ouest Pacifique en 2013[3]:

  1. Anchorage (Alaska) : Madame Nathalie Novik
  2. Sacramento (Californie) : Madame Jane Wheaton
  3. Mountain View (Californie) : Monsieur Francis Rolland
  4. Tamuning (en) (Guam) : Madame Joëlle Wainer
  5. Honolulu (Hawaï) : Madame Patricia Lee
  6. Boise (Idaho) : Madame Gabrielle Applequist
  7. Missoula (Montana) : Madame Laurence Markarian
  8. Virginia City (Nevada) : Monsieur Pascal Baboulin
  9. Portland (Oregon) : Madame Françoise Aylmer
  10. Salt Lake City (Utah) : Madame Marie-Hélène Glon
  11. Seattle (État de Washington) : Monsieur Jack Cowan
  12. Dubois (Wyoming) : Madame Séverine Murdoch

La présence française[modifier | modifier le code]

Le consulat général collabore régulièrement avec de nombreuses associations et organisations françaises de l'étranger[13].

Aide aux nouveaux résidents[modifier | modifier le code]

Le service de presse et de communication met à disposition des guides d'aide aux Français désirant s'installer dans la région du Pacifique nord-ouest ("le Petit Débrouillard")[14].

Histoire de la présence consulaire française à San Francisco[modifier | modifier le code]

La Californie, une terre française ?[modifier | modifier le code]

Jean-François de la Pérouse

Le 15 septembre 1786, Jean-François de La Pérouse jette l’ancre dans la baie de Monterey : il s’agit de la première présence française officielle en Californie. L’explorateur recueille de précieuses données géographiques et scientifiques sur la région, vantant ses « formidables ressources » et sa position stratégique. Le naturaliste et botaniste français, Eugène Duflot de Mofras, est envoyé sur la côte Pacifique dans les années 1840 et publie un livre[15] dans lequel il décrit cette vaste région peuplée d’à peine 4 000 personnes. Les récits de Duflos attirent l’attention des gouvernements et Joseph de Rosamel écrit bientôt « qu’il est évident que la Californie appartiendra à la nation, quelle qu’elle soit, qui y enverra un général et deux cents hommes ».

La côte ouest américaine intéresse tout particulièrement le roi Louis-Philippe Ier qui espère renouer avec l’immense empire français d’avant 1763[16]. L’envoi de Louis Gasquet en tant que consul général de Monterey en novembre 1843 va dans le sens d’une politique offensive du gouvernement de l’époque. Cette présence inattendue inquiète les autorités américaines et mexicaines qui se livrent alors à une lutte sans merci pour s’accaparer la région. La France était le premier pays à posséder une représentation officielle en Californie et Gasquet, conscient de la place prépondérante qu’occupait alors la France, pressa le gouvernement d’envoyer des forces navales au plus vite. En refusant de reconnaître la souveraineté de Sloate et Stockton lors de la victoire américaine, Gasquet fut emprisonné pendant cinquante-et-un jours (en réalité, une sentinelle fut placée devant sa résidence, l’empêchant ainsi de mener à bien ses missions consulaires).

Après un échange de lettres diplomatiques, Louis Gasquet fut finalement libéré et remplacé par Jacques-Antoine Moerenhout en octobre 1846. En préservant l’intérêt de ses ressortissants et en surveillant les agissements de ses turbulents voisins, Moerenhout rendit la région plus propice à l’immigration française. Il logeait au consulat de Monterey qui se trouvait en bord de mer : « une maison spacieuse avec une belle roseraie et un verger[17] ».

La communauté française de San Francisco[modifier | modifier le code]

San Francisco 1860
Représentation de San Francisco en 1860

À l’époque où San Francisco s’appelait encore Yerba Buena (« la bonne herbe »), on recense trois Français sur les quelque huit-cents habitants[18]. Mais l’augmentation rapide de la population (23 000 habitants en 1852) incite le gouvernement du président Louis-Napoléon Bonaparte à fonder le consulat de France à San Francisco, nouvelle capitale économique de la région. La France possédait déjà un agent consulaire[19] qui exerça ses fonctions jusqu’à l’arrivée du premier consul général, Patrice Dillon, le 22 juillet 1850. N’ayant pu s’installer dans une ville en chantier, le consul accepte d’abord l’hospitalité d’un navire français mouillant dans la baie. Quelque temps plus tard, il fut décidé d’installer le consulat à l’angle des rues Jackson et Mason.

Le poste de consul général de France à San Francisco est considérable puisqu’il s’agit de la représentation diplomatique la plus importante de tout l’ouest américain. Selon Jehanne Biétry-Sallinger, la Californie comptait 352 000 habitants dont 28 000 Français, autrement dit près de 8 % de la population totale[20]. La mission principale du consulat de l’époque était d’apporter une aide d’urgence aux nouveaux immigrants particulièrement démunis. Leur première démarche dans cette région lointaine et inconnue était de se rendre au consulat afin d’obtenir des renseignements et de l’argent pour s’installer et pouvoir travailler dans les mines. San Francisco était une ville peu sûre et des rixes éclataient souvent entre les mineurs français et étrangers. Le consul devait se rendre rapidement dans l’arrière-pays pour éviter la pendaison d’un de ses compatriotes par la population, comme ce fut le cas à Placerville en 1853. En outre, le consulat organisait de nombreuses manifestations en l’honneur des événements heureux ou malheureux qui affectaient la France, comme en 1855 lors de la prise de Sébastopol.

Cette période troublée voit l’émergence d’une communauté française soudée et dynamique, grossie chaque jour par les bateaux transportant les migrants de la « ruée vers l’or ». La plupart sont restés et s’installèrent définitivement : l’érection de l'église Notre-Dame-des-Victoires en 1856 en est l’exemple le plus frappant. Progressivement, la communauté s’organise et fonde restaurants, buanderies, théâtres vers Bush et Mason street : le quartier français est alors en plein essor.

Le consulat général de France à San Francisco[modifier | modifier le code]

À partir de 1892, le bâtiment consulaire déménage au 604 de la Commercial Street (en), près du port dans l’actuel Financial District. Des documents de l’époque délivrent une description précise du consulat de France : « le local est modeste, l’accès en est abrupt, mais il paraît qu’il y a d’assez sérieux motifs pour que malgré des critiques souvent faites et par la colonie française et par des voyageurs français de passage, le consulat soit maintenu là où il est[21]. Un crédit insuffisant de loyer est alloué au chef de poste qui doit parfaire de ses deniers personnels la somme intégrale (…) d’ailleurs, notre consul aurait obtenu l’autorisation de faire rafraîchir les meubles antiques dont il dispose. Il faut ajouter que la grande majorité des consulats étrangers n’est pas en meilleure posture. Les moyens ne sont pas toujours à la hauteur des prétentions de chacun . »[22] .

San Francisco
Panorama de San Francisco après le tremblement de terre de 1906

Le tremblement de terre de 1906 à San Francisco ruine la plupart des investisseurs français et le consulat fut intégralement détruit. Dans un télégramme adressé au Quai d'Orsay le 20 avril 1906, on peut lire « Le gérant de notre consulat à San Francisco me télégraphie, avec prière d'en informer le Département, que le consulat est détruit ; le personnel, la caisse et le chiffre sont saufs ; les archives sont restées sous les décombres[23] ». À l’image de la ville, les différentes communautés furent atomisées et se métissèrent. La Little France perd alors toute influence dans la vie locale et se dépeuple progressivement. Après le séisme, le consulat s'installe (temporairement ?) à l'Union Trust Building. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, qui avait vu se succéder deux consuls au même poste (l’un représentant le régime de Vichy, l’autre la France libre), le consulat s’installe au 690 Market Street[24]. Il s’agissait en réalité d’un seul bureau qui centralisait l’ensemble des missions consulaires. Pour des raisons budgétaires évidentes, la résidence du consul fut fermée et les réceptions officielles se tenaient juste en face, au Palace Hotel. Vers 1956, le consulat déménage à nouveau vers des locaux plus spacieux, dans un immeuble de trois étages toujours visible à l’angle des rues Bush et Taylor.

Durant les années 1970, le consulat prend possession d’une demeure sur Jackson Street (achetée en 1967), dans le quartier du Pacific Heights[25]. Malheureusement, l’étroitesse du bâtiment et l’insalubrité des locaux, forcèrent le ministère des Affaires étrangères à trouver de nouveaux locaux. C’est après la construction d’un immeuble moderne au 540 Bush Street (à côté de l'église Notre-Dame-des-Victoires) que le consulat s’installe définitivement en 1981.

Consuls généraux de France à San Francisco[modifier | modifier le code]

De À Consul général
1843 1846 Louis Gasquet (à Monterey)
1846 1850 Jacques-Antoine Moerenhout (à Monterey)
1850 1856 Patrice Dillon
1857 1861 Frédéric-Abel Gautier
1861 1863 Antoine Forest
1863 1864 Frédéric-Abel Gautier
1864 1867 Charles de Cazotte
1867 1868 J. Belcour
1868 1869 Charles de Cazotte
1869 1869 J. Belcour
1869 1875 Edouard Breuil
1875 1875 J. Belcour
1876 1880 Antoine Forest
1880 1884 Auguste Vauvert de Méan
1884 1891 Edmond Carrey
1891 1892 Gustave-Auguste Delongraye
1892 1898 Alexandre Laurence de Lalande
1898 1901 Adolphe Denis de Trobriand
1901 1903 Auguste-Henri Dallemagne
1903 1907 Etienne-Marie-Louis Lanel
1907 1912 Henri-Antoine Mérou
1912 1915 Raphaël Monnet
1915 1924 Hippolyte-Charles-Julien Neltner
1924 1931 Maurice Heilmann
1931 1937 Yves Méric de Bellefon
1937 1941 Roger Gaucheron
1941 1942 Claude Bréart de Boisanger
Novembre 1942 Le consulat général est fermé
1943 1945 Charles-Simon de Lessart
1945 1946 Jacques Baeyens
1946 1948 Raoul Betrand
1949 1951 Jean Vyau de Lagarde
1952 1955 Louis de Guiringaud
1956 1960 Robert Luc
1961 1966 Pierre Basdevant
1967 1971 Claude Batault
1972 1976 Emmanuel de Casteja
1977 1978 Pierre Mathivet de la Ville de Mirmont
1979 1981 Pierre Brochand
1982 1985 Gérard Errera
1986 1990 Pierre Viaux
1991 1994 Yves Roe d'Albert
1995 1996 Alain Le Gourrierec
1997 1999 André Parant
2000 2002 Gérard Coste
2003 2007 Frédéric Desagneaux
2007 2010 Pierre-François Mourier
2010 2014 Romain Serman
2014 aujourd'hui Pauline Carmona

Annexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La circonscription couvre 45 comtés de Californie : Alameda, Alpine, Amador, Butte, Calaveras, Colusa, Contra Costa, Del Norte, El Dorado, Fresno, Glenn, Humboldt, Lake, Lassen, Madera, Marin, Mariposa, Mendocino, Merced, Modoc, Monterey, Napa, Nevada, Placer, Plumas, Sacramento, San Benito, San Francisco, San Joaquin, San Mateo, Santa Clara, Santa Cruz, Shasta, Sierra, Siskiyou, Solano, Sonoma, Stanislaus, Sutter, Tehama, Trinity, Tulare, Tuolumne, Yolo et Yuba.
  2. La circonscription couvre 11 comtés du Nevada : Churchill, Douglas, Elko, Eureka, Humbolt, Lander, Lyon, Pershing, Storey, Washoe et White Pine, ainsi que la cité indépendante de Carson City
  3. a et b http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article957
  4. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?rubrique200
  5. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?rubrique201
  6. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article957#Tournees-consulaires
  7. http://www.frenchculture.org/
  8. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?rubrique192
  9. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?rubrique140
  10. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article955
  11. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article1586
  12. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article957#Les-consuls-honoraires
  13. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article348
  14. http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article996
  15. Eugène Duflos de Mofras, Exploration du territoire de l’Orégon, des Californies et de la mer Vermeille, exécutée pendant les années 1840, 1841 et 1842, Paris, Arthus Bertrand, 1844.
  16. Traité de Paris qui dissout les possessions françaises d’Amérique.
  17. Selon l’article de Raoul H. Blanquet dans l’ouvrage Notre centenaire de Jehanne Biétry-Sallinger (1949).
  18. Estimation de la population en 1847.
  19. M. Guys de novembre 1847 à juillet 1850.
  20. Selon un recensement de 1853 fourni par Jehanne Biétry-Sallinger dans son ouvrage, Notre Centenaire, 1949.
  21. Cette remarque fait référence à l'aspect très particulier du quartier qui concentrait maisons de jeux et lupanars
  22. Leroy et Parillaud, San Francisco et sa colonie Française, Carle Imprimeur, 1895.
  23. Selon les documents fournis par le service des Archives du ministère des Affaires étrangères à Nantes, au service de Presse et de Communication du Consulat général à San Francisco
  24. Selon Mademoiselle Juliette Sabatou, secrétaire au consulat général de France de 1946 à 1975.
  25. Information fournie par le Ministère des Affaires Étrangères au consulat cénéral de France à San Francisco

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]