Constantin Simonov

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Simonov.

Constantin Simonov

Description de cette image, également commentée ci-après

Constantin Simonov en 1943

Naissance
Pétrograd, Drapeau de l'Empire russe Empire russe
Décès
Moscou, Drapeau de l'URSS Union soviétique
Auteur
Langue d’écriture russe

Constantin Mikhaïlovitch Simonov (en russe : Константин Михайлович Симонов ; né à Pétrograd le et mort à Moscou le ) est un écrivain et journaliste soviétique. Membre du Parti communiste de l'Union soviétique depuis 1942[1].

Il est particulièrement connu pour son poème Attends-moi (Жди меня, 1941), où un soldat demande à sa fiancée d’attendre son retour de la guerre. Le poème adressé à la comédienne Valentina Serova (1917-1975), qui fut sa compagne et avec qui il se maria en 1943, était très populaire à l‘époque. Il a été mis en musique par Matveï Blanter et reste l’un des plus connus de la langue russe.

D'après Alexander Werth (La Russie en guerre tome 1, p. 299), la pièce de Simonov Gens de Russie, intégralement publiée dans la Pravda en juillet 1942 et jouée dans des centaines de théâtres d'un bout à l'autre du pays, exprimait typiquement le thème de “l’Union de tous les Russes” ». Werth note aussi (page 300) que « la haine des Allemands s'exprima avec le plus d'intensité dans le fameux poème de Simonov : Tue-le ! »

Simonov était marié avec Eugenia Laskina, dont il a un fils Alekseï né en 1939[1]. De son union avec l'actrice Valentina Serova, Simonov a eu une fille Maria née en 1950, qui est devenue journaliste[2]. Sa dernière épouse était la veuve du poète Semion Goudzenko, Larissa Jadova qui lui a donné une fille Aleksandra[1].

Après le décès de l'écrivain son corps fut incinéré et les cendres dispersées sur le champ de Bouinitchi près de la ville de Moguilev selon sa volonté[1].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • La Russie en guerre (récits), éd. PFE, 1945.
  • Les Jours et les nuits de Stalingrad - récit d’un témoin, éd. Colbert, 1945.
  • De la Mer Noire à la Mer de Barentz, éd. Denoêl, coll. Ailleurs, 1946
  • Maïdanek - un camp d’extermination, suivi du Compte rendu de la commission d’enquête polono-soviétique, Éditions Sociales, 1948, Paris.
  • Recueil de récits, éd. Langues Étrangères, 1948.
  • Les Vivants et les morts, trad. du russe par René Huntzbucler et Andrée Robel, éd. Julliard, 1961.
  • La Défense d’Odessa, éd. Julliard, 1964.
  • Les Vivants et les Morts, tome 2 : On ne naît pas soldat, éd. Julliard, Paris, 1965.
  • Les Vivants et les Morts, tome 3 : Le Dernier Été, Julliard, 1974.
  • Vingt jours sans guerre, éd. Julliard, 1974 (réalisé comme le film Vingt jours sans guerre par Alexeï Guerman)

Notes et références[modifier | modifier le code]