Conseil national de la jeunesse

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Présidé par le ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives depuis mars 2010, le Conseil national de la jeunesse (CNJ) est composé d’environ 180 membres issus, pour une moitié, des conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative, et pour l’autre moitié, de structures associatives, politiques ou syndicales nationales. Le CNJ a été créé en 1997 par Marie-George Buffet (PCF) alors ministre de la jeunesse et des sports.

Il a été renouvelé et réorganisé en septembre 2008, à l’occasion des universités d’été du CNJ qui se sont tenues à Bourges.

Rôle et fonctionnement[modifier | modifier le code]

Il est saisi de questions touchant aux politiques à mener en faveur de la jeunesse ou intéressant la jeunesse.

Il organise ses travaux autour de quatre commissions permanentes :

  • Commission « Engagement » ;
  • Commission « Cohésion sociale » ;
  • Commission « Parcours individuel » ;
  • Commission « Europe ».

Chacune de ces commissions est présidée par un jeune élu par ses pairs et coanimée par un conseiller d’éducation populaire et de jeunesse. En outre, le CNJ peut s’auto-saisir de toute question qu’il désire étudier et pour laquelle il veut se faire force de propositions.

Ainsi est-il engagé depuis l’université d’hiver de Voiron en 2004, à travers des groupes de travail, sur plusieurs sujets particuliers :

  • L’avenir des CDJ ;
  • Le volontariat ;
  • La réforme et l'organisation du CNJ;
  • Le service civil

En juin 2009, Martin Hirsch, alors Haut-Commissaire à la Jeunesse, convoque le CNJ à l'INSEP afin que celui-ci puisse être force de propositions sur le futur Livre vert.

Suite à cette réunion, le CNJ n'a plus été convoqué. Seul les représentants Extérieurs sont encore en activité.

Depuis le 1er septembre 2010, le Conseil national de la jeunesse a été suspendu. Cette décision fait suite à la volonté de Nicolas Sarkozy de réformer les instances de Jeunesses. Il a été remplacé par le Forum français de la jeunesse le 20 juin 2012[1].

Suivi des propositions[modifier | modifier le code]

Ses avis, travaux et propositions sont régulièrement remis au ministre, à chaque université du CNJ (deux fois par an). Le ministre chargé de la jeunesse s’en fait ensuite le porte-parole auprès des cabinets ministériels ou autres instances de décision concernés. Depuis février 2004, les membres du conseil national de la jeunesse, sont désormais reçus par les différents ministères concernés pour la mise en œuvre de leurs propositions.

Représentations extérieures[modifier | modifier le code]

La légitimité du Conseil national de la jeunesse réside aussi dans les différentes représentations qu'il peut avoir. En effet, le CNJ est amené à siéger dans différentes instances, où il peut ainsi faire entendre sa voix.

Le Conseil national de la jeunesse est représenté dans les instances suivantes :

Instances dirigeantes du conseil national[modifier | modifier le code]

Quatre secrétaires nationaux, élus par les membres du conseil, assurent la représentation permanente du CNJ. Les présidents de commissions sont membres également du bureau.

Les secrétaires nationaux sont placés sous la tutelle du ministre chargé de la jeunesse.

Liste des secrétaires nationaux[2]

  • Mathieu Baldit (jusqu’en décembre 2006)
  • Patrice Bossart (jusqu’en décembre 2006)
  • Alexandrine Chalançon (à compter de décembre 2006)
  • Éric Dohollou (à compter de décembre 2006)
  • Anthony Douet (à compter de décembre 2006)
  • Myriam Kaddour ép. Baata (jusqu’en octobre 2006)
  • Delphine Ngyen (jusqu’en mars 2007)

Les référents communication du Conseil National de la Jeunesse

  • Christophe Jaurand (2005-2006)

Logistique[modifier | modifier le code]

Le conseil national de la jeunesse tient ses réunions à l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaireMarly-le-Roi, dans les Yvelines), dans les Centres régionaux d’éducation populaire et de sport (CREPS) ou dans les chefs-lieux de département, à l’invitation des préfets et des conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

Il rend compte annuellement au Parlement de son activité, de ses travaux et de ses propositions.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]