Confédération européenne des syndicats

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Confédération européenne des syndicats
Image illustrative de l'article Confédération européenne des syndicats
Logo du syndicat

Fondation 1973
Pays Drapeau de l’Union européenne Europe
Affiliation CSI
Adhérents 85 confédérations syndicales nationales
Bureau Président : Ignacio Fernández Toxo
Secrétaire générale : Bernadette Ségol
Site web www.etuc.org

La Confédération européenne des syndicats ou CES (en anglais European Trade Union Confederation ou ETUC) regroupe la plupart des organisations syndicales européennes. Elle représente les intérêts des travailleurs auprès des institutions de l'Union européenne.

La CES regroupe 85 organisations membres issues de 36 pays européens ainsi que 10 fédérations syndicales, représentant plus de 60 millions de membres. Elle est reconnue par l’Union européenne, par le Conseil de l’Europe et l’Association européenne de libre-échange comme seule organisation syndicale interprofessionnelle européenne représentative[1].

Son actuelle secrétaire générale est la française Bernadette Ségol[2].

Activités[modifier | modifier le code]

La mission de la CES est de représenter les travailleurs au niveau européen. Elle se donne comme objectif majeur de « promouvoir le modèle social européen et d’œuvrer au développement d’une Europe unifiée de paix et de stabilité au sein de laquelle les travailleurs et leur famille peuvent pleinement profiter des droits humains et civils et de hauts niveaux de vie[3]. » La CES définit le modèle social européen comme « combinant une croissance économique soutenable accompagnée de niveaux de vie et de travail en hausse constante y compris le plein emploi, la protection sociale, l’égalité des chances, des emplois de bonne qualité, l’inclusion sociale et un processus de prise de décisions politiques qui implique pleinement la participation des citoyens[3]. »

Dans le cadre du dialogue social européen, la CES négocie avec les employeurs représentés par le CEEP et BusinessEurope ou par secteur à travers les fédérations syndicales européennes. Le CES négocie ainsi des accords-cadres sectoriels, mis en œuvre sous la forme de directives européennes, ou des accords « autonomes » directement avec le patronat. Les accords-cadres ont porté sur le congé parental (1996), le travail à temps partiel (1997) et les contrats à durée déterminée (1999) et les accords autonomes sur les télétravailleurs (2002), le stress lié au travail (2004), le harcèlement et la violence au travail (2007) et sur les marchés du travail inclusifs (2010)[3].

Dans le cadre de ses revendications, la CES organise également des mobilisations telles que des journées d'action et des « euromanifestations » à l'occasion de sommets européens ou, plus récemment, contre la crise économique et les politiques d'austérité[3].

Historique[modifier | modifier le code]

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Origines[modifier | modifier le code]

En 1952, les syndicats de mineurs et d’ouvriers de la métallurgie des organisations adhérant à la Confédération internationale des syndicats libres mettent en place un comité de coordination dans le cadre de la Communauté européenne du charbon et de l’acier. Avec la signature du Traité de Rome en 1957, la CISL met en place un Secrétariat syndical européen (SSE) qui rassemblent ses adhérents de l’Europe des Six. En parallèle, la Confédération internationale des syndicats chrétiens met en place l'Organisation européenne - CISC (OE-CISC). En 1960, les syndicats de la CISL des pays appartenant à l’Association européenne de libre-échange se rassemblent à leur tour dans un secrétariat européen. En 1969, le SSE devient la Confédération européenne des syndicats libres, puis avec l’adhésion des syndicats CISL des pays de l’AELE en 1973, elle devient la Confédération européenne des syndicats. Son évolution est achevée quelques mois après, avec l’adhésion des syndicats de l’OE-CISC. Une avancée plus importante dans le rassemblement du syndicalisme européen a lieu en juillet 1974, quand la CGIL qui s’est désaffiliée de la Fédération syndicale mondiale adhère à la CES.

En 1973, la CES dispose de Comités syndicaux européens (CSE) issus soit d’un processus de différentiation géographique au sein des Secrétariats professionnels internationaux de la CISL, soit du rassemblement au niveau européen de syndicats nationaux. De plus un certain nombre de CSE ne rentre pas dans les limites de la CES. À partir de 1976, et de son congrès de Londres, la CES essaye de rationaliser ses structures et d’intégrer les CSE.

Dans les années 1980, alors que la perspective de l’Union européenne devient de plus en plus nette, la CSE essaye de faire correspondre ses structures au niveau du dialogue social européen qui se met peu à peu en place, avec la CES pour le niveau confédéral, les CSE au niveau des branches européennes et les syndicats au niveau des entreprises. À partir de 1988, elle milite au sein des instances européennes pour la création de comités d’entreprise européens. Elle se dote aussi d’institutions pour aider au dialogue social européens : l'Association pour la formation européenne des travailleurs aux technologies (1986), le Bureau technique syndical (1989) et l'Académie syndicale européenne' (1989).

Avec la chute du Mur de Berlin, de nombreux syndicats autrefois proches de la Fédération syndicale mondiale adhèrent à leur tour à la CES, comme les Comisiones Obreras espagnoles. Sous la direction d’un nouveau secrétaire général, Emilio Gabaglio issu de la Confédération italienne des syndicats de travailleurs, la CES prend une orientation résolument fédéraliste et revendicative en matière de droits des salariés. Le rôle de la structure centrale de la CES est renforcé, et l’élargissement vers l’ensemble des syndicats européens devient un objectif. Les congrès de Luxembourg en 1991, puis à Bruxelles en 1999 renforce le fédéralisme du fonctionnement de la CES, et l’adhésion de la CGT en 1999 fait de la CES un interlocuteur vraiment représentatif des salariés européens. Par ailleurs, la CES est considérée par la nouvelle Confédération syndicale internationale comme son organisation régionale européenne.

Organisation[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

L'autorité suprême de la CES est exercé par le congrès, qui se réunit tous les quatre ans. Il se compose de délégués des organisations membres, proportionnellement à leur nombre d'adhérents. Le congrès élit les membres du comité exécutif, le président, le secrétaire général, deux secrétaires généraux adjoints, ainsi que quatre secrétaires confédéraux[4].

Le comité exécutif est composé par des délégués des organisations membres. Il décide notamment des délégations chargées de négocier dans le cadre du dialogue social européen. Le comité de direction, composé de 21 membres, assure le suivi des décisions du comité exécutif[4].

Le secrétaire général est le porte-parole de la CES et son principal responsable. Le président est chargé de la présidence des organes de direction[4].

Membres[modifier | modifier le code]

La CES regroupe 85 organisations membres de 36 pays européens, ainsi que 12 fédérations syndicales européennes. D’autres structures comme Eurocadres (Conseil des cadres européens) et la EFREP/FERPA (Fédération européenne des retraités et personnes âgées) opèrent sous son égide.

Dans les pays où des syndicats se divisent suivant l'orientation politique, plusieurs confédérations sont directement membres de la CES. Dans les pays où le syndicalisme est organisé sectoriellement, seule l'organisation qui les regroupe au niveau intersectoriel est membre de la CES.

Les organisations syndicales affiliées à la CES conservent leurs propres procédures de prise de décision. Les délégués des organisations membres décident démocratiquement des politiques et activités de la CES au plan européen, et la CES elle-même n'a pas le pouvoir d'imposer une ligne aux confédérations nationales.

  • Drapeau de l'Allemagne Allemagne : DGB - Deutscher Gewerkschaftsbund Bundesvorstand (Confédération allemande des syndicats)
  • Drapeau d'Andorre Andorre : USDA - Unió Sindical D’Andorra (Union syndicale d’Andorre)
  • Drapeau de l'Autriche Autriche : ÖGB - Österreichischer Gewerkschaftsbund (Confédération autrichienne des syndicats)
  • Drapeau de la Belgique Belgique : FGTB - Fédération générale du travail de Belgique, CSC - Confédération des syndicats chrétiens, CGSLB - Centrale générale des syndicats libéraux de Belgique
  • Drapeau de la Bulgarie Bulgarie : KNSB - Конфедерация на независимите синдикати в България (Confédération des syndicats indépendants de Bulgarie), Podkrena - Конфедерация на труда Подкрепа (Confédération du travail Podkrepa)
  • Drapeau de Chypre Chypre : SEK - (Confédération des travailleurs chypriotes), DEOK - (Fédération démocratique du travail de Chypre)
  • Drapeau de la République turque de Chypre du Nord Chypre du Nord : TÜRK-SEN - Kibris Türk İsçi Sendikalari Federasyonu (Fédération des syndicats de Chypre turc)
  • Drapeau de la Croatie Croatie : SSSH - Savez Samostalnih Sindikata Hrvatske (Union des syndicats autonomes de Croatie), NHS - Nezavisni Hrvatski Sindicati (Syndicats indépendants de Croatie)
  • Drapeau du Danemark Danemark : AC - Akademikernes Centralorganisation (Organisation centrale des diplômés), LO - Landsorganisationen i Danmark (Confédération des syndicats du Danemark), FTF - Funktionærernes og Tjenestemændenes Fællesråd (Confédération des fonctionnaires et employés du public)
  • Drapeau de l'Espagne Espagne : UGT - Unión General de Trabajadores (Union générale des travailleurs), CC.OO - Confederación Sindical de Comisiones Obreras (Confédération syndicale des commissions ouvrières), ELA - Eusko Langileen Alkartasuna (Solidarité des travailleurs basques), USO - Unión Sindical Obrera (Union syndicale ouvrière)
  • Drapeau de l'Estonie Estonie : EAKL - Eesti Ametiühingute Keskliit (Confédération des syndicats estoniens), TALO - Teenistujate Ametiliitude Organisatsioon (Association des syndicats des employés d’Estonie)
  • Drapeau de la Finlande Finlande : SAK - Suomen Ammattiliittojen Keskusjärjestö (Organisation centrale des syndicats finlandais), AKAVA - (Confédération finlandaise des syndicats des salariés diplômés de l’enseignement supérieur), STTK - Toimihenkilökeskusjärjestö (Confédération finlandaise des salariés)
  • Drapeau de la France France : CFDT - Confédération française démocratique du travail, CFTC - Confédération française des travailleurs chrétiens, CGT - Confédération générale du travail, CGT-FO - Confédération générale du travail - Force ouvrière, FSU - Fédération Syndicale Unitaire, UNSA - Union nationale des syndicats autonomes
  • Drapeau de la Grèce Grèce : GSEE - Γενική Συνομοσπονδία Εργατων Ελλάδος, Geniki Synomospondia Ergaton Ellados (Confédération générale grecque du travail), ADEDY - Anotati Diikisis Enoseon Dimosion Ypallilon (Confédération des syndicats des fonctionnaires publics)
  • Drapeau de la Hongrie Hongrie : ASzSz - Autonóm Szakszervezetek Szövetsége (Confédération des syndicats autonomes), Liga - Független Szakszervezetek Demokratikus Ligája (Confédération démocratique des syndicats libres), MSzOSz - Magyar Szakszervezetek Országos Szövetsége (Confédération nationale des syndicats hongrois), MOSz - Munkástanácsok Országos Szövetsége (Fédération nationale des conseils de travailleurs), SZEF - Szakszervezetek Egyuttmukodesi Foruma (Forum pour la coopération des syndicats), ESzT - Értelmiségi Szakszervezeti Tömörülés (Confédération des syndicats professionnels)
  • Drapeau de l'Irlande Irlande : ICTU - Irish Congress of Trade Unions (Congrès irlandais des syndicats)
  • Drapeau de l'Islande Islande : ASÍ - Alþýðusamband Íslands (Fédération islandaise du travail), BSRB - Bandalag Starfsmanna Ríkis og Bæja (Confédération des employés municipaux et de l'État)
  • Drapeau de l'Italie Italie : CGIL - Confederazione Generale Italiana del Lavoro (Confédération générale italienne du travail), CISL - Confederazione Italiana Sindacati Lavoratori (Confédération italienne des syndicats de travailleurs), UIL - Unione Italiana del Lavoro (Union italienne du travail)
  • Drapeau de la Lettonie Lettonie : LBAS - Latvijas Brīvo arodbiedrību savienība (Confédération des syndicats indépendants de Lettonie)
  • Drapeau du Liechtenstein Liechtenstein : LANV - Liechtensteiner ArbeitnehmerInnenverband (Confédération des travailleurs du Liechtenstein)
  • Drapeau de la Lituanie Lituanie : LDF - Lietuvos Darbo Federacija (Fédération lituanienne du travail), LPPS - Lietuvos Profesinė Sajunga "Solidarumas" (Syndicat lituanien "Solidarité"), LPSK - Lietuvos Profesinių Sąjungų Konfederacija (Confédération lituanienne des syndicats)
  • Drapeau du Luxembourg Luxembourg : LCGB - Lëtzebuerger Chrëschtleche Gewerkschaftsbond (Fédération des syndicats chrétiens luxembourgeois), OGBL - Onofhängege Gewerkschaftsbond Lëtzebuerg (Confédération syndicale indépendante du Luxembourg)
  • Drapeau de Malte Malte : CMTU - Confederation of Malta Trade Unions (Confédération des syndicats de Malte), GWU - General Workers' Union (Union générale des travailleurs), FORUM - The Forum of Maltese Unions (Le Forum des syndicats de Malte)
  • Drapeau de Monaco Monaco : USM - Union des syndicats de Monaco
  • Drapeau de la Norvège Norvège : LO - Landsorganisasjonen i Norge (Confédération norvégienne des syndicats), UNIO - Utdanningsgruppenes Hovedorganisasjon (Confédération des syndicats professionnels), YS - Yrkesorganisasjonenes Sentralforbund (Condédération des syndicats d'employés)
  • Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas : CNV - Christelijk Nationaal Vakverbond (Fédération nationale des syndicats chrétiens), FNV - Federatie Nederlandse Vakbeweging (Confédération syndicale des Pays-Bas), MHP - Vakcentrale voor middengroepen en hoger personeel (Fédération syndicale pour les travailleurs des classes moyennes et de haut niveau)
  • Drapeau de la Pologne Pologne : OPZZ - Ogólnopolskie Porozumienie Związków Zawodowych (Alliance panpolonaise des syndicats), Solidarność - Niezależny Samorządny Związek Zawodowy "Solidarność" (Syndicat indépendant et autonome "Solidarité"), FZZ - Forum Związków Zawodowych (Forum des syndicats)
  • Drapeau du Portugal Portugal : UGT - União Geral de Trabalhadores (Union générale des travailleurs), CGTP-IN - Confederação Geral dos Trabalhadores Portugueses - Intersindical Nacional (Confédération générale des travailleurs portugais - Intersyndicale nationale)
  • Roumanie Roumanie : BNS - Blocul National Sindical (Bloc national syndical), CNS Cartel Alfa - Confederaţia Naţionala Sindicală "Cartel ALFA" (Confédération nationale syndicale "Cartel ALFA"), CSDR - Confederatia Sindicatelor Democratice din Romania (Confédération des syndicats démocratiques de Roumanie), CNSLR "Fratia" - Confederaţia Naţională a Sindicatelor Libere din România "Frăţia" (Confédération nationale des syndicats libres de Roumanie "Fraternité")
  • Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni : TUC - Trade Union Congress (Congrès des syndicats)
  • Drapeau de Saint-Marin Saint-Marin : CDLS - Confederazione Democratica dei Lavoratori Sammarinesi (Confédération démocratique des travailleurs saint-marinais), CSdL - Confederazione Sammarinese del Lavoro (Confédération saint-marinaise du travail)
  • Drapeau de la Slovaquie Slovaquie : KOZSR - Konfederácia odborových zväzov Slovenskej republiky (Confédération des syndicats de la République slovaque)
  • Drapeau de la Slovénie Slovénie : ZSSS - Zveza Svobodnih Sindikatov Slovenije (Association slovène des syndicats libres)
  • Drapeau de la Suède Suède : LO - Landsorganisationen i Sverige (Confédération des syndicats suédois), SACO - Sveriges Akademikers Centralorganisation (Organisation centrale des travailleurs intellectuels de Suède), TCO - Tjänstemännens Centralorganisation (Organisation centrale des employés)
  • Drapeau de la Suisse Suisse : USS - Union syndicale suisse, Travail.Suisse
  • Drapeau de la République tchèque République tchèque : ČMKOS - Českomoravská konfederace odborových svazů (Confédération tchèco-morave des syndicats)
  • Drapeau de la Turquie Turquie : HAK-İŞ - Türkiye Hak İşçi Sendikaları Konfederasyounu (Confédération des vrais syndicats turcs), TÜRK-İŞ - Türkiye Işçi Sendikalari Konfederasyonu (Confédération des syndicats turcs), KESK - Kamu Emekçileri Sendikaları Konfederasyonu (Confédération des syndicats de fonctionnaires), DİSK - Türkiye Devrimci İşçi Sendikaları Konfederasyonu (Confédération des syndicats révolutionnaires de Turquie)
Membres observateurs
  • Drapeau de la Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine : KSBiH - Konfederacija Sindikata Bosne I Hercegovine (Confédération syndicale de Bosnie-Herzégovine)
  • Drapeau de la Macédoine Macédoine : SSМ Сојуз на синдикатите на Македонија (Fédération des syndicats de Macédoine), KSS (Confédération des syndicats libres)
  • Monténégro Monténégro : CTUM (Confédération des syndicats du Monténégro), UFTUM (Union des syndicats libres du Monténégro)
  • Serbie Serbie : UGS "Nezavisnot" - Ujedinjeni Granski Sindikati "Nezavisnost" (Union générale des syndicats "Nezavisnost"), CATUS - CATUS (Confédération des syndicats indépendants de Serbie)
Fédérations syndicales européennes
  • EAEA - European Arts and Entertainment Alliance (Alliance européenne des médias et du spectacle)
  • Eurocop - European Confederation of Police (Confédération européenne de la police)
  • EFFAT - European Federation of Food, Agriculture and Tourism (Fédération européenne des syndicats de l’alimentation, de l’agriculture et du tourisme)
  • EFJ - European Federation of Journalists (Fédération européenne des journalistes)
  • IndustriAll Syndicat européen - IndustriAll European Trade Union (IndustriAll Syndicat européen)
  • EPSU - European Federation of Public Service Unions (Fédération syndicale européenne des services publics)
  • ETF/FET - European Transport Workers’ Federation/Fédération européenne des travailleurs des transports
  • ETUCE/CSEE - European Trade Union Committee for Education/Comité syndical européen de l’éducation
  • ETUF-TCL/FSE-THC - European Trade Union Federation - Textiles Clothing and Leather/Fédération européenne du textile, de l’habillement et du cuir
  • Union Network International-Europa

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nous connaître, CES, consulté le 11 avril 2013.
  2. Bernadette Ségol, CES, consulté le 11 avril 2013.
  3. a, b, c et d Nos objectifs, CES, consulté le 11 avril 2013.
  4. a, b et c Structure, CES, consulté le 13 avril 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]