Liste des Concorde

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Article principal : Concorde (avion).
Les Concorde 001 et Sierra Delta préservés au musée du Bourget

Le Concorde, avion de ligne supersonique franco-britannique, a été construit en seulement 20 exemplaires. 6 appareils ont servi pour le développement et 14 pour les vols commerciaux.

Il y a ainsi eu :

  • deux prototypes (001 et 002) . 001 assemblé à Toulouse, 002 assemblé à Filton ;
  • deux appareils de pré-production (101 et 102) ;
  • seize appareils de production (201 à 216) dont :
    • les deux premiers, qui n’ont jamais fait de service commercial (la mise au point n’étant pas terminée),
    • les quatorze autres firent les vols commerciaux et neuf étaient encore en service en avril 2003.

Les avions étaient produits à Toulouse et à Filton. Pour les prototypes et les appareils de production, les avions français avaient un numéro de série impair tandis que celui des britanniques était pair. Pour les appareils de pré-production, c'était l'avion britannique qui portait un numéro impair et l'avion français qui avait un numéro pair.

Tous sauf deux ont été préservés, ce qui représente 90 % des appareils produits qui n’ont, pour l’instant, pas été détruits. Cela est très rare en aéronautique.

Descriptif détaillé[modifier | modifier le code]

Prototypes[modifier | modifier le code]

Les deux prototypes sont plus petits que les appareils suivant. Ils mesuraient 51,8 m de long pour 23,8 m d’envergure. « Il avait été envisagé que le premier prototype soit calculé pour 100 tonnes, finalement il le fut pour 138 mais au cours du programme d’essais, pour augmenter la durée des vols en supersonique, de nombreux vols furent effectués à des masses au-delà de 138 tonnes jusqu’à une valeur maximale de 155 tonnes. » Henri Perrier, Le développement du programme Concorde.

Les prototypes n’ont pas véritablement de verrières mais des sortes de hublots sur le nez, ce qui réduit beaucoup la visibilité en supersonique quand le nez est remonté. Ils sont également équipés d'une trappe d'accès à l'arrière, sous le fuselage, comme sur la Caravelle.

Appareils de pré-production[modifier | modifier le code]

Concorde 102 au Musée Delta

Finalement les appareils de série furent certifiés pour une masse maximale au décollage de 185 tonnes (Henri Perrier). Le cône arrière est allongé sur le second de ces appareils.

  • G-AXDN (101) fut installé dans le musée aéronautique de Duxford (en) (Cambridgeshire)[5], le 20 août 1977, après avoir effectué 269 vols, dont 168 supersoniques. Cet appareil est détenteur du record de vitesse établi à Mach 2,23[6] le 14 avril 1974.
  • F-WTSA (102) fut le premier Concorde à traverser l’Atlantique. C’est le premier appareil à recevoir des freins en carbone et les tuyères 28 à coquille. Il effectua 314 vols, dont 189 supersoniques, et fut installé à l’aéroport d'Orly dans le Val-de-Marne le 20 mai 1976. Il a quitté l’aéroport d’Orly et a été confié à l’association Athis Paray Aviation - Musée Delta située sur la commune d’Athis-Mons dans l’Essonne le 12 avril 1988 après avoir été racheté pour un franc symbolique afin qu’il échappe au ferraillage. Cet appareil est actuellement (2012) peint aux couleurs de la British Airways. Il est visitable[7].

Appareils de production non commerciaux[modifier | modifier le code]

  • F-WTSB (201) a volé pour la dernière fois en avril 1985 de Châteauroux à Toulouse[8] où il orne une des entrées du complexe industriel de la société Aérospatiale (entrée nord, usine Clément-Ader). Il a également permis de valider l'intégration du mini-manche qui allait équiper l'Airbus A320. Après avoir orné l'entrée du site Airbus de Saint-Martin du Touch jusqu'en 2012 sur le site du musée des Ailes Anciennes, il a été transporté jusqu'au Airbus Delivery Center de Toulouse (prés de la chaine d'assemblage de l'A380). Il y attend avec le super guppy des Ailes Anciennes, l'A300B, et deux caravelles (une appartient a Airbus, l'autre aux Ailes Anciennes) son installation dans le futur musée Aeroscopia qui ouvrira en 2014.
  • G-BBDG (202) a volé pour la dernière fois le 24 décembre 1981 après avoir effectué 1 283 heures de vol. Il fut utilisé pour tester les mises à jour de l'appareil mais aussi comme source de pièces de rechange. Après avoir été totalement démantelé, il a été entièrement restauré[9] grâce à une équipe de passionnés au musée de Brooklands situé à Weybridge[10] où il est ouvert au public[11].

Flotte d'Air France[modifier | modifier le code]

Sept avions commerciaux furent à l'effigie d'Air France :

Il est avec le 'F-BTSD et le F-BVFC, le seul Concorde dont le système hydraulique est encore partiellement en état de fonction. Le musée pratique de temps à autres la descende du nez depuis une commande externe située au sol[16]

  • F-BVFC (209) est à la retraite à l'usine d'Airbus de Toulouse[8], où les Concorde « français » (ils ont été en réalité tous franco-anglais) furent construits, depuis le 27 juin 2003, où il rejoignit le 201 (F-WTSB). Son dernier vol fut supersonique et se fit au-dessus de Toulouse. Toujours aux couleurs d'Air France, il est aujourd'hui stationné sur le site d'assemblage d'Airbus situé à Colomiers et visible des pistes de l'Aéroport Toulouse-Blagnac. Il devrait rejoindre le futur musée Aeroscopia, où se trouve déjà le F-WTSB.
  • F-BVFD (211) effectua son vol inaugural le 10 février 1977 et fut livré à Air France le 26 mars de la même année. Il fut endommagé lors d'un atterrissage trop rude à Dakar (taux de descente de 14 pieds par seconde au lieu des 10 habituels) le 28 novembre 1977[17], ce qui abîma la roulette et le cône de queue, une paupière de réacteur et endommagea sérieusement la cellule. Il fut réparé mais les modifications effectuées entraînèrent une forte surconsommation de carburant.
    Cet appareil porta aussi l'immatriculation N-94FD lors de son exploitation par la société Braniff International pour des vols sur le territoire américain (DallasNew York) entre le 12 janvier 79 et le 1er juin 1980 où ses capacités supersoniques n'étaient pas utilisées.
    Il effectua son dernier vol le 27 mai 1982 et fut retiré du service après seulement 5 814 heures de vol et fut ensuite utilisé comme source de pièces de rechange, notamment le poste de pilotage qui servit à alimenter le 214 (G-BOAG) en pièces détachées. Le nez a été vendu aux enchères à un riche collectionneur américain pour la somme de 300 000 F (environ  46 000 €). Son entreposage à l'extérieur contribua, par la suite, à sa dégradation et il fut ferraillé en 1994[18].
    Seule la section centrale, un morceau de fuselage de 6 m de long, existe encore à Dugny près du Bourget, mais est malheureusement à l'abandon et n'est pas accessible au public[19].
  • F-BTSD (213) a été confié au musée de l'air et de l'espace du Bourget (France) le 14 juin 2003, et rejoignit le 001 (F-WTSS). En 1996, cet appareil fit une campagne de publicité aux couleurs de Pepsi[20]. Il détient les records du tour du monde, avec escale, par l'est et l'ouest. À noter qu'il est également plus léger de plus de 800 kg que ses jumeaux. Il est aujourd'hui entretenu par une équipe d'anciens techniciens bénévoles passionnés sous la houlette du service conservation du musée de l'Air et de l'Espace. Ses circuits électriques et hydrauliques sont en état de fonctionnement partiel permettant par exemple des manipulations comme l'actionnement du nez basculant et des commandes de vol, ainsi que la mise sous tension des équipements du cockpit[21],[22]. Un projet de remise en route des réacteurs avait été annoncé par le Directeur du Musée de l'Air et de l'Espace, Gérard Feldzer lors de l'émission “C dans l'Air” diffusée sur France 5 le 3 février 2010 dont le sujet était “Fallait-il arrêter Concorde ?”[23].
    Le 213 au Bourget avec le 001
  • F-BVFF (215) se trouve dans l'aéroport international Charles-de-Gaulle de Paris. Cet appareil est le seul que la compagnie Air France possède encore. En 2000, lors du crash du SC, cet avion venait d'entrer en grande visite à CDG et était en cours de démontage. Il a effectué son dernier voyage le 17 octobre 2005 en étant tracté vers l'emplacement qui lui a été réservé à Roissy, à proximité d'une des tours de contrôle. Le 19 octobre, il a été levé par des grues pour être placé sur trois piliers[24]. Concorde est en position cabrée, et incliné vers la droite, dans une position correspondant au premier virage qu'il effectuait après son décollage sur la piste 27.
    Le 215 exposé à Paris CDG

Flotte de British Airways[modifier | modifier le code]

Sept avions commerciaux furent à l'effigie de British Airways :

  • G-BOAC (204) Le porte-drapeau de la flotte (à cause de son nom d'enregistrement BOAC) fit son dernier vol vers le parc de visite de l'aéroport de Manchester[25] (Royaume-Uni) le 31 octobre 2003. Son premier vol a été effectué le 27 février 1974.
  • G-BOAA (206) est exposé au National Museum of Flight (en)[26] (qui appartient aux National Museums of Scotland (en)), dans la ville d'East Fortune (en), près d'Édimbourg. Il a effectué son dernier vol le 12 août 2000.
  • G-BOAB (208) reste à l'aéroport d'Heathrow. Il ne fut jamais modifié, et ne revola plus après l'accident de Roissy.
  • G-BOAD (210) partit d'Heathrow pour la dernière fois le 10 novembre, et atterrit à l'aéroport JFK de New York, d'où il fut transféré sur une barge normalement utilisée pour transporter les réservoirs extérieurs de la navette spatiale, vers le Intrepid Sea-Air-Space Museum de New York, en descendant l'Hudson River et en passant devant la statue de la Liberté. Ses moteurs ont été retirés pour en réduire le poids. Il a été déplacé le 22 décembre 2006 devant l'Aviator Sports and Recreation (en) center situé sur le Floyd Bennett Field à Brooklyn jusqu'à la réouverture du porte-avions USS Intrepid (CV-11) qui eut lieu en novembre 2008. L'avion est aujourd'hui exposé sur le nouveau quai de l'USS Intrepid, ou il est possible de le visiter.
    Le 210 près du porte-avions américain USS Intrepid
  • G-BOAE (212) a volé vers l'aéroport international Grantley-Adams à Bridgetown (Barbade), le 17 novembre, avec 70 membres du staff de BA à bord. Le vol, durant moins de quatre heures, atteignit l'altitude maximum certifiée de 60 000 pieds (18 300 m). Un nouveau hangar d'exposition va être construit pour abriter l'appareil, à l'est de l'aéroport de la vieille plantation Spencers. La structure temporaire qui avait été construite pour l'abriter en attendant le hangar définitif ayant été sévèrement endommagée par l'ouragan Ivan en 2004, une autre structure a été construite. Cette exposition a été inaugurée le 12 avril 2007 puis ouverte au public le 16 avril.
  • G-BOAG (214), l'appareil qui fit le vol final Speedbird 2 depuis New York le 24 octobre, quitta Heathrow pour la dernière fois le 3 novembre 2003. Il passa une journée d'attente et de maintenance à New York avant de faire un vol supersonique inhabituel (ce qui demande une autorisation spéciale) au-dessus de la partie inhabitée du Canada nord, jusqu’à Seattle, où il sera exposé au Museum of Flight[27], à côté du tout premier Boeing 747 et d'un ancien Comet de la BOAC. Ce Concorde a été utilisé comme une source de pièces détachées avant d'être restauré à l'aide de pièces de l'appareil 211 (F-BVFD) d'Air France.
  • G-BOAF (216), le dernier Concorde à avoir été construit, fit son Concorde's final ever flight (tout dernier vol Concorde) le mercredi 26 novembre 2003. Parti d'Heathrow à 11:30 UTC, il fit le dernier vol supersonique, emportant avec lui une centaine de membres d'équipage de British Airways, au-dessus de la baie de Biscaye. Il fit enfin un dernier tour d'honneur au-dessus de Bristol, en passant sur Portishead, Clevedon, Weston-super-Mare, l'aéroport international de Bristol et Clifton Suspension Bridge, avant d'atterrir à Filton, peu après 13:00 GMT. Il a été accueilli par le Prince Andrew, qui a formellement accepté son transfert. L'appareil sera la vedette du Bristol Aviation Heritage Museum (ouvert en 2004) au Royaume-Uni[28]. Bien qu'il ne fasse pas partie de la commande originale de British Airways, G-BOAF a été acheté pour 1 FRF dans les années 1980.
    Le 216 lors du dernier de tous les vols de Concorde

Tableau récapitulatif[modifier | modifier le code]

Numéro Immatriculation Premier vol Dernier vol Heures de vol Localisation Pays Geographylogo.svg
001 F-WTSS 2 mars 1969 19 octobre 1973 812 Musée de l'air et de l'espace, Le Bourget Drapeau de la France France 48° 56′ 46″ N 2° 25′ 59″ E / 48.946054, 2.433083
002 G-BSST 9 avril 1969 4 mars 1976 836 Fleet Air Arm Museum (en), Yeovilton Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 51° 00′ 53″ N 2° 38′ 14″ O / 51.014691, -2.637145
101 G-AXDN 17 décembre 1971 20 août 1977 632 Imperial War Museum, Duxford Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 52° 05′ 49″ N 0° 08′ 14″ E / 52.097061, 0.137128
102 F-WTSA 10 janvier 1973 20 mai 1976 656 Musée Delta - Athis Paray Aviation, Athis-Mons Drapeau de la France France 48° 42′ 57″ N 2° 22′ 19″ E / 48.715778, 2.372063
201 F-WTSB 6 décembre 1973 19 avril 1985 909 Usine Airbus, Toulouse Drapeau de la France France 43° 36′ 48″ N 1° 22′ 15″ E / 43.61328, 1.370886
202 G-BBDG 13 décembre 1974 24 décembre 1981 1282 Brooklands Museum (en), Weybridge Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 51° 21′ 19″ N 0° 27′ 51″ O / 51.355271, -0.464222
203 F-BTSC 31 janvier 1975 25 juillet 2000 11989 Détruit au décollage (Vol 4590 Air France) à Gonesse, près de Paris Drapeau de la France France 48° 59′ 08″ N 2° 28′ 20″ E / 48.985556, 2.472222
204 G-BOAC 27 février 1975 31 octobre 2003 22260 Aéroport de Manchester, Viewing Park Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 53° 21′ 11″ N 2° 17′ 06″ O / 53.353051, -2.284888
205 F-BVFA 27 octobre 1976 12 juin 2003 17824 Centre Steven F. Udvar-Hazy, musée national d'aéronautique, Chantilly Drapeau des États-Unis États-Unis 38° 54′ 36″ N 77° 26′ 39″ O / 38.909955, -77.444207
206 G-BOAA 5 novembre 1975 12 août 2000 22768 Museum of Flight (en), East Fortune (en) Écosse Écosse 55° 59′ 47″ N 2° 43′ 02″ O / 55.996428, -2.717343
207 F-BVFB 6 mars 1976 24 juin 2003 14771 Auto & Technik Museum, Sinsheim Drapeau de l'Allemagne Allemagne 49° 14′ 22″ N 8° 53′ 50″ E / 49.239507, 8.897164
208 G-BOAB 18 mai 1976 15 août 2000 22296 Aéroport Heathrow, Londres Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 51° 28′ 31″ N 0° 25′ 19″ O / 51.475384, -0.421903
209 F-BVFC 9 juillet 1976 27 juin 2003 14332 Usine Airbus, Toulouse Drapeau de la France France 43° 37′ 51″ N 1° 21′ 07″ E / 43.63089, 1.35186
210 G-BOAD 25 août 1976 10 novembre 2003 23397 Intrepid Sea-Air-Space Museum, New York Drapeau des États-Unis États-Unis 40° 45′ 56″ N 74° 00′ 06″ O / 40.765668, -74.001781
211 F-BVFD 10 février 1977 27 mai 1982 5814 Accidenté, ses restes sont entreposés à Dugny, près du Bourget Drapeau de la France France 48° 57′ 06″ N 2° 25′ 23″ E / 48.951721, 2.422949
212 G-BOAE 17 mars 1977 17 novembre 2003 23376 Aéroport international Grantley-Adams Drapeau de la Barbade Barbade 13° 04′ 52″ N 59° 29′ 07″ O / 13.080981, -59.485187
213 F-BTSD 26 juin 1978 14 juin 2003 12974 Musée de l'air et de l'espace, Le Bourget Drapeau de la France France 48° 56′ 46″ N 2° 25′ 59″ E / 48.946054, 2.433083
214 G-BOAG 21 avril 1978 5 novembre 2003 16239 Museum of Flight, Seattle Drapeau des États-Unis États-Unis 47° 31′ 10″ N 122° 17′ 57″ O / 47.519554, -122.299097
215 F-BVFF 26 décembre 1978 11 juin 2000 12421 Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, Roissy Drapeau de la France France 49° 00′ 38″ N 2° 33′ 12″ E / 49.010649, 2.55326
216 G-BOAF 20 avril 1979 26 novembre 2003 18257 Filton (en), Bristol Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 51° 31′ 03″ N 2° 35′ 24″ O / 51.517539, -2.589906

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Concorde 001 au Musée de l'air et de l'espace
  2. Concorde et son Histoire, Revue de l'aviation française ICARE, éditée par le S.N.P.L. Tome 164 (181 pages), Chapitre 13, "Le prototype 001, du premier vol au Musée de l'Air", par Jacques Noetingler, page 137
  3. (en) Site du Fleet Air Arm Museum
  4. (en) Le Concorde au Fleet Air Arm Museum
  5. (en) Site Web du Imperial War Museum de Duxford
  6. (en) Concorde G-AXDN à Duxford
  7. Site du musée Delta
  8. a et b Visite de l'usine Airbus à Toulouse
  9. (en) Photos de la reconstruction du Delta Golf au musée Brooklands
  10. (en) Site Web du Brooklands Museum
  11. (en) Le site sur la reconstruction du Concorde G-BBDG au Brooklands Museum
  12. Voir également le rapport final du Bureau Enquêtes et Accidents (BEA) au format PDF ou au format HTML
  13. (en) Site du musée de Smithsonian
  14. (en) (de) Site du musée de Sinsheim
  15. Tupolev Tu-144 : liste des appareils
  16. http://wikiconcorde.wikidot.com/concorde-207-f-bvfb
  17. (en) Description de l'accident
  18. (en) Photos de la démolition sur Airliners.net
  19. État du F-BVFD aujourd'hui (en)
  20. (en) Photos et détails du Concorde Pepsi sur le site Concordesst.com
  21. Vidéo de la descente du nez au musée de l'air
  22. Vidéo de l'opération des CDV
  23. Site de l’émission “C dans l’Air” avec extrait vidéo
  24. Installation de F-BVFF à son emplacement définitif
  25. (en) Alpha Charlie à l'aéroport de Manchester
  26. (en) National Museum of Flight
  27. (en) Museum of Flight de Seattle
  28. (en) Concorde at Filton