Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines

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Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines
Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Forme d'intercommunalité Communauté d'agglomération
Siège Magnanville
Communes 35
Président Dominique Braye
Date de création 2 décembre 1999
Date de disparition UMP
Démographie
Population 112 767 hab. (2010[1])
Densité 471 hab./km2
Géographie
Superficie 239,2 km2
Liens
Site web www.mantesenyvelines.fr

La communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines ou CAMY est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) créé le 2 décembre 1999 autour de Mantes-la-Jolie. Elle est située dans le département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France. Elle fut l'une des premières structures intercommunales à être créée dans la région.

Sommaire

Histoire [modifier]

Créée le 2 décembre 1999, la CAMY a succédé au District urbain de Mantes (DUM), créé en 1966. Le DUM avait lui-même remplacé le syndicat intercommunal d'assainissement de l'agglomération mantaise fondé en 1951.

Aimé Bergeal et Jacques Boyer, anciens présidents du DUM, ont fortement contribué au développement du territoire du Mantois.

Suite au départ de Jacques Boyer en 1995, Dominique Braye devient le président du DUM puis de la CAMY.

Depuis juillet 2004, la CAMY est au centre d'un schéma de cohérence territoriale (SCOT) regroupant 50 communes. Ce schéma, qui s’inscrit dans le cadre de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) de décembre 2000, doit définir les orientations de développement du territoire de la Seine-Aval pour les années à venir. Ce projet est piloté par l'Établissement public d'aménagement du Mantois Seine-Aval (EPAMSA).

En novembre 2010, la CAMY adhère au syndicat mixte d'études Paris Métropole.

Géographie [modifier]

Le territoire de la CAMY se situe à l'ouest de l'agglomération parisienne, autour de la vallée de la Seine et de la ville de Mantes-la-Jolie.

Composition [modifier]

Les 35 communes de la CAMY en 2013.

À sa création en 1999, la CAMY regroupait huit communes. En 2004, 2005, 2011, 2012 et 2013, de nouveaux membres ont rejoint la CAMY qui regroupe désormais trente-cinq communes :

À noter que la seconde ville de l'agglomération, Limay, 16 302 habitants, qui est aussi la plus industrialisée, ne souhaite pas adhérer à la CAMY. Suite, au SDCI des Yvelines[2], elle s'associe à Issou et Guitrancourt, communes de la rive droite de la Seine, pour former la communauté de communes des Coteaux du Vexin depuis janvier 2013[3].

Fonctionnement [modifier]

Le siège de la CAMY à Magnanville

Le siège [modifier]

Le siège de la CAMY se trouve à Magnanville.

Les élus [modifier]

Les 30 maires se réunissent lors conférences des maires où sont arbitrés les sujets majeurs de la vie de l'agglomération et qui réunit également les 3 membres du bureau communautaire. 11 commissions thématiques préparent les délibérations du conseil communautaire.

Le conseil communautaire de la CAMY est composé de 99 membres issus des 30 communes. Il se réunit une dizaine de fois par an. Les membres du conseil communautaire sont répartis de la manière suivante :

Communes Sièges
Auffreville-Brasseuil 3
Arnouville-lès-Mantes 3
Boinville-en-Mantois 3
Breuil-Bois-Robert 3
Buchelay 3
Drocourt 3
Épône 4
Favrieux 3
Flacourt 3
Follainville-Dennemont 3
Goussonville 3
Guerville 3
Hargeville 3
Jouy-Mauvoisin 3
Jumeauville 3
La Falaise 3
Le Tertre-Saint-Denis 3
Magnanville 4
Mantes-la-Jolie 6
Mantes-la-Ville 5
Méricourt 3
Mézières-sur-Seine 4
Mousseaux-sur-Seine 3
Perdreauville 3
Porcheville 3
Rolleboise 3
Rosny-sur-Seine 4
Sailly 3
Soindres 3
Vert 3
Total 99

Lors du conseil communautaire du 25 septembre 2012, le président de la CAMY a proposé un accord sur la représentation des communes au sein du conseil communautaire[4]. Il consiste en l'attribution d'un siège à chacune des 24 communes rurales de moins de 1200 habitants, 29 sièges aux 4 communes péri-urbaines de 1200 à 10000 habitants et 27 sièges pour les villes centres de Mantes-la-Jolie et Mantes-la-Ville, permettant ainsi un équilibre entre chacun des 3 pôles territoriaux de la CAMY. Les 30 communes ont 3 mois pour se prononcer sur ce projet. Faute d'accord, la loi imposera à la CAMY une représentation proportionnelle le 30 juin 2013.

Identité visuelle [modifier]

Les compétences [modifier]

  • Déplacements
  • Aménagement de l'espace communautaire
  • Développement économique et emploi
  • Voirie d'intérêt communautaire
  • Équilibre social de l'habitat
  • Culture et sport
  • Environnement
  • Politique de la ville

Déplacements [modifier]

  • Tam en Yvelines : réseau de bus de l'agglomération mantaise comprenant une 18 lignes et plus de 300 points d'arrêt ;
  • Tamy en Yvelines : transport à la demande ;
  • Ceinture verte : réseau de circulations douces traversant l'agglomération.

Équipements [modifier]

  • Hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine ;
  • Stade nautique international de Mantes-en-Yvelines ;
  • Patinoire de Mantes-en-Yvelines ;
  • Golf de Guerville ;
  • Base de loisirs de Moisson-Mousseaux ;
  • École nationale de musique, de danse et de théâtre de Mantes-en-Yvelines ;
  • Aqualude (pôle nautique de Mantes-en-Yvelines) ;
  • Aquasport (en construction).

Divers [modifier]

La CAMY a mis en service, en juin 2003, la première éolienne d'Île-de-France dans un terrain lui appartenant sur le site du centre d’enfouissement technique de déchets ultimes (classe 1) exploité dans la commune de Guitrancourt par la société EMTA (groupe ONYX). Il s'agit d'une éolienne de moyenne puissance, 60 kW de puissance nominale, installée sur un mât de 40 m de haut. L'hélice a 15 m de diamètre.

Notes et références [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]