Communauté d'agglomération Val de France

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Communauté d'agglomération Val de France
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Forme d'intercommunalité Communauté d'agglomération
Siège Villiers-le-Bel
Communes 6
Président Didier Vaillant (PS)
Date de création 1/1/2002
Démographie
Population 165 969 hab.
Densité 3 401 hab./km2
Géographie
Superficie 48,8 km2
Liens
Site web Site de la collectivité Val de France

La communauté d'agglomération Val de France est une structure intercommunale française née en 1997, située à l'est du département du Val-d'Oise en Île-de-France.

Sommaire

Communes membres[modifier | modifier le code]

La Communauté d'agglomération Val de France regroupe six communes, pour une population totale de 165 969 habitants[1] :

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Villiers-le-Bel (siège) 95680 Beauvillésois 7,30 27 428 (2011) 3 757
Arnouville 95019 Arnouvillois 2,84 13 737 (2011) 4 837
Garges-lès-Gonesse 95268 Gargeois 5,47 39 730 (2011) 7 263
Sarcelles 95585 Sarcellois 8,45 58 398 (2011) 6 911
Gonesse 95277 Gonessiens 20,09 26 516 (2011) 1 320
Bonneuil-en-France 95088 Bonneuilleux 4,71 712 (2011) 151

Géographie[modifier | modifier le code]

À l’est du Val d’Oise, au cœur du territoire de Plaine de France, Val de France bénéficie d’une situation géographique stratégique, à proximité des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et du Bourget, et avec une liaison de transport urbain vers le centre de Paris situé seulement à 15 km.

La communauté d’agglomération est desservie par un réseau routier complet avec les nationales 1 et 16, à proximité de la Francilienne (N 104) et de l’autoroute A1. Deux gares de la ligne RER D sont situées sur le territoire, à Villiers-le-Bel/Arnouville et à Garges-lès-Gonesse/Sarcelles. Cette dernière est reliée à Saint Denis par le tramway T5 depuis l'été 2013.

Les collectivités voisines[modifier | modifier le code]

Val de France en chiffres[modifier | modifier le code]

Centre Administratif et Technique Intercommunal à Sarcelles
  • 362 agents (2014)
  • 1 siège administratif et 1 centre technique et administratif.
  • 8 bibliothèques, 4 piscines et 1 patinoire.
  • 4 structures de proximité pour les demandeurs d’emplois.
  • 3 maisons de justice et du droit.
  • 2 hôtels d’entreprise et des ateliers locatifs,
  • 45 km de voie de circulation en gestion.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Une histoire récente[modifier | modifier le code]

La communauté de Communes Val de France est née le 1er janvier 1997, à l’initiative des villes de Sarcelles et Villiers-le-Bel. Dominique Strauss-Kahn en est alors président.

En 2000, la communauté s’élargit avec les arrivées d’Arnouville et Montmagny (qui décidera en 2001 de se retirer à la suite de l’élection d'une nouvelle équipe municipale).

La Communauté de Communes devient Communauté d’Agglomération le 1er janvier 2002, conformément à la loi du 12 juillet 1999.

La ville de Garges-lès-Gonesse rejoint la communauté en 2002.

Les villes de Gonesse et Bonneuil-en-France ont rejoint la Communauté d'agglomération le 1er janvier 2014.

Les compétences de Val de France[modifier | modifier le code]

Val de France a reçu les compétences suivantes des villes qui la composent :

  • Le développement économique
    • Création, aménagement, entretien et gestion de zones d'activités industrielles, commerciales, tertiaires et artisanales qui sont d'intérêt communautaire,
    • Actions de développement économique d'intérêt communautaire.
  • L'aménagement de l'espace communautaire
    • Élaboration de schémas directeurs et de schémas de secteur,
    • Création et réalisation de zones d'aménagement concerté d'intérêt communautaire.
  • L'équilibre social de l'habitat
    • Mise en œuvre sur le territoire communautaire d'un programme local de l'habitat permettant de définir un ensemble d'actions afin d'appliquer une politique cohérente en matière d'habitat.
    • Création, rénovation et gestion d'aires d'accueil des gens du voyage.
  • La politique de la ville
    • Mise en place de dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d'insertion économique et sociale,
    • Mise en place de dispositifs locaux d'intérêt communautaire de prévention de la délinquance.
  • Les voiries et parcs de stationnement
    • La communauté d'agglomération assure la création, l'aménagement et l'entretien des voiries et des parcs de stationnement d'intérêt communautaire.
  • La protection et la mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie
    • Lutte contre les nuisances sonores,
    • Lutte contre la pollution de l'air,
    • Élimination et traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés.
  • Les équipements culturels et sportifs
    • Construction, aménagement, entretien et gestion d'équipements culturels et sportifs d'intérêt communautaire.
  • Les actions culturelles et sportives ayant une dimension intercommunale
  • Collecte et traitement des déchets municipaux

Val de France fait partie du SIEVO, syndicat intercommunal regroupant 24 communes de l'Est du Val-d'Oise, qui s'est engagé dans l'élaboration d'un schéma de cohérence territoriale.

Les élus communautaires[modifier | modifier le code]

Didier Vaillant, né le 7 octobre 1954 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), est Président de Val de France.

Didier Vaillant est élu de Villiers-le-Bel depuis 1989 et en a été maire de 1997 à 2012. Il est actuellement Conseiller municipal délégué à l'intercommunalité. Il a été premier vice-président de la Communauté de communes Val de France, puis président depuis le 15 avril 2008, réélu le 10 avril 2014. Élu conseiller général du canton Arnouville/Villiers-le-Bel depuis 2008.

  • 1re vice-présidente : Annie Perronet, Adjointe au maire de Sarcelles, Aménagement du territoire
  • 2e vice-président : Maurice Lefèvre, Maire de Garges-lès-Gonesse, Politique de la ville
  • 3e vice-présidente : Ilham Moustachir, Conseillère municipale de Gonesse, Développement Economique
  • 4e vice-président : Jean-Louis Marsac, Maire de Villiers-le-Bel, Finances et Transports
  • 5e vice-président : Michel Aumas, Maire d'Arnouville, Voirie, propreté, collecte et traitement des déchets
  • 6e vice-président : Jean-Luc Herkat, Maire de Bonneuil-en-France, Trame bleue et trame verte
  • 7e vice-présidente : Charles Soufir, Conseiller municipal de Sarcelles, Economie numérique, innovation et création d'entreprises
  • 8e vice-président : Gérard Bonhomet, Adjoint au maire de Garges-lès-Gonesse, Sports
  • 9e vice-président : Alain Pigot, Conseiller municipal de Gonesse, Culture
  • 10e vice-présidente : Maurice Bonnard, Adjoint au maire de Villiers-le-Bel, Actions "mémoires et identités"
  • 11e vice-président : Pascal Doll, Adjoint au maire d'Arnouville, Vidéoprotection
  • 12e vice-président : Isabelle Beressi, Conseillère municipale de Sarcelles, Emploi, formation et insertion
  • 13e vice-président : Tutem Sahindal-Deniz, Adjointe au maire de Garges-lès-Gonesse, Développement durable et Agenda 21
  • 14e vice-président : François Pupponi, Maire de Sarcelles, Habitat et rénovation urbaine
  • Conseiller délégué auprès du 14e vice-président : Mourad Chikaoui, Conseiller municipal de Sarcelles, Habitat et développement durable

Le Contrat de Développement Territorial a été signé avec l'Etat, le 27 février 2014 : présentation du projet[modifier | modifier le code]

Un périmètre pertinent[modifier | modifier le code]

Le contrat de développement territorial porte sur les six villes du territoire de Val de France (Arnouville, Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Villiers-le-Bel, Gonesse et de Bonneuil-en-France).

Ce périmètre, qui compte 170 000 habitants, a donc une cohérence géographique et administrative mais il a aussi une pertinence économique, sociale et humaine.

Ce territoire a des atouts, notamment la jeunesse de sa population et une situation géographique privilégiée, à proximité des aéroports du Bourget et de Roissy.

Des objectifs précis[modifier | modifier le code]

Le développement économique et la formation[modifier | modifier le code]

• L’objectif est de créer 30 000 emplois dans les 15 ans à venir. • Quatre filières économiques porteuses ont été identifiées : loisirs, aéroportuaire et aéronautique, santé, culture. • Deux pôles de développement sont prévus : la grande salle ARENA et le secteur de la gare RER de Garges / Sarcelles, d’une part, le Triangle de Gonesse avec un parc d’activités techno-tertiaires et EuropaCity, d’autre part, reliés entre eux par l’Avenue du Parisis, voie routière Est-Ouest. • 400 hectares pour l’agriculture seront préservés dans le Triangle de Gonesse. • Les zones d’activités économiques de la Sapinière à Garges-lès-Gonesse et de Gonesse-Bonneuil seront développées en lien avec le pôle du Bourget où va s’installer Eurocopter. • L’offre de formation sera renforcée en lien avec les filières économiques porteuses.

Le renouvellement urbain[modifier | modifier le code]

Il s’agit de poursuivre l’effort commencé : rénovation urbaine des grands ensembles, réhabilitation des centres anciens, intervention sur les copropriétés et les secteurs pavillonnaires dégradés. Le renouvellement urbain s’appuiera également sur la construction de logements. L’objectif fixé dans le projet de CDT est de 710 logements par an pendant 20 ans, mais cet objectif sera à ajuster en fonction de l’évolution législative en cours sur les contraintes d’urbanisme liées au bruit des avions.

Les transports[modifier | modifier le code]

• Afin de faciliter les déplacements des habitants, les transports en commun seront privilégiés, avec la création d’une nouvelle gare sur le Triangle de Gonesse qui sera desservie en 2020 par le barreau ferroviaire RER D/RER B et en 2025 par le métro du Grand Paris. • Les modes doux de transport seront développés.

• Le maillage de banlieue à banlieue sera complété, avec la réalisation de l’avenue du Parisis et de son TCSP, la prolongation du T5 jusqu’au Bourget, la modernisation du RER D et la mise en service d’une ligne de bus à haut niveau de service entre le RER D et le RER B.

Le développement durable[modifier | modifier le code]

• Créer un environnement de qualité renforcera l’attractivité du territoire.

• Reconquête de la trame verte (entre le parc de la Courneuve et le Château d’Ecouen) et de la trame bleue (aménagement des berges du Petit Rosne et du Croult). • Prise en compte de l’environnement dans tous les projets d’aménagement qui doivent être à cet égard exemplaires.

Le Contrat de Développement Territorial Val de France / Gonesse / Bonneuil-en-France a été reconnu comme prioritaire par la conférence interministérielle du 13 octobre 2014.

Le Triangle de Gonesse et Europa City[modifier | modifier le code]

Le Triangle de Gonesse est un espace d’environ 700 hectares situé entre les aéroports du Bourget et de Roissy. 400 hectares seront préservés pour l’agriculture et 280 hectares seront aménagés pour accueillir, autour de la future gare d’interconnexion « Grand Paris Express‐ RER D », un parc d’activités techno-tertiaires, des activités de formation et le projet EuropaCity.

EuropaCity[modifier | modifier le code]

Projet phare du coeur du Triangle de Gonesse, le programme EuropaCity porté par le groupe Auchan occupera 1/3 de ce futur quartier, soit 80 hectares. Cet équipement unique à ce jour développera une activité originale alliant commerces, loisirs, culture, hôtellerie et restauration. Plus de 10% seront réservés à la culture avec notamment un projet d’installation d’une grande institution culturelle, deux salles de spectacles (plus petites que l’ARENA de Sarcelles et complémentaires), une salle de cirque. Nouveau lieu de destination et d’attraction du Grand Paris, capable d’apporter une offre commerciale, culturelle et de loisirs novatrice, EuropaCity ne sera ni un parc d’attraction ni une surface commerciale supplémentaires.

Préservation et valorisation des espaces naturels[modifier | modifier le code]

Le projet d’aménagement du Triangle de Gonesse comporte également un volet important visant à la préservation et à la valorisation des espaces naturels. Ainsi, 400 hectares seront préservés et valorisés au nord de la zone d’aménagement pour permettre le maintien des activités agricoles. 70 hectares d’espaces naturels, adossés à EuropaCity, seront également conservés. Une grande attention sera également portée à la protection des lisières.

Le Dôme-Arena de Sarcelles[modifier | modifier le code]

Dôme-Arena à Sarcelles

Le Dôme-Arena comportera trois salles : une salle à forte capacité d’accueil (20 000 places au maximum), une salle à capacité courante (3 000 places) et un amphithéâtre / auditorium (1 500 à 2 000 places).

Le nouvel équipement permettra de répondre à la nécessité de créer en Ile-de-France un espace multifonctionnel qui accueillera de grandes manifestations sportives, nationales et internationales, ainsi que des événements culturels. Il sera également utilisé par des clubs résidents favorisant ainsi le développement d’une politique sportive de proximité.

L’Arena contribuera aussi à la rénovation urbaine du quartier de la gare de Garges / Sarcelles et au-delà de l’ensemble du territoire.

Après avoir été déclaré « d’intérêt général » par le Ministère des Sports, le projet Arena a reçu le label « Grand Paris ». Ce projet métropolitain renforcera l’attractivité du territoire.

La valorisation de la vallée du Petit Rosne[modifier | modifier le code]

La Vallée du Petit Rosne, qui traverse Sarcelles, Garges-lès-Gonesse et Arnouville, est un site stratégique du CDT, puisqu’y sont prévus :

  • L’implantation de l’Aréna de Sarcelles, qui sera le pivot d’une nouvelle centralité urbaine majeure du territoire située à l’interface des 3 communes précitées,

Ce site est par ailleurs d’une grande sensibilité environnementale, puisqu’il concentre de nombreux enjeux et contraintes (continuité de la trame bleue constitué par le Petit Rosne, la gestion hydraulique avec la problématique d'inondation majeure, la qualité écologique du Petit Rosne…). C’est pourquoi Val de France, en collaboration avec l’EPA Plaine de France, a engagé plusieurs études visant à préciser les conditions d’insertion dans la Vallée et les conditions d’aménagement de ses abords, tout en préservant le caractère paysager exceptionnel du site et en prenant en compte le risque d’inondation.

Faire avancer le territoire : Les Grands Projets en cours de réalisation[modifier | modifier le code]

De nombreux chantiers ont été aussi entrepris pour favoriser le Développement Economique et commercial, pour développer l'accès aux transports en commun, pour créer de nouveaux aménagements urbains, pour restructurer certains tronçons de voiries et faciliter la pratique du sport et de la lecture.

Restructuration urbaine du quartier de la gare de Garges/Sarcelles[modifier | modifier le code]

Parvis de la gare RER Garges/Sarcelles

Après des travaux réparatoires réalisés en 2013, la rénovation de la gare RER de Garges/Sarcelles a démarré au deuxième trimestre 2014.

L’objectif est de moderniser l’équipement et de le rendre plus fonctionnel et agréable pour les 30 000 usagers qui l’utilisent chaque jour en semaine (18 000 en week-end). Pour cela, la SNCF et le STIF investissent, à parts égales, 9 millions d’euros.

La nouvelle gare revêtira un nouveau « look » plus épuré avec un grand auvent, des matériaux nobles (du verre, du métal, du granit au sol et du bois au plafond) et des couleurs sobres. Le toit en polycarbonate de l’ancienne gare, posé au milieu des années 1980, a été démonté en novembre dernier.

Les travaux comprennent également la rénovation du hall, pour le rendre plus spacieux, et la réorganisation des accès à la gare et aux quais. Ces derniers seront équipés de nouveaux auvents et abris ainsi que de nouveaux portiques de contrôle automatique de billets. Des escaliers fixes et mécaniques supplémentaires seront créés pour permettre d’y accéder plus facilement. Le quai situé côté Sarcelles sera par ailleurs élargi. Un système d’information en temps réel sur les horaires de passage des trains équipera l’ensemble de la gare.

Au mois de janvier, un Point Information Médiation Multi Services (PIMMS) ouvrira ses portes dans l’enceinte de la nouvelle gare. Animé par une équipe de professionnels, le PIMMS proposera aux habitants des services de proximité et leur facilitera l’utilisation des services publics. Un nouveau commerce sera également installé dans le hall. La superficie consacrée aux activités commerciales passera ainsi de 127 m2 à presque 170 m2.

Une fois les aménagements de la gare terminés, une nouvelle phase de travaux sera lancée. Il s’agira de rehausser les quais afin de faciliter la montée à bord des trains. Des ascenseurs seront également installés pour faciliter l’accessibilité de la gare et des quais aux personnes à mobilité réduite. La fin de l’ensemble des travaux de la gare de Garges/Sarcelles est prévue pour le deuxième trimestre 2015.

ZAC de l’Entre Deux / Pointe Trois Quarts à Sarcelles[modifier | modifier le code]

Ces deux secteurs, représentant une trentaine d’hectares, situés en entrée de ville (et de Département) sont stratégiques, non seulement à l’échelle de Val de France, mais aussi pour l’ensemble de la Plaine de France.

L’objectif est d’aménager, dans un premier temps, le secteur en friche de l’Entre Deux pour répondre à certains besoins spécifiques (extension de l’hôpital Nord Parisien, relocalisation de la concession Renault de Sarcelles) et constituer un pôle de loisirs (un complexe cinématographique). Le reste du site sera voué aux activités industrielles et artisanales.

Il s’agit d’intervenir sur la Pointe Trois Quarts en s’appuyant sur la mutation engagée sur les secteurs environnants (Entre Deux et quartier de la sous-préfecture) et l’arrivée de nouvelles infrastructures programmées à moyen terme (tramway fin 2012 et avenue du Parisis à l’horizon 2015-2020). L’objectif est d’y implanter des activités artisanales et industrielles, voire tertiaires si le marché s’y prête.

Les travaux d’espaces publics ont démarré en 2010 par l’aménagement d’une voie de liaison entre le quartier de la sous-préfecture et le Grand Ensemble, qui est  en service depuis le printemps 2011.

Le centre commercial des Portes de la Ville à Garges-lès-Gonesse[modifier | modifier le code]

Fichier:PDLV croquis.jpg
Centre commercial des Portes de la ville

Dans le prolongement du réaménagement du quartier de la gare de Garges/Sarcelles, Val de France a engagé la restructuration du centre commercial des Portes de la Ville à Garges-lès-Gonesse. Il s’agit non seulement de revitaliser ce centre commercial mais aussi d’en diversifier la programmation et de l’intégrer dans son environnement en l’ouvrant sur le quartier. Le projet prévoit la création d’un nouveau pôle urbain attractif qui offrira de nombreux services :

  • une halle de marché avec, à l’extérieur, un espace pouvant accueillir des étals supplémentaires les jours de marché,
  • une moyenne surface de vente,
  • des boutiques,
  • des logements,
  • des places de stationnement pour répondre aux besoins des commerces et des logements.

Afin de répondre à l’objectif de l’ouvrir sur la ville, le centre commercial sera aménagé autour d’une place centrale donnant sur l’avenue du Général de Gaulle. Un large parvis sera également préservé. Val de France a par ailleurs concédé l’opération à la SEM 92. Cette opération devrait s’étaler sur une période de 5 à 7 ans. Le coût de l’opération est estimé à 15 millions d’euros. Il sera financé par Val de France, la Ville de Garges-lès-Gonesse, l’Union Européenne (FEDER), l’État, l’ANRU, la Région et le Département.

Le Programme National de Rénovation Urbaine[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Val de France, les opérations du « plan Borloo » sont pilotées par les Villes. Cinq conventions de rénovation urbaine ont été signées depuis 2005 (Lochères 1 à Sarcelles, les Carreaux et la Cérisaie à Villiers-le-Bel, la Muette et Dame Blanche Ouest/Doucettes à Garges-lès-Gonesse).

Val de France est partie prenante de certaines de ces opérations, au titre de la requalification des voies d’intérêt communautaire comprises dans les périmètres d’intervention (Lochères 1, la Muette, les Carreaux), et au titre de la reconstruction d’équipements publics de sa compétence (Médiathèque des Carreaux).

Construction d'une nouvelle piscine à Villiers le Bel[modifier | modifier le code]

Fichier:Chantier intérieur piscine VLB.JPG
Construction de la piscine à Villiers-le-Bel

La nouvelle piscine est actuellement en construction à côté de l’ancienne, qui sera détruite, dans le parc des sports et de loisirs de Villiers-le-Bel. Elle comportera un bassin sportif de 25 m par 15 m, un bassin d’apprentissage et de loisirs de 250 m2 et une pataugeoire de 50 m2. À l’extérieur, seront aménagés une plage minérale et un solarium. Le programme de travaux sera complété par la réalisation d’un pôle accueil et administration, de vestiaires individuels et collectifs, de douches et sanitaires, ainsi que de locaux techniques.

Le montant de l'opération s'élève à 12 373 423 €, financé par la région Île-de-France, le Conseil général du Val d'Oise, le Centre National de Développement du Sport et Val de France. La fin des travaux est prévue pour le printemps 2015.

Médiathèque des Carreaux : démarrage au printemps 2015[modifier | modifier le code]

Fichier:Future Médiathèque des Carreaux Villiers-le-Bel.jpg
Future médiathèque des Carreaux à Villiers-le-Bel

Au cours du deuxième trimestre de l’année, Val de France va lancer, à Villiers-le-Bel, la construction de la médiathèque des Carreaux. La durée prévisionnelle des travaux est de 12 mois.

D’une superficie de 636 m2, la médiathèque sera implantée avenue Pierre Sémard, à proximité du carrefour des Carreaux. Le nouvel équipement culturel desservira les quartiers situés à l’est de Villiers-le-Bel et au nord d’Arnouville.

Il sera composé de six espaces dédiés à la lecture publique : actualités, documentaires, fiction adultes, fiction jeunesse, bandes dessinées, tout petits. Il comportera également une salle destinée aux animations organisées par l’équipe de bibliothécaires. Entièrement informatisée, la médiathèque proposera de nombreux services : bornes d’accès à internet, espaces dédiés aux étudiants qui veulent travailler sur place… Dotée d’un important fond, elle proposera aux usagers de consulter ou d’emprunter divers types de documents, aussi bien écrits qu’audios ou encore audiovisuels.

Avec la construction de la Médiathèque des Carreaux, Val de France poursuit son action en faveur du développement de la lecture de la lecture publique. 3 100 000 € vont être consacrés à la construction de l’équipement et 294 000 € à son aménagement et à sa dotation en mobilier et en matériel informatique et multimédia. La réalisation de la médiathèque est financée par la région Ile-de-France, le Conseil Général du Val d’Oise, l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, la DRAC, Val de France et la Ville de Villiers-le-Bel.

Les Grands Projets déjà réalisés[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, Val de France n'a cessé de mettre tout en œuvre et de fédérer toutes les énergies pour améliorer le potentiel économique du territoire, mais aussi le quotidien des habitants.

Tramway T5

Création d'une nouvelle ligne de transports en commun[modifier | modifier le code]

Le tramway T5 relie les villes de Garges-lès-Gonesse et Sarcelles à Saint-Denis. La ligne T5 permet d'améliorer les connexions de banlieue à banlieue, de soulager des lignes de transports très empruntées (comme le RER D) et doit transporter, selon ses fondateurs, plus de neuf millions de voyageurs par an[réf. nécessaire].

ZAC des Tissonvilliers III à Villiers-le-Bel[modifier | modifier le code]

ZAC des Tissonvilliers III

Val de France a aménagé une dizaine d’hectares de terrains d’activités situés dans le périmètre de la Zone Franche Urbaine de Villiers-le-Bel. L’opération a été confiée début 2007 à l’AFTRP.

Les travaux d’aménagement des espaces publics ont été réalisés entre 2009 et 2011 et inaugurés en novembre 2011.

L’objectif principal de l’opération était de compléter et diversifier l’offre foncière de l’agglomération, afin d’accueillir de nouvelles entreprises industrielles et artisanales pourvoyeuses d’emplois. Les nouveaux terrains d’activités sont desservis par un carrefour giratoire aménagé sur l’avenue des Erables, en face du quartier de Derrière-les-Murs de Monseigneur.

Au-delà des enjeux économiques, Val de France a eu pour ambition de réaliser un parc d’activités exemplaire en matière de modernité et de développement durable (desserte haut débit, rétention des eaux pluviales intégrée aux aménagements…).

Dans le contexte actuel de crise économique, la commercialisation des terrains s’avère difficile, plusieurs entreprises intéressées par une implantation dans la zone ayant du renoncer à leur projet. Cependant, des projets intéressants, de locaux tertiaires notamment, sont actuellement à l’étude.

Le programme de l’opération est complété par la construction d’immeubles de logements autour du rond-point du 19 mars 1962. 2 immeubles devraient être édifiés en 2013 : le premier, construit par Icade, comptera 120 logements, le second, porté par les Nouveaux Constructeurs, en comptera 60. Ces logements seront pour partie en accession à la propriété, pour partie en locatif social.

Quartier de la sous-préfecture à Sarcelles[modifier | modifier le code]

Centre commercial "My Place"

Ce secteur stratégique, situé à l’articulation du Grand Ensemble et du Village de Sarcelles, fait l’objet d’une attention toute particulière de la part de la communauté d’agglomération Val de France, puisque des études y ont été engagées dès le début des années 2000.

Une première opération d’aménagement, réalisée par la SEMAVO pour le compte de Val de France, s’est achevée en 2007 : il s’agissait d’aménager un secteur résidentiel d’une centaine de maisons à proximité immédiate de la sous-préfecture.

Sur la quinzaine d’hectares restants s’étend désormais depuis novembre 2011, une zone commerciale comprenant 27 000 m2 de surface de vente, dont un hypermarché Auchan de 10 000 m2. Cette zone commerciale a été réalisée par un investisseur privé spécialisé, la Compagnie de Phalsbourg, sur la base d’un cahier des charges établi par la communauté d’agglomération.

L’opération de restructuration du centre commercial Arc en Ciel à Garges-lès-Gonesse[modifier | modifier le code]

Centre commercial Arc en ciel à Garges-lès-Gonesse

Le centre commercial au cœur de Garges-lès-Gonesse a fait entièrement peau neuve pour la plus grande satisfaction des clients et des commerçants. Confié à la SEMAVO, le programme de restructuration, débuté en mars 2007 pour s’achever début 2010, a permis l’aménagement des accès et des abords, la requalification du parking Jean Goujon situé à proximité, la modernisation de l’intérieur du centre et l’amélioration du fonctionnement du mail commercial.

Ces travaux ont coûté plus de 11 millions d’euros. C’était l’investissement nécessaire pour que cet espace commercial retrouve tout son attrait et continue à être un pôle de vie pour le quartier.

La société d'aménagent du Val d'Oise, à qui Val de France et la ville de Garges-lès-Gonesse avaient confié la requalification et la réfection du centre commercial Arc en Ciel, a été récompensée. En effet, la SEMAVO a été primée pour son travail par la Fédération des Entreprises Publiques Locales, à l'occasion de ses trophées en 2012.

La requalification du pôle gare d'Arnouville et Villiers le Bel[modifier | modifier le code]

Parvis de la gare RER Arnouville/Villiers-le-Bel

Deux ans de travaux entre 2005 et 2007 ont été nécessaires pour offrir aux habitants et aux usagers un pôle aussi fonctionnel qu’esthétique. C’est toute la vie du quartier qui est ainsi améliorée. Cette restructuration a permis d’améliorer le stationnement des usagers avec un nouveau parc de stationnement d’une centaine de places rue Jean Jaurès et de développer l’utilisation des transports en commun avec la création d’une nouvelle gare routière. Ce projet a permis la requalification complète des rues Jean Jaurès, Pierre Sémard et Jean Laugère. L’accessibilité de la gare a été également renforcée avec le réaménagement du parvis et la rénovation du souterrain afin qu’il puisse jouer pleinement son rôle de liaison entre les deux cotés de la gare.

Restructuration du Centre Aquatique Intercommunal à Sarcelles[modifier | modifier le code]

Centre aquatique intercommunal "Christiane et Guy Canzano" à Sarcelles

Après deux ans de travaux, le centre aquatique intercommunal « Christiane et Guy Canzano » a rouvert ses portes. Grâce au programme ambitieux de rénovation réalisé par Val de France, l’équipement a été entièrement restructuré et agrandi pour améliorer l’accueil de tous les usagers. Un fond mobile dans le bassin de 25 m, une paroi mobile dans le bassin de 50 m et une pataugeoire permettent de mieux répondre aux besoins des différents utilisateurs. Les usagers peuvent aussi profiter des nouveaux services comme la salle de cardio-training ou encore le sauna.

Le coût total de la rénovation, de la restructuration et de l'agrandissement du centre aquatique intercommunal de Sarcelles s’élève à 12 015 285, 46 € H.T., soit 14 370 281, 41 € T.T.C. Les travaux ont été subventionnés par le Conseil Régional d’Île-de-France (3 240 000 €), le Conseil Général du Val d’Oise (2 650 000 €) et le Centre National pour le Développement du Sport (500 000 €). Ces subventions représentent 53 % du montant H.T. de l’opération. Les 47% restants ont été pris en charge par Val de France.

Cette rénovation renforce considérablement l’attractivité du centre aquatique intercommunal de Sarcelles considéré comme l’un des plus importants de la région.

Des locaux ont également été aménagés pour accueillir les activités du centre de formation qui prépare au métier de maître nageur, une profession qui peut offrir à des jeunes de Val de France de réelles perspectives d’emploi.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Territoire » (consulté le 28 mai 2013)