Montpellier Méditerranée Métropole

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43° 37′ N 3° 52′ E / 43.617, 3.867

Montpellier Méditerranée Métropole
Montpellier Méditerranée Métropole
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Forme Métropole
Siège Montpellier
Communes 31
Président Philippe Saurel (DVG)
Budget 1 193 692 465  (2011)
Date de création 1965
(District)
1er août 2001
(Communauté d'agglomération)
1er janvier 2015
(Métropole)
Date de disparition 31 juillet 2001
(District)
31 décembre 2014
(Communauté d'agglomération)
Code SIREN 243 400 017
Démographie
Population 434 101 hab. (2012)
Densité 1 000 hab./km2
Géographie
Superficie 434,21 km2
Localisation
Localisation dans l'Hérault.
Localisation dans l'Hérault.
Liens
Site web montpellier3m.fr

Montpellier Méditerranée Métropole est une structure intercommunale française, située dans le département de l'Hérault et dans la région Languedoc-Roussillon, autour de la ville de Montpellier.

Elle a été mise en place le 1er janvier 2015 et résulte du changement de statut de Montpellier Agglomération en métropole. Elle regroupe 31 communes et 434 101 habitants, sur un territoire de 423,21 km².

Histoire[modifier | modifier le code]

Intercommunalités précédentes[modifier | modifier le code]

District[modifier | modifier le code]

En 1965 est créé Montpellier District qui regroupe 12 puis 15 communes, afin d'étudier et de résoudre en commun les problèmes d'urbanisme soulevés par le développement de Montpellier et de sa banlieue. Progressivement, le district a reçu des communes membres de nouvelles compétences.

Communauté d'agglomération[modifier | modifier le code]

Le 1er août 2001 est créée Montpellier Agglomération qui compte 38 communes. La constitution de ce nouveau périmètre a fait l'objet d'une polémique locale, beaucoup de communes refusant de s'y associer. Six communes qui refusaient leur rattachement ont obtenu gain de cause le 30 octobre 2003, avec effet au 1er janvier 2004. À cette date, les communes de La Grande-Motte, Mauguio, Saint-Aunès, Saint-Clément-de-Rivière, Saint-Gély-du-Fesc et Teyran ne font plus partie de l'intercommunalité. Par arrêté préfectoral du 30 décembre 2004, la commune de Palavas-les-Flots a rejoint le 1er janvier 2005 la communauté d'agglomération du Pays de l'Or.

Projet de communauté urbaine[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion de son président, Georges Frêche, en juillet 2005, le conseil de la communauté d'agglomération a exprimé le vœu de fusionner avec la communauté d'agglomération du Bassin de Thau et la communauté de communes du Nord du Bassin de Thau. Cette fusion, permettant de constituer une communauté urbaine en atteignant le seuil légal des 500 000 habitants, est souhaitée par les trois présidents d'agglomération, Georges Frêche (PS), Yves Pietrasanta (Les Verts) et François Commeinhes (UMP). Pourtant le 21 septembre 2005, ce projet de fusion a été refusé par Michel Thénault, alors préfet. Une partie des communes, notamment le conseil municipal (majorité UMP) de Balaruc-les-Bains ayant exprimé leur opposition à cette fusion en appelant plutôt à une fusion simple des deux communautés d'agglomération du bassin de Thau. Au sein de l'UMP, les biterrois Raymond Couderc et Paul-Henri Cugnenc n'approuvent pas cette fusion, tandis que pour l'ancien maire UDF de Sète Yves Marchand, les atouts financiers de cette fusion sont utopiques. À gauche la situation n'est pas plus simple puisqu'on trouve des Verts parmi les opposants ainsi que l'ancien maire PCF de Sète, François Liberti.

Création de la métropole[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de l'Acte III de la décentralisation, le projet de loi de « modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles », promulgué le 27 janvier 2014, prévoit que :

« Sous réserve d'un accord exprimé par deux tiers au moins des conseils municipaux des communes intéressées représentant plus de la moitié de la population totale de celles-ci ou par la moitié au moins des conseils municipaux des communes représentant les deux tiers de la population, peuvent obtenir par décret le statut de métropole, à leur demande : 1° Les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre qui forment, à la date de la création de la métropole, un ensemble de plus de 400 000 habitants et dans le périmètre desquels se trouve le chef-lieu de région ;»

— Article L. 5217-1 du Code général des collectivités territoriales

Répondant à ces critères, la communauté d'agglomération de Montpellier a changé de statut pour devenir une métropole après le vote de 26 conseils municipaux sur 31 et le vote final de 84 conseillers communautaires sur 91 lors du conseil du 24 octobre 2014.

Le choix du nom de la métropole est intervenu lors du conseil communautaire du 24 octobre 2014.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Territoire[modifier | modifier le code]

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Les villes notables les plus proches du centre de la métropole sont :

Rose des vents Rodez (132 km[1]) Paris (595 km[2])
Clermont-Ferrand (249 km[3])
Lyon (251 km[4])
Nîmes (46 km[5])
Rose des vents
Albi (143 km[6])
Toulouse (196 km[7])
N Marseille (125 km[8])
O    Montpellier    E
S
Narbonne (85 km[9]) Mer Méditerranée (13 km[10]) Mer Méditerranée (10 km[11])

Communes membres[modifier | modifier le code]

La métropole regroupe 31 communes.

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Montpellier (siège) 34172 Montpelliérains 56,88 268 456 (2012) 4 720
Baillargues 34022 Baillarguois 7,68 6 548 (2012) 853
Beaulieu 34027 Beaulieusois 7,73 1 667 (2012) 216
Castelnau-le-Lez 34057 Castelnauviens 11,18 16 664 (2012) 1 491
Castries 34058 Castriotes 24,05 5 873 (2012) 244
Clapiers 34077 Clapiérois 7,69 5 319 (2012) 692
Cournonsec 34087 Cournonsécois 12,06 2 742 (2012) 227
Cournonterral 34088 Cournonterralais 28,62 5 859 (2012) 205
Le Crès 34090 Cressois 5,84 8 430 (2012) 1 443
Fabrègues 34095 Fabréguois 31,46 6 290 (2012) 200
Grabels 34116 Grabélois 16,24 6 698 (2012) 412
Jacou 34120 Jacoumards 3,43 5 658 (2012) 1 650
Juvignac 34123 Juvignacois 10,83 7 865 (2012) 726
Lattes 34129 Lattois 27,83 15 719 (2012) 565
Lavérune 34134 Lavérunois 7,18 2 766 (2012) 385
Montaud 34164 Montaudains 12,92 949 (2012) 73
Montferrier-sur-Lez 34169 Montferrierains 7,70 3 446 (2012) 448
Murviel-lès-Montpellier 34179 Murvielois 10,11 1 877 (2012) 186
Pérols 34198 Péroliens 6,01 8 788 (2012) 1 462
Pignan 34202 Pignanais 20,32 6 525 (2012) 321
Prades-le-Lez 34217 Pradéens 8,88 4 548 (2012) 512
Restinclières 34227 Restincliérois 6,53 1 599 (2012) 245
Saint-Brès 34244 Saint-Brésois 4,86 2 674 (2012) 550
Saint-Drézéry 34249 Saint-Drézériens 10,47 2 246 (2012) 215
Saint-Geniès-des-Mourgues 34256 Saint-Geniérois 11,37 1 833 (2012) 161
Saint-Georges-d'Orques 34680 Saint-Georgiens 9,31 5 022 (2012) 539
Saint-Jean-de-Védas 34270 Védasiens 12,89 8 549 (2012) 663
Saussan 34295 Saussanais 3,60 1 463 (2012) 406
Sussargues 34307 Sussarguois 6,48 2 605 (2012) 402
Vendargues 34327 Vendarguois 8,98 5 987 (2012) 667
Villeneuve-lès-Maguelone 34337 Villeneuvois 22,70 9 436 (2012) 416

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1999 2006 2010 2012
366 945 406 139 419 291 434 101


Organisation[modifier | modifier le code]

Conseil métropolitain[modifier | modifier le code]

Conseil des maires[modifier | modifier le code]

Présidence[modifier | modifier le code]

Nom Parti Début Fin Mandats
François Delmas UDF 1965 1977 Maire de Montpellier de 1959 à 1977
Député de la 1re circonscription de l'Hérault de 1978 à 1981
Georges Frêche PS 1977 24 octobre 2010 Député de la 1re circonscription de l'Hérault de 1973 à 1978 et de 1981 à 1986
Maire de Montpellier de 1977 à 2004
Député de l'Hérault de 1986 à 1988
Député de la 4e circonscription de l'Hérault de 1988 à 1993
Député de la 2e circonscription de l'Hérault de 1997 à 2002
Président du conseil régional de Languedoc-Roussillon de 2004 à 2010
Jean-Pierre Moure PS 24 octobre 2010 15 avril 2014 Maire de Cournonsec de 1983 à 2014
Conseiller général de l'Hérault
Philippe Saurel DVG 15 avril 2014 Conseiller général de l'Hérault de 1998 à 2014
Maire de Montpellier

Vice-présidence[modifier | modifier le code]

Le conseil métropolitain compte vingt vice-présidents. Ils sont désignés par le président de la métropole et reçoivent une délégation de fonctions.

Nom Parti Mandats
01 Catherine Dardé 1re adjointe au maire de Castelnau-le-Lez
02 Max Lévita Adjoint au maire de Montpellier
03 Stéphanie Jannin 1re adjointe au maire de Montpellier
04 Cyril Meunier Maire de Lattes
05 Isabelle Guiraud Maire de Saint-Jean-de-Védas
06 Laurent Jaoul Maire de Saint-Brès
07 Bernard Travier Conseiller municipal de Montpellier
08 Isabelle Gianiel Conseillère municipale de Pérols
09 Rabii Youssous Conseiller municipal de Montpellier
10 Jean-Luc Meissonnier Maire de Baillargues
11 Isabelle Touzard Maire de Murviel-lès-Montpellier
12 Pierre Bonnal Maire du Crès
13 René Revol Maire de Grabels
14 Chantal Marion Conseillère municipale de Montpellier
15 Noël Ségura Maire de Villeneuve-lès-Maguelone
16 Régine Illaire Maire de Cournonsec
17 Jackie Galabrun-Boulbès Maire de Saint-Drézéry
18 Jean-François Audrin Maire de Saint-Georges-d'Orques
19 Michelle Cassar Maire de Pignan
20 Eliane Lloret Maire de Sussargues

Conseillers[modifier | modifier le code]

Conseillers délégués[modifier | modifier le code]

Nom Parti Mandats
01 Jean-Luc Savy Maire de Juvignac
02 Joël Raymond Maire de Montaud
03 Jean-Luc Cousquer Conseiller municipal de Montpellier
04 Sonia Kerangueven Conseillère municipale de Montpellier
05 Caroline Navarre Conseillère municipale de Montpellier
06 Yvon Pellet Maire de Saint-Geniès-des-Mourgues

Conseillers spéciaux[modifier | modifier le code]

Nom Parti Mandats
Abdi El Kandoussi Adjoint au maire de Montpellier

Direction générale des services[modifier | modifier le code]

Nom Parti Mandats
Christian Fina

Administration[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

L'hôtel métropolitain se situe au 50 place Zeus à Montpellier, dans le quartier Antigone.

Compétences et budget[modifier | modifier le code]

Compétences[modifier | modifier le code]

Compétences obligatoires[modifier | modifier le code]

En vertu de l'article L5217-2 du Code général des collectivités territoriales, la métropole exerce de plein droit, en lieu et place des communes membres l'ensemble des compétences suivantes :

En matière de développement et d'aménagement économique, social et culturel :

  • Création, aménagement et gestion des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire.
  • Actions de développement économique ainsi que participation au copilotage des pôles de compétitivité et au capital des sociétés d'accélération du transfert de technologie
  • Construction, aménagement, entretien et fonctionnement d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs d'intérêt métropolitain.
  • Promotion du tourisme, dont la création d'offices de tourisme.
  • Programme de soutien et d'aides aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche et aux programmes de recherche, en tenant compte du schéma régional de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation.

En matière d'aménagement de l'espace métropolitain :

  • Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur.
  • Plan local d'urbanisme et documents d'urbanisme en tenant lieu.
  • Définition, création et réalisation d'opérations d'aménagement d'intérêt métropolitain.
  • Actions de valorisation du patrimoine naturel et paysager.
  • Constitution de réserves foncières.
  • Organisation de la mobilité.
  • Création, aménagement et entretien de voirie.
  • Signalisation.
  • Abris de voyageurs
  • Parcs et aires de stationnement et plan de déplacements urbains.
  • Création, aménagement et entretien des espaces publics dédiés à tout mode de déplacement urbain ainsi qu'à leurs ouvrages accessoires.
  • Participation à la gouvernance et à l'aménagement des gares situées sur le territoire métropolitain.
  • Établissement, exploitation, acquisition et mise à disposition d'infrastructures et de réseaux de télécommunications.

En matière de politique locale de l'habitat :

  • Programme local de l'habitat.
  • Politique du logement
  • Aides financières au logement social.
  • Actions en faveur du logement social.
  • Actions en faveur du logement des personnes défavorisées.
  • Amélioration du parc immobilier bâti, réhabilitation et résorption de l'habitat insalubre.
  • Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage.

En matière de politique de la ville :

  • Elaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville.
  • Animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d'insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance.
  • Programmes d'actions définis dans le contrat de ville.

En matière de gestion des services d'intérêt collectif :

  • Assainissement et eau.
  • Création, gestion, extension et translation des cimetières et sites cinéraires d'intérêt métropolitain ainsi que création, gestion et extension des crématoriums.
  • Abattoirs, abattoirs marchés et marchés d'intérêt national.
  • Services d'incendie et de secours.
  • Service public de défense extérieure contre l'incendie.

En matière de protection et de mise en valeur de l'environnement et de politique du cadre de vie :

  • Gestion des déchets ménagers et assimilés.
  • Lutte contre la pollution de l'air.
  • Lutte contre les nuisances sonores.
  • Contribution à la transition énergétique.
  • Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie.
  • Elaboration et adoption du plan climat-énergie territorial en cohérence avec les objectifs nationaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d'efficacité énergétique et de production d'énergie renouvelable.
  • Concession de la distribution publique d'électricité et de gaz.
  • Création, aménagement, entretien et gestion de réseaux de chaleur ou de froid urbains.
  • Création et entretien des infrastructures de charge nécessaires à l'usage des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
  • Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations.
  • Autorité concessionnaire de l'État pour les plages.

Compétences facultatives[modifier | modifier le code]

En vertu du Décret no 2014-1605 du 23 décembre 2014, la métropole exerce les compétences facultatives suivantes :

  • Activités culturelles et sportives d'intérêt métropolitain, notamment la création d'institutions, de manifestations et d'actions d'animation dans le domaine culturel et sportif d'intérêt métropolitain ou le soutien et la contribution à de telles institutions, manifestations et actions.
  • Activités funéraires.
  • Sur prescription de l'autorité de police compétente, service de conduite en fourrière des animaux errants.
  • Service de fourrière des animaux errants.
  • Service d'accueil des animaux errants en attente de cession gratuite à des organismes habilités à les proposer à l'adoption.
  • Travaux d'aménagement hydraulique en faveur de la lutte contre les inondations dans la vallée du Lez et dans la vallée de la Mosson.
  • Élaboration d'un schéma global de lutte contre les inondations dans les secteurs habités des zones urbanisées (hors réseau pluvial) de la métropole.
  • Mise en œuvre des plans d'action du schéma d'aménagement et de gestion des eaux de Lez-Mosson-étangs palavasiens et du programme d'actions de prévention des inondations à l'échelle du bassin versant de Lez-Mosson-étangs palavasiens.
  • Développement et gestion des réseaux d'acheminement de l'eau brute du bas Rhône et du Languedoc.
  • Compétences exercées à l'échelle du bassin versant ou de la zone humide de l'étang de l'Or.
  • Définition de la politique globale de l'eau et des milieux aquatiques, à l'échelle du bassin versant de l'étang de l'Or, dont les démarches de type contrat de bassin, schéma d'aménagement et de gestion des eaux, plans d'action et de prévention contre les inondations.
  • Actions de conservation de la biodiversité, à l'échelle de la zone humide de l'étang de l'Or.
  • Gestion, fonctionnement et entretien d'ouvrages hydrauliques départementaux permettant de réguler les apports d'eau douce et salée dans l'étang de l'Or.
  • Réseaux fermés de très haut débit, établissement et exploitation à leurs usages exclusifs de groupes fermés d'utilisateurs reliant, sur tout le territoire métropolitain, des équipements métropolitains et communaux.

Compétences optionnelles[modifier | modifier le code]

La métropole peut exercer à l’intérieur de son périmètre, en lieu et place du département par transfert conventionnel, l'ensemble des compétences suivantes :

  • Attribution des aides au titre du fonds de solidarité pour le logement.
  • Missions confiées au service public départemental d'action sociale.
  • Adoption, adaptation et mise en œuvre du programme départemental d'insertion.
  • Aide aux jeunes en difficulté.
  • Actions de prévention spécialisée auprès des jeunes et des familles en difficulté ou en rupture avec leur milieu.
  • Gestion des routes classées dans le domaine public routier départemental ainsi que de leurs dépendances et accessoires.
  • Zones d'activités et promotion à l'étranger du territoire et de ses activités économiques.
  • Personnes âgées et action sociale.
  • Construction, reconstruction, aménagement, entretien et fonctionnement des collèges.
  • Tourisme.
  • Culture.
  • Construction, exploitation et entretien des équipements et infrastructures destinés à la pratique du sport.

La métropole peut exercer à l’intérieur de son périmètre, en lieu et place de la région par transfert conventionnel, l'ensemble des compétences suivantes :

  • Construction, reconstruction, aménagement, entretien et fonctionnement des lycées (accueil, restauration, hébergement, entretien général et technique).
  • Développement économique.

Budget[modifier | modifier le code]

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Projets[modifier | modifier le code]

  • ODE à la Mer

Outre les projets en lien avec les compétences énumérées aux paragraphes précédents, un des premiers grands projets porté la métropole suite à sa transformation, sera le développement du projet "ODE à la Mer" qui vise à rénover la vaste zone commerciale située le long de la route de la mer sur les communes de Lattes et Pérols. Cette zone d'activité commerciale des années 70, qui occupe une situation stratégique au sein du territoire (entre les plages et Montpellier), s'avère aujourd'hui peu attirante et peu pratique. Elle est même qualifiée de "friches" par les représentants politiques, malgré une fréquentation très importante mais qui est due principalement à la présence de deux grandes enseignes d'hypermarchés. Présenté comme un futur "pôle de vie", ce projet ambitieux consiste en la rénovation ou le déplacement des commerces existants, et la construction de logements et bureaux. Le déplacement des commerces situés en zone inondable constitue une des priorités de ce projet. La première phase de ce projet devrait débuter au cours de l'année 2015.

Réalisations[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Musée Fabre de Montpellier

La métropole gère un réseau de médiathèques. Ce réseau comporte deux médiathèques centrales, cinq « médiathèques de quartier » situées au sein de la commune de Montpellier, ainsi que sept situées dans certaines communes faisant partie de la métropole[12]. Un nouvel établissement est en projet dans le quartier Hôpitaux-Facultés : la médiathèque Léon Tolstoï[13].

La métropole gère également des salles de spectacles comme le Corum, le Zénith Sud, le théâtre des Treize Vents, La salle Victoire 2, le théâtre du Hangar, l'Arena Montpellier (2e salle de France après Paris-Bercy), et des musées (Musée Fabre et Musée Henri Prades).

Développement économique[modifier | modifier le code]

L'hôtel d'entreprises Cap Gamma

La métropole construit et gère plusieurs parcs d'entreprises spécialisés : Cap Alpha (santé et technologies innovantes), Cap Omega (technologies de l'information et de la communication), qui forment ensemble le BIC (Business & Innovation Centre), élu 1er incubateur mondial selon NBIA en 2007 et 4ème du classement Top10 d'UBI Index en 2014 (seul incubateur français dans le classement); Cap Gamma et récemment le MIBI (Montpellier International Business Incubator).

La métropole gère aussi 19 parcs d'activités accueillant un total de d'environ 2000 entreprises[14].

En 2014, Montpellier, aux côtés de 8 autres métropoles de France, a reçu le label FrenchTech dont l'objectif est de soutenir les start-up au niveau local dans un but de dynamiser l'économie grâce à l'innovation. Outre la reconnaissance d'une grande réussite de ses acteurs, ce label représente au niveau national, un budget de 215 millions d'euros.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 2 du tramway de Montpellier

En matière de transport en commun, la compétence est actuellement exercée par les Transports de l'agglomération de Montpellier (TAM). Cette société anonyme d'économie mixte gère, par délégation de service public, les quatre lignes de tramway, les lignes de bus entièrement comprises dans le périmètre communautaire, plusieurs parkings payants montpelliérains, un service de location en libre-service de vélos tous-chemins et de vélos électriques, et un service d'automobiles en libre-service.

Sports[modifier | modifier le code]

En matière sportive, la métropole assure le soutien financier de plusieurs clubs de sport collectif. Elle a lancé des projets de piscines publiques dans les communes de la métropole, comme en 2004 à Saint-Jean-de-Védas.

La métropole gère également deux grands stades. Le premier, le stade de la Mosson, sert aux principaux sports. Le deuxième, inauguré en 2007, l'Altrad Stadium, sert principalement au rugby.

Déchets[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, la métropole assure la collecte et le traitement de déchets sur tout son territoire.

Les données concernant les déchets dans la métropole proviennent en majeure partie des travaux de l'Observatoire indépendant des Déchets[15].

Actuellement, la métropole gère le centre de tri Déméter, l'unité de méthanisation Amétyst, le Centre de compostage de Grammont, un Centre de stockage de déchets non dangereux qui est un Centre de stockage de déchets ultimes (CSDU) à Castries et 20 déchetteries de proximité.

Eau, assainissement et lutte contre les inondations[modifier | modifier le code]

Les eaux usées des ménages constituent une forme particulière de déchets ménagers. Ces eaux sont collectées par des réseaux souterrains vers des station d'épuration des eaux usées.

Schéma directeur d'assainissement[modifier | modifier le code]

Le schéma directeur d'assainissement des eaux a été approuvé le 21 décembre 2004. Il prévoyait 375 millions d'euros d'investissements et la suppression des stations d'épuration vieillissantes afin d'en créer de nouvelles.

De la Céreréide à Maera[modifier | modifier le code]

La station d'épuration de la Cérereide vieillissante (1re tranche construite en 1965) est modernisée et devient Maera, la « station pilote en Méditerranée », « aboutissement de 40 ans d'histoire ». Les travaux de reconversion commencent en 2002. La Cérereide rejetait dans le Lez une eau insuffisamment épurée, tandis que Maera rejette dans la mer Méditerranée, par une canalisation de 20 km (dont 13 km en mer), au large de Palavas-les-Flots, dans la baie d'Aigues-Mortes, des eaux mieux épurées. Les travaux seront différés par la nécessité de fouilles archéologiques préventives. La première coulée de béton a lieu de 13 mars 2003.

Maera est le nom d'une néréide. L'intercommunalité veut marquer le coup face aux oppositions qui vont venir des riverains mais aussi des communes du pourtour de la baie d'Aigues-Mortes et qui fondent le Collectif d'Associations de Protection de la Nature et des Usagers de la Baie d'Aigues Mortes. L'autorité préfectorale ne délivrera qu'une autorisation d'exploitation provisoire et mettra en place un comité de suivi. La commune du Grau-du-Roi fera annuler l'arrêté d'exploitation (décision du tribunal administratif du 13 décembre 2003). Maera sera inaugurée le 23 septembre 2006.

Maera en fonctionnement[modifier | modifier le code]

Le coût total est d'environ 150 millions d'euros[16]. Fin 2007, cette station obtient une triple certification qui « récompense la qualité de la conception, de la réalisation et de l’exploitation de cette installation, dans le respect de l’environnement », ce qui constitue une première mondiale. Cette certification est renouvelée en 2009[17].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]