Commission nationale de réparation de la détention provisoire

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La Commission nationale de réparation des détentions provisoire est une formation rattachée à la Cour de cassation française, qui constitue la juridiction d'appel des décisions prises par le premier président de la Cour d'appel en matière de réparation des détentions provisoires. Cette commission a pris la suite, en 2001, de la Commission nationale d'indemnisation. À cette occasion elle a été profondément réformée par la loi Guigou du 15 juin 2000 (art. 70 et 71) et par la loi no 2000-1354 du 30 décembre 2000 (art. 1 à 7)[1].

Sommaire

Composition [modifier]

Elle se compose (art. 149-3 du Code de procédure pénale) :

Trois suppléants sont également désignés par le bureau de la cour.

Demande d'indemnisation [modifier]

Lorsqu'une décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement est rendue, la personne qui a fait l'objet d'une détention provisoire peut demander la réparation intégrale du préjudice moral et matériel que lui a causé cette détention.

La demande est portée devant le premier président de la Cour d'appel dans le ressort de laquelle a été prononcée la décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement, dans le délai de six mois de cette décision devenue définitive. La décision prise par le premier président peut, dans les dix jours de sa notification, faire l'objet d'un recours devant la commission. La décision de cette dernière n'est alors susceptible d'aucun recours.

Notes et références [modifier]

Liens externes [modifier]